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Tedros Adhanom GHEBRYESUS

 

Tedros Adhanom Ghebreyesus, le nébuleux directeur général
de l'Organisation Mondial de la Santé (OMS)

Voici le portrait d'une personne qui occupe un poste qui le croirait-on nécessite un ou une professionnel qui ne vient pas du monde politique puisque l'organisation qu'il gère, en est une créée par l'Organisation des Nations Unies (ONU).  Avec ses centaines de pays affiliés, toute tendance politique présente, la direction devrait démontrer une neutralité d'idéologie politique à toute épreuve.   Voici donc le parcours de Tedros Adhanom Ghebryesus alias Dr Tedros qui intrigue les observateurs et qui avec des gens de pouvoir est au centre d'intrigues nébuleuses entourant la mouvance mondialistes politique, au sens de la promotion d'un gouvernement mondial. 

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L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS): un gouffre de gabegie et de conflits d'intérêts

Depuis quelques mois, les décisions de l'Organisation mondiale de la Santé sont de plus en plus contestées, que ce soit par la communauté scientifique ou politique.   Les médias les plus audacieux, dans un souffle d'indépendance, osent démasquer des castes de fonctionnaires-technocrates, principalement ceux et celles casés dans des postes de pouvoir par des groupes de lobby formés de gens d'affaires, de politiques ou d'organismes de charité et qui sont incapable de leur résister à leur bailleurs de fonds et de pouvoir. Ces fonctionnaires sont les serviteurs de ces pouvoirs.  La chaîne de télévision ARTE a diffusé en 2016 une enquête sur le comportement de cette branche nébuleuse de l'Organisation des Nations-Unis.  Le résultat s'avère être des plus pertinents pour mesurer ce qui a alarmé indûment ou trouvé ce qui, ou qui a créé la pandémie du Coronavirus et de sa maladie la COVID-2019.

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Enfin, la gratuité pour les examens d'imagerie médicale ?

Plusieurs grandes organisations de médecins regroupées sous le parapluie de Médecins québécois pour un régime public (MQRP) ont réclamé du gouvernement du Québec qu'il assure la couverture publique de l'imagerie médicale. Présentement, l'imagerie médicale n'est couverte par le régime public qu'à l'hôpital, où les listes d'attente sont très longues, alors que la plupart des examens comme l'échographie, la tomodensitométrie ou la résonance magnétique, par exemple, doivent être payés par le patient lorsqu'ils sont réalisés à l'extérieur des établissements, en clinique privée. Le gouvernement est d'accord pour couvrir les frais.

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La révolution bolivarienne et ses effets. Venezuela: Les femmes et la santé

En décembre 2012, un jeune ami m’annonce qu’il va être diplômé et me demande d’être son parrain, ce qui a de quoi me rendre fier. Mais lorsqu’il m’annonce qu’il va être diplômé de la faculté de Médecine Intégrale Communautaire (MIC), quelle émotion ! Surtout quand on sait qu’il y un peu plus de dix ans, la règle dans ce pays pour les citoyens des milieux populaires en arrivait au stade du « paye ou crève ». 

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Un hôpital en santé, c'est possible

Le bras de fer s'annonce rude, mais les infirmières sont déterminées à sauver leur profession et, avec elle, le réseau public. Tandis que le gouvernement s'enferme dans ses habituelles préoccupations économiques, elles rêvent tout haut de révolution organisationnelle digne des hôpitaux magnétiques, ces établissements qui agissent comme des aimants sur le personnel infirmier

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