MétéoPolitique

Moteur de recherche
en page d'accueil

 

Retour à : Plan du site - MétéoPolitique - Société - Géopolitique, guerre et autres - États-Unis d'Amérique

Armés, masqués, confinés, en faillite économique, les États-Uniens se battent déjà dans les rues.
Effondrement social et économique des États-Unis

Les événements se déroulant en ce moment aux États-Unis d'Amérique, risquent de toucher de plein fouet les Canadiens puisque les économies des deux pays sont imbriquées.  Déjà, des produits de consommation courante manquent sur les tablettes des supermarchés québécois à cause des lignes de distribution brisées. Des pénuries de pièces de rechange manquent à l'appel des quincailleries, des petites et moyennes entreprises, car les relations avec la Chine, le principal fabricant de pièces de rechange, sont bloquées.

 

 

Que ce soit à cause de la guerre commerciale menée tambour battant par l'équipe de Donald Trump, la valeur du dollar détruit par l'État profond représenté par les banques en faillites ou la covid-19 qui donne l'excuse de tout confiner au nom de la santé, les faits ne mentent pas: il y a très peu de cargaisons provenant de Chine qui arrivent aux États-Unis. 

Ajoutons à cela que les États-Unis sont à leur tour en pleine révolution de couleur.  Le Parti démocrate ne s'étant jamais remis de l'élection de 2016 se sert du racisme pour tenter de faire tomber le gouvernement républicain.   Black Life Matters est soutenu par le Parti démocrate et financé par les fondations de Georges Soros.  Parmi les groupes faisant partie de cette mouvance on retrouve l'extrême gauche identitaire, armée qualifiée d'Antifa, qui provoque l'extrême droite, elle aussi armée, et les deux s'imaginent qu'en créant le bordel partout ils font avancer leur cause.   Les fous mènent les aveugles et l’effondrement des États-Unis n’est plus évitable. 

C'est le portrait que vont nous brosser ci-dessous James Howard Kunstler et Paul Craig Roberts

- JosPublic

 
 

Les guerriers du NFAC en marche, menés par le Grand Maître Jay

 
 

 Les fous mènent les aveugles
par :
James Howard Kunstler

 
 

Joe Biden candidat du parti Démocrate au poste de président des États-Unis d'Amérique

Sur le chemin qui nous dirige vers une nation d'itinérants et d'ex de la classe moyenne qui vivent dans leur voiture, les troupes de choc Antifa du Parti Démocrate ont exhibé des armes mortelles ce week-end, espérant provoquer un bain de sang de type Kent State 2.0, qui permettrait à la dépouille momifiée de Joe Biden, reposant actuellement dans son sarcophage en sous-sol, de remporter l’élection de l'automne 2020.  Comment cela a-t-il pu arriver ?

Samedi le 18 juillet 2020, à Louisville, juste après le déjeuner, la coalition autoproclamée « Not Fucking Around »/« Fini de rigoler » (NFAC)] se rassemblait pour agir et « inspecter les armes à feu » – selon le commandant de la NFAC, le Grand Maître Jay – quand l’une de ces armes s’est accidentellement enclenchée, fauchant trois guerriers de la NFAC – prouvant ainsi les dangers de manipulation d’armes chargées.

Samedi soir à Austin, un irresponsable, du nom de Garrett Foster, membre de Black Life Matters a apporté son AK-47 à la fête de rue.   Il l’a pointé vers un automobiliste piégé par la foule, qui, en trois coups de revolver l’a envoyé au paradis, la surprise de sa vie, j’en suis sûr.

 

À gauche Garrett Foster armé et sa fiancée en chaise roulante.  Une photo de la scène de rue.
 À droite le
Sgt. Daniel Perry qui a tiré et le couple en photo caméo

 

À Portland, en Oregon, la police a trouvé un sac rempli de chargeurs de fusils et de cocktails Molotov dans le parc voisin qui sert d’entrepôt aux émeutiers.  Le maire de Portland, Ted Wheeler, n’a pas assisté aux ébats de la soirée au palais de justice fédéral, douloureusement assailli, ayant lui-même subi avec succès une humiliation rituelle quelques nuits auparavant.   Après minuit, dimanche le 19 juillet 2020, la police a déclaré que les actions des Antifa étaient « une émeute » et a procédé à quelques arrestations.

À Seattle, un juge fédéral a annulé l’ordonnance du conseil municipal interdisant à la police d’utiliser des gaz lacrymogènes et du gaz poivré contre les émeutiers, juste à temps pour un autre week-end d’émeutes.

Carmen Best

La cheffe de la police de Seattle (SPD), Carmen Best, a déclaré:  « Dans un esprit de confiance et de transparence totale, je tiens à vous informer que les agents du SPD disposeront aujourd’hui de bombes lacrymogènes et de gaz poivré, comme c’est souvent le cas lors d’événements susceptibles de donner lieu à des actes de violence ».

 Quelques heures plus tard, après que les Antifas ont brisé les vitres des commerces au rez-de-chaussée, mis le feu à un chantier de construction et saccagé le bâtiment du Service de Police dans la partie Est du commissariat, du gaz poivré et des balles en caoutchouc ont été utilisés et quarante-cinq personnes ont été arrêtées – pour émeutes, agressions et autres motifs – tandis que 21 officiers du Service de police ont été blessés.

À Los Angeles, les Antifas ont pénétré par effraction dans le centre de détention du Bureau fédéral des prisons. À Richmond, en Virginie, des émeutiers ont mis le feu à un camion-benne de la ville utilisé comme barrière pour protéger un poste de police.

C’est ainsi que se déroule l’été 2020.  L’attention de la nation est détournée de la réalité alors que l’économie continue d’imploser et que le dollar états-unien glisse sur le marché du Forex – ce qui signifie que non seulement les entreprises sont en faillite partout et les moyens de subsistance se tarissent, mais que le moyen d’échange qui mesure toutes les transactions de toute entreprise restante accélère son déclin vers sa valeur cible : zéro.

C’est malheureusement ce qui résulte de la prodigalité financière provoquée par la crise du coronavirus, le Sénat étant sur le point d’introduire un autre millier de milliards de dollars dans un projet de loi de dépenses d’aide d’urgence qui rembourserait 70 % des salaires perdus par les chômeurs forcés. 

Du côté de la Chambre, la présidente Nancy Pelosi a augmenté la mise à 3 000 milliards de dollars de dépenses d’urgence, destinées à couler le dollar encore plus rapidement et, théoriquement, à assurer la victoire du Parti Démocrate le 3 novembre 2020 pour gouverner sur les cendres fumantes de ce qui restera des États-Unis.

Nancy Pelosi

La raison de cette inflation mortelle est l’extinction des flux de capitaux provenant des dizaines de millions d’échéances d’hypothèques immobilières, de prêts automobiles et d’une myriade d’autres obligations qui ne pourront pas être payées en août, septembre et octobre 2020.

Ces flux se jettent dans le grand fleuve des capitaux et, lorsqu’ils s’assèchent, l’ordre bancaire mondial tout entier peut s’effondrer, avec ces légendaires armes financières de destruction massive que sont les produits dérivés, déclenchant une orgie d’insolvabilité des contreparties.

Lorsque les capitaux cessent de circuler, voyez-vous, l’argent ne stagne pas, il s’évapore.  La question est de savoir s’il peut disparaître plus vite que ce que la politique financière peut créer d’argent frais.

Je suppose que nous allons le découvrir bientôt.

Le monde a déjà été ruiné auparavant – l’âge des ténèbres, les années de peste, la guerre de Trente ans, la Grande Dépression – mais il n’a jamais été ruiné de cette manière, ni à ce point, ni avec autant de personnes qui allaient souffrir de cette ruine.

Les Antifas dans les rues de Portland, de Seattle et d’ailleurs n’ont probablement pas comme souci les obligations de prêts garantis, et autres gris-gris financiers, mais ces choses sont tapies quelque part dans le subconscient collectif, au-delà du nihilisme dans lequel elles sont tombées en ces jours de canicule, alors que les fous mènent les aveugles.

 

Émission télévisé "C'est cash" sur le réseau RT.  Les banques vont-elles disparaître?
Avec Olivier Delamarche

 
 

L’effondrement des États-Unis n’est plus évitable
par Paul Craig Roberts

 
 

Mon point de vue, qui se reflète dans mes articles publiés au fil des ans, est que les États-Unis ont cessé d’exister il y a plusieurs décennies. 

Seule la force fondatrice du pays mise en place par de grands hommes, tels que Thomas Jefferson, George Washington et James Madison, a maintenu l’image d’un pays qui fonctionne. 

La maison qui reposait sur les fondations centenaires a été emportée par le flot de propagande anti-états-unienne des élites progressistes blanches qui se haïssent et dominent l’éducation, les médias et le gouvernement.

 Aujourd’hui, les statues de nos grands fondateurs sont elles-mêmes démolies et profanées par les rejetons ignorants de l’éducation états-unienne. (Note de JosPublic. On retrouve le même phénomène autant en France, au Québec que dans l'ensemble du Canada.)

Il y a quinze mois, j’ai publié un article intitulé « La culture occidentale est morte d’une mort politiquement correcte » – Rien ne pourrait être plus évident aujourd’hui.   George Floyd, un criminel, misogyne, agresseur de femmes, qui s’est suicidé par overdose de Fentanyl, a été élevé au rang de héros national.  L’officier de police qui l’a maîtrisé lorsqu’il s’est suicidé est accusé de meurtre.  Les États-Uniens sont si peu éduqués qu’ils ne savent pas qu’un genou sur le côté du cou n’entrave pas la respiration.  Floyd ne pouvait pas respirer parce que la dose fatale de Fentanyl le tuait.

Thomas Jefferson

George Washington

James Madison

(Note de JosPublic: Évidemment que Craig y va fort et manque de nuance dans sa diatribe.  Il aurait pu écrire : un policier l'aide à se suicider.  Évidemment si l'étouffement n'est pas dû à la tactique du policier, son insensibilité aux avis que Floyd étouffait le rend aussi coupable.  Il aurait pu appliquer une autre méthode de contention.  Ici pour le détail des événements.  Par contre, le détail de l'autopsie n'était pas connu au moment d'écrire le texte sur Wikipédia.)

Vous pouvez obtenir Ici les faits concernant les effets du Fentanyl auprès de cette source officielle et Ici le rapport du médecin légiste.

À moins que la fausse accusation de meurtre portée contre le policier ne soit retirée, n’attendez pas de la police une protection contre la violence faite par des Noirs et des Antifas.

 

Des habitants observent le déboulonnage de la statue de Thomas Stonewall Jackson, l’un des principaux généraux de l’armée sudiste et confédérée, à Richmond, aux États-Unis

 

Le fait est que les États-Unis, leur histoire et toutes leurs valeurs méritoires ont été dénoncés par les élites progressistes blanches comme étant racistes et malfaisantes.  L’accusation n’est plus limitée au Sud.  Elle va bien au-delà des Pères fondateurs, de la Constitution des États-Unis, de l’hymne national, des mathématiques, de la science et de la langue anglaise, qui tous, avec le concept de vérité elle-même, ont été définis comme l’Amérique raciste.

Les États-Unis ont perdu quelques générations de jeunes.  Endoctrinés par leur éducation à considérer les blancs comme la source des abus et de l’oppression des autres races, les jeunes blancs ont été déracinés.  Ils considèrent leur histoire et leur culture comme honteuses.

Le Pew Research Center a constaté que seulement 17 % des manifestants de Black Lives Matter étaient noirs, alors que 46 % des manifestants étaient blancs, en grande partie des Démocrates de moins de 30 ans.

Une fois que les fondations d’un pays sont discréditées parmi la jeune génération, le pays s’effondre.  Il est trop tard pour y remédier.  La question est de savoir qui va y survivre.

Pas les blancs : voir la vidéo ci-dessous

Une femme de Virginie terrorisée et attaquée par une bande de Black Lives Matter ou d'Antifas, téléphone au 911 pour avoir l'aide de la police.  Elle se fait répondre par le répartiteur des appels d'urgence de téléphoner à la mairie puisque c'est eux qui ont donné la directive que les policiers ne devaient pas intervenir.  "Veuillez téléphoner à la mairie pour leur faire part de votre frustration." dit le répartiteur.

 

Notes & Références encyclopédiques:

Black Life Matters est soutenu par le Parti démocrate et financé par les fondations de...
 

Dictature mondiale: deux milliardaires alliés

George Soros et Charles Koch viennent de s’allier pour fonder l’Institut Quincy.

Il s'agit d'un "laboratoire d'idées/think tank" dédié à la lutte contre l’interventionnisme militaire des États-Unis. Un projet qui masque toutefois une ingérence américaine d’un autre genre.

 

Retour au texte

selon le commandant de la NFAC, le Grand Maître Jay...
 

 

Retour au texte

Il l'a pointée vers un automobiliste piégé par la foule...
 

Garrett Foster a amené son AK-47 à une manifestation à Austin. Puis il a été abattu.   Texte en français. Source: New York Times service July 27, 2020

 

Retour au texte

Le maire de Portland, Ted Wheeler, n'a pas assisté aux ébats....
 

 

Retour au texte

la Coalition Avenir Québec (CAQ) en raison de ses positions traditionnelles...

Livre vert sur la police: Québec veut faire plus de place au privé.  Source : TVA Nouvelles, Publié le 4 août 2020 

 

Retour au texte

Il y a quinze mois, j'ai publié un article intitulé...
 

La culture occidentale est morte d’une mort politiquement correcte.  Texte en français.  Source: Institute for Political Economy (IPE), publication le 30 mars 2019

 

Retour au texte

Le Pew Research Center a constaté que seulement 17% des manifestants de Black Lives Matter étaient noirs...
 

Les participants aux manifestations récentes sont plus diversifiés sur le plan racial et ethnique, plus jeunes que les États-Uniens en général. 
Texte en anglais. Source: Pew Research Center, 24 juin 2020

 

Retour au texte

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 10 août 2020

Source: James Howard Kunstler blog; Paul Craig Roberts de l' Institute for Political Economy

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Si l'empire états-unien tombe, nous serons tous victimes

La disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale
Par Alfred W. McCOY

professeur d’histoire à l’Université de Wisconsin-Madison. USA

Fiche: géopolitique

Retour à :   Plan du site - MétéoPolitique - Société - Géopolitique, guerre et autres - États-Unis d'Amérique - Haut de page