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Analyses et Opinions
à propos de l'électronucléaire
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Vers Analyses & Opinions page 2

 

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M. Gaëtan RUEST
Maire d'Amqui

Tous les textes de Gaëtan Ruest sur cette partie du site

  • Présentation à l’attention des membres de la
    Commission permanente des ressources naturelles du Canada

  • Plus de 250 municipalités s'opposent à la filière nucléaire québécoise

 

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Julie LEMIEUX
A uteure de Avez-vous peur du nucléaire? (MultiMondes, 2009)

Tous les textes de Julie Lemieux sur cette partie site

  • Transport de déchets radioactifs  sur le fleuve Saint-Laurent

  • Les dangers de la centrale nucléaire Gentilly-2

 

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La Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) déciderait s'il y aura, Oui ou Non un Québec nucléaire?

Trente-six personnalités des milieux scientifiques, municipaux, écologistes, des communications et de la santé ont cosigné avec l’auteur Michel Duguay, Ph.D. en physique nucléaire, une lettre adressée au président de la CCSN. Les signataires argumentent que la CCSN ne respecte pas la loi canadienne sur le nucléaire parce qu’elle n’a pas informé le public de façon objective sur les nombreux problèmes techniques des réacteurs CANDU, de sorte que le public ne peut pas juger l’acceptabilité du projet de réfection

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Recycler les 800 emplois de Gentilly-2

À Gentilly-2, en développant une méthodologie de démantèlement spécifique aux réacteurs CANDU, payée à même les fonds déjà provisionnés à cet effet, la perspective de conserver et même de développer des expertises variées dans le domaine nucléaire serait, elle, très encourageante

 

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Changement de mission acceptable à Gentilly-2

Une lettre d'opinion co-signée par 12 citoyens de la Mauricie et du Centre-du-Québec, en réponse aux propos de Madame Julie Boulet recueillis par Olivier Parent du Nouvelliste (18 août 2010)

 

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Julie Boulet défend le projet de Gentilly-2

La ministre responsable de la région Julie Boulet croit fermement que le projet de réfection de la centrale Gentilly-2 a sa raison d'être. «On ne veut pas plus de nucléaire au Québec, mais tant qu'à fermer la centrale au même prix (1,9 milliards $), ce serait important de conserver l'expertise», déclare la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale

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Mark GIMEIN

Chroniqueur à The Big Money. Il tient par ailleurs le blog Chumpchanger.

Et si la marée noire avait été un accident nucléaire

En matière de catastrophes, il faut toujours penser l'impensable. Les catastrophes écologiques, comme la marée noire du golfe du Mexique, mettent en lumière les problèmes liés à l'exploitation des ressources naturelles. Mais elles nous en apprennent tout autant sur les accidents et les scénarios catastrophes –et ce dernier enseignement est tout aussi inquiétant

 

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Jean-Yves PROULX
Trois-Rivières
Ce texte est cosigné par des membres de l'Association des retraités.es de l'enseignement de la région de Mauricie

Réfection de Gentilly-2 - Pourquoi perpétuer l'erreur?

 La décision d'Hydro-Québec et du gouvernement d'investir deux milliards de dollars pour prolonger la vie de Gentilly-2 est-elle raisonnable? La production de Gentilly-2 représente à peine 3 % de l'énergie produite par Hydro-Québec. Et qui plus est, le coût de production de l'énergie provenant de Gentilly-2 serait, selon Hydro, de 7,2 cents le kilowattheure, alors que le coût de production moyen d'Hydro-Québec est actuellement de 2,1 cents le kilowattheure.  De quel droit pouvons-nous hypothéquer ainsi le territoire québécois, notre vie et celle de nos descendants pour quelques milliers d'années? Au nom de quelle logique?

 

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Éric NOTEBAERT
M.D.
MSc, CSPQ Professeur Adjoint de Médecine, Université de Montréal

Les texte du dr. Éric Notebaert sur cette partie du site

  • Réplique à M. Binder sur les 10 bonnes raisons de dire Non à la réfection de Gentilly-2

  • Dix bonnes raisons pour dire « NON » à la réfection de Gentilly-2

  • Trop de tritium est admissible dans l’eau au Québec

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Jean-Martin AUSSANT
Député provincial de la circonscription de Nicolet-Yamaska Région Centre-du-Québec

Gentilly-2: Aussant dénonce le manque de transparence

«Ce retard va coûter plus de 90 millions $ par année mais les libéraux ne veulent toujours pas parler du projet de réfection. Je ne comprends toujours pas ce qu'ils ont en tête, surtout que nous n'en avons même pas besoin. Ils n'ont aucun argument qui tiennent la route. Ils gèrent l'argent de façon opaque», a-t-il indiqué hier lorsqu'interrogé sur le sujet

 

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Stéphane GENDRON
Chroniqueur au Journal de Montréal

Lettre publique à Mme Nathalie Normandeau, ministre des Richesses naturelles du Québec et députée provinciale de la circonscription de Bonaventure (Région de la Gaspésie)

En mars 2010, votre gouvernement a signé une entente de vente d'électricité avec le Vermont au taux de 4,5 cents le kWh. Gentilly 2 va produire à un coût pratiquement deux fois plus élevé. Où est la logique ? Mme Normandeau, il n'est pas trop tard pour faire marche arrière. Aurez-vous ce courage que l'on vous connaît ?

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Mike BUCKTHOUGHT
Écrivain

Les centrales nucléaires empoisonnent notre eau

Selon un rapport de novembre 2009 « Du tritium dans l’eau du robinet », dû à la plume de Mike Buckthought et publié par le Sierra Club (la fameuse association écologiste américaine fondée à San Francisco en 1892 par John Muir), les aliments et les eaux canadiens sont contaminés par les déchets radioactifs des installations et des centrales nucléaires. Ce qui accroît les risques de cancers et de malformations congénitales

 

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Michel FUGÈRE
Mouvement Vert Mauricie

Gentilly-2, Pointe Lepreau et le "Traité de non prolifération des armes nucléaires"

Les adhérents à la filière nucléaire devront désormais investir des sommes importantes pour sécuriser l’ensemble de leur site. Les réacteurs nucléaires civils ainsi et que toutes les infrastructures de gestion intérimaire et permanente des déchets radioactifs devront se conformer à ces nouvelles normes de sûreté et de sécurité par Michèl Fugère du Mouvement Vert Mauricie

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M. Amir KHADIR
Député provincial du comté de Mercier

Le Québec invité à dire non au nucléaire

Le député de Mercier a déposé une pétition électronique de plus de 4300 noms qui exige du gouvernement qu'il sorte le Québec du nucléaire. Initiée par les Artistes pour la Paix, la pétition vient réitérer l'opposition de la population à des investissements ruineux dans la production d'énergie nucléaire. Le député se réjouit de l'abandon du projet d'achat d'Énergie Nouveau-Brunswick

 

Le Conseil Régional de l'Environnement de la Mauricie s'oppose à la réfection de Gentilly-2

L'organisme a adopté une résolution, lors de la dernière assemblée de son conseil d'administration, pour demander un débat public sur ce projet. Le CRE-Mauricie base principalement sa décision sur le fait que la population est encore très divisée sur la poursuite de l'aventure nucléaire en sol québécois

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Les Québécois peuvent encore dire non

Les auteurs de cette lettre publique sont Karel Mayrand - Fondation David Suzuki, Laure Waridel - éco-sociologue, Pierre Jasmin - Les Artistes pour la Paix, Éric Notebaert - médecin, Isabelle Gingras - md BSc FRCPc. Les Québécois n'ont aucune raison de se lancer dans l'aventure nucléaire pour une autre génération, avec tous les risques à la santé publique qu'un tel choix implique. Le Québec doit adopter un moratoire permanent sur le nucléaire et faire de notre territoire une terre libre de nucléaire

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Les responsables de l'état des politiques de développement viable, écologique et environnementale du Canada et du Québec

Stephen HARPER
Premier ministre du  Canada

Jean CHAREST
Premier ministre du Québec

 

Le Québec et l’environnement après 7 ans : remettons les pendules à l’heure !

Lettre publique signée par : Daniel Breton, Xavier Daxhelet, Vincent François, Denis L’Homme de « Maîtres chez nous-21e siècle », Henri Jacob de l'Action Boréale Abitibi-Témiscamingue, Nicolas Mainville, Melissa Filion, Virginie Lambert-Ferry de Greenpeace, Maryse Pallascio de Fondation Rivières, François Lapierre de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, Sophie Thibeaut co-fondatrice de Mobilisation Turcot, Michel Duguay, Philippe Giroul, Michel Fugère, Nicole Béland du Mouvement Sortons le Québec du nucléaire, Yvan Croteau du Réseau Québécois des Groupes Écologistes,  Pierre Jasmin et Daniel-Jean Primeau des Artistes pour la paix, Pierre Lambert du Mouvement Vert Mauricie, Jean-Guy Vaillancourt sociologue, Pierre Gauthier urbaniste, Jean Décarie urbaniste, Eric Notebaert des Professionnels de la Santé pour la Survie Mondiale, Jacques Levasseur de la Coalition Stop au Méthanier

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Jean-François VEILLEUX
Étudiant en enseignement de la philosophie et de l'histoire du Québec à l'UQTR

Production d’isotopes radioactifs à Gentilly-2 ?

Le maire Richard de Bécancour devient le preux chevalier d’un projet de production d’isotopes médicaux à Gentilly-2, sans avoir pris la peine de faire une recherche fouillée sur la pertinence d’amener dans son milieu une entreprise qui a un passé pour le moins trouble.

 

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Jacques DAGENAIS
Intervenant privé à Gentilly depuis 1999 Membre aviseur du MSQN

Gentilly 2 représente le plus grand risque environnemental au Québec

Aucune autre machine humaine n’a cette capacité de contaminer la moitié de la population du Québec et de ruiner toute son économie dans un seul accident ou attentat. Les deux rives du Saint-Laurent de Montréal à Québec et la Voie maritime du Saint-Laurent seraient contaminées pour au moins trente ans

La création de la Société québécoise de déclassement de sites nucléaires (SQD) ?

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Débat sur la pertinence d'utiliser l'énergie nucléaire au Québec

Michel JÉBRAK, Professeur, département des sciences de la Terre et de l'atmosphère, Université du Québec à Montréal

De Copenhague à Sept-Îles. Le Québec, terre d'avenir pour le nucléaire

François LAPIERRE, de l’Association de Protection de l’Environnement des Hautes-LaurentidesLe Québec terre d'avenir des énergies non nucléaires

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Pierre-André JULIEN
L’auteur est Dr.en économie à l’Institut de recherche sur les PME, de l’Université du Québec à Trois-Rivières

Gentilly-2 : Quand on sait compter, on compte tout !

La ministre Normandeau s'en est prise la semaine passée au Parti québécois qui s’oppose à la réfection de la centrale Gentilly-2 sous prétexte que ce rejet mènerait 800 familles au chômage dans la région. Ce qu’elle oublie de rappeler, toutefois, c’est que ce projet coûtera au minimum deux milliards de dollars, soit 2 500 000$ par travailleur sur deux ans. Il y a d'autre solutions

 

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Parti québécois - Québec doit renoncer à Gentilly-2 et la FTQ réplique au PQ

Le parti politique et la centrale syndicale ne s'entendent pas tant au chapitre de la sécurité énergétique qu’à celui du développement économique et social

 

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Simon CHARBONNEAU

 

Nucléaire — Québec doit éviter de faire l’erreur de la France

"Québec ne doit absolument pas emprunter la voie suivie par la France", affirme Simon Charbonneau, de l’Institut universitaire de technologie de Bordeaux

Simon Charbonneau est pionnier de la critique du développement technico-économique des sociétés modernes. Maître de conférence. à l'IUT Hygiène sécurité environnement de Bordeaux et chercheur au LAP de l'Université de Bordeaux I, enseignant en 3e cycle dans plusieurs universités et directeur de thèses. Spécialisé en droit de l'environnement depuis 1975

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Professionnels de la santé pour la survie mondiale

 

Nous sommes d’avis qu’au Québec, la limite acceptable de tritium dans l’eau potable devrait être fixée dès maintenant à 100Bq/L et que la limite de 20Bq/L devrait être un objectif à court terme. Il ne faut pas oublier que ce standard est basé sur le risque auquel est exposée une personne qui vit 70 ans dans un environnement contenant de l’eau tritiée et qui boit cette eau toute sa vie. Une limite à 20Bq/L augmenterait chez cette personne le risque de cancer de 1/1 000 000, ce qui est la norme utilisée selon tous les standards internationaux. Soulignons que la limite de 100Bq/L peut être fixée dès maintenant sans dépenses additionnelles pour l’industrie, mais qu’une limite à 20Bq/L pourrait impliquer un coût significatif. Nous croyons que la santé de la population justifie amplement ces investissements.

RECOMMANDATIONS AU NIVEAU DU QUÉBEC : Créer immédiatement une commission afin d’évaluer les limites acceptables de tritium dans l’eau et dans l’air (les deux sont intimement liés). Intégrer dans ses travaux l’apport important des émissions de tritium de l’Ontario, particulièrement dans l’Outaouais.

AU NIVEAU CANADIEN :

  • Exiger immédiatement l’arrêt des rejets délibérés de tritium dans les rivières et lacs canadiens.

  • Exiger que le gouvernement avise immédiatement la population lors de rejets dits accidentels dans l’air et dans l’eau.

  • Réformer en profondeur la Commission Canadienne de Sûreté Nucléaire. On sait en effet que l’institution n’a pas de département de santé comme tel.

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Lettre à M. Binder, président de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN)

Par la présente nous voulons attirer votre attention sur de sérieux problèmes associés à la prise de position publique de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) en ce qui concerne la sûreté physique et les conséquences pour la santé du tritium émis dans l’environnement par les réacteurs nucléaires de type CANDU.

Signataires: Michel Duguay, Michel Fugère, Pierre Lambert, Philippe Giroul, Anne-Marie Liber, Marianne Mathis, Daniel Breton, Sébastien Bois, Marcel Jetté, Roger Le Jeune, Pierre Jasmin, Gordon Edwards et Éric Notebaert

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