Catastrophe nucléaire du Japon
Fukushima: et si c'était dans votre ville ? Diriez-vous, plus jamais ça !

Cliquez ici pour comprendre la catastrophe de Fukushima en minutes - Audio et animation

Extraits des sources suivantes: Agence Associated Press, Agence Reuters, Agence France Presse, Romandie News, Journal Le Monde, Science pour vous et moi, Le vif express de Belgique, Le Parisien, Tribune de Genève, L'Alsace France, Le Point.

Textes de base: Olivier Cabanel
Commentaires et fusion de textes JosPublic

Autres sources:   Antoine Bouthier, Dominique Leglu

Publication originale: 30 mars, 1er, 13, 14, 15 avril 2011

Publication ici: 16 avril 2011

 

Sujets abordés

Le gouvernement accusé d'avoir minoré le niveau de gravité à cause des élections locales

Selon la Chine, Tokyo a caché la gravité de l'accident à Fukushima

Est-ce que la peur du nucléaire se développera ?

Est-il trop tard pour évacuer la population?

Sommes-nous entrée dans le temps du doute ?

L’impossible recrutement du personnel intérimaires de Fukushima

Pour en finir

Finalement, l’autorité nucléaire s’est décidée, devant l’évidence, à classer Fukushima au niveau 7, le niveau le plus élevé, (accident majeur) mettant la catastrophe au même rang que celle de Tchernobyl.

«

Le gouvernement accusé
d'avoir minoré le niveau de gravité à cause des élections locales

»

 

Près de Fukushima, la recommandation d'évacuer le village d'Litate a provoqué une grande confusion, rapporte l'agence AP. Les autorités locales avaient encore assuré, la semaine dernière, que les 6 200 habitants n'étaient pas en danger. "Ils n'ont pas voulu donner l'ordre formel de partir parce qu'ils ne veulent pas payer de compensation. (...) Je pense que c'est une question d'argent, pas de sécurité", dénonce Kayoko Iga, qui habite dans la zone d'exclusion.

Naoto Kan
Le premier ministre japonais

Également cité par l'agence, Hideo Hayashi, un sous-traitant de Tepco, soupire : "J'ai travaillé à la centrale. Contrairement à la plupart des gens du coin, je m'y connais en radioactivité (...). Je pense que le gouvernement a été bien trop optimiste pour éviter la panique."

Mais sur Twitter, la communication du gouvernement semble avoir provoqué l'effet inverse : "Il est évident que le gouvernement a retardé cette annonce à cause des élections. Les déclarations sur la sûreté étaient démagogiques... une démagogie de la rumeur. J'ai peur que l'esprit pacifique des Japonais n'en soit altéré", s'inquiète le Tokyoïte.

Pour nombre de japonais, le parti démocrate japonais a manifestement retardé l’annonce du reclassement du niveau de gravité au niveau maximal afin d’attendre la fin d’élections locales. ( 01 )

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« Selon la Chine
Tokyo a caché la gravité de l'accident à Fukushima

»

La mer est polluée par les fuites radioactives de la centrale de Fukushima et la Chine voisine s’énerve logiquement et accuse le Japon d’avoir trop tardé à admettre la gravité de l’accident.

Un journal de la presse officielle chinoise a estimé que Tokyo devait des "excuses" à ses voisins après avoir volontairement caché la gravité de l'accident à la centrale de Fukushima, en bénéficiant de surcroît d'une attitude "conciliante" de l'Occident

Inquiétudes des rejets radioactifs en mer

Le gouvernement de Pékin a appelé Tokyo à prendre des mesures pour assurer la protection de l'environnement marin. L'océan Pacifique, s'il constitue un «réservoir» où les produits radioactifs devraient se diluer, est fragile. Toute la biodiversité marine subit, aux abords de la centrale, une très forte contamination dont les conséquences à moyen et long termes sont toujours inconnues.

Le journal a enfin estimé que le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie nucléaire (AIEA), Yukiya Amano, avait "manqué à ses devoirs ( 02 )

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« Est-ce que la peur du nucléaire se développera ?

»

Centrale nucléaire décorée par Greenpeace

Il y aura donc « un avant » et « un après » Fukushima et la peur nucléaire pourrait bientôt s'étendre au-delà du Japon tant les nouvelles sont alarmantes.

Des traces de strontium ont été découvertes dans le sol et dans les plantes, apportant la preuve que la fusion du cœur du réacteur était bel et bien en cours.

Le strontium est un élément radioactif produit par la fission nucléaire. ( 03 )

Monique Sene, physicienne cofondatrice du GSIEN, affirme « le strontium accompagne le césium et se déplace moins, mais la présence de ces radioéléments signe une fusion du cœur et pas seulement des fissures de gaines. D’ailleurs les explosions d'hydrogènes provenaient probablement de la réaction zirconium-eau qui est très exothermique et donc fait monter la température permettant d’atteindre la fusion du cœur »

Une confirmation de cette fusion totale a été donnée par l’agence Reuter qui la tient d’un élu républicain, Edward Markey : « le noyau du réacteur nucléaire de Fukushima au Japon est entré en fusion et a traversé la cuve du réacteur (…) j’ai été informé par la CNR (commission de règlementation nucléaire) que le noyau a tellement chauffé qu’une partie de celui-ci a probablement fondu dans la cuve du réacteur (…)

La situation à la centrale de Fukushima est très préoccupante

 (le corium) se dirige vers le fond de la structure de confinement, impliquant que le dommage est encore pire qu’on ne le pensait (…) il brûle ensuite de manière incontrôlée à travers la fondation en béton » ( 04 ).

Le risque est maintenant qu’une fois le béton « traversé », ce corium rencontre de l’eau, et comment ne la rencontrerait-il pas, vu les quantités d’eau douce, et d’eau de mer déversées depuis un mois sur les réacteurs.
( 05)

Un employé de la centrale nucléaire de Fujushima près du réacteur 2 (2 avril 2011)

Bernard Laponche, physicien, nous donne sur vidéo une explication claire de l’accident. ( 06 )

 

Pour suivre le développement de la situation
au jour le jour ( 07 )

A Tchernobyl, un extrait du rapport « officiel » explique : « Le 8ème jour, le corium à fondu à travers le bouclier biologique inférieur et s’est écoulé sur le sol. Cette redistribution du corium aurait intensifié les rejets de radionucléides pendant la dernière phase de la période active ». ( 08 )

Mais alors qu’à Tchernobyl, les produits radioactifs relâchés étaient entre autres du césium 137 dont la période ou « demie vie » est de 30 ans, à Fukushima, il y a aussi du plutonium 239 dont la période est de 24 000 ans.

Tchernobyl: coulée de lave de corium formée durant la fonte du coeur du réacteur

Or, une dose de l’ordre d’un microgramme de plutonium suffit à tuer ( 09 ) et à Fukushima, il y en a plusieurs centaines de kilos. ( 10 )

Comme si ça ne suffisait pas, un nouveau problème vient de surgir. Il concerne la piscine n°4 de laquelle se dégage une radioactivité 100 000 fois supérieure à la normale prouvant des réactions de fission

Or on découvre aujourd’hui que dans cette piscine, outre le combustible usagé, il y a aussi 204 barres de combustible neuf, et ce serait l’injection d’eau chargée en radioactivité qui aurait déclenché la fission.

Un drone a été envoyé sur place le 14 avril pour étudier l’extraction de ces barres « neuves », mais les niveaux très élevés de radioactivité rendent l’opération « très difficile ». ( 11 )

D’autre part, la zone d’exclusion vient d’être enfin élargie aux 30 kilomètres alors que d’autres experts pensent qu’il serait sage de l’élargir à un rayon de 80 à 100 km. ( 12 )

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«

Est-il trop tard pour évacuer la population?

»

De retour de Fukushima
Jan Vande Putte témoigne

D’ailleurs, le 30 mars 2011, de forts taux de radioactivité avaient été découverts à 40 km du site nucléaire : les experts de l’AIEA ont mesuré un niveau de 2 méga becquerels par mètre carré dans le village de Litate

Mais n’est-il pas déjà trop tard pour l’évacuation des japonais menacés ? (13 )

Plus de 1 000 patients hospitalisés ont été évacués par ambulances et véhicules de l'armée hors de la zone sinistrée située dans un rayon de 20 à 30 km de la centrale de Fukushima

Dans un centre d'évacuation un médecin enquête auprès des sinistrés quant à leur état

Les japonais chassés de chez eux ont un mois pour trouver une solution ( 14 ) et ils ne sont pas acceptés dans les centres d’accueil s’ils sont contaminés.

La méfiance s'étend même au-delà de la région. Une habitante de la préfecture de Fukushima a écrit sur son blogue qu'un hôtel de la préfecture de Saitama, au nord de Tokyo, avait refusé de les accueillir elle et sa famille.

"Lorsque j'ai expliqué que nous ne venions même pas d'une zone d'évacuation, le réceptionniste de l'hôtel m'a répondu: vous ne pouvez pas séjourner ici si vous n'avez pas la preuve que vous n'êtes pas des hibakusha."
( 15 )

Un conseiller du gouvernement du Premier ministre Naoto Kan
Kenichi Matsumoto, a déclaré à la presse que la région qui entoure la centrale de Fukushima pourrait être inhabitable pendant 10 ou 20 ans.

Une dépêche de l’AFP nous apprend qu’un japonais de 102 ans a préféré se donner la mort plutôt que de quitter sa maison, et qu’à Tokyo les japonais achètent volontairement des légumes radioactifs par solidarité avec les rescapés de la catastrophe (16 )

Akira Kurosawa, dans son film de 1990
« Dreams/R
êves » avait eu une vision prémonitoire du cauchemar qui s'est avéré en mars 2011.

Cliquez ici pour en voir un extrait

Tepco va verser une première indemnité à chaque ménage forcé de quitter son domicile ou de vivre calfeutré à cause des émissions radioactives

«

La peur des populations va se confronter aux intérêts des travailleurs, des sous-traitants, des fournisseurs de pièces de rechange et des propriétaires de centrales nucléaire. Ceux-ci vont tout faire pour se justifier et surtout ne pas mettre fin à ce mode de production d'électricité qui les nourrit

Déjà au Québec les syndicats dont celui des ingénieurs d'Hydro-Québec font fi des répercussions potentielles sur les populations. Incapables de dire s'ils pourront fournir la main d'oeuvre  en cas de désastre. Qui seront les liquidateurs du Québec? Il faut savoir que la centrale de Gentilly au Québec n'est pas à l'abri des secousses sismiques puisque l'histoire du territoire démontre que le risque est bien présent et s'est déjà avéré dans le passé. Déjà le gouvernement démolit un hôpital dans le comté de Charlevoix car il ne résisterait pas à un tremblement de terre. Ce qui ne l'empêche pas de vouloir la continuation des opérations de la centrale de Gentilly II. Le premier ministre du Québec et ses conseillers sont des adorateurs du Dieu de l'ignorance et du petit commerce. L'état du dossier nucléaire québécois sera présenté dans un dossier à être publié sur ce site.
 
                                                                                          - Commentaire de
JosPublic

»

La prise de conscience tardive du danger du nucléaire semble s’accélérer, puisqu’au Japon, un projet de réacteur nucléaire qui devait rentrer en service en 2019 vient d’être gelé. ( 17 )

Ailleurs, dans le monde, il semble que les consciences se soient enfin réveillées, mais de façon très inégale.

Micheline Calmy-Rey, présidente de la Suisse, à l’issue d’entretiens qu’elle a eus avec Heinz Fischer, le président autrichien, affirme que son pays envisage sérieusement de sortir du nucléaire, réfléchissant aux différents scénarios possibles.

D’autre part, sans attendre les expertises qui vont être menées par l’Union Européenne, la Suisse a déjà effectué des tests complets de sécurité sur ses 5 centrales nationales. ( 18 )

En France, « un coup de froid » est redouté par les acteurs de la filière nucléaire française et ses 100 000 employés.

Un employé d’Électricité de France EDF, ancien formateur, a déclaré « c’est la métaphore du tigre dans la maison. Pour rassurer vos amis, et les convaincre de venir dîner chez vous, vous l’enfermez à double tour dans une pièce sans fenêtre, vous montrez la pièce aux visiteurs et tous vos systèmes de sécurité. Avec le temps, ça marche : vous en oubliez presque que vous vivez à côté d’un fauve. Mais quoique vous fassiez, l’animal est là, derrière le mur. Et à Fukushima, le tigre a fini par s’échapper ».

Il continue : « ce qui me mine, c’est de lire dans le journal un scénario catastrophe qui n’était jamais censé se produire…ce qui se passe au Japon, la fusion simultanée, peut-être, de 3 réacteurs, c’est un cas de figure que nous n’avons jamais travaillé en simulateur (…) ça ne devait pas arriver » ( 19 )

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«

Sommes-nous entrés dans le temps du doute ?

»

Jacques Attali

Jacques Attali réclame un branle-bas de combat et demande que, devant le danger qui menace la planète, tous les moyens mondiaux soient mis en place pour tenter de sauver ce qui peut encore l’’être, et affirme «  il n’est plus temps de s’interroger sur le droit ou le devoir d’ingérence. Mais d’agir  » ( 20 )

Jean-Marie Pelt,
le célèbre botaniste a déclaré avec lucidité : « 
avec le nucléaire, les hommes se sont pris pour des dieux  ». ( 21 )

Jean-Marie Pelt

A Strasbourg, c’est une première, le conseil municipal vient de prendre une décision historique à la quasi unanimité (une abstention) : UMP, PS, Centre, Verts ont voté le 12 mars 2011 la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Par contre Nicolas Sarközy, tout en s’engageant à fermer les centrales nucléaires défaillantes, refuse de les faire expertiser par des équipes de contrôle internationales. ( 22 )

En réalité, le gouvernement espère que dans 6 mois, l’émotion sera retombée, et André-Paul Lacoste, président de l’ASN (autorité de sûreté nucléaire) a d’ores et déjà annoncé qu’aucune centrale ne serait arrêtée. ( 23 )

Centrale nucléaire de Flamanville en construction

Pourtant l’EPR ( Réacteur pressurisé européen) semble avoir du plomb dans l’aile, puisque l’ASN envisage un audit pour le site de Flamanville, en cours de construction dans la Manche, avant d’autoriser la reprise des travaux. Lacoste précise « il s’agit de réfléchir à ne pas bâtir telle ou telle partie de la centrale qui serait ensuite appelée à être modifiée pour améliorer la sûreté ».

On comprend entre les lignes qu’il reconnait que l’EPR n’a pas plus été étudié que les 58 autres réacteurs français afin de résister à un enchaînement de catastrophes naturelles. ( 24 )

Toujours en France, la centrale de Chinon vient d’être épinglée par l’ASN pour manque de rigueur, et elle demande à EDF de prendre des mesures fortes pour corriger les dysfonctionnements.

Nicolas Forray, délégué territorial de l’ASN a déclaré « la situation technique de Chinon (…) en fait l’une des centrales les plus mal gérées du parc EDF  ». ( 25 )

Eric Besson, jamais à l’abri d’une gaffe, droit dans ses bottes, a annoncé que le groupe informatique français Bull allait fournir au Japon un supercalculateur destiné à la recherche sur la fusion nucléaire contrôlée. ( 26 )

Il est probable que les japonais aient pour l’instant d’autres préoccupations.

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«

L’impossible recrutement du personnel intérimaires de Fukushima

»

Depuis qu’ils ont modifié les doses acceptables pour les travailleurs du nucléaire japonais, passant de 100 à 250 milli sieverts, les sociétés intérimaires japonaises peinent à trouver des candidats pour se rendre sur le chantier de Fukushima, ceux-ci ayant compris que les risques de cancers sont encore plus grands. ( 27 )

 

La question se pose encore plus pour la France où après un certains taux de sieverts les employés.es ont le droit de refuser de se présenter au travail. Au Québec la lois de Santé et Sécurité contient certaines protections  dont le droit de refus si le travail est trop dangereux. Mais le patron peut vous assigner sous peine de congédiement, s'il ne trouve personne pour vous remplacer.

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«

Pour en finir

»

Certains envisagent des solutions radicales, comme celle de bombarder purement et simplement les réacteurs « afin de limiter les risques d’un scénario apocalyptique ». ( 28 )

Le pompon revient à Wolfgang Weiss, le jovialiste président du conseil « scientifique » des Nations Unies qui a déclaré sans rougir « L’accident de Fukushima n’est pas dramatique, il n’y aura pas d’impact grave sur la santé ». ( 29 )

Nous voila rassurés, car comme dit mon vieil ami africain :
« 
Il vaut mieux arriver en retard dans ce monde qu’en avance dans l’autre »

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Notes et Références:

01

Fukushima : le gouvernement accusé d'avoir minoré le niveau de gravité à cause des élections locales

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02

La Chine s'inquiète des rejets radioactifs de Fukushima en mer

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03

Le strontium  est un élément radioactif produit par la fission nucléaire

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04

Fukushima fusion totale

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05

Le risque est maintenant qu’une fois le béton « traversé »
ce corium rencontre de l’eau

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06

Bernard Laponche, physicien, nous donne dans cette vidéo une explication claire de l’accident.

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07

Sur ce lien, un exposé de la situation actuelle.

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08

A Tchernobyl, un extrait du rapport « officiel »

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09

Une dose de l’ordre d’un microgramme de plutonium suffit à tuer

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10

A Fukushima, il y en a plusieurs centaines de kilos

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11

L'extraction des barres « neuves » est rendue très difficile à cause des niveaux très élevés de radioactivité

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12

L'évacuation de la population devrait s'élargir à un rayon de 80 à 100 km

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13

N'est-il pas déjà trop tard pour l’évacuation des japonais menacés ?

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14

Le Japon va évacuer d'autres zones

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15

Les réfugiés de la centrale nucléaire de Fukushima font peur

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16

À 102 ans il se suicide pour ne pas partir de chez lui

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17

Japon: un projet de réacteur nucléaire gelé

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18

La Suisse a déjà effectué des tests complets de sécurité sur ses 5 centrales nationales et envisage de sortir du nucléaire

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19

Nucléaire français : le temps du doute

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20

Jacques Attali:  "il n’est plus temps de s’interroger sur le droit ou le devoir d’ingérence. Mais d’agir"

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21

Jean-Marie Pelt "avec le nucléaire, les hommes se sont pris pour des dieux " 

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22

Sarkozy s’engage à fermer les centrales défaillantes

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23

Audit des centrales nucléaires françaises : un subterfuge au résultat déjà connu

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24

On comprend entre les lignes qu’il reconnait que l’EPR n’a pas plus été étudié que les 58 autres réacteurs français

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25

La centrale de Chinon épinglée par l'autorité de sûreté nucléaire

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26

Le groupe informatique français Bull allait fournir au Japon un supercalculateur

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27

L’impossible recrutement des intérimaires de Fukushima

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28

Il faut bombarder les réacteurs de Fukushima 16 mars 2011

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29

Pour Wolfgang Weiss, le jovialiste président du Comité scientifique des Nations Unies "Fukushima n'aura pas d'impact grave sur la santé"

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Sujets abordés

Le gouvernement accusé d'avoir minoré le niveau de gravité à cause des élections locales

Selon la Chine, Tokyo a caché la gravité de l'accident à Fukushima

Est-ce que la peur du nucléaire se développera ?

Est-il trop tard pour évacuer la population?

Sommes-nous entrée dans le temps du doute ?

L’impossible recrutement des intérimaires de Fukushima

Pour en finir