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Tous les textes de Michel A. Duguay sur cette partie du site

Michel-A. DUGUAY

Le professeur a étudié la physique à l’Université de Montréal où il a obtenu le baccalauréat en sciences en 1961. Un de ses professeurs était Hubert Reeves, lequel lui avait conseillé d’aller poursuivre ses études aux États-Unis.

Monsieur Duguay a suivi un programme d’études doctorales en physique à l’Université Yale dans l’État du Connecticut avec spécialité en physique nucléaire. Ayant obtenu son doctorat en 1966, Michel Duguay fut engagé par les Bell Telephone Laboratories à Murray Hill dans le New Jersey, oeuvrant dans le département de Solid State Electronics Research.

En 1974 Michel Duguay fut invité à aller travailler sur un projet de laser à rayons X aux Sandia National Laboratories à Albuquerque au Nouveau Mexique. Après un an sans succès dans ce projet, il entreprit un projet d’optique solaire qui obtint rapidement un bon succès.

Après trois ans à Sandia, il revint aux Bell Telephone Labs en 1977, cette fois à Holmdel dans le New Jersey. Il y effectua des recherches en lasers semi-conducteurs et en photonique jusqu’en 1987.

Depuis mars 1988 M. Duguay est professeur dans le Département de génie électrique et de génie informatique à l’Université Laval. Il a réalisé des recherches sur les communications optiques, sur la relativité restreinte (approche dite «diachronique») et l’optique quantique, et sur les bateaux solaires électriques. Michel Duguay est codétenteur de 30 brevets américains.

Depuis 2004 Michel Duguay travaille avec le Mouvement vert Mauricie au sein du Mouvement Sortir le Québec du nucléaire (MSQN) dont il est le coordonnateur.

 

Énergie nucléaire au Canada: une règlementation déficiente

La population canadienne est mise à risque pour protéger les profits de l'industrie du nucléaire

10

 

« Paradigme de sûreté nucléaire acceptable » ?
6 juin 2012 - Des groupes écologistes envoient une lettre à Monsieur Michael Binder, président de la Commission canadienne de sûreté nucléaire, sur la situation nucléaire au Canada

PDF 39 pages

 

Décalage entre les attentes du public québécois et  les réponses de la Commission canadienne de sûreté nucléaire - 2 avril 2012

PDF 17 pages

09

 

Accident nucléaire « en préparation » à Gentilly-2 de Bécancour

11 septembre 2011 - La série de graves accidents nucléaires à Fukushima a clairement démontré l’échelle et l’énormité des effets dévastateurs qu’entraînent de tels accidents. Le Premier ministre du Japon, Naoto Kan a recommandé la sortie progressive de l’énergie nucléaire. De son côté, l’Allemagne a déjà fermé plusieurs réacteurs et a décidé de sortir complètement du nucléaire d’ici 2022. Qu'en sera-t-il du Canada ? Le professeur Duguay et 71 signataires posent des questions à la Commission canadienne de sécurité nucléaire

08

Les Américains ne sont pas impressionnés par le réacteur CANDU du Canada. Il est illégal aux États-Unis et en Angleterre

26 mai 2011 - Invité par le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, le physicien du nucléaire Michel Duguay recommande la fermeture de la centrale nucléaire Pointe Lepreau

07
 

L’avenir post-Fukushima de la centrale Gentilly-2

01 juin 2011 -La décision de l’Allemagne de sortir du nucléaire d’ici 2022 est un des faits saillants post-Fukushima. Au même moment, à Québec à l’Assemblée nationale, suite à l’étude de la motion du Parti Québécois de mercredi 25 mai 2011 proposant le déclassement de la centrale nucléaire de Gentilly-2, le bureau de Mme la ministre Nathalie Normandeau a émis un communiqué de presse dans lequel, assez curieusement, elle ignorait les événements tragiques de Fukushima.

06
 

Y a-t-il un pilote sur le « Titanic » Gentilly-2 ?  Et commentaire de Monsieur François A. Lachapelle, retraité d’Hydro-Québec

6 janvier 2011 - La prolongation de la dangereuse opération de Gentilly-2 présente une menace pour la base de l’économie québécoise. Si un accident nucléaire majeur se produisait à Gentilly-2 les conséquences catastrophiques évoquées dans un documentaire de la TV de Radio-Canada, le 1er novembre 2009, ne rendraient pas les québécois reconnaissant à l’égard de ceux qui ont influencé les décisions pro-nucléaires. De plus, une menace de décote financière est suspendue au-dessus du Québec à cause de l’état précaire de Gentilly-2.

05
 

16 problèmes de sûreté non résolus affectent les dangereux réacteurs CANDU Réplique à la lettre de Monsieur Binder du 9 août 2010

31 août 2010 - Dans votre lettre du 9 août 2010, vous avez affirmé que je diffuse de «l’information erronée», ou ‘’disinformation’’ dans votre version anglaise. Vous avez également affirmé que la mention que j’ai faite de la catastrophe de Tchernobyl est «outrageante et inutilement alarmante». Dans la présente lettre je vais argumenter que j’ai diffusé de l’information correcte sur les réacteurs CANDU, cette information provenant principalement de la documentation de la Commission canadienne de sûreté nucléaire CCSN, et que d’autres experts en énergie nucléaire ont aussi exprimé leur inquiétude qu’une catastrophe nucléaire pourrait être déclenchée par un accident naturel ou causée volontairement dans une centrale CANDU, avec des conséquences rappelant la catastrophe de Tchernobyl en avril 1986

04

 

Neuf questions auxquelles M. Michael Binder devrait répondre

8 avril 2010 - Nous aimerions répondre aux commentaires que M. Michael Binder, président de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN), a publié sur le site de la CCSN concernant notre lettre du 12 mars 2010. Puisque M. Michael Binder s’adresse à nous de manière très critique, nous nous permettons de nous défendre vigoureusement tout en posant des questions auxquelles la CCSN serait en mesure de répondre

03
 

Bilan économique et physique défavorable à Gentilly-2 et Point Lepreau

16 mars 2010 - L’argumentaire qui a été présenté conduit à la conclusion qu’un investisseur prudent se tiendra loin des réacteurs nucléaires CANDU à cause de leurs nombreux problèmes techniques et de leur non-rentabilité. Au lieu d’enfouir des milliards de dollars dans des installations nucléaires dangereuses, obsolètes et de surcroît beaucoup trop chères, nous ferions bien mieux d’investir dans les énergies renouvelables, en particulier dans l’énergie éolienne que nous avons en abondance. La très grande majorité des Québécois favorise cette approche écologique. Le gouvernement devrait en principe favoriser l’approche écologique puisqu’il a sanctionné en Assemblée nationale la Loi sur le développement durable le 19 avril 2006. Fissionner l’uranium n’est pas du développement durable, et ce n’est pas non plus une nécessité pour le Québec qui est doté de vastes ressources d’énergie renouvelable.

02

Emballement possible du réacteur CANDU à Gentilly-2

12 mars 2010 - Est-ce que qu'Hydro-Québec pourrait informer le public québécois des solutions proposées en vue de solutionner ces 16 problèmes soulevés par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) ? Est-ce que la société d'État pourrait nous informer de la façon de calculer les coûts de la réfection qui la rende supposément rentable au Québec alors qu’elle est jugée par OPG comme n’étant pas rentable en Ontario ? Va-t-on augmenter notre dette déjà considérable au Québec par des investissements non rentables?

01
 

De Copenhague à Sept-Îles: laisser l’uranium dans le roc

8 Janvier 2010 - Un comité fédéral parrainé par la ministre Lisa Raitt a déposé son rapport le 30 décembre 2009. Le comité, qui comportait des experts en énergie nucléaire et en médecine nucléaire, a recommandé le remplacement du réacteur NRU à Chalk River par un nouveau, mais aussi  le développement rapide des cyclotrons et autres accélérateurs pour la production des isotopes médicaux. Ce comité a noté à plusieurs reprises l’avantage social et économique des méthodes de production des isotopes médicaux qui ne produisent pas de déchets nucléaires, ce qui est l’avantage des cyclotrons et autres accélérateurs. Ce principe peut s’appliquer bien sûr à la production d’énergie électrique. Avec ses énormes ressources hydro-électriques et éoliennes, le Québec n’a pas besoin de réacteurs nucléaires, ni à Bécancour, ni à Point Lepreau au Nouveau-Brunswick.

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