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Financement politique : l'UPAC s'intéresse à Jean Charest,
avocat, Ex-premier ministre du Québec et ex-chef du Parti Libéral du Québec et

 

est et le rôle de l'État
Jean Charest et le financement du Parti Libéral du Québec,

Jean Charest et la réingénierie de l'État,
Jean Charest et les Partenariats public-privé,
Fusion des intérêts du secteur privée de l'économie et ceux de l'État, Collusion, corruption, financement illégal du Parti Libéral du Québec, nomination des juges, Conservateur, Premier ministre, député de Sherbrooke,
 
Jean Charest et le rôle de l'État
Jean Charest lobbyiste illégal pour Énergie Est et TransCanada (pipeline) Jean Charest et le financement du arti Libéral du Québec,
Jean Charest et la réingénierie de l'État,
Jean Charest et les Partenariats public-privé,
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Jean Charest et le rôle de l'État
Jean Charest et le financement du Parti Libéral du Québec,

Jean Charest et la réingénierie de l'État,
Jean Charest et les Partenariats public-privé,
Fusion des intérêts du secteur privée de l'économie et ceux de l'État, Collusion, corruption, financement illégal du Parti Libéral du Québec, nomination des juges, Conservateur, Premier ministre, député de Sherbrooke,

 

John James Jean Charest, bio-politico-judiciaire au fil du temps

 

2017

 
 
 
 

26 avril 2017
« L'UPAC devrait se demander à quoi servait l'argent », dit un ex-président du PLQ

Robert Benoît ex-président du PLQ, qui a aussi été député d'Orford de 1989 à 2003, a rappelé que sous tous ces anciens chefs, les activités de financement de la formation politique se limitaient très souvent à « des soupers spaghetti dans des sous-sols d’églises ».

« Et puis, soudainement, on a vu un bonhomme qui arrivait comme nowhere au Parti libéral, qui n’a jamais fait du porte-à-porte auparavant, soudainement dans une position d’autorité avec les députés, avec les ministres », a-t-il expliqué en parlant de Marc-A. Bibeau.

La présence de ce dernier, combinée au style de leadership de Jean Charest, a fini par redéfinir les objectifs de financement du PLQ, croit-il.  « Un parti politique comme le Parti libéral du Québec n'a jamais eu besoin de ramasser 10 millions de dollars par année. Alors, la question que je me pose, ce n'est pas d'où venait l'argent. Je vais laisser l'[Unité permanente anticorruption] trouver ces réponses-là. [Celle] que je me pose c'est : où allait l'argent? » a-t-il expliqué.

  Lire la suite - Sur Société Radio-Canada

 
 

4 avril 2017
Jean Charest aurait reçu
de l'argent comptant

Lino Zambito un des principaux témoins de la Commission Charbonneau révèle lors d'une entrevue à l'émission d'Arcand au 98,5 fm à Montréal que Jean Charest aurait reçu 450 000$ en argent comptant.  La situation aurait été dénoncé à l'Unité permanente anti-corruption UPAC en 2005.  Depuis rien!

Ici pour entendre l'entrevue au complet de 16 minutes et 16 secondes.

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15 juin 2017
Le train de vie de Jean Charest intéresse l’UPAC

Les Charest en célébration chez les Desmarais

En marge de l’enquête "Mâchurer" sur le financement du Parti libéral du Québec, les enquêteurs de l’UPAC ont questionné Ronald Poupart, l’ancien chef de cabinet de Jean Charest, de même que Robert Benoît, ex-député de la circonscription électorale d’Orford, et au moins deux autres personnes dont l’identité n’a pas été révélée sur ce qu’ils ont appelé le «pont d’or».

Jean Charest prétend qu’il a entendu parler de cette enquête de l’UPAC.   «Elle semble avoir rencontré la terre entière, mais n’a pas cru bon de me rencontrer», a-t-il dit en parlant de l’UPAC.

L’UPAC s’expliquait mal comment Jean Charest pouvait avoir une maison dans Westmount et une autre dans les Cantons de l’Est.   Les voyages de la famille Charest, les restaurants et les hôtels fréquentés de même que les rénovations effectuées à leur demeure font partie des questionnements des policiers de l’UPAC.

Rappelons qu’aucune accusation n’a été déposée contre Jean Charest.

  Lire la suite - Sur Le Journal de Montréal

 
 

24 avril 2017
Jean Charest et son grand ami Marc-A. Bibeau sous la loupe de l'UPAC

L'ex-premier ministre Jean Charest et l'ex-grand argentier libéral Marc-A. Bibeau ont fait l'objet de surveillance policière au moins jusqu'en 2016, dans le cadre d'une enquête sur les liens entre le financement politique et l'octroi de contrats publics.   L'Unité permanente anticorruption ( UPAC ) a ciblé ces deux hommes, ainsi qu'une trentaine d'autres personnes dont l'ex-ministre Line Beauchamp et l'ex-directrice du financement du Parti libéral du Québec (PLQ), Violette Trépanier, dans le cadre d'une enquête criminelle nommée "Mâchurer".  

La police étudie la thèse que de grandes firmes de génie et de construction auraient fourni d'importantes contributions politiques illégales en retour de l'octroi de contrats gouvernementaux et de subventions, sous le règne libéral entre 2003 et 2012.

  Lire la suite - Sur TVA Nouvelles

 

2016

 
 
 
 

17 novembre 2016
Monique Jérôme-Forget obligée d'embaucher les futurs fraudeurs?

Le Parti Libéral du Québec refuse de tenir une commission parlementaire sur le scandale de la SIQ.   «Monique Jérôme-Forget dit qu’elle a eu des pressions pour nommer ces dirigeants (de la SIQ) », a-t-elle rappelé en mêlée de presse.   «Il faut qu’on sache, au niveau politique, ce qui s’est passé. Monique Jérôme-Forget, Gérard Bibeau et Marc-André Fortier doivent venir répondre», réclame la députée Agnès Maltais.  Elle soutient que la commission parlementaire n’entrerait pas en compétition avec l’enquête de l’UPAC, qui se concentre sur les collecteurs de fonds libéraux, et celle de la vérificatrice générale du Québec, qui analysera les contrats de la SIQ.

De son côté, le député de Québec solidaire Amir Khadir croit que le Dr Philippe Couillard, le ministre Jean-Marc Fournier et une poignée «de ministres à 100 000 $ du gouvernement Charest» sont derrière cette décision.  M. Khadir propose aux partis d’opposition de bloquer les nominations qui requièrent les deux tiers de vote de l’Assemblée nationale en guise de protestation.

Lire la suite - Journal de Québec

 
 

4 novembre 2016
Cri du coeur pour une enquête sur la Société immobilière du Québec

Jean Vézina est soufflé par les allégations de fraude à la Société immobilière du Québec (SIQ) qu'il a dirigée dans les années 90.  Après y avoir fait le ménage, il demande aujourd'hui une  « enquête en profondeur » pour faire la lumière sur toute cette affaire.   « Ça sent la fraude, c'est sûr! Ça sent plus que la fraude, ça sent la pourriture d'un bout à l'autre », dit M. Vézina, indigné, lorsque nous l'avons rencontré à sa résidence de Québec à l'automne 2016, pour lui présenter un rapport juricomptable commandé par la société d'État sur la vente d'immeubles. 

M. Vézina réclame une enquête sur cette société d'État, nommée Société québécoise des infrastructures (SQI) depuis 2013.

 «Ça soulève des hypothèses tellement élevées qu'il faut une enquête en profondeur.»
                                         
 - Jean Vézina

Il est bien placé pour réclamer une enquête, puisqu'il a dirigé la SIQ de 1995 à 2002.   Il y a mené une grande réforme qui a été unanimement saluée.  Les journaux de l'époque ont fait l'éloge de sa gestion.   M. Vézina se souvient bien de l'état de la SIQ à son arrivée en 1995.  « Ça coûtait trop cher. Ils ne respectaient ni les échéanciers ni les budgets. Ça ne marchait pas », se rappelle-t-il.   «On avait huit fois et quelques la grandeur du [complexe] G.  C'est ça que les Québécois payaient pour des espaces vides.» Après son arrivée à la SIQ, ses conclusions sont sans équivoque.   « On s'est fait voler, c'est clair. [...] Moi, je suis obligé de dire : patronage. Je ne suis pas naïf non plus. Patronage! »

Lire la suite - Sur Huffington Post Québec et Société CBC/Radio-Canada

 
 

4 août 2016

Lobbyiste pour TransCanada Pipelines et de connivence avec l'ONÉ

L'organisme règlementaire a publié un incroyable rapport à propos de rencontres et s'excuse d'avoir induit le public canadien en erreur.  Les courriels publiés, dévoilés grâce à la loi d'accès à l'information, contredisent les affirmations quant à la rencontre avec Jean Charest et soulèvent de nouvelles questions quant à la confiance que doit avoir la population dans les membres d'une commission qui semble complètement inféodée à l'industrie du pétrole.  Les notes prises lors de la rencontre démontrent hors de tout doute qu'il y a eu discussion du dossier d'oléoduc Énergie-Est de TransCanada. Ce qui contredit le porte-parole de Jean Charest et les premières déclarations du comité de l'(ONÉ).
Le Code de conduite de l’ONÉ indique que les membres du panel ne peuvent pas prendre part à des rencontres avec des tiers qui concernent des dossiers en cours, dit Karine Péloffy, directrice générale du Centre québécois du droit de l’environnement.

Lire la suite - Le Huffington Post - Québec

Lire la suite - Sur National Observer

 
 

29 novembre 2016
Le conseil exécutif du gouvernement Charest impliqué dans le scandale de la SIQ

Le gouvernement Charest est intervenu pour empêcher la Société immobilière du Québec (SIQ) de reprendre les immeubles qu'elle venait de vendre à George Gantcheff en 2008 alors que ce dernier était en défaut de paiement.  L'État s'est privé de gains potentiels de plusieurs dizaines de millions de dollars selon eux.  C'est la vente de ces immeubles qui aurait par la suite permis à d'ex-collecteurs de fonds du Parti libéral d'encaisser des commissions de deux millions de dollars.  Ces commissions seraient liées à la prolongation de baux par le gouvernement.  Un rapport de la firme Accuracy démontre qu'il y aurait eu rencontre au début de 2009 entre George Gantcheff, la ministre responsable de l'époque, Monique Jérôme Forget, des représentants du Conseil exécutif - le ministère du premier ministre, Jean Charest à l'époque - pour discuter des actions à prendre.  Or le rapport précise que cette rencontre est prévue mais il ne confirme pas qu'elle a bel et bien eu lieu. Et la ministre responsable au début de 2009, qui n'est pas identifiée dans le rapport, serait plutôt Dominique Vien (Services gouvernementaux).

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16 juillet 2016
Jean Charest à la solde de TransCanada.
Enfin la preuve qu'il fait du lobbyisme secret !

Lors d’une rencontre voulue secrète, Jean Charest a donné des conseils politiques à des membres de l’Office national de l’énergie du Canada (ONÉ) qui ont le mandat de faire la révision du projet d'oléoduc d’exportation Énergie Est.   À risque d'exposer un conflit d'intérêts, Monsieur Charest était sous contrat avec la multinationale albertaine TransCanada lors de cette rencontre.   Manque d'éthique évident diront certains, mais lorsque que l'on connaît la carrière politique de l'homme qui a fait sa réputation en tant que prêt à tout pour gagner sa croûte, ce comportement ne déroute pas.  Ci-dessous l'histoire d'un mensonge rattrapé au vol par le porte-parole propagandiste de Jean Charest et un journaliste qui tente de le remercier par retour d'ascenseur. C'était une belle histoire.         - JosPublic

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3 mars 2016
Charest a voulu organiser une rencontre entre TransCanada et Ottawa

Jean Charest aux côtés de la première ministre de l'Alberta, Rachel Notley

L’ex-premier ministre Jean Charest a tenté d’organiser une rencontre entre des représentants de TransCanada et le cabinet du premier ministre Justin Trudeau.   Ottawa aurait refusé en faisant valoir que l’ancien chef du Parti libéral du Québec ne respectait pas les règles qui régissent les activités de lobbying au Canada.

Selon des informations publiées jeudi dans le Globe and Mail, l’ancien premier ministre du Québec aurait voulu organiser un entretien plus en début de 2016.   Le bureau du premier ministre Trudeau a d’ailleurs confirmé au Globe qu’au cours d’une conversation sur différents sujets avec Gerald Butts, secrétaire principal de Justin Trudeau, M. Charest avait évoqué la possibilité d’organiser une telle rencontre.

Le cabinet du premier ministre canadien aurait toutefois décliné la demande de celui qui travaille maintenant pour le cabinet d’avocats McCarthy Tetrault.   Selon les précisions obtenues, le bureau de M. Trudeau aurait décliné la demande en faisant valoir que Jean Charest ne respectait pas les règles qui régissent les activités de lobbying au Canada.   Ce dernier n’est tout simplement pas inscrit au registre des lobbyistes.

Lire la suite - Sur Le Devoir

Lire la suite - Sur Globe & Mail (en anglais)

Lire la suite - TVA Nouvelles

 
 

14 avril 2016
Un rapport secret de Duchesneau sera disponible à vos yeux qu'en 2096

Les gens qui ont financé la création d'un "Capitaine Québec" pour faire du Québec un État mondialisé et pauvre tout en s'enrichissant ont atteint leur objectif et des documents bien mis à l'abri dans le placard de l'histoire politique du Québec protègent la clique jusqu'au 9 novembre 2096.   Donc, il faudra attendre 80 ans avant de poser les yeux sur le rapport secret de Jacques Duchesneau

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2014

21 novembre 2014
Financement politique : l'UPAC s'intéresse à Jean Charest

Radio-Canada a appris que des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) tentent de déterminer si l'ex-premier ministre Jean Charest a participé à une opération de financement sectoriel avant d'être porté au pouvoir en 2003. Ses démarches auraient été faites auprès du président du conseil d'administration de SNC-Lavalin de l'époque, Guy Saint-Pierre, dans le but de recueillir une somme de 50 000 $ des employés de la firme.

Lire la suite - Sur MétéoPolitique

 
 

3 juin 2014
Perquisition de l'UPAC au
Parti Libéral du Québec

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) a perquisitionné le siège montréalais du Parti libéral du Québec (PLQ) afin de trouver des données informatiques et des renseignements sur le financement de la formation politique, indique un mandat policier rendu public par le PLQ.

Les policiers s'intéressaient particulièrement aux courriels de la directrice générale du PLQ, Marie-Ève Ringuette, d'un de ses prédécesseurs, Joël Gauthier, et de l'ancien organisateur en chef Benoit Savard.

Un porte-parole de la formation politique, Maxime Roy, a déclaré que l'opération policière a été menée par quatre ou cinq policiers.

«Ils sont venus avec un mandat de perquisition et ils sont repartis avec des données informatiques», a-t-il dit.

Lire la suite - Sur La Presse

 
 
 
 
 

9 septembre 2014
Jean Charest renie son principal collecteur de fonds

Un agent de propagande de Jean Charest dit que l'argentier du PLQ, Marc Bibeau, n'a jamais eu de cartes professionnelles du gouvernement ni de limousine gouvernementale et qu'il « n'a jamais eu de charge de conseiller ».

L'ex-premier ministre du Québec, qui dit ne pas vouloir commenter le témoignage présenté à la Commission Charbonneau affirme qu'il n'a jamais eu vent que M. Bibeau aurait agi en son nom.

Voilà un succulent communiqué de presse en langue de bois pure. Il ne commentera pas, mais le fait par communiqué de presse. Il dit que Bibeau n'a pas agi en son nom, bien sûr il a agi en tant que responsable de la collecte de fonds sectorielle, c'est-à-dire auprès des entreprises privées, ce qui est interdit par la loi. Comme il l'a laissé faire et que c'était un grand ami, il a cautionné le tout avec les conséquences que cela devrait avoir.

Lire la suite - Sur Ici Radio-Canada

 
 

26 mars 2014
Le filet se resserre autour de Jean Charest

Des agendas de Jean Charest sont utilisés par les enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) et en possession de ceux de la commission Charbonneau pour orienter leurs enquêtes sur du financement politique illégal au Parti libéral du Québec, a appris notre Bureau d’enquête après avoir obtenu une partie de ces documents. Le nom du grand argentier du PLQ, Marc Bibeau, apparaît à de nombreuses reprises.

Source: Journal de Montréal

2013

 

 

2012

10 septembre 2012
Combien vaut Jean Charest ?

Même dans un marché déprimé et en contraction, Jean Charest pourrait toucher un salaire de base oscillant entre 1 et 1,3 million de dollars, estime les spécialistes.   Avec les bonis de performance, sa rémunération annuelle pourrait facilement grimper à 1,5 M$ voire 2 millions de dollars par année.   À Montréal, seulement quelques avocats font autant d’argent, notamment chez Davies, Stikeman et Fasken.

S'il siège en plus sur quelques conseils d'administration de grandes entreprises, Jean Charest va rapidement devenir un homme très riche.   Pas mal pour un avocat qui n’a pratiqué que 3 ans en droit criminel il y a bientôt 30 ans!

 Pour lire la suite du texte - Sur Droit Inc.

 
 

24 avril 2012
Un printemps érable

Une recette pour faire cuire le ragoût politique sans goût. Caviar pour le 1% des riches québécois et galette de sarrasin pour 99 % de la population. En toile de fond: la lutte des chemises brunes et des chemises noires médiatiques contre la mémoire du peuple et les carrés rouges. Serait-ce la dernière valse des tyrans?

  Québec, printemps 2012. C'est assez !
- Sur MétéoPolitique

 
 
 
 
 

5 septembre 2012
Jean Charest quitte la vie politique

Le 4 septembre 2012, Jean Charest accepte la défaite et conséquemment quitte la vie politique pour un emploi dans un grand bureau d'avocats. Fin d'un règne de 2003 à 2012. L'homme a détruit le Parti Libéral du Québec et en a fait un parti Progressiste-Conservateur comme à l'époque de Jos Clark au Canada.

 
 

18 mai 2012
Le «Liberticide» du "Parti Libéral /  Conservateur" du Québec

Le projet de loi spéciale déposé sous la gouverne de Maître Jean Charest premier ministre du Québec, est proprement liberticide. Le gouvernement Charest est entré dans l’histoire. Par la pire porte possible

 

2011

 
 
 
 

2003 à 2011
Contributions électorales illégales

Il est a noter que 26% du financement du Parti Libéral du Québec provient d'un fonds sectoriel. C'est-à-dire que la collecte cible des contributions par secteurs industriels des activités économiques du Québec. Ce qui est illégal, puisque les compagnies n'ont pas le droit de contribuer à un parti politique.

 

 

9 novembre 2011
Création de la Commission Charbonneau

Le gouvernement du Parti Libéral du Québec crée la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction et en confie la présidence à la juge France Charbonneau.

D'avril 2009 jusqu'au 9 novembre 2011, le premier ministre du Québec a refusé de convoquer une commission d'enquête sur l'industrie de la construction malgré l'opinion publique. Le monde policier disait sous couvert qu'il retardait pour permettre à ses amis et partenaires de réécrire leur livres comptable et de déchiqueter des documents. C'est-à-dire de permettre l'élimination de preuves, rendant ainsi une future commission, la police et les tribunaux inopérants. D'autres ajoutèrent que d'avoir poussé les procureurs du Québec à la grève était un signe qu'il préférait leur faire porter l'odieux des reports de procès et ainsi permettre aux amis.es du Parti Libéral du Québec de se défiler. Évidemment ce sont des hypothèses qui résistent assez bien à l'analyse.

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2010

23 et 24 septembre 2010
Témoignage du premier ministre Jean Charest à la Commission Bastarache


Michel BASTARACHE
Ancien juge de la Cour suprême du Canada et maintenant Commissaire à la Commission sur la nomination des juges du Québec

On le fait exprès à la commission Bastarache pour tourner en rond, poser des questions inutiles, s’attarder au futile tout en évitant soigneusement de pousser plus loin l’enquête quand enfin on traite de la nomination des juges ? Et où est Michel Bastarache dans cette commission qui porte son nom ? Il n’intervient pas, sauf à mauvais escient, laisse les avocats s’acharner quand il s’agit de discréditer la version de Marc Bellemare, mais bâcler les interrogatoires ou les noyer sous les détails quand les parties mises en cause par l’ancien ministre de la Justice s’expriment.

 

2009

«

Même à la fin de 2009, le premier ministre Jean Charest ne voyait «aucune raison» pour changer le financement vaseux de son parti.  Il jouait encore son numéro du premier de classe refusant d'avouer qu'il a triché durant l'examen de philo, même si tout le monde l'a vu.  «Il est impossible de croire que les gens qui donnent au parti [libéral] peuvent attendre en retour à recevoir des faveurs», s'indignait notre improbable M. Net.  Pendant ce temps, Montréal et Laval étaient devenues des terrains de jeux pour les fraudeurs.

                                 - Jean -Simon Gagné, chroniqueur 26 novembre 2015

»

2008

 
 

23 mars 2008
Salaire caché de 75 000$ de Jean Charest: le dénouement dans l’affaire des résidences?

 

Étrange histoire. Il y a quelques temps, le journal LE QUÉBÉCOIS a mis en évidence un fait surprenant. Selon toutes vraisemblances, les résidences possédées par Jean-Charest valent autour de 2 millions de dollars.   Seulement, avec les salaires connus de Jean-Charest par le passé, ce domaine serait bien au-delà de ses capacités de payer!   Le dossier reçu par le journal LE QUÉBÉCOIS par de la ville de Westmount grâce à la loi d’accès à l’information révèlent des informations laissant penser que Jean-Charest possèderait un « Chalet » de 1 132 800 $ et cela, en plus d’une maison de 924 000 $ !

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2005

  

Mai 2005
Commission Gomery et le Parti Libéral du Québec de Jean Charest

Dans le cadre de l'enquête de la Commission Gomery sur le scandale des commandites fédérales, Marc-Yvan Côté, ancien ministre libéral au Québec, a admis avoir distribué 120 000 $ dans les 21 circonscriptions de l'est du Québec qui étaient sous sa responsabilité lors du scrutin de 1997. Il agissait alors comme organisateur libéral pour la campagne fédérale.

Parmi les candidats qui auraient pu profiter de ses largesses, certains sont liés au gouvernement Charest. France Dionne, à l'époque candidate dans Kamouraska-Rivière-du-Loup, a ensuite été nommée déléguée du Québec à Boston, tandis que Manon Lecours, candidate dans Frontenac-Mégantic, a été nommée attachée politique de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau.

2003

À partir de mars 2003
Réingénierie de l'État québécois

 

La réingénierie de l'État, un slogan signifiant la privatisation, la déréglementation et la sous-traitance (impartition et/ou PPP) des services gouvernementaux, est appliquée par le Parti Libéral de Jean Charest depuis 2003. L'application de ce crédo conservateur provoqué la grogne des hauts fonctionnaires du gouvernement du Québec. Le nombre de prises de retraite prématurée ne cesse de progresser.
 
 La frustration de ne plus pouvoir être satisfait du devoir accompli dans l'intérêt des citoyens et citoyennes et selon la mission de l'État reste dans la gorge de ses grands commis de l'État. De plus en plus de fonctionnaires disent tout haut que le Parti Libéral du Québec et son chef conservateur avaient entrepris une opération de démolition de l'efficacité de l'État en voulant transférer toutes les activités vers le secteur privé de l'économie. Le résultat apparaît en 2014 où il n'y a plus assez de personnel dans les ministères pour endiguer la corruption et s'assurer de la qualité des travaux. Malheureusement, le successeur de Jean Charest fait encore pire.

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2002

 

 
 

Durant 2002
Financement du Parti Libéral du Québec

 

Robert Benoit, qui avait déployé de grands efforts pour renforcer l'éthique alors qu'il était président du PLQ (1985-1989), a dit avoir été particulièrement surpris de voir l'aspirant-chef tenir au club St-Denis ( 02 ) un déjeuner de financement pour la course à la direction qui rapportera pas moins d'un demi-million de dollars.

Il a aussi expliqué que M. Charest, qui arrivait d'Ottawa, où il avait été ministre sous Brian Mulroney, amenait avec lui des gens de la firme de communication Everest, nommée à la commission Gomery sur le scandale des commandites. ( 03 )

Ce changement dans la philosophie de financement au PLQ a aussi été illustré par l'arrivée de Marc Bibeau à la présidence de la commission des finances en vue des élections de 2003.

Robert Benoit a expliqué qu'alors tous les députés, réunis en caucus électoral, ont été convoqués en tête-à-tête avec M. Bibeau. Selon le témoin, il lui aurait fait savoir que s'il voulait se représenter, il devait amasser de l'argent dans sa circonscription.

Marc Bibeau a longtemps été impliqué comme bénévole dans le financement du PLQ sous Jean Charest. L'ex-président de CIMA+ Kazimir OLECHNOWICZ a notamment confirmé son rôle dans le financement sectoriel auprès des firmes de génie. ( 01 )

Robert Benoit a expliqué avoir fortement resserré les règles et pratiques éthiques durant son mandat à la tête du PLQ, ayant en tête les scandales qui frappaient alors le parti conservateur de Brian Mulroney.

« Si on en pogne un, on ne laissera rien passer : on ne paiera pas vos avocats et vous serez suspendus du caucus », avait-il lancé d'entrée de jeu aux membres du caucus PLQ.

Il soutient que c'est d'ailleurs sous son impulsion que le PLQ mettra à la porte de la commission des finances Tommy D'Errico, alors grand argentier du parti.

Dans une entrevue accordée au Devoir en novembre 2010M. Benoit réclamait la tenue d'une commission d'enquête publique sur l'industrie de la construction. Il y déplorait que le Parti libéral était devenu une « machine à ramasser de l'argent ».

Commission Charbonneau - Témoignage du 19 juin 2014

2001

Durant l'année
Cher Tony. Merci pour l'appui.
Amitiés. Jean Charest

 

Antonio Accurso affirme avoir déjà organisé un cocktail de financement pour le Parti libéral en 2001 et la Commission Charbonneau a diffusé une photo le montrant tenant par l’épaule et le cou l’ex-premier ministre Jean Charest.

Sur la photo, on peut lire une note de Jean Charest: «Cher Tony, merci pour l’appui. Amitiés. Jean Charest.»

La photo a été prise à son restaurant de Laval. On lui avait demandé d’organiser un cocktail de financement, a-t-il relaté, jeudi en fin de journée.

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1998

 

Avril 1998
Jean Charest quitte la politique fédérale pour la provinciale

 

En avril 1998, Charest se plie à la pression des libéraux du Québec et quitte la politique fédérale pour entrer en politique provinciale, en prenant la direction du Parti libéral du Québec. Monsieur Charest est en effet considéré comme le meilleur espoir des fédéralistes québécois pour vaincre le gouvernement souverainiste du Parti québécois. (Le Parti libéral du Québec n'est pas affilié avec les libéraux fédéraux bien qu'il l'ait déjà été à une époque.)

Quelques mois plus tard, Jean Charest est élu député de la circonscription de Sherbrooke aux élections générales du 30 novembre 1998. Les libéraux, sous Charest, réussissent à récolter un plus grand nombre de votes que le Parti québécois lors de l'élection. Toutefois, puisque le système électoral n'est pas proportionnel au nombre de votes, le Parti québécois remporte suffisamment de sièges pour former un autre gouvernement majoritaire. Par rapport à l'élection générale de 1994 (alors que les libéraux étaient dirigés par Daniel Johnson fils), libéraux et péquistes récoltèrent presque le même nombre de sièges à l'Assemblée nationale du Québec. Du 15 décembre 1998 au 29 avril 2003, Jean Charest est Chef de l'Opposition officielle du Québec.

 

Jean l'incompris

 
 

Le conseil exécutif du gouvernement Charest impliqué dans le scandale de la SIQ

 
 

Le gouvernement Charest est intervenu pour empêcher la Société immobilière du Québec (SIQ) de reprendre les immeubles qu'elle venait de vendre à George Gantcheff en 2008 alors que ce dernier était en défaut de paiement, accusent le Parti québécois et la Coalition avenir Québec.  L'État s'est privé de gains potentiels de plusieurs dizaines de millions de dollars selon eux. 

C'est la vente de ces immeubles qui aurait par la suite permis à d'ex-collecteurs de fonds du Parti libéral d'encaisser des commissions de deux millions de dollars.  Ces commissions seraient liées à la prolongation de baux par le gouvernement.

Les chefs péquiste Jean-François Lisée et caquiste François Legault ont tour à tour tenu un point de presse pour dévoiler le même rapport confidentiel de la firme Accuracy. 

Ce rapport demandé par la SIQ date du 1er octobre 2013 et est signé par Guylaine Leclerc, devenue depuis vérificatrice générale du Québec. 

Il traite des transactions immobilières survenues en 2008 concernant trois édifices de la SIQ au coeur d'une controverse depuis le début du mois : le 500 René Lévesque Ouest à Montréal, l'Édifice J-A Tardif et Place Québec dans la capitale.

Pour les deux premiers édifices, le prix de vente a été inférieur à la valeur marchande, confirme le rapport. L'acquéreur, George Gantcheff, n'arrivait toutefois pas à payer la totalité des 220 millions de dollars dans les délais prescrits, peut-on lire. 

« Nous comprenons de l'opinion légale obtenue par la SIQ que cette dernière aurait pu reprendre les immeubles, car les acquéreurs étaient en défaut.  D'un point de vue purement financier, récupérer ces immeubles aurait été une bonne décision », affirme le rapport.  

La SIQ aurait pu conserver les 53 millions déjà payés et revendre les immeubles au prix du marché, plus élevé que le prix de vente convenu. L'opération aurait rapporté un total de 100 millions, selon le PQ.

Or l'opposition accuse le gouvernement d'avoir fait fi de l'avis juridique en faveur de la reprise des immeubles.  

Selon le PQ et la CAQ, le rapport démontre qu'il y a eu rencontre au début de 2009 entre M. Gantcheff, la ministre responsable de l'époque, Monique-Jérôme-Forget, des représentants du Conseil exécutif - le ministère du premier ministre, Jean Charest à l'époque - pour discuter des actions à prendre.

Or le rapport précise que cette rencontre est prévue mais il ne confirme pas qu'elle a bel et bien eu lieu.  Et la ministre responsable au début de 2009, qui n'est pas identifiée dans le rapport, serait plutôt Dominique Vien (Services gouvernementaux).  

Il n'en demeure pas moins qu'une reprise des immeubles est finalement écartée.   Grâce à des délais supplémentaires, l'acquéreur parvient à trouver les millions nécessaires pour effacer l'ardoise progressivement, jusqu'en novembre 2009.

Pour Jean-François Lisée, le gouvernement de l'époque a voulu « couvrir » George Gantcheff et empêcher la reprise des immeubles.  

« L'annulation de cette transaction, qui a été possible à plusieurs moments, aurait conduit à l'absence d'une commission de sept millions à un solliciteur libéral (William Bartlett, conseiller de l'acquéreur). Y a-t-il lien de cause à effet entre les deux ? » a-t-il demandé.

Pour François Legault, si la SIQ n'a pas repris les immeubles, « c'est pour protéger le Parti libéral, protéger les collecteurs de fonds libéraux. C'est la seule raison. Parce qu'en affaires, il n'y avait aucune raison qu'on ne saisisse pas les immeubles puis le dépôt de 53 millions ».

Lors de la période des questions, le premier ministre Philippe Couillard a rappelé que l'UPAC et la vérificatrice générale font enquête sur les transactions immobilières à la SIQ. Ils donneront « une vision complète » de cette affaire, a-t-il affirmé.  

Accusé par M. Legault d'avoir « caché » le rapport de la firme Accuracy, il a répliqué que le gouvernement a voulu respecter « l'intégrité des travaux policiers » et que ce document avait été déposé sous le gouvernement Marois.
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Financement politique du Parti Libéral du Québec :
l'UPAC s'intéresse à Jean Charest

 

21 novembre 2014 - Radio-Canada a appris que des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) tentent de déterminer si l'ex-premier ministre Jean Charest a participé à une opération de financement sectoriel avant d'être porté au pouvoir en 2003.

Ses démarches auraient été faites auprès du président du conseil d'administration de SNC-Lavalin de l'époque, Guy Saint-Pierre, dans le but de recueillir une somme de 50 000 $ des employés de la firme.

M. Saint-Pierre fait partie de la famille libérale. Il a été ministre dans le gouvernement de Robert Bourassa.

L'enquête de l'UPAC où il est question de Jean Charest se nomme Mâchurer. Dans un document de perquisition lié à cette enquête, on retrouve les noms de plusieurs élus libéraux, d'hommes d'affaires associés au Parti libéral du Québec (PLQ) et d'employés du parti.

Dans cette enquête, pour une première fois, on associe directement Jean Charest à une opération de financement auprès d'un dirigeant de  SNC-Lavalin.

Un ex-chef de cabinet de Jean Charest, alors qu'il était dans l'opposition, affirme avoir eu une discussion à ce sujet avec son patron et Marc Bibeau, ex-grand argentier du PLQ.

Ronald Poupartaffirme que Marc-A. Bibeau lui a dit qu'il allait rencontrer Guy Saint-Pierre avec Jean Charest pour le convaincre d'obtenir 50 000 $ des employés de SNC-Lavalin. Cela se passait en 2002 dans les bureaux de Jean Charest à la Place Ville-Marie, au centre-ville de Montréal.

M. Bibeau voulait obtenir des chèques de 3000 $ d'employés de SNC-Lavalin pour se conformer à la loi, insiste M. Poupart.

Mais dans des documents de perquisitions visant le PLQ rendus publics il y a 10 jours, d'anciens dirigeants de SNC-Lavalin ont affirmé qu'entre 1996 et 2008, « il y avait un système de remboursement pour les dons politiques des employés ». Ce recours à des prête-noms est illégal.

On ne sait cependant pas si MM. Charest et Bibeau ont obtenu l'argent qu'ils sollicitaient. Et si oui, s'ils étaient au courant du système de remboursement.

Jean Charest a réagi à la nouvelle par voie de communiqué. « Je n'ai participé à aucune forme illégale d'activité de financement politique, écrit-il. Le reportage de M. Gravel reconstruit de manière tendancieuse des évènements qui ont eu lieu il y a de cela 12 ans ». Marc Bibeau, lui, n'a pas commenté nos informations.

SNC-Lavalin nie avoir participé à cette opération, affirmant que c'est impensable ( en 2014 cette affirmation de la machine de propagande de SNC/Lavalin ajoute une preuve additionnelle qu'il existait déjà dans l'entreprise une culture de collusion et de corruption au plus haut niveau même à l'époque de Guy Saint-Pierre ( voir en ( 06 ) les déclarations de cours du président Jacques Lamarre.)

Dans des documents déposés à la commission Charbonneau, il a été établi que des employés de SNC-Lavalin ont donné 43 000 $ au PLQ en 2002 et 50 000 $ en 2003.

L'enquête Mâchurer s'ajoute à deux autres enquêtes visant le Parti libéral du Québec, soit Joug et Lierre.

Selon nos sources, des enquêteurs de l'UPAC ont noté que depuis le retour au pouvoir des libéraux, toutes les démarches et actions menées dans le cadre de ces enquêtes sont devenues extrêmement sensibles.

édito

Jean Charest, est un politicien habile qui parvint à transformer un parti politique de tradition libérale en un parti conservateur tout en gardant le nom du Parti Libéral du Québec (PLQ).   Il a aussi implanté une culture d'imbrication du secteur des affaires privées dans la sphère des services publics.  

Ce ne fut pas sans conséquence néfaste pour l'éthique traditionnelle basée sur la valorisation du bien commun.   Cela donna une poussée démentielle à la culture de copinage, retour d'ascenseur et conflits d'intérêts déjà très présente chez les gens d'affaires, mais assez bien endiguée chez les politiciens et politiciennes depuis 1976. 

Pour financer son parti politique il implanta des partenariats public-privé, la participation des firmes d'ingénierie dans le développement de projets, il diminua l'expertise de la fonction publique en ne remplaçant pas les spécialistes qui prenaient leur retraite. 

La Commission Charbonneau démontre très bien l'approche systémique du financement politique illégitime à certains égards et presque toujours illégal.  Déjà le Parti Libéral du Québec a dû remettre plus d'un million $ au Directeur général des élections suite à des donations illégales.  Arrivé au pouvoir en 2003, nous en sommes toujours à décortiquer l'ensemble de la preuve de malversation, conflits d'intérêts, fraude contre le gouvernement, soudoiement de fonctionnaires, octrois de permis de garderies contre contribution politique, etc..  La corruption ne se manifeste pas toujours dans l'échange d'enveloppes contenant de l'argent comptant.

C
omment peut-on associer son nom à un dossier sur les conflits d'intérêts et évoquer un étau qui se resserre sur ses pratiques politiciennes?  C'est presque impossible puisque que nous entretenons au Québec une police politique qui ne mord que très rarement la main de ses maîtres.  Vous trouverez ci-dessous les éléments essentiels des pratiques, de l'éthique et de la philosophie de Jean Charest.   Il est facile d'imaginer quelques enquêtes croustillantes déjà en cours chez l'Unité permanente anticorruption du Québec (UPAC), mais nous apprenons en 2017 que le tout est bel et bien enterré.  Épargné par la Commission Charbonneau aucune accusation n'est portée contre l'ex-chef du Parti Libéral du Québec et ex-premier ministre du Québec de 2003 à 2012 et ce malgré le fait qu'il ait trempé dans bien des scandales comme celui de la vente des édifices de la Société Immobilière du Québec (SIQ).

                                                                                            - JosPublic

Un fantasme québécois!

Sources: Commission Charbonneau: Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction; Wikipédia; Ici Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada;

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 28 avril 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

Jean Charest et le rôle de l'État
Jean Charest et le financement du Parti Libéral du Québec,
Jean Charest et la réingénierie de l'État,
Jean Charest et les Partenariats public-privé,
Fusion des intérêts du secteur privée de l'économie et ceux de l'État, Collusion, corruption, financement illégal du Parti Libéral du Québec, nomination des juges, Conservateur, Premier ministre, député de Sherbrooke,
 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

L'ex-président de CIMA+ Kazimir Olechnowicz a notamment confirmé la participation très active de Marc Bibeau au financement du Parti Libéral du Québec

 

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02

 

À propos du Club Saint-Denis : des membres ne peuvent se résoudre à le laisser mourir - Sur Journal des Affaires, le 20 août 2011

 

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03

 

M. Charest, qui arrivait d'Ottawa, où il avait été ministre sous Brian Mulroney, amenait avec lui des gens de la firme de communication Everest, nommée à la commission Gomery sur le scandale des commandites.

 

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04

À propos de Ronald Poupart: l'homme de un million $ - Sur MétéoPolitique

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05
 

À propos de Marc-A. Bibeau, président de Schokbeton et des centres d'achat Beauwards. Il était aussi ami personnel de Jean Charest et grand argentier du Parti Libéral du Québec - Sur MétéoPolitique

 

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06

 
 

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07

 

Contributions non conformes: le PLQ rembourse un autre 167 000 $ au Directeur général des élections du Québec - Sur TVA Nouvelles, le 28 avril 2017

 

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08

 

Philippe Couillard et la police politique - Sur La Presse, le 10 avril 2014

 

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