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Sam Hamad fausse sa déclaration d'intérêts de ministre.
Sam Hamad cache le fait que sa conjointe obtient des contrats du gouvernement.
Sam Hamad a été vice-président chez Roche au moment où le blanchiment d'argent pour le financement politique faisait partie des mœurs.
Le déficit de jugement que montre Sam Hamad ne s'est jamais démenti.
Sam Hamad a menti à propos du détachement d'une poutre de l'autoroute Ville-Marie

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Sam Hamad, grave déficit d'intégrité et de sens de l'éthique
Le commissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale du Québec et celui au lobbyisme constatent l'absence d'éthique de Sam Hamad, évidemment en d'autres mots
21 décembre 2016


Non respect de la procédure d'octroi de contrat
constate la vérificatrice générale du Québec
2 juin 2016


Blâme
 du Commissaire à l'éthique
envers Sam Hamad
8 juin 2016


Blâme
du Commissaire au lobbyisme

envers les dirigeants de Premier Tech, Marc-Yvan Côté et
Sam Hamad. Le 21 décembre 2016

Jusqu'au 31 mars 2016, nous pouvions croire que la seule faute réelle de Sam Hamad était d'avoir menti en 2003 lorsqu'il a rempli sa déclaration d'intérêts. Ce trait de caractère est bien ancré chez lui car en 2009, il a encore menti à propos d'une poutre qui s'était détachée sur l'autoroute Ville-Marie à Montréal.   Bien sûr, le fait d'avoir occupé un poste de vice-président au Groupe Roche ( 01 ) à l'époque où le blanchiment d'argent pour financer les partis politiques faisait partie des moeurs, surtout au Parti Libéral du Québec, a soulevé bien des suspicions à son égard.   D'ailleurs la Commission Charbonneau n'a pas trop insisté sur son cas.   Seul Jacques Duchesneau a tracé le portrait d'un ministre des Transport du Québec qui tentait de faire obstacle à l'avènement d'une enquête publique sur la corruption dans l'industrie de la construction..  

Selon les commissaires à l'éthique et au lobbyisme il est bel et bien en déficit d'éthique.  Avec la publication des courriels de Marc-Yvan Côté ( 07 ), nous voilà exposés à une vérité toute crue.   Sam Hamad participait au financement illégal du Parti Libéral du Québec et a posé les mêmes gestes que sa collègue, Nathalie Normandeau ( 08 ), accusée par l'UPAC et qui attend de passer devant les tribunaux.

Malgré que l'homme se prenne pour un phénix, sa réputation de personne intègre n'était déjà pas très forte dans le milieu politique.   Voilà qui s'avère.  Comme le disait si bien François Legault... un autre membre d'un parti de pourris !                                                            - JosPublic

  Politiciens.nes

Sam Hamad fausse sa déclaration d'intérêts de ministre.
Sam Hamad cache le fait que sa conjointe obtient des contrats du gouvernement.
Sam Hamad a été vice-président chez Roche au moment où le blanchiment d'argent pour le financement politique faisait partie des mœurs.
Le déficit de jugement que montre Sam Hamad ne s'est jamais démenti.
Sam Hamad a menti à propos du détachement d'une poutre de l'autoroute Ville-Marie

Sam Hamad fausse sa déclaration d'intérêts de ministre.
Sam Hamad cache le fait que sa conjointe obtient des contrats du gouvernement.
Sam Hamad a été vice-président chez Roche au moment où le blanchiment d'argent pour le financement politique faisait partie des mœurs.
Le déficit de jugement que montre Sam Hamad ne s'est jamais démenti.
Sam Hamad a menti à propos du détachement d'une poutre de l'autoroute Ville-Marie

 

Sam Hamad au fil du temps

Sam Hamad (né le 17 juin 1958 à Damas) est un ingénieur et homme politique québécois. Il est député de la circonscription de Louis-Hébert à l'Assemblée nationale du Québec depuis 2003, membre du caucus du Parti Libéral du Québec.   Il a occupé plusieurs postes de ministre dans le gouvernement Charest et dans le gouvernement Couillard.   Démis de ses fonctions temporairement par le premier ministre avec les décisions des commissaires à l'Éthique et au Lobbyisme, on imagine mal un retour au cabinet du Dr Couillard, mais rien n'est impossible à ce chapitre. L'absence d'éthique fait poser des gestes surprenants

2017

 
 
 
 

27 avril 2017
Démission de Sam Hamad

Le député de Louis-Hébert, Sam Hamad, a remis sa démission au caucus du Parti Libéral du Québec jeudi le 27 avril 2017.  « Il aura l'occasion de s'expliquer », s’est contenté de dire le premier ministre, Philippe Couillard.  L'ex-ministre tapait du pied pour un retour au Conseil des ministres depuis plusieurs mois, sans succès.  Une rencontre en tête-à-tête avec son chef Philippe Couillard avait eu lieu en janvier 2017, au terme de laquelle M. Hamad n'avait pas été rassuré sur les intentions du premier ministre de le ramener au Saint des Saints.   C'est un secret de polichinelle que M. Hamad n'a pas non plus digéré le sondage interne commandé par son propre parti, sur son degré d'éthique. L'ingénieur de 58 ans soupèse sérieusement ses options depuis plusieurs mois. Partir dès maintenant est peut-être moins dommageable que d'attendre encore pendant des mois un poste de ministre qui ne viendra jamais.

Le président du Conseil du trésor, Pierre Moreau, s'est quant à lui dit attristé par la nouvelle et a souligné l'engagement politique de son collègue. Par contre d'autres se souviendront que c'est lui qui a mis des bâtons dans les roues de l'enquête "Duchesneau" au ministère du transport.   Il avait d'ailleurs été critiqué, sans être sanctionné, par le commissaire à l'éthique Jacques Saint-Laurent qui lui reprochait alors d’avoir été « plus qu’imprudent en contrevenant aux principes éthiques de base dans la gestion des fonds publics ». 

Pour sa part JosPublic se souviendra de lui comme étant celui qui a souverainement méprisé les gens de la ville de Québec en affirmant en 2014 que «Les gens de Québec veulent une équipe de hockey, pas un pays».

Source: Journal Le Devoir et le Journal de Québec

 

11 mai 2017
Sam Hamad retourne dans le secteur privé

La nouvelle carrière du député démissionnaire de Louis-Hébert a été annoncée par communiqué de presse.   «Un nouveau chapitre de ma vie professionnelle s'ouvre aujourd'hui, a indiqué M. Hamad. [...] Je retourne dans le milieu des affaires dont je suis issu pour contribuer, autrement, au développement économique de ma région et à la prospérité du Québec.»   M. Hamad n'a pas voulu accorder d'entrevue.

Il s'engage à respecter «rigoureusement» les règles d'après-mandat qui s'appliquent à un élu de l'Assemblée nationale et indique que ses fonctions «ne prévoient aucune activité de lobbyisme»

Pourquoi le croirait-on, lui qui lorsqu'il était vice-président chez Roche ingénierie participait allègrement au financement illégal du Parti Libéral du Québec, qui a reçu des blâmes de la vérificatrice du Québec, du commissaire à l'éthique et du commissaire au lobbyisme, lui qui en tant que ministre des Transports a menti au sujet d'une poutre qui s'était détachée d'un viaduc, lui qui a refusé de donner suite au rapport de Jacques   Duchesneau sur la corruption dans son ministère

L'ex-ministre travaillera notamment au développement des affaires de l'entreprise  Globatech de Québec.   «Son dynamisme et ses habiletés de développeur permettront à l'organisation de poursuivre sur le chemin de la croissance et de l'excellence en plus d'insuffler l'élan recherché pour conquérir les marchés canadiens et internationaux et nouer de nouveaux partenariats», a fait savoir le président de l'entreprise, M. Gilles Shooner.

Le poste du développement des affaires dans les entreprises est celui par où passent la corruption, la collusion et le blanchiment d'argent.   C'est ce que nous a appris la Commission Charbonneau.  Dans ce contexte l'ex-ministre a toute l'expérience nécessaire et pourra même consacrer ses temps libres pour que les gens de Québec obtiennent un club de hockey de la ligne nationale puisqu'ils ne veulent pas d'un pays, selon lui, bien sûr!
                                 
  - JosPublic

Source - Communiqué de presse de Sam Hamad

 
 

9 janvier 2017
L’éthique de Sam Hamad jugée par les membres de son propre parti

En attendant de savoir si Philippe Couillard a songé à lui en vue du prochain remaniement ministériel, Sam Hamad sera soumis au jugement des membres de son propre parti, qui dans un sondage interne, sont invités à se prononcer sur son éthique.
 
En attendant de savoir si Philippe Couillard a songé à lui en vue du prochain remaniement ministériel, Sam Hamad sera soumis au jugement des membres de son propre parti, qui dans un sondage interne, sont invités à se prononcer sur son éthique.

Lire la suite - Sur Le Journal de Québec/Montréal

2016

21 décembre 2016
Sam Hamad, Marc-Yvan Côté
 ont négocié avec des hors la loi

Le commissaire au lobbyisme, François Casgrain

À la suite de l'analyse des faits recueillis lors de l'enquête, le commissaire au lobbyisme estime que plusieurs activités de lobbyisme ont été exercées de la part de représentants de Premier Tech, notamment M. Jean Bélanger, président et chef de l'exploitation et M. Yves Goudreau, vice-président développement corporatif, auprès de divers titulaires de charges publiques.

En ce qui a trait aux faits entourant les communications déjà rendues publiques entre Marc-Yvan Côté, lorsqu'il était vice-président du conseil d'administration de Premier Tech et M. Sam Hamad, alors que celui-ci était ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale et, par la suite, ministre des Transports, le commissaire conclut à l'exercice d'activités de lobbyisme.

 
 

2 juin 2016
Manquement grave à la procédure
d'octroi de contrat

La Vérificatrice générale du Québec a soulevé plusieurs lacunes dans le financement accordé à l’entreprise Premier Tech. Et, malgré les prétentions du premier ministre Couillard, Sam Hamad ne ressort ni blanchi ni blâmé par le rapport de la vérificatrice.  Dans son rapport, Guylaine Leclerc soulève toutefois plusieurs lacunes dans le processus de financement.

Ainsi, la subvention accordée à Premier Tech a été bonifiée de 1 million$ sans explication.  «Nous n’avons pas retracé de document expliquant l’aboutissement de cette entente à un montant de 8,5 millions», écrit la vérificatrice générale.  À cette subvention, s’ajoutait un prêt sans intérêts de 11,2 millions$.

De plus, l’unique analyse produite par le Secrétariat du Conseil du trésor (SCT) démontre que «certaines dépenses d’investissement et d’innovation présentées par Premier Tech sont discutables», écrit la VG. «Les commentaires du SCT n’ont pas été reflétés dans la recommandation émise par le Conseil du trésor au Conseil des ministres», poursuit-elle.

Finalement, la rentabilité de la subvention a été mal évaluée dans la présentation faite au Conseil des ministres. Celle-ci prévoyait des recettes fiscales de 14,4 millions, elles seront plutôt de 11,4 millions$, selon la VG.

Ces trouvailles font dire à la vérificatrice générale que le conseil des ministres n’avait pas toutes les informations pertinentes en main au moment d’accorder l’aide financière à Premier Tech. Le mémoire présenté induisait les ministres en erreur sur les retombées de l’aide financière.

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31 mars 2016
Le ministre Sam Hamad impliqué dans le financement illégal du Parti Libéral du Québec

Photo de Sam Hamad où les barreaux ne devraient pas être à l'arrière-plan.

Le ministre libéral Sam Hamad aurait « offert son aide » à son « ami » Marc-Yvan Côté, alors haut dirigeant de Premier Tech, pour tenter de convaincre ses collègues du Conseil du Trésor de donner une importante subvention à l'entreprise du Bas-Saint-Laurent en 2010.   C'est du moins ce que soutient Marc-Yvan Côté dans des courriels obtenus par Radio-Canada.

Or, en 2008, l'ex-ministre libéral Marc-Yvan Côté évoquait dans un courriel avec Yves Goudreau, vice-président au développement corporatif de Premier Tech, la nécessité de faire une « contribution significative » à une soirée de financement de Sam Hamad.   Sam Hamad aurait également donné des informations confidentielles des délibérations au Conseil du Trésor alors qu'il était ministre du Travail, selon des échanges de courriel rapportés par l'émission Enquête de Radio-Canada, entre Marc-Yvan Côté et des dirigeants de Premier Tech.   Aucun des courriels cités n'est écrit par Sam Hamad.   Marc-Yvan Côté, arrêté à la mi-mars 2016, est accusé de fraude et de corruption pour son rôle dans le financement illégal des partis politiques pour la firme Roche.

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8 juin 2016
Blâme du Commissaire à l'éthique envers Sam Hamad

Rapport du commissaire à l'éthique et à la déontologie au président de l'Assemblée Nationale. Au sujet de monsieur Sam Hamad, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes, jusqu'au 7 avril 2016, président du Conseil du trésor, jusqu'au 7 avril 2016 ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, jusqu'au 7 avril 2016 et député de la circonscription de Louis-Hébert.

Conclusion: Considérant les principes éthiques du Code, le commissaire est d'avis que monsieur Sam Hamad, député de Louis-Hébert, a commis un manquement aux valeurs de l'Assemblée nationale prescrites par le Titre I du Code d'éthique et de déontologie des membres de l'Assemblée nationale, dans ses communications avec les représentants de Premier Tech, et en l'absence de motivation de la décision prise au moment de soumettre sa recommandation au Conseil des ministres afin d'accorder à l'entreprise une subvention majorée de 7,5M$ à 8,5M$, notamment.

  Le rapport complet du Commissaire  en format PDF 52 pages

 
 

2 avril 2016
Sam Hamad se retire de ses fonctions de ministre, le temps de l'enquête du commissaire à l'éthique

Sam Hamad, le président du Conseil du Trésor, se retire de ses fonctions, le temps que le commissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale mène l'enquête à son sujet, a annoncé le premier ministre, Dr Philippe Couillard.    Rappelons que le commissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale a annoncé vendredi qu'il se pencherait sur les révélations de l'émission Enquête au sujet de M. Hamad, montrant l'accès privilégié dont a bénéficié Marc-Yvan Côté auprès de lui alors qu'il était ministre au sein du gouvernement de Jean Charest.

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28 janvier 2016
Sam Hamad devient président du Conseil du trésor du Québec

Au lendemain de sa nomination à titre de président du Conseil du trésor, Sam Hamad est déjà à pied d'oeuvre afin de réaliser ce «grand» et «intéressant» défi que lui a confié le premier ministre Philippe Couillard et a même dévoilé une première promesse au micro du FM 93 .  Cet engagement n’a toutefois rien de politique et est plutôt cocasse...

«Je vais vous rassurer, je vais en faire d’autres [des lapsus]. C’est une promesse. Je n’ai pas de misère à la respecter», a-t-il lancé en faisant référence à la bévue linguistique prononcée cette semaine en commission parlementaire.

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2014

 
 
 
 

27 septembre 2014
Encore les pieds dans les plats

Le ministre responsable de la région de Québec, Sam Hamad, s'est mis les pieds dans les plats jeudi en affirmant que la province pourrait investir dans un possible retour des Nordiques.

Au moment où le gouvernement s'apprête à annoncer des compressions majeures qui pourraient toucher le portefeuille des Québécois, l'idée d'aider une industrie milliardaire était plutôt mal avisée.

«S'il y a une opportunité d'affaires on verra, c'est toutes des hypothèses. Les hypothèses qu'on met en place, c'est qu'il y a une demande pour que les Nordiques soient là, que l'état des finances publiques soit en bon état. Toutes ces conditions sont là au préalable.»

«Par la suite si le gouvernement est partenaire, et c'est bon pour les citoyens, c'est une opportunité. S'il y a une occasion que le gouvernement juge bonne pour les citoyens, pourquoi pas.»

Le ministre a rapidement été rabroué par le premier ministre, Philippe Couillard ( 03 )

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16 mai 2014
Financement politique:
l'opposition doute de Hamad

Le ministre Sam Hamad soulève le scepticisme de l'opposition lorsqu'il jure n'avoir jamais contribué illégalement au Parti libéral du Québec du temps où il était vice-président chez Roche.

Des documents de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) révèlent un témoignage voulant que tous les vice-présidents de la firme avaient pour consigne de contribuer au financement de partis politiques à même leur boni annuel. L'actuel ministre du Travail a été vice-président principal au Groupe Roche de 1998 à 2003. M. Hamad a versé plus de 11 000 $ au PLQ pendant cette période.

Lire la suite - Sur Le Soleil

 
 

14 mai 2014
Hamad contredit Boulet sur le financement politique

Le ministre du Travail, Sam Hamad, a déclaré que tous les ministres libéraux devaient bel et bien atteindre un objectif de 100 000 $ de financement politique, contredisant ce que l'ex-ministre des Transports, Julie Boulet ( 04 ), a affirmé à la commission Charbonneau.

« Oui, il y avait des objectifs de 100 000$ », a-t-il dit, ajoutant que « la responsable, la coordonnatrice dans le temps, Mme Violette Trépanier » ( 05 ), leur avait fait part de cet objectif.

Témoignant devant la commission Charbonneau, Julie Boulet a dit qu'elle ignorait tout de l'objectif de financement de 100 000 $ par ministre et qu'elle ne s'est jamais mêlée de collecte de fonds.

Elle a soutenu n'avoir appris qu'en décembre 2009, à la suite des déclarations de son ministre délégué aux Transports, Norman MacMillan, que les ministres du gouvernement Charest avaient chacun un objectif de financement de 100 000 $. « Le 100 000$, je l'ai appris quand M. MacMillan l'a annoncé publiquement », a affirmé Julie Boulet.

Et elle a ajouté que ce n'est lorsqu'elle a rencontré les enquêteurs de la commission Charbonneau qu'elle s'est enquise des sommes amassées dans sa circonscription.

Source: Sur Huffington Post Québec

 

 

 

26 novembre 2014
Hamad embauche le fils de Jean Charest

Antoine Dionne-Charest, le fils de l'ex-premier ministre Jean Charest fait ses débuts dans le monde politique.

Il a été embauché comme attaché politique au bureau du ministre du Travail, Sam Hamad.

«Il fait un bon travail. Il est à temps partiel. Il fait ses études de doctorat et il donne un coup de main», a confirmé le ministre Hamad lors d'une mêlée de presse.

Il a commencé à travailler au cabinet de Sam Hamad à l'été 2014 dans le cadre d'un stage. «On lui a demandé de rester parce qu'il est bon.»

Le fils de l'ex-premier ministre a étudié à la London School of Economics, à Londres. «Comme Alexandre Cloutier, souligne Sam Hamad, au sujet du député péquiste de Lac-Saint-Jean. Et il est très bon, Alexandre.»

Sam Hamad assure que ce n'est pas Jean Charest qui lui a soumis la candidature de son fils. «Monsieur Charest ne m'a jamais demandé d'embaucher son fils, jamais.»

Source: Huffington Post Québec

 
 

23 mai 2014
Commission Charbonneau: des locaux de Roche prêtés à Sam Hamad pour l'élection de 2008

Selon un ancien vice-président de la firme de génie Roche, André Côté, l'actuel ministre libéral Sam Hamad est l'un de ceux qui ont bénéficié d'un coup de pouce de Roche lors de l'élection de 2008.

Devant la Commission Charbonneau M. Côté a précisé que pour le scrutin de décembre 2008, selon son souvenir, Roche avait prêté des locaux à l'association libérale afin qu'elle puisse solliciter des électeurs par téléphone.

« Je crois que c'était pour Sam Hamad à Québec qu'on avait fourni les locaux » , a-t-il répondu au procureur de la commission, Simon Tremblay. M. Côté ne se souvient pas de qui est venue la demande précisément.

« Je n'ai pas eu à intervenir vraiment là-dedans. Simplement qu'on a "disponibilisé" les locaux. Je ne sais pas avec qui les ententes ont été prises formellement chez nous », a-t-il ajouté. M. Côté était personnellement responsable de la région de l'Est du Québec pour Roche.

L'ancien vice-président a également souligné que tous les partis politiques savent que l'argent donné par les employés des firmes de génie-conseil ne provient pas des poches de leurs employés.

Il serait carrément utopique de croire que ces employés et cadres contribuent à même leurs fonds personnels, a-t-il commenté. Les employés de Roche qui faisaient des contributions aux partis politiques étaient remboursés.

Chez Roche, les demandes de financement pouvaient atteindre 80 000 $ ou 90 000 $ par année, a-t-il précisé.

Lire la suite - Sur Huffington Post Québec

 
 

10 mars 2014
L’argument le plus ti-coune de l’histoire du Québec

On croit avoir tout entendu, les arguments les plus bêtes, les moins éclairés, ceux qui donnent envie de se cacher, ceux qui donnent envie de se coucher. Mais on devrait se rappeler Einstein: la bêtise humaine est la seule chose qui nous donne une certaine idée de l’infini. Elle s’est rappelée à nous, par la voix de l’incomparable Sam Hamad, responsable de sonner la charge, au PLQ, contre Pierre-Karl Péladeau. ( 02 )

Je le cite, pour qu’on ne m’accuse pas de mauvaise foi : «Les gens de Québec veulent une équipe de hockey, pas un pays». Je le cite à nouveau, au cas où vous pensiez l’avoir mal lu : «Les gens de Québec veulent une équipe de hockey, pas un pays». Comment dire? C’est du clientélisme de carnaval. On peut être hostile à l’indépendance sans l’être de manière aussi grossière. On peut souhaiter le retour des Nordiques sans du coup croire qu’une équipe de hockey est plus importante que le statut politique d’une nation.

Je note que l’argument semble repris par tous les candidats du PLQ. Comme s’ils craignaient tellement que la popularité de PKP fasse des ravages à Québec. La seule manière de le bloquer : l’accuser d’avoir trahi les Nordiques pour la Nation! C’est à pleurer de gêne. Je ne peux pas croire qu’un seul individu sera touché par cet «argument» qui revient à prendre l’électorat pour une bande de crétins.

Cela en dit néanmoins beaucoup sur l’époque : que des politiciens puissent abandonner la référence au bien public et tourner ainsi en ridicule l’engagement politique révèle la désintégration de l’esprit civique. Mais je me rappelle soudainement qu’en 2011, on avait déplacé le débat des chefs parce qu’il tombait le même soir qu’une partie du Canadien. À chaque peuple ses travers, il faut croire. Par Mathieu Bock-Côté

Lire la nouvelle - Sur Radio-Canada

2011

 
 
 
 

31 juillet 2011
Sam Hamad a menti aux Québécois, dans son point de presse.

Suite aux événements relatés ici, Sam Hamad avait été remplacé au poste de ministre des Transports après sa gestion calamiteuse dans le dossier du paralume tombé sur un automobiliste dans le tunnel Ville-Marie. Le dimanche, le ministre avait d'abord prétendu que «Toutes les routes qui sont ouvertes sont sécuritaires». Le lendemain, son ministère rendait public un rapport qui démontrait que le problème était connu depuis 2008.

Après avoir été introuvable pendant deux jours, Sam Hamad a finalement rencontré les journalistes au cours d'un point de presse tendu.

Lire la suite - Sur La Presse

 
 

14 février 2011
Le ministre des transports sur la sellette

Quand un bloc de béton est tombé d'une bretelle du Pont Champlain sur un automobiliste, celui qui était alors ministre des Transports a déclaré: «On est chanceux dans notre malchance [...] que le citoyen il n'ait pas été blessé malgré que le choc qu'il a obtenu. J'ai essayé de le rejoindre ce matin pour apporter les excuses du gouvernement pour l'accident... évidemment, c'est pas volontaire de notre part.» Comme le soulignait à l'époque l'éditorialiste du quotidien Le Devoir, Antoine Robitaille, est-ce que parfois c'est volontaire?

Lire la suite - Sur Radio-Canada

 

1er septembre 2011
Duchesneau rencontre Sam Hamad

C'est à cette date que Jacques Duchesneau 06 ) fait une présentation de son rapport final au ministre du Transport Sam Hamad. Une copie du rapport avait déjà été remise une semaine plus tôt au chef de cabinet de M. Hamad, Steve Leblanc. La fuite du rapport explosif de Jacques Duchesneau, patron de l'Unité anticollusion, met le feu aux poudres. L'ancien chef de police conclut que le ministère des Transports est impuissant face à la collusion et que le crime organisé et les entreprises de construction sont responsables des coûts très élevés payés par l'État pour ses projets de construction. Une partie du magot serait ensuite transférée vers les caisses électorales des partis politiques, affirme le rapport Duchesneau.

 

 
 

2009

 
 
 
 

8 septembre 2009
Sam Hamad «devrait avoir honte», dit l'ancien premier ministre Landry

Sam Hamad s'est attiré les foudres des organisateurs de l'événement "Le Moulin à Paroles", dont les membres de Loco Locas étaient les porte-parole en les accusant de se faire porte-parole du FLQ. Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, avait déclaré que «les organisateurs du Moulin à paroles, en choisissant de faire lire le manifeste du Front de libération du Québec (FLQ), faisaient l'apologie de la haine et du terrorisme, en encourageant les gens dans le FLQ [sic]».

Lire la suite - Sur Le Devoir

 

10 septembre 2009
Sam Hamad et Leonardo Da Vinci même combat

M. Hamad a une page web personnelle. On y trouve des communiqués de presse, des clips, une invitation à devenir «fan de Sam» et des photos où le député de Louis-Hébert brille de tous ses feux. Sam qui visite une usine, Sam qui serre des mains, Sam qui fait un discours, Sam qui annonce une subvention, Sam qui parle du Pacte de l'emploi sur YouTube ...Puis ceci: «Préservation du patrimoine, protection de l'environnement, développement social, éducation, culture, développement durable et prospérité économique sont autant d'intérêts qui font de lui un véritable homme d'esprit universel.» Le chroniqueur Patrick Lagacé s'interroge.

Lire la suite - Sur La Presse

2007

 

 

23 avril 2007
Sam Hamad et les "BS"

Quand il était ministre de l'Emploi et de l'Aide sociale, Sam Hamad avait démontré sa grande ignorance du dossier et s'était également mis le pied dans la bouche en affirmant: «les BS qui n'ont pas de contraintes sévères à l'emploi ne sont pas intéressés à aller travailler. Ils ont tout : les soins dentaires, les médicaments, ils ont même trois jours de garderie».

 Voir la vidéo ci-dessous

2003

11 septembre 2003
Le ministre fait une fausse déclaration d'intérêts

 

En 2003, Danielle Dussault, la conjointe de Sam Hamad, était propriétaire de quatre services de traiteurs obtenant de juteux contrats de la part du gouvernement.  Dans sa déclaration d’intérêts suivant son assermentation comme ministre, Monsieur Hamad a pourtant écrit que ni lui ni des membres de sa famille immédiate ne possédaient d’entreprises « qui sont susceptibles de faire des marchés avec l’État ». Suite à l’analyse du jurisconsulte Claude Bisson, la relation entre l’entreprise Nourcy et le gouvernement a été démontrée, ce qui n’a pas empêché le gouvernement Charest de tolérer ces pratiques.

Source: Journal Le Soleil page A6

 

Danielle Dussault et son équipe chez Nourcy

 
 

Sam Hamad       /       Marc-Yvan Côté

 
 

Le ministre Sam Hamad impliqué dans le financement illégal
du Parti Libéral du Québec
31 mars 2016

Un texte de Marie-Maude Denis et Daniel Tremblay de l'émission Enquête

 
 

Une série de courriels obtenus par l'émission Enquête de la Société Radio-Canada démontrent que le ministre Sam Hamad était une source d'information stratégique et faisait avancer les dossiers de Marc-Yvan Côté au gouvernement.   Pour sa part, Marc-Yvan Côté s'activait pour le financement politique de Sam Hamad.

Jusqu'à son arrestation pour fraude et corruption le 17 mars 2016, Marc-Yvan Côté était vice-président du conseil d'administration de Premier Tech, une entreprise de Rivière-du-Loup.  

Note de JosPublic: l'entreprise a un montage financier assez particulier.   On retrouve plus de 10 inscriptions au Registre des entreprises du Québec.  Autant d'endroits où cacher les profits et pertes.  Encore l'oeuvre d'un comptable ou d'un avocat facilitateur à l'évasion fiscale.

En 2010, la compagnie spécialisée en produits d'horticulture et en technologies environnementales veut acheter un concurrent et souhaite la participation d'Investissement Québec.   Premier Tech est considérée comme un fleuron économique au Bas-Saint-Laurent et a reçu des dizaines de millions de dollars de subventions autant du provincial que du fédéral.

Les courriels, échangés à l'interne, démontrent que Sam Hamad aurait poussé fort sur des dossiers d'aide gouvernementale pour Premier Tech et donné des informations confidentielles sur les délibérations au Conseil du Trésor.

 

De : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 
 

La madame du Trésor n'est pas une facile dans ces temps budgétaires très difficiles et n'a pas plié même avec la pression de certains proches de PT [Premier Tech].

La solution ultime doit être faite : M. Charest. Lorsqu'on analyse les comportements du président d'IQ [Investissement Québec] et de la madame au Trésor [Michelle Courchesne] : il n'y a pas d'autre choix.

Qu'en penses-tu M-Y [Marc-Yvan]? »

 

De : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 

Jean,

Je rappelle que Sam a offert son aide pour convaincre le Trésor.   Sam siège au Trésor, ce qui n'est pas le cas de tous les ministres.   J'attends d'ici la fin de la journée le retour de Sam qui parlera à Daoust* et peut-être Bazin.** 

Notre prochaine action devra être systématique, ordonnée et musclée au plus haut sommet de l'État. [...]

Jean, tel que convenu hier, dès le retour de Sam, je te fais rapport.

Marc-Yvan Côté

.............................................

Dès le lendemain de cet échange, Marc-Yvan Côté informe ses collègues de Premier Tech que son « ami » Sam Hamad vient de lui faire rapport sur les deux appels qu'il a faits à son collègue ministre du Développement économique, Clément Gignac, et au président d'Investissement Québec, Jacques Daoust.

*Jacques Daoust était président d'Investissement Québec

**Jean Bazin était président du conseil d'administration de la SGF, les deux organismes étaient en processus de fusion au moment de cet échange.

De : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 
 

Mon ami vient de me faire rapport sur les deux téléphones faits ce jour même. Il a d'abord parlé à Daoust...
Le deuxième téléphone a été fait à Gignac... » [...]

« P.S. : Je l'envoie qu'à toi afin de protéger notre ami. »

...............................................

Côté écrit clairement à son collègue Yves Goudreau. Il ne s'est jamais inscrit au registre des lobbyistes pour Premier Tech.   Nous avons montré les courriels à Denis Saint-Martin, professeur de sciences politiques à l'Université de Montréal. Il y a ici clairement un bris de règle, on a brisé la loi en matière de lobbying au Québec.   Une loi qui est rétrospective et je crois que le commissaire au lobbying serait tout à fait justifié d'enquêter sur cette affaire plus en détail.

Pour Denis Saint-Martin, le partage de certaines informations pose problème.    « La chose qui est la plus grave est que les courriels montrent en effet que M. Côté et les dirigeants de la firme Premier Tech étaient en possession d'informations privilégiées concernant l'état des discussions ministérielles entourant le projet de soutien à cette entreprise », dit-il.

Au final, Premier Tech n'a pas eu besoin de la participation d'Investissement Québec, et son projet d'acquisition d'une autre entreprise a été abandonné.   Mais peu de temps après la nomination de Sam Hamad à titre de ministre du Développement économique en septembre 2011, Premier Tech revient à la charge avec une autre demande d'aide à Investissement Québec et une demande de subvention directement au ministère de Sam Hamad.

 

Septembre 2011
Sam Hamad nommé ministre du Développement économique par Jean Charest

 

Deux mois et demi plus tard, en janvier 2012, Premier Tech reçoit une réponse positive des deux entités. Mais l'entreprise souhaite un plus gros montant.    Marc-Yvan Côté écrit donc à ses collègues qu'il va entreprendre « la démarche ».

Une semaine plus tard, des courriels indiquent que Marc-Yvan Côté déjeune avec Sam Hamad et fait le compte rendu de la rencontre au président de Premier Tech.

 

De : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 
 

J'ai rencontré à 7 heures ce matin notre ami pour faire le point. Je vais tenter de te rejoindre plus tard afin de te transmettre l'état de situation. Je souhaite le faire sur un téléphone régulier.

...........................................

Dès le lendemain, le chef de cabinet adjoint de Sam Hamad écrit à Yves Goudreau, de Premier Tech. 

 

De : chef de cabinet adjoint de Sam Hamad
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)

 
 

« On a travaillé fort, vous aurez des nouvelles bientôt via le canal régulier » 

 

De : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : chef de cabinet adjoint de Sam Hamad

 
 

« Positif-négatif? »

 

De : chef de cabinet adjoint de Sam Hamad
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)

 
 

« On partait de loin mais on a travaillé fort pour ne pas avoir le statu quo. »

Le 7 mai 2012, de gauche à droite: Jean Bélanger de Premier tech, Sam Hamad, ministre du développement économique, Jean D'amour ( 09 ), député de la circonscription de Rivière-du-Loup/Témiscouata, le Premier ministre Jean Charest qui annonce un investissement de 19 millions en prêts et en subvention pour Premier Tech et Louis Roquet, le président du conseil d’administration d’Investissement Québec.

Jean Charest annonce officiellement le prêt de 11 millions de dollars d'Investissement Québec et la subvention du ministère du Développement économique de 8 millions de dollars.   Sam Hamad est présent à l'annonce.

Cette aide de Québec s'ajoutait à un investissement du gouvernement fédéral.   Premier Tech s'engageait à créer une centaine d'emplois et nous a fait valoir qu'elle avait largement dépassé cet objectif.

Pour Denis Saint-Martin, ces accès privilégiés de Marc-Yvan Côté à Sam Hamad ne sont pas banals.   [Sam Hamad] n'a pas été prudent et il s'est placé en situation de conflit d'intérêts.  

Et moi, je pense que lecommissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale serait tout à fait justifié de regarder cette affaire-là

Le professeur de sciences politiques estime que notre enquête révèle un problème de fond. « Si les entrepreneurs ont l'impression qu'ils doivent avoir des connexions politiques pour faire avancer leurs intérêts économiques, ça crée un problème qui rend les entrepreneurs dépendants des politiciens pour des choses qu'ils pourraient avoir sans connexion politique.  Parce qu'ils ont des projets avec des bonnes valeurs qui ont pas besoin d'un petit coup de pouce politique. »

Jusqu'au financement politique

En septembre 2008, Yves Goudreau et Marc-Yvan Côté s'écrivent au sujet d'un cocktail de financement pour la circonscription de Sam Hamad.

 

De : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : Marc-Yvan Côté

 
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« Pour la soirée de financement de Sam; est-ce qu'on a souscrit car je n'ai pas eu de demande? »

Yves

 

De : Marc-Yvan Côté
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)

 
 

« Pour le cocktail de Sam, il faut faire une contribution significative. J'ai l'intention d'en parler avec M. Bélanger demain. »

Marc-Yvan
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Selon notre compilation, certains dirigeants et administrateurs de Premier Tech, ainsi que des membres de leur famille ont donné plus de 20 000 $ au Parti libéral du Québec (PLQ) de 2008 à 2012.

Certains ont fait un don dans la circonscription de Sam Hamad, même s'ils n'habitent pas dans le secteur.    Marc-Yvan Côté et sa famille immédiate ont pour leur part donné plus de 17 000 $ au PLQ dans les mêmes années.

En réponse à nos questions, le président de Premier Tech, Jean Bélanger, a reconnu que Marc-Yvan Côté aurait dû s'enregistrer comme lobbyiste.   Il a souligné qu'il a quitté l'entreprise à la suite de son arrestation.

 Jean Bélanger de Premier Tech

Premier Tech nous a fait valoir que les contributions de ses dirigeants et de leur famille étaient marginales, légales, et que l'entreprise ignore tout des contributions faites par Marc-Yvan Côté et sa famille.

 

« Assez! »

ditAmir Khadir, député de la circonscription de Mercier, le 31 mars 2016

Le député de Québec solidaire Amir Khadir a exigé la démission immédiate du ministre Sam Hamad dans un communiqué.   

« Nous sommes au coeur de la bête. Un ministre actuel est concerné.   La démonstration ne peut être plus claire, et j'espère sincèrement que le PLQ et Sam Hamad ne recommenceront pas le cycle désolant des dénégations.   Assez, c'est assez!   La question maintenant est : comment le premier ministre Couillard peut-il prétendre que le Parti libéral a tourné la page sur l'époque de la corruption alors que Sam Hamad siège à ses côtés? », demande-t-il.

 

Sources: Journal Le Soleil/La Presse/Gesca pour Power Corporation du Canada; Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 21 décembre 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

Sam Hamad fausse sa déclaration d'intérêts de ministre.
Sam Hamad cache le fait que sa conjointe obtient des contrats du gouvernement.
Sam Hamad a été vice-président chez Roche au moment où le blanchiment d'argent pour le financement politique faisait partie des mœurs.
Le déficit de jugement que montre Sam Hamad ne s'est jamais démenti.
Sam Hamad a menti à propos du détachement d'une poutre de l'autoroute Ville-Marie

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

À propos des administrateurs et ingénieurs ayant trempé dans la collusion et la corruption pour les intérêts du Groupe Roche dont l'ex-président Mario Martel - Sur MétéoPolitique

 
 

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02

 

À propos du Phénoménal phénomène, Pierre-Karl Péladeau - Sur MétéoPolitique

 
 

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03

 

À propos de Philippe Couillard, chef du Parti Libéral du Québec en 2014 - Sur MétéoPolitique

 
 

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04

 

À propos de Julie Boulet ex-ministre de Transport Québec - Sur MétéoPolitique

 
 

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05

 

À propos de Violette Trépanier ex-collectrice de fonds pour le Parti Libéral du Québec - Sur MétéoPolitique

 
 

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06

 

À propos de Jacques Duchesneau, ex-chef de police de la Communauté urbaine de Montréal et ex-enquêteur spécial pour le Ministère du Transport du Québec

 
 

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07

 

À propos de Marc-Yvan Côté, collecteur de fonds mis sous arrêt par l'UPAC en mars 2016 pour financement illégal du Parti Libéral du Québec

 
 

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08

 

À propos de Nathalie Normandeau, mise sous arrêt par l'UPAC en mars 2016 pour financement illégal du Parti Libéral du Québec

 
 

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09

 

 

Jean D’Amour Député de Rivière-du-Loup-Témiscouata dit qu'il ne connaissait pas le lien entre Hamad et Côté. «J’ai vu l’évolution de ce dossier-là à partir des recommandations de fonctionnaires. C’était très positif. L’annonce a été faite et on en bénéficie économiquement. Je pense que des clarifications devront être apportées. J’ai toujours été informé des projets de Premier Tech comme député. Marc-Yvan Côté, c’est une chose, le Parti libéral en est une autre. Une fois que c’est dit, laissons la justice faire son travail. Il y a des enquêtes en cours», tranche M. D’Amour.

 

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