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Exploration et Exploitation du pétrole et gaz dans le golfe Saint-Laurent
Un attentat à l'intelligence des riverains

Pour certains riverains du Golfe Saint-Laurent c’est le moment de donner leur avis. Pour d'autres c'est le moment de faire front commun et de tout rejeter en bloc.

 

Forage dans le golfe Saint-Laurent - Pétrole - Pollution - Gaz - Énergie alternative - Forage

Consultation sur le forage dans le Golfe Saint-Laurent.
Un exercice de fausse démocratie futile qui peut devenir utile


À propos d’une demande d’accommodements « déraisonnables »
                                                                   Par
Raymond Gauthier

 

Le premier point est vexatoire :
résultat de l'action de blesser une personne dans son amour-propre

 

Ce n’est pas le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, comme il se devrait, qui a commandé l’exercice mais le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Celui-là même qui fait la promotion au Québec du développement tous azimuts de l’industrie des hydrocarbures !

Pas étonnant donc que la population soit conviée à réagir, non pas pour discuter de la pertinence d’un tel projet, mais pour bonifier et avaliser le rapport préliminaire du consultant : celui-ci fait essentiellement état des conditions pour rendre acceptable l’exploitation controversée de gaz et de pétrole au large des Îles de la Madeleine et des autres zones côtières « québécoises » du golfe du Saint-Laurent.

On prend donc pour acquis qu’il va y avoir exploitation, après avoir pris grand soin d’en minimiser les impacts. Et il faudrait qu’on accepte ça, parce qu’ils en ont décidé ainsi.

 
 

Le deuxième point est arbitraire:
qui ne tient pas compte de la réalité, de la raison

 
 

L’étude en question ne porte en fait que sur le territoire délimité artificiellement par les frontières qui isolent (!) les eaux québécoises de celles des 4 autres provinces maritimes. Comme si cette partie importante du golfe était en soi un écosystème tout à fait indépendant du territoire maritime des communautés riveraines appartenant à d’autres juridictions : Terre-Neuve-et-Labrador, Nouvelle-Écosse, Île-du-Prince-Édouard, Nouveau-Brunswick.  ( Carte  01 )

 
 

Le troisième point est offensant:
résultante, ne pas respecter un principe

 
 

La firme Génivar ( 02 ) reconnaît que les connaissances sont vraiment manquantes ou limitées pour établir les niveaux de risques de façon adéquate. Mais rien n’est prévu pour financer les études appropriées avant de donner l’aval aux projets, dans des zones estimées arbitrairement moins sensibles que d’autres. Serait-ce que les riverains du Golfe Saint-Laurent n'en valent pas la peine? 

 
 

Le quatrième point est indu:
ce qui est contraire à la raison, qui n'a pas de fondement

 
 

L'essentiel ne fait pas partie du mandat de l’étude, ni de cette soi-disant consultation, la question centrale du bien-fondé de la mise en place d’une telle industrie dans le golfe : soit la pertinence globale mettant en interrelation les différents aspects social, environnemental, énergétique et économique.   

 
 

Le cinquième point est irresponsable :
qui n’a pas à répondre de ses actes, de sa conduite, qui agit avec légèreté, sans réfléchir et sans envisager les conséquences de ses actes

 
 

Puisqu’on prend pour acquis dans ce rapport que des forages vont se faire, y a-t-il quelqu’un d’imputable pour encadrer adéquatement une industrie réputée à juste titre pour être irresponsable ? Les populations riveraines devront-elles payer le prix de décisions hasardeuses qu’elles n’auront pas vraiment cautionnées ? 

 

 

Le sixième point est méprisant :
sentiment causé par le fait de considérer qu’une personne n’a pas de valeur et qu’on ne doit pas y faire attention.

 
 

On demande donc aux participants à ces audiences bidon des accommodements déraisonnables envers un projet déraisonnable.    

Pourquoi donc accepter de participer à des séances qui sont tout sauf consultatives ? Peut-être eut-il mieux valu boycotter cet exercice futile. Mais qui ne dit mot consent. Il faut donc exprimer notre désaccord envers une telle procédure, au gouvernement du Québec qui a commandé une évaluation biaisée au départ par son intention manifeste d’aller de l’avant, peu importe ce qu’en pensent les populations concernées.    

Il est possible et important d’exprimer notre désaccord en participant, d’ici le 16 janvier 2012,  à la consultation en ligne. Ici pour pour avoir accès à l'analyse de la Coalition Saint-Laurent



Même si on nous demande de remplir un formulaire de 35 pages (!), nul besoin de le faire. Il suffit de s’identifier tel que demandé et de passer à la page 35 pour y formuler un commentaire du genre :

Démontrez-nous franchement que nous avons quelque chose à gagner, nous les résidants autour du golfe.

Démontrez-nous clairement que les industries gazière et pétrolière sont compatibles avec nos industries durables bien établies (pêches et tourisme) pratiquées par 5 provinces à l’intérieur du golfe du Saint-Laurent.

Démontrez-nous sans ménagement la pertinence sur les plans
social, environnemental, énergétique et économique d’y développer la filière à hauts risques des hydrocarbures.

Entretemps, nous exigeons une véritable consultation pour permettre aux populations concernées de décider elles-mêmes quant à l’avenir du golfe. Nous exigeons que notre gouvernement maintienne le moratoire au Québec et fasse tout en son pouvoir pour qu’il soit appliqué dans le golfe au complet. C’est l’ensemble du golfe qui constitue une zone sensible et qui doit éventuellement être soustrait à l’industrie des hydrocarbures, si telle est la volonté des communautés côtières. 

Pour ceux qui préfèrent une action directe dans leur environnement politique, vous pourriez écrire au député.e de votre circonscription électorale autant provinciale que fédérale. Après tout le golfe Saint-Laurent est la propriété de tous les canadiens

Pour contacter votre député.e provincial.e

Identifier votre député.e du Québec par votre code postal

Pour contacter votre député.e fédéral.e

Identifier votre député.e fédéral.e par votre code postal


 

  Genivar à Gaspé pour parler d'hydrocarbures
Société Radio-Canada Gaspésie/Les Îles-de-la-Madeleine

 

Le septième point est laxatif :
c'est l'expression d'une envie de dire "merdre" à ces gens qui souffrent d'un déficit de la cervelle quant aux implications de vivre dans un système démocratique (03 merde)

 
 

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Commentaire par JosPublic

Lorsque la vie est menacée par une industrie, plusieurs approches se combattent pour choisir un chemin qui mènera soit à la réalisation des intérêts de l'industrie ou à ceux des citoyens et citoyennes. Souvent les intérêts des uns et des autres peuvent se rencontrer, mais jamais sur le fond c'est presque toujours inconciliable.

Sachant bien où sont leurs intérêts, les politiciens.nes de carrière ont opté pour être les porte-parole des Chambres de commerce. Ainsi, sans remords aucun ils proposent des démarches qui mettent à mal les populations qu'ils et elles sont censés.es représenter.

Récemment, le gouvernement a sous-traité un exercice qualifié de consultation par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune à un mandataire en conflit d'intérêts ( 04 ).  L'événement s'est déroulé aux Îles-de-la-Madeleine, en Gaspésie, sur la Côte-Nord et même en ligne sur internet cela se poursuit jusqu'au 12 janvier 2012.

Pourquoi avoir confié à la firme Genivar un mandat qui demande transparence et éthique alors qu'elle vient d'acheter une entreprise d'exploitation de pétrole. Serait-elle en négociation pour s'acheter une firme de vérification des conformités sécuritaires dans le domaine pétrolier que nos sans-éthiques de politiciens.nes auraient procédé quand même!

La firme Génivar a en effet réalisé l’Évaluation environnementale stratégique (ÉES2) pour les bassins de la baie des Chaleurs, d’Anticosti et de Madeleine.

 

Il faut lire un document technique de 671 pages et un document de consultation de 96 pages....tout un exercice démocratique qui s'adresse aux Québécois dont 49% souffrent d'analphabétisme fonctionnel. Un petit vidéo nous rappelant la marée noire du golfe du Mexique en 2010 aurait suffit

 
 

En fait, les riverains n'ont pas été consultés, mais confrontés à une décision gouvernementale arrêtée. Afin de faire taire l'opposition, il est toujours de bon ton de travestir un plan de mise en marché en opération de consultation. Certains diront que c'est immorale, mais pour l'industrie pétrolière et ses faire-valoir, il n'y a aucune hésitation entre les profits et la destruction des espèces unicellulaires, du fond des océans, eux qui constituent la base de la chaîne alimentaire humaine. Le visage de l'industrie est maintenant à découvert en ce qui a trait au respect des baleines et autres formes de vie qui peuplent les mers du monde, alors imaginez ce qu'ils pensent des riverains du golfe Saint-Laurent.

Comme le dit si bien un résident des Îles, Raymond Gauthier ( 05 ), on nous demande d’être «complaisants envers un projet déraisonnable».

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Textes de base par: Coalition Saint-Laurent, GREMM , Raymond Gauthier,  Annie Landry, Alexandre Shields

 

Choix de photos, références, ajouts de commentaires aux textes et mise en page : JosPublic
Publication :

   

La Coalition Saint-Laurent
veut une étude du BAPE sur les projets pétroliers

La plus grande colonie de fous de Bassan au monde passe l’été sur l’île Bonaventure, près de Percé, une zone du golfe du Saint-Laurent qui intéresse l’industrie pétrolière.

L'évaluation environnementale stratégique (EES) en cours sur la «mise en valeur» des hydrocarbures du golfe du Saint-Laurent souffre de graves lacunes, dénoncent une soixantaine de groupes sociaux et environnementaux.

Ils réclament donc que Québec lance une étude beaucoup plus vaste sous l'égide du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement.

C'est la seule façon, selon eux, de s'assurer d'avoir en main des connaissances plus complètes sur cet écosystème fragile, mais aussi d'impliquer pleinement la population avant de statuer sur la pertinence d'ouvrir le Saint-Laurent aux pétrolières.

En conférence de presse, la Coalition Saint-Laurent a d'ailleurs insisté sur les «nombreuses aberrations» liées à la démarche actuelle, à commencer par «la portée restreinte et tendancieuse du mandat» de cette EES. Déjà, dans les termes employés par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune pour lancer l'appel d'offres pour la réalisation de l'évaluation, on indiquait clairement que celle-ci devait permettre de «développer des recommandations quant aux conditions de réalisation des travaux d'exploration et d'exploitation pétrolière et gazière en milieu marin».

Christian Simard ( 06 )

«Le gouvernement semble avoir pris pour acquis qu'il lèvera le moratoire, a souligné le directeur général de Nature Québec, Christian Simard. Et tout se passe comme s'il n'avait pas retenu de leçons de ce qui s'est passé dans le golfe du Mexique l'an dernier.»

Le gouvernement Charest n'a jamais caché son préjugé favorable envers l'exploitation d'énergie fossile dans le Saint-Laurent, voyant là une source de revenus pour l'État.

 Mais disant vouloir «mettre en valeur de façon responsable les hydrocarbures présents dans son sous-sol marin», Québec a lancé deux EES. La première, portant sur l'estuaire du Saint-Laurent, concluait que les risques environnementaux étaient beaucoup trop élevés pour aller de l'avant.

Karel Mayrand ( 07 )

Dans le cas de la deuxième EES, portant sur le golfe et la baie des Chaleurs — un territoire de 110 000 km2 dont l'écosystème est intimement lié à l'estuaire —, la firme d'ingénierie Genivar doit toucher 748 500 $ pour mener à bien les travaux. Une somme dérisoire, selon Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec. «Si le pétrole et le gaz naturel peuvent rapporter des milliards de dollars au cours des prochaines années, pourquoi est-ce qu'on ne peut pas trouver plus que 748 500 $ pour étudier le sujet?»

À titre de comparaison, Québec a prévu sept millions de dollars pour l'EES portant sur l'industrie du gaz de schiste.

La Coalition Saint-Laurent a justement souligné que le rapport «préliminaire» de Genivar ne se base sur aucune nouvelle étude qui aurait été menée pour l'EES. Le volumineux document démontre d'ailleurs clairement qu'il existe un «manque flagrant de connaissances scientifiques concernant le golfe Saint-Laurent et les impacts potentiels qu'y auraient des activités pétrolières», a rappelé M. Mayrand.

Les auteurs du rapport soulignent ainsi le besoin de mieux documenter les effets d'un déversement dans le golfe et les moyens d'intervenir en cas de marée noire.

 

Si une catastrophe pétrolière survenait dans cette zone six fois plus petite que le golfe du Mexique, cinq provinces pourraient être affectées. Les carences en informations sur la faune qui fréquente les eaux québécoises sont également majeures.

 

Les zones d'alimentation, de reproduction ou de mise bas restent bien souvent à préciser. Sans oublier le besoin de mener davantage de recherches sur l'impact des travaux d'exploration sur les espèces marines, dont les cétacés et les poissons. Mais en l'absence de recherches plus poussées, les risques que posent les phases d'exploration et d'exploitation pétrolière et gazière demeurent pour le moment largement méconnus. Malgré cela, le rapport préliminaire de Génivar souligne que des plateformes pourraient être installées d'ici dix ans.

Étude approfondie

Tous ces éléments, estime la Coalition, militent en faveur d'une étude beaucoup plus approfondie de la question de l'exploitation pétrolière dans le golfe. D'autant que, contrairement à ce qu'affirment les promoteurs des pétrolières, il n'y a pas d'urgence à permettre l'exploitation.

Il ne serait en effet pas possible de forer à partir des eaux territoriales de Terre-Neuve pour venir soutirer, du côté du Québec, le pétrole de la structure très prometteuse d'Old Harry.

La nécessité d'étudier la question sous l'égide du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) est d'autant plus vraie que l'EES ne comprend pas de véritable consultation de la population québécoise, selon la Coalition Saint-Laurent. Premièrement, ont rappelé les membres de la Coalition, le rapport de 670 pages, terminé en mars 2011, a été rendu public le 3 octobre, soit le jour même du début des consultations qui doivent se terminer le 16 janvier 2012.

M. Simard a décrié «le peu de temps alloué, pour commenter un rapport hautement technique et complexe, difficilement accessible pour la population non experte». Des «séances publiques de partage d'information» ont étés tenues, mais uniquement dans «quelques communautés autour du golfe». Et dans certains cas, ont dit les membres de la Coalition, les citoyens ont été prévenus des consultations à peine quelques jours à l'avance. Aucune communauté de l'estuaire ne sera consultée et aucune date n'avait été fixée hier pour une rencontre avec des «groupes nationaux».

Quant à la «consultation publique en ligne», elle comprend un questionnaire de plus d'une trentaine de pages «complexe et hautement dissuasif», selon Christian Simard. Et les «commentaires généraux» doivent se limiter à «250 mots».

 

En page 3 du Document, l'avis au lecteur est clair: les commentaires ne doivent pas porter sur les enjeux de la stratégie énergétique du Québec, ni sur le choix d'exploiter ou non les hydrocarbures en milieu marin, notamment ceux du gisement Old Harry, ni sur la levée ou le maintien du moratoire.

 

Selon la Coalition, Québec n'aurait pas dû laisser Génivar mener «un mandat de consultation publique de cette envergure. Cette nouvelle forme de partenariat public-privé ne garantit absolument pas toute la transparence et l'indépendance nécessaires à un processus d'examen rigoureux».

Une vision gouvernementale de l'exploitation des hydrocarbures plus qu'optimiste

Du côté du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, les cinq capsules vidéo destinées à être présentées lors des consultations publiques et mises en ligne récemment sur le site Internet consacré à l'EES 2 ont été retirées le 19 octobre 2011.

La veille, un article du Devoir ( 08 ), avait relaté que « cette vision très positive de l'exploitation pétrolière en milieu marin contraste avec les images de la catastrophe écologique survenue l'an dernier dans le golfe du Mexique ».

Au cabinet du ministre, on déclare que Clément Gignac ( 09 ) n'avait pas « approuvé » ces vidéos, sans préciser si elles seraient remplacées par d'autres moyens de présenter les activités pétrolières aux citoyens.

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Marche pour le respect du Golfe dans la réserve MI'gmag de Gesgapegiag
De nouveaux appuis pour la Coalition Saint-Laurent

Par
Annie à Hélier Landry

Annie à Hélier Landry
de l'Anse à la Cabane aux Îles-de-la-Madeleine
( 10 )

La Coalition a reçu l'appui du chef de l'Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, Ghislain Picard, et le chef des Hurons-Wendat, Conrad Sioui qui s'ajoutent aux trois chefs micmacs de la Gaspésie, et aux Malécites de Viger. ( 11 )

Cette fin de semaine du 21 au 23 octobre 2011, est à marquer d’une belle étoile scintillante. Un événement historique a eu lieu.

Les Micmacs de Gesgapegiag ont invité toutes les Nations autochtones, les Métis, la Coalition Saint-Laurent, des représentants de Save Our Seas and Shores des provinces de l’Atlantique et des élus pour une grande marche. ( 12 )

Danielle Giroux,
présidente d’Attention FragÎles ( 13 )

Cette marche se veut un appel au Grand Créateur, à nos dirigeants, à nos soeurs et frères humains pour la protection du golfe Saint-Laurent et de nos terres ancestrales.

Quelque 300 personnes arborant des bannières de toutes les couleurs ont marché au son du tam-tam et des chants amérindiens.

Nous avons lancé dans l’Univers un grand cri d’amour. Le ciel nous a entendus.

À la toute fin des cérémonies, trois perles de pluie sont tombées et un arc-en-ciel a paru.

Nous, une belle dizaine de Madelinots, avons eu l’incroyable chance d’être les hôtes de la famille du Chef micmac Guy Condo, son épouse Catherine et leur fils Quentin. Ils nous ont accueillis dans leur lodge, au bord de la rivière Cascapédia, un endroit de rêve entre la rivière et les montagnes, les chevaux dans les prés, les saumons dans notre assiette… Le cuisinier. Stéphane fait la meilleure tarte au sucre au monde.

Cérémonie d'accueil MI'gmag

Nous avons rencontré des grands chefs de toutes les Nations et des représentants des Maritimes. Nous avons prié et parlé autour de la table. Et tous, nous avons senti très fort le monde basculer vers le mieux-être et le mieux-vivre de tous les êtres vivants. Nous avons échangé des cadeaux. Nous avons offert des produits du Bon goût frais des Îles de la Madeleine, des bijoux en pierre des Îles… Eux, nous ont offert à chacun et chacune une tresse de foin d’odeur pour purifier notre cœur et l’ouvrir à l’amour universel. Danielle Giroux, présidente d’Attention FragÎles, a même reçu une plume d’aigle de la Chef des Malécites, Anne Archambault.

Si, dans les prochains jours, vous rencontrez Danielle à Montréal ou à Québec, où elle donne des conférences pour la Coalition Saint-Laurent, ne soyez pas étonnés car des choses étonnantes nous arrivent.

C’est vraiment un moment historique à marquer d’une étoile scintillante.

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Sujets abordés

À propos d’une demande d’accommodements « déraisonnables »
Par Raymond Gauthier    

Commentaire par JosPublic

La Coalition Saint-Laurent
veut une étude du BAPE sur les projets pétroliers

Marche pour le respect du Golfe dans la réserve MI'gmag de Gesgapegiag
Par Annie à Hélier Landry


 

  Genivar à Gaspé pour parler d'hydrocarbures
Société Radio-Canada Gaspésie/Les îles-de-la-Madeleine

 

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Notes & Références:

01
 

Carte de sensibilité du golfe Saint-Laurent au forage gazier et pétrolier

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02
 

a) Qu'est-ce que la firme Genivar ?

b) Genivar est en conflit d’intérêts selon Amir Khadir

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03

 

Merdre : cette orthographe du mot merde fut inventée par l'écrivain Alfred Jarry dans sa célèbre pièce Ubu roi. Le personnage grotesque du père Ubu l'emploie pour afficher sa singularité, au même titre qu'il écrit le mot finance "phynance". La pièce commence d'ailleurs avec cette interjection, hurlée par le père Ubu à la mère Ubu, cela dans le but de choquer le public. Elle est devenue l'une des caractéristiques de la pièce.

 

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04
 

La firme Genivar, mandatée par Québec, a acquis une entreprise albertaine d'exploitation de pétrole

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05
 

Tous les textes de Raymond Gauthier sur cette partie du site

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06
 

Qui est Christian Simard ?

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07
 

Qui est Karel Mayrand ?

PDF 1 page

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08
 

Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune propose une vision idyllique d'une éventuelle exploitation des ressources du golfe Saint-Laurent 19 octobre 2011

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09
 

Qui est Clément Gignac ?

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10
 

Tous les textes d'Annie (à Hélier) sur cette partie du site

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11
 

Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, Ghislain Picard, et le chef des Hurons-Wendat, Konrad Sioui qui s'ajoutent aux trois chefs micmacs de la Gaspésie, et aux Malécites de Viger

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12
 

Que sont Gesgapegiag, Listuguj, la coalition Saint-Laurent et le Save Our Seas and Shores

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13
 

Tous les textes de Danielle Giroux sur cette partie du site

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