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Radiation après radiation par le comité de discipline, il pratique toujours!
Méchant cocktail: médecin dangereux et Collège des médecins inefficace

Radié à répétition par le Comité de discipline du Collège des médecins du Québec, il lui est interdit à vie de pratiquer ses spécialités en obstétrique et en échographie obstétricale. Et pourtant le Dr Claude Pomerleau reçoit toujours des patientes dans son cabinet de Saint-Georges de Beauce. Le dangereux docteur est une honte pour sa profession depuis 1987. Il conteste les décisions du comité de discipline du Collège devant les tribunaux, protégeant ainsi son droit de pratique et continuant à empocher son salaire d'environ 360 000 $ par année. ( 01 ).

À partir de ce constat peut-on croire en l'efficacité du Collège des médecins du Québec et/ou de la loi sur les professions pour assurer aux québécoises de mettre au monde des enfants dans un contexte sécuritaire?

En tant que citoyens nous pouvons poser des questions au Collège c'est ici pour les rejoindre, question de respect de la vie    -
JosPublic

Fautes professionnelles

1987 - Le Collège des médecins reproche au Dr Pomerleau de négliger les dossiers de ses patientes, de multiplier les échographies, ce qui expose le foetus aux ultrasons, et d'affectionner l'instrumentation durant les accouchements (forceps ou ventouse)

1999 - Le Collège des médecins a interdit au Dr Pomerleau de procéder à des césariennes

2006 - Interdiction de procéder à des accouchements à risque

2010 - Il ne peut plus avoir recours à des forceps pour travailler.

2011 - Accusé d'avoir prescrit des médicaments de façon abusive et la non conformité à la tenue du dossier médical

2011 - Forcé par le Collège à ne pratiquer des accouchements que sous supervision et à arrêter complètement sa pratique spécialisée de première ligne

2012 - Le conseil de discipline du Collège des médecins du Québec retire de la circulation l'obstétricien et gynécologue pour 6 mois, de plus il lui sera interdit pour le restant de sa carrière de pratiquer en obstétrique et en échographie obstétricale, ses champs de compétence depuis 1976...

2012 - Constat que depuis plus de 20 ans, le Collège a souvent mis fin aux enquêtes disciplinaires au sujet du spécialiste. Plusieurs fois, les dossiers ont été fermés après que le Dr Pomerleau eut proposé de se soumettre à des stages de perfectionnement ou de ne plus poser certains actes médicaux. Il recevait un avertissement.

20 juin 2013 - Le docteur Claude Pomerleau fut débouté devant le Tribunal des professions en rapport à sa radiation de six mois.

21 juin 2013 - Dr Claude Pomerleau porte sa cause en appel à la Cour supérieure

 

18 novembre 2013 - Le gynécologue-obstétricien Claude Pomerleau, de Saint-Georges de Beauce, se voit imposer une autre radiation de deux mois plus 1 000 $ d'amende par le Collège des médecins du Québec

 
 
 

Le Dr Claude Pomerleau radié de nouveau
18 novembre 2013

 
 

Dr Claude Pomerleau

L'obstétricien-gynécologue de Saint-Georges de Beauce, a été sanctionné de nouveau par le conseil de discipline du Collège des médecins. Le tribunal disciplinaire lui a imposé des radiations consécutives de deux mois et de deux semaines ainsi qu'une amende de 1 000 $ pour des fautes commises en 2009.

On reproche au médecin d'avoir prescrit une trop forte dose d'hormones à une patiente septuagénaire et de ne pas avoir tenu compte de la mise en garde d'un pharmacien.

Le Dr Pomerleau a prescrit la prise quotidienne de l'équivalent de 64 comprimés de Prémarine de 10 mg. Un tel traitement hormonal augmente le risque d'une phlébite ou d'une embolie pulmonaire. Cette faute lui a valu la radiation de deux mois. La patiente avait consulté pour des saignements postménopausiques reliés à une atrophie endométriale.

«La preuve relative à la prescription intempestive d'une dose anormale d'hormones à sa patiente, malgré l'intervention du pharmacien qui s'interrogeait sur le bien-fondé de cette dose inhabituelle, démontre que l'intimé a fait preuve d'une grande négligence qui laisse présumer d'une pratique empreinte d'automatisme et de nonchalance», peut-on lire dans la décision du conseil de discipline.

Le conseil constate également que le Dr Pomerleau ne lui a pas fourni d'explication sur les moyens qu'il entend mettre en place pour ne pas répéter un tel manquement. Le médecin avait reconnu sa faute lors des audiences du conseil.

«Il est incapable d'expliquer pourquoi, malgré l'appel du pharmacien qui s'interrogeait sur l'exactitude de cette prescription manifestement inhabituelle, il n'a pas vérifié la validité de celle-ci.»

L'autre faute du Dr Pomerleau est d'avoir mal tenu le dossier de sa patiente. On lui reproche d'avoir rédigé des notes de façon illisible et d'avoir été négligent dans la mise à jour des médicaments prescrits à sa patiente, qu'il a suivie et traitée pendant plusieurs années. Pour ce manquement, le conseil de discipline a imposé une radiation supplémentaire de deux semaines et une amende de 1 000 $.

Dans sa décision, le conseil de discipline rappelle que le médecin n'en est pas à ses premiers manquements. Il indique qu'au moins six avertissements à l'endroit du Dr Pomerleau de la part du syndic ou du comité d'inspection professionnelle du Collège des médecins «n'ont pas suffi pour l'inciter à modifier son comportement et améliorer la lisibilité et la suffisance de ses notes au dossier».

En 2012, le Dr Pomerleau s'était vu imposer une radiation de six mois pour plusieurs gestes graves et certains jugés extrêmement graves. Il lui avait été interdit de pratiquer en obstétrique et en échographie obstétricale. Il pratiquait dans ce domaine depuis 1976.

Le médecin a contesté cette décision devant le Tribunal des professions. Cette contestation lui permet de continuer de voir des patientes en cabinet d'ici la décision du Tribunal. Le médecin conteste également une décision de l'hôpital de Saint-Georges l'empêchant de pratiquer dans cet établissement.

Le bon docteur s'annonce toujours sur le Web local
Pomerleau Claude Dr Gynéco-Obstétrique
999 Rue 17E Saint-Georges, QC  G5Y 4W1

(418) 228-8311
Site consulté le 19 novembre 2013

Son nom apparaît toujours le 19 novembre 2013 au bottin de l'Association des obstétriciens et des gynécologues du Québec

 
 

Blâmé par le Collège des médecins
il pratique toujours des accouchements
17 décembre 2010

 
 

Dans une décision de 39 pages rendue publique par le Collège des médecins, le conseil de discipline a reconnu le médecin Claude Pomerleau, qui a réalisé quelque 4 500 accouchements au cours de sa carrière, coupable de différentes entraves au Code de déontologie des médecins. Les gestes reprochés se sont déroulés en 2006 et 2008.

En février 2006, le Dr Pomerleau a notamment fait un mauvais usage des forceps afin de mettre un enfant au monde, si bien que le bébé a subi un traumatisme oculaire à la naissance. Voyant que le coeur du bébé présentait des signes de décélération, le médecin aurait dû contacter l'obstétricien-gynécologue de garde afin qu'il se prépare à une césarienne d'urgence, si elle avait été nécessaire, ce qu'il n'a pas fait.

Le Dr Pomerleau a aussi négligé de bien documenter le déroulement de l'accouchement de cette patiente.
La porte-parole du Collège des médecins, Leslie Labranche, affirme que ce bébé n'a pas gardé de séquelles permanentes de sa naissance.

Dans le cas du deuxième accouchement survenu en janvier 2008, on reproche au médecin d'avoir utilisé les forceps à quatre reprises dans un contexte non approprié.

«Un tel acharnement étant contraire aux données de la science et comportant des risques importants pour la santé et la sécurité du bébé»
                                                   
                 - Comité de discipline

Le bébé est finalement né par césarienne. Il a dû être transféré au CHUL 48 heures plus tard, à cause d'une blessure à la tête.

«Certains gestes posés par ce médecin dans ces dossiers ne sont pas conformes à un travail obstétrique sécuritaire», a affirmé Mme Labranche.

 
 

Nous sommes en 2010 et la représentante du Collège des médecins, Mme Labranche a souligné que le Dr Pomerleau n'avait aucun antécédent disciplinaire au Collège des médecins.

1987 - Le Collège des médecins reproche au
Dr Pomerleau de négliger les dossiers de ses patientes, de multiplier les échographies, ce qui expose le foetus aux ultrasons, et d'affectionner l'instrumentation durant les accouchements (forceps ou ventouse)

Dans le cas des deux accouchements, le conseil de discipline indique que le médecin a fait un très mauvais suivi des hautes doses d'ocytocine qui ont été administrées par le personnel infirmier à ces deux patientes, alors qu'elles devaient accoucher au cours des prochaines heures. L'injection d'ocytocine chez la mère permet d'accélérer l'accouchement, car l'ocytocine déclenche des contractions utérines beaucoup plus puissantes qu'à la normale, ce qui peut causer des blessures au bébé.

Le conseil reprochait aussi au médecin d'avoir facturé 125 $ à toutes ses patientes, entre 2006 et 2008, pour des enregistrements sur cassette d'échographies, mais il a abandonné ce reproche, faute de preuves.

En décembre 2010, le directeur des services professionnels du Centre hospitalier Beauce-Etchemin, Yves Dugré, a confirmé que le Dr Pomerleau réalisait toujours des accouchements à son établissement.

«Il est actif, mais le Collège des médecins lui a imposé des limitations dans sa pratique, indique M. Dugré. Il ne peut plus faire d'accouchements à risque, de césariennes ou utiliser des instruments pour réaliser un accouchement. Dès qu'il y a un problème, il doit référer à un gynécologue-obstétricien. Il peut seulement réaliser des accouchements normaux.»

M. Dugré rappelle que son établissement ne peut pas empêcher le Dr Pomerleau d'y pratiquer dans son établissement, car cela relève uniquement de la prérogative du Collège des médecins. Claude Pomerleau administre aussi une clinique à Saint-Georges de Beauce.

 
 
 

Suspendu de l'Hôpital de Saint-Georges:
Dr Claude Pomerleau à nouveau dans de beaux draps
26 novembre 2011

 
 

Suspendu par l'Hôpital de Saint-Georges de Beauce depuis juin 2011 après avoir été reconnu coupable de divers manquements au Code de déontologie des médecins, le gynécologue obstétricien Claude Pomerleau se trouve encore dans de beaux draps et devra défiler de nouveau devant le conseil de discipline du Collège des médecins.

Le médecin, fait cette fois face à des accusations de prescription intempestive, de faux renseignements et d'entrave au travail d'un officier ou du Collège des médecins et de non-conformité dans la tenue du dossier médical.

Refusant de dévoiler les détails des accusations, une porte-parole du Collège a expliqué qu'une accusation de prescription intempestive signifiait qu'un médecin était accusé d'avoir prescrit des médicaments de façon abusive ou alors avec un mauvais dosage et que la non-conformité dans la tenue du dossier médical faisait référence à des notes incomplètes ou insuffisantes dans un dossier.

Elle a également souligné qu'un médecin qui faisait l'objet d'une enquête se devait de collaborer avec le syndic du Collège, selon la loi.

Le Dr Claude Pomerleau continue de pratiquer à la Polyclinique Saint-Georges.

 
 

Pomerleau récidive
Cette fois il est radié pour six mois par le Collège des médecins
3 avril 2012

 
 

 

Le conseil de discipline du Collège des médecins du Québec retire de la circulation l'obstétricien et gynécologue Claude Pomerleau, de Saint-Georges de Beauce.

Durant six mois, il sera interdit au médecin spécialiste de 64 ans d'exécuter quelque acte médical que ce soit. Et s'il compte revenir sur le marché à la suite de cette radiation, il lui sera interdit pour le restant de sa carrière de pratiquer en obstétrique et en échographie obstétricale.

«Le conseil est très inquiet quant à la poursuite de la pratique de l'intimé dans les domaines où il exerce sa profession, notamment en raison de la gravité des gestes posés, mais également des lacunes soulevées par les experts [...]», découvre-t-on à la lecture du jugement. «Les gestes posés par l'intimé sont graves et pour certains d'entre eux extrêmement graves [...] notamment en raison du fait que ce dernier pratique dans un domaine où tous les gestes comptent et nécessitent une grande connaissance de la science médicale

La liste des récriminations adressées au Dr Claude Pomerleau s'allonge sans cesse depuis plus de 20 ans, selon la preuve retenue par le Conseil des médecins. Dans les plus récentes plaintes étudiées, par exemple, un bébé a eu une clavicule fracturée durant l'accouchement, tandis que sa mère est revenue de l'aventure avec un traumatisme aux organes génitaux. Dans un autre dossier, le poupon a eu une blessure oculaire à la naissance. Il faut souligner que le médecin utilisait régulièrement les forceps et la ventouse.

Le Collège des médecins reproche d'ailleurs depuis au moins 1987 au Dr Pomerleau de négliger les dossiers de ses patientes, de multiplier les échographies, ce qui expose le foetus aux ultrasons, et d'affectionner l'instrumentation durant les accouchements (forceps ou ventouse). En 1999, le Centre hospitalier Beauce-Etchemin avait également imposé une réprimande au médecin.

Il est toutefois étonnant pour le non-initié de constater, à la lecture du jugement, que depuis plus de 20 ans, le Collège a souvent mis fin aux enquêtes disciplinaires au sujet du spécialiste. Plusieurs fois, les dossiers ont été fermés après que le Dr Pomerleau eut proposé de se soumettre à des stages de perfectionnement ou de ne plus poser certains actes médicaux. Il recevait un avertissement.

«Le conseil ne peut passer sous silence les nombreux avertissements qui ont été adressés à l'intimé au cours de sa carrière», écrivent les deux médecins et l'avocat qui ont entendu la cause. «Le nombre imposant d'avertissements reçus par les instances de son ordre professionnel donne à réfléchir et notamment à se questionner sur la qualité du professionnel qui comparaît. [...] À ce sujet, le conseil n'est pas rassuré quant au risque éventuel de récidive.»

«Le conseil est d'opinion que l'intimé expose inutilement ses patientes à des risques, ce qui constitue un sérieux manque de jugement professionnel et que ce n'est pas un stage qui pourra y changer quelque chose. Il est important de rappeler que [le Dr Pomerleau] a déjà suivi des stages et que la situation est toujours la même depuis environ 20 ans.»

Le Dr Claude Pomerleau a déjà indiqué au Collège des médecins qu'il a l'intention d'en appeler de sa condamnation devant le Tribunal des professions. «Il affirme qu'après 35 ans de pratique, il continue d'aimer son travail d'obstétricien, qu'il est apprécié de ses confrères et de ses patientes et qu'il a toujours le désir de s'améliorer», lit-on dans le jugement.

Ah bon!

Voici des commentaires de ses patients sur le site internet Évaluez votre médecin (Rate MD.com)

 

Je n'avais jamais consulté Dr. Pomerleau. Suite à des douleurs abdominales intenses lors de ma grossesse (j'en étais à ma 10-12eme semaine), j'ai voulu avoir un diagnostic rapide, à savoir ce qui se passait en lui demandant de passer une écho. Il n'a détecté qu'une fausse couche où il restait 'probablement' quelques débris. Or, cela s'est avéré être une grossesse ectopique 3 jours plus tard quand je suis entrée à l'urgence où l'on devait me faire une laparoscopie d'urgence... Bravo pour votre très MAUVAIS diagnostic! 

Je ne suis suivie par lui que depuis 2 ans pour mes examens annuels et à date, je l`aime bien. J'ai pu avoir un rendez-vous d'urgence en 3 jours, court pour ce qui est de voir un médecin mais long quand tu angoisses. Ce que j`aime moins par contre, c'est qu'il n'est jamais à l'heure dans ses cédules. Je suis passée 2 heures plus tard que l'heure de mon rendez-vous... 

Si cela avait été de ce médecin, j'aurais eu la grande opération à 16 ans pour de la ''supposée'' endométriose qu'il avait détectée lors d'un examen de routine. Il m'avait remis une prescription de Zoladez (médicament très puissant qui avait pour but de me mettre en 'ménopause') puis cédulé l'opération pour quelques semaines plus tard. Le pharmacien est resté très surpris en voyant ma prescription et il m'a conseillé de demander l'avis d'un autre Md avant la chirurgie. UNE CHANCE car je n'avais aucune endométriose. J'aurais donc eu une hystérectomie à 16 ans pour RIEN! 

Très bon gynécologue, malgré son air un peu bête il sait être compréhensif et nous mettre à l'aise.

Toujours en retard dans ses rendez-vous, il m'a accouchée de mon 1er bébé et m'a tellement maganée et fait souffrir que j'ai fait une hémorragie et le bébé a failli y passer à cause de son insouciance suite à mon rapport d'écho de 20 semaines. Ne devrait plus faire de médecine et encore moins des accouchements!! 

 

Il faut poser beaucoup de questions pour avoir des réponses et plutôt brusque dans ses manoeuvres. 

 

Etc...

 
 

Radié, le Dr Claude Pomerleau est toujours au travail
16 juin 2012

 
 

Fin mars 2012, le jugement du Conseil de discipline est tombé: le médecin de 64 ans devait se retirer complètement de la pratique durant six mois..

Nous avons joint le Dr Claude Pomerleau à son cabinet de Saint-Georges de Beauce: «Je vois des patientes en gynécologie», admet-il sans ambages.

«J'ai le droit de faire du bureau parce que j'ai fait un appel contre le Collège. [...] Aussitôt qu'elle est mise en appel, ça bloque la radiation de six mois.»

«Le Conseil est très inquiet quant à la poursuite de la pratique de l'intimé dans les domaines où il exerce sa profession et notamment en raison de la gravité des gestes posés, mais également des lacunes soulevées par les experts», lit-on dans le document. «Les gestes posés par l'intimé sont graves et pour certains d'entre eux extrêmement graves et notamment en raison du fait que ce dernier pratique dans un domaine où tous les gestes comptent et qui nécessitent une grande connaissance de la science médicale.»

Le spécialiste assure ne pas rencontrer de femmes enceintes. «Mais je suis en appel contre ça aussi. J'attends que le Tribunal des professions se prononce pour que je puisse faire [de l'obstétrique et de l'échographie].» Le médecin soutient que sa pratique «est correcte». Il reconnaît effectuer des échographies à répétition afin «de dépister plus vite que les autres médecins» les anomalies du foetus. Il reconnaît avoir recours aux ventouses et aux forceps durant l'accouchement: «C'est ma façon de travailler.» M. Pomerleau réfute toutefois mettre ainsi en danger les bébés à naître et leur mère.

La coordonnatrice aux relations publiques du Collège des médecins du Québec, Leslie Labranche, confirme que le Dr Pomerleau peut recevoir ses patientes en cabinet durant l'appel. Le spécialiste doit toutefois respecter une série de limitations à sa pratique récoltée au fil des enquêtes qui se sont multipliées depuis 1987.

En 1999, on a interdit au Dr Pomerleau la pratique de la gynécologie médicale de première ligne. En 2006, il a dû se résoudre à envoyer «dans un milieu approprié» toutes ses patientes pour une échographie de deuxième trimestre. En 2008, ses pairs ont exigé qu'il cesse tout accouchement avec ventouses et forceps. En 2011, on l'a forcé à ne pratiquer des accouchements que sous supervision et à arrêter complètement sa pratique spécialisée de première ligne. En 2012, le Collège a décidé de lui retirer complètement son droit d'exercice en obstétrique et en échographie obstétricale. Toutes ces limitations sont en vigueur.

Durant ces années, le Dr Claude Pomerleau a pu poursuivre sa carrière soit parce qu'il a contesté les décisions, soit parce que le Collège des médecins a mis fin aux enquêtes disciplinaires. Plusieurs fois, les dossiers ont été fermés après que le Dr Pomerleau eut proposé de se soumettre à des stages de perfectionnement ou de ne plus poser certains actes médicaux. Il recevait alors des avertissements.

«Le conseil est d'opinion que l'intimé expose inutilement ses patientes à des risques, ce qui constitue un sérieux manque de jugement professionnel et que ce n'est pas un stage qui pourra y changer quelque chose», écrivent les trois membres du Conseil de discipline. «Il est important de se rappeler que l'intimé a déjà suivi des stages et que la situation est toujours la même depuis environ 20 ans.»

«Le Conseil ne peut passer sous silence les nombreux avertissements qui ont été adressés à l'intimé au cours de sa carrière», ajoutent les deux médecins et l'avocat délégués pour juger le dossier. «Le nombre imposant d'avertissements reçus par les instances de son ordre professionnel donne à réfléchir et notamment à se questionner sur la qualité du professionnel qui comparaît. [...] À ce sujet, le Conseil n'est pas rassuré quant au risque éventuel de récidive

 
 
 

Radiation maintenue contre Claude Pomerleau
20 juin 2013

 
 

Le docteur Claude Pomerleau fut débouté devant le Tribunal des professions en rapport à sa radiation de six mois.

Selon le jugement, Claude Pomerleau était accusé entre autres «d’avoir procédé abusivement à des consultations à son cabinet et notamment à des échographies sériées au cours de la grossesse de ses patientes».

Le 16 mai 2013, le Tribunal des professions a accueilli l’appel partiellement. Le docteur Pomerleau fut acquitté de trois chefs d’infraction, la décision étant maintenue pour les cinq autres. Il avait pu continuer à pratiquer la médecine pendant la période d’appel.

 
 

La cause de Dr Claude Pomerleau portée en appel à la Cour supérieure
21 juin 2013

 
 

Le gynécologue-obstétricien, Dr Claude Pomerleau, qui est sous l’effet d’une radiation temporaire de six mois se tournera du côté de la Cour supérieure pour renverser la décision du Collège des médecins à son endroit. Le Tribunal des professions a maintenu à la mi-mai 2013 sa sanction imposée en mars dernier.

Certes, le médecin de Saint-Georges est conscient que sa démarche à la Cour supérieure sera plus longue que sa radiation temporaire de six mois. Cette dernière sanction est en vigueur depuis le 21 mai dernier. Notons toutefois qu'il souhaite renverser sa  limitation de pratique imposée par le Collège des médecins. Il lui est interdit à vie de pratiquer ses spécialités en obstétrique et en échographie obstétricale.

«Aucun autre commentaire ne sera fait de ma part pour ne pas nuire au bon déroulement du processus d’appel», a souligné Dr Pomerleau par voie de communiqué.

Comment rejoindre son bureau: un répondeur à sa clinique privée indique la présence d’une secrétaire une journée par semaine pour répondre à sa clientèle. (418-228-8311).

Est-ce tolérable qu'il soit toujours en pratique ?

 

Sources: En Beauce.com pour Technologies Netpurchase inc, L'éclaireur/Progrès pour Québecor, Journal Le Soleil/Gesca pour Power Corporation of Canada

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 19 novembre 2013

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Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Obstétrique-gynécologie au Québec: revenu net moyenne de 358 960 $ pour 2010-2011 - Sur Canal Argent

 

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