Retour à : Plan du site - Entrée MétéoPolitique - Environnement - Fiche Nucléaire - Analyses et Opinions

Le mouvement Sortons le Québec du nucléaire a été créé à la suite de l'annonce, en août 2008, du projet de réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2. Il regroupe un grand nombre d’artistes, de personnalités publiques, de médecins, d’organismes environnementaux, ainsi que de municipalités et de MRC qui s’opposent à la réfection de la centrale nucléaire. Le mouvement a pour objectifs de sensibiliser et de mobiliser les citoyens et les décideurs politiques concernant l’ensemble des enjeux sociaux, économiques et environnementaux touchant la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2.

08

La CNSC/CCSN: des apprentis-sorciers déréglementent le nucléaire

Les citoyens et citoyennes canadiennes sont aux prises avec une élite auto proclamée de "spécialistes en énergie nucléaire", qui ridiculisent le travail de leurs ingénieurs et techniciens au bénéfice d'entreprises privées à la recherche effrénée de profits, et à l’avantage de politiciens et politiciennes ignorantes comme nous des dangers de se servir de l'énergie nucléaire pour produire de l'électricité qui sert a faire bouillir de l’eau. Les enjeux sont graves pour la population et ces personnes n'ont que peu de respect pour les réglementations nous protégeant.

07

Du désastre nucléaire de Fukushima: le Canada retiendra-t-il les leçons ?

Deux rapports volumineux du Japon et de la France tirent des leçons importantes de la catastrophe nucléaire de Fukushima et contre-indiquent les projets de réfection des centrales nucléaires Gentilly-2 au Québec et Pointe Lepreau au Nouveau-Brunswick.

06

L'unique centrale nucléaire du Québec n'est pas à l'abri d'un tremblement de terre de force moyenne

La centrale nucléaire Gentilly-2 ne résisterait pas à un tremblement de terre de 5 à 7 (modéré à fort) à l’échelle de Richter, si celui-ci survenait à proximité et si son épicentre était près de la surface. C’est ce qui ressort d’une analyse du physicien nucléaire Michel-A. Duguay, publiée par le mouvement Sortons le Québec du nucléaire, à quelques jours du premier anniversaire de la catastrophe de Fukushima au Japon

05

Hydro-Québec et le gouvernement Charest nous offrent un cadeau radioactif pour Noël

Jean Charest et Thierry Vandal le président d'Hydro-Québec offre un cadeau radioactif aux Québécois et Québécoises en procédant au redémarrage de la centrale de Gentilly-2 après un arrêt « planifié » de 4 mois, ce qui semble être le plus long arrêt de ce genre à des fins d’entretien. Déception assurée !

04

Suite au 4e Forum sur l'énergie, le mouvement MSQN recommande que Gentilly-2 fasse l'objet d'une enquête

La reconstruction de la centrale nucléaire de Gentilly-2, à Bécancour, et les contrats qui y sont associés devraient être inclus dans une éventuelle enquête publique sur l'industrie de la construction. C'est ce que soutient le mouvement Sortons le Québec du nucléaire (MSQN).

03
 

Michel Duguay, Christian Simard et Karel Mayrand

Réhabilitation de Gentilly I et Fermeture de Gentilly II. Pas de bar ouvert pour le nucléaire !

Le Mouvement Sortons le Québec du nucléaire propose au gouvernement du Québec une stratégie d'encadrement pour sortir du nucléaire et une mise en garde quant au laxisme de la gestion budgétaire d'Hydro-Québec au moment où l'industrie salive devant le gigantisme des travaux de réfection de la centrale nucléaire Gentilly 2

 
 
02

Une coalition sans précédent demande la fermeture de Gentilly II

« Il y a aujourd’hui une chance unique en une génération de fermer définitivement Gentilly II et d’assurer que le Québec ne vivra jamais d’incident nucléaire domestique. Nous devons saisir cette chance », ont affirmé Kim Cornelissen, vice-présidente, Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, Maude Prudhomme, porte-parole du Réseau québécois des groupes écologistes, Christian Simard, directeur de Nature Québec et Gordon Edwards, président du Regroupement pour la surveillance du nucléaire.

01

Emballement possible du réacteur CANDU à Gentilly-2

Est-ce que qu'Hydro-Québec pourrait informer le public québécois des solutions proposées en vue de solutionner ces 16 problèmes soulevés par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) ? Est-ce que la société d'État pourrait nous informer de la façon de calculer les coûts de la réfection qui la rende supposément rentable au Québec alors qu’elle est jugée par OPG comme n’étant pas rentable en Ontario ? Va-t-on augmenter notre dette déjà considérable au Québec par des investissements non rentables?