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L'attitude du mouvement écologiste indigne Philippe Couillard. Au Cercle de presse du Saguenay, le 30 janvier 2014, il martelait que le Québécois forestier et sa famille sont plus importants que les quelque 2500 caribous qui circulent dans les parterres de coupe de la forêt boréale. L'espèce n'est pas menacée puisque l'essentiel du troupeau, soit plus de 7500 têtes, vit au-delà de la limite nordique où l'exploitation industrielle est interdite. Voilà c'est dit, mais est-ce vrai? Donnons la parole au journaliste du Saguenay/Lac-Saint-Jean Bertrand Tremblay, puis ensuite à Nicolas Mainville de Greenpeace et enfin JosPublic vous guidera à travers cette forêt de démagogie médiatique et politique.

 
 

La forêt politique de Bertrand Tremblay

 
 

Pour Bertrand Tremblay ( 01 ), journaliste à la retraite et chroniqueur au journal Le Quotidien du Saguenay/Lac-Saint-Jean, Philippe Couillard est une énigme politique.
 
Voici ce qu'il en dit: montréalais d'origine, il demeure à Saint-Félicien depuis 2002 avec sa nouvelle compagne, Suzanne Pilote, dans un ancien gîte dressé sur les rives de l'Ashuapmushuan.

Élu député d'Outremont le 9 décembre 2013, il a pris l'engagement d'affronter, à la prochaine élection générale, le péquiste Denis Trottier qui, tout comme lui, n'a jamais connu la défaite.

Dans Roberval, le débat sera axé sur l'exploitation forestière. Denis Trottier a profité de l'avantage que lui confère son rôle d'adjoint parlementaire au ministère des Ressources naturelles pour prendre l'offensive.

Il a regroupé, à "son" "Rendez-vous de la forêt québécoise", tenu à Saint-Félicien les 21, 22 et 23 novembre 2013, les principaux intervenants industriels et politiques de cette activité économique majeure, dont Richard Garneau de Résolu, Denis Lebel et Philippe Couillard.

Selon Bertrand Tremblay : Greenpeace attaque

Quant à la première ministre Pauline Marois, elle a profité de l'occasion pour annoncer l'injection de 430 millions $ dans un éventail d'initiatives destinées à relancer l'industrie, dont 150 millions$ pour des travaux sylvicoles.

Attention: ici ci-dessous c'est un mensonge (expliqué dans le texte de
JosPublic).

Mais Greenpeace a renié sa parole. Son directeur Nicolas Mainville a retiré à Résolu produits forestiers le certificat FSC (Forest Stewardship Council), décrétant ainsi l'élimination de centaines d'emplois. Simplement parce que d'importants clients refuseront d'acheter des produits provenant d'aires protégées ou habitées par le caribou forestier.

L'attitude du mouvement écologiste indigne Philippe Couillard.

Au Cercle de presse du Saguenay, il martelait que le Québécois forestier et sa famille sont plus importants que les quelque 2500 caribous qui circulent dans les parterres de coupe de la forêt boréale.

L'espèce n'est pas menacée puisque l'essentiel du troupeau, soit plus de 7500 têtes, vit au-delà de la limite nordique où l'exploitation industrielle est interdite.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean a déjà suffisamment contribué aux efforts de conservation de la ressource depuis l'application des recommandations de la Commission Coulombe ( 02 ). La région a perdu des milliers d'emplois.

Les gouvernements et Greenpeace seraient mieux inspirés en surveillant davantage les assauts à l'environnement commis dans les zones riveraines des grandes agglomérations urbaines.

Les gardiens de la nature ferment les yeux quand les médias exhibent des plaies ouvertes. Il est évidemment beaucoup plus facile de toujours frapper sur Résolu et les travailleurs de la forêt. «Le développement durable comprend, rappelle Philippe Couillard, l'environnement, l'économique et le social. Le PQ semble figé sur le premier élément.»

 
 

L'industrie forestière en panique face à sa propre incompétence
Par Nicolas MAINVILLE
Directeur de Greenpeace au Québec

 
 

Le 12 décembre 2014, la plus grosse multinationale forestière au pays a perdu trois certificats environnementaux FSC (Forest Stewardship Council) ( 03 ) couvrant plus de 8 millions d'hectares (160 fois l'île de Montréal), soit la moitié de toutes ses forêts certifiées avec cette norme qui jouit d'une reconnaissance sur les marchés internationaux.

Produits forestiers Résolu perd ainsi le logo FSC à partir du 1er janvier 2014 pour tous les produits (pâte, papier et bois) provenant du Lac St-Jean et de la région de Black Spruce-Dog River Matawin en Ontario. Si ces suspensions des certificats par l'auditeur indépendant du FSC sont un dur coup pour le géant Résolu et ses parts de marché, elles sont aussi la preuve que le système fonctionne et que les compagnies, aussi grosses soient-elles, doivent ajuster leurs pratiques afin de répondre aux exigences des marchés pour des produits plus respectueux de l'environnement.

Une réaction qui en dit long

Les raisons derrière la perte de certificats FSC de Résolu sont multiples : disparition accélérée des vieilles forêts, destruction d'habitats d'espèces menacées comme le caribou forestier, augmentation dramatique de la fragmentation et des taux de perturbation, non-respect du droit des Premières Nations à un consentement libre et éclairé, etc..

Des violations claires et évidentes des principes mêmes du FSC.

Au Lac St-Jean seulement, ce sont 13 non-conformités majeures à la norme boréale du FSC auxquelles Résolu fait face. Ainsi les craintes que nous avons communiquées depuis des années à la compagnie, au gouvernement, ( 04 ) aux auditeurs et aux marchés se confirment : la forêt du Lac St-Jean n'est pas protégée adéquatement et des compagnies comme Résolu menacent l'intégrité écologique des écosystèmes.

Karl Blackburn
ex-député du Parti Libéral du Québec ( 05 )

Or la réaction de Résolu en dit long. Plutôt que de reconnaitre ses torts et de revoir ses pratiques afin d'assurer un meilleur avenir pour la forêt et les communautés qui en dépendent, la compagnie se défile.

Selon son porte-parole Karl Blackburn, « ce retrait de certification n'a rien à voir avec les pratiques forestières de l'entreprise ».

Alors que FSC certifie justement les pratiques des entreprises forestières, Résolu n'a rien à se reprocher, ce serait plutôt la faute des autochtones, ou celle du gouvernement québécois!

Comment expliquer la perte de certificat en Ontario couvrant plus de 2,4 millions d'hectares de forêt? C'est probablement la faute à El Niño. Résolu a pourtant eu plusieurs avertissements de la part des auditeurs indépendants et avait amplement le temps de prendre ses responsabilités. Son inaction menace maintenant l'économie des communautés du Lac St-Jean et de Thunder Bay.

Le Conseil de l'industrie forestière panique

La réaction du Conseil de l'industrie forestière ( 06 ) face à cette situation est tout simplement ahurissante. Alors que Résolu n'a clairement pas respecté les Premières Nations et fait face à de vives critiques du Grand Conseil des Cris ( 07 ) qui n'a pas donné son consentement pour des coupes faites par Résolu, le CIFQ se dit inquiet du pouvoir des Premières Nations. Selon son PDG André Tremblay, « une situation de déséquilibre entre les trois piliers du développement durable, découlant de l'interprétation du droit de veto accordé de facto aux Premières Nations, se pointe à l'horizon ».

Est-ce que le Conseil parle vraiment d'équilibre des trois piliers du développement durable? Alors qu'à peine 5% des forêts ( 08 ) sont protégées en zone commerciale, que près de 90% du territoire au sud de la limite nordique a déjà été coupé ou fragmenté et que les Nations autochtones peinent à faire reconnaître leurs droits fondamentaux sur le territoire, le CIFQ parle d'inquiétude face aux risques de déséquilibre? Il y a des limites à jouer la vierge offensée, M. Tremblay !

La crédibilité du FSC bénéficie à toutes les entreprises forestières qui respectent ses principes fondateurs et sert à les démarquer du peloton. Au dire de M. Tremblay, respecter les exigences gouvernementales de base serait suffisant pour être certifié FSC, mais ce n'est pas le cas et ces suspensions en sont la preuve. ( 09 )

Si des entreprises comme Résolu ne sont pas capables d'adapter leur aménagement forestier aux exigences des marchés internationaux qui requièrent de plus en plus des produits respectueux de l'environnement et des droits humains, c'est un choix corporatif qui nuit non seulement à nos forêts publiques et aux gens qui en dépendent, mais qui risque d'autant plus d'affecter la réputation de ces entreprises.

À mon humble avis, le CIFQ aurait tout avantage à encourager les bons joueurs plutôt qu'à défendre ceux qui « traînent de la patte ».

Québec peut sauver les meubles

Les étapes à suivre pour Résolu sont bien décrites dans les rapports de l'auditeur indépendant.  Résolu doit revoir sa façon de faire afin de protéger davantage les forêts vierges et les secteurs de vieille forêt, doit limiter la fragmentation dans ses plans d'aménagement, respecter les visées des Premières Nations, etc. C'est la responsabilité de l'entreprise et nulle autre.

Or puisque la compagnie semble vouloir tant résister au changement, le gouvernement peut jouer un rôle clé afin d'assurer aux communautés du Lac St-Jean de ne pas être prises en otage par l'irresponsabilité de Résolu. Entre autres, Québec doit protéger davantage nos forêts publiques en créant de nouvelles aires protégées au Lac St-Jean, ce qui permettra aux entreprises de bénéficier de cette protection pour leur certification.

Les Montagnes Blanches, au nord du Lac St-Jean, sont une pouponnière pour le caribou forestier et sa protection permettrait de sauver l'une des dernières grandes forêts vierges du Québec, d'assurer la survie de cette espèce menacée, et donnerait un bon coup de pouce à Résolu pour récupérer ses certificats FSC perdus.

Les Montagnes Blanches couvrent environ 1,4% du Québec. Est-ce que le CIFQ, grand défenseur de l'équilibre des trois piliers du développement durable ( 10 )
, et Québec finiront enfin par appuyer la création de cette aire protégée revendiquée depuis 2006? ( 11 )

Ou faudra-t-il attendre que les contrats se perdent pour Résolu?

Les montagnes blanches du Québec

 
 

Voyage à travers une forêt de démagogie médiatique et politique

 
 

Pour y voir clair il faut connaître les guides de la forêt. Pour commencer, un journaliste parmi les plus expérimentés du Saguenay/Lac-Saint-Jean. Le 3 février 2014, Bertrand Tremblay ce supposé professionnel du journalisme écrit:

Greenpeace a renié sa parole. Son directeur Nicolas Mainville a retiré à Résolu le certificat FSC (Forest Stewardship Council), décrétant ainsi l'élimination de centaines d'emplois. Simplement parce que d'importants clients refuseront d'acheter des produits provenant d'aires protégées ou habitées par le caribou forestier.

Le 12 décembre 2013, c'est l'auditeur indépendant du Forest Stewardship Council (FSC) qui a retiré la certification à la compagnie Résolu.

Au Lac St-Jean seulement, ce sont 13 non-conformités majeures à la norme boréale du FSC auxquelles Résolu fait face. Mais Résolu a perdu sa certification en même temps en Ontario pour d'autres raisons. Dans l'ensemble c'est le
Grand Conseil des Cris qui n'a pas donné son consentement pour des coupes faites par Résolu.

Alors le journaliste a menti, car Nicolas Mainville n'a pas retiré le certificat FSC. Résolu l'a perdu par sa propre turpitude.

Quant à Philippe Couillard, il prend bien soin de nommer le mouvement écologiste pour mettre tout le monde dans le même sac. Ensuite il enfile que Greenpeace et le Parti Québécois pense la même chose, fusionnant ainsi dans l'idée de ses auditeurs que s'est synonyme. Ça c'est de la démagogie!

On se souviendra que les pertes d'emplois proviennent de la crise du bois d'oeuvre
Canada/É.-U., de la diminution de la demande en papier journal (remplacer par l'internet) et par une restructuration des entreprises multinationales. Rien à voir avec le régime forestier québécois.

Son argumentation à propos des caribous, c'est du racolage, une façon de plaire à certains électeurs forestiers qui ne réalisent pas encore que la forêt est vivante et qui ne trippent qu'au grondement des gros moteurs de leur équipement à déforester. La faune, la flore c'est quoi ça stie? Quant à l'autre gang d'électeurs à plaire, ce sont les chasseurs. Ils salivent à voir disparaitre le couvert forestier qui protège les animaux, ce sera plus facile pour eux: de chasser ou braconner sans faire d'effort, plus besoin de mettre de pommes dans leur cour arrière pour attirer leurs cibles...

Une chance qu'il y a des électeurs et électrices plus sensibles qui seront ravis d'apprendre que la certification du FSC ne tient pas compte seulement des caribous.
C'est beaucoup plus sérieux que cela. Il a aussi la protection d'une forêt qui filtre l'air et l'eau et qui construit des réserves d'eau souterraine qui seront sûrement utiles aux humains en cas de diminution de la pluie sur la région.

Il y a aussi la façon de couper la forêt pour aider à la replantation afin que les bûcherons puissent repasser dans une quarantaine d'années ou plus, et surtout il y a le respect des ententes avec les Amérindiens de ces territoires. Enfin la certification ne vient pas de groupes environnementaux, mais c'est une initiative créée par des compagnies provenant de l'industrie forestière en 1993. Ils doivent tenir compte de l'environnement, du social et de l'économie.

Le bon docteur Couillard invite Greenpeace et le gouvernement au pouvoir à faire de l'écologie dans les zones riveraines des grandes agglomération.

Cela fait drôle à lire, puisque le Parti Libéral du Québec était en place depuis 2003 et il n'a tellement rien fait sur les rives des grandes agglomérations ou sur les milieux humides que Thomas Mulcair a démissionné de son poste de ministre à cause de la collusion de son parti politique avec des maires truands des grandes villes. Évidemment lorsque le directeur affaires publiques et relations gouvernementales de produits forestiers Résolu est l'ancien député du coin et président du Parti Libéral du Québec, c'est avec une langue de bois bien polie qu'on évite de souligner qu'il est clair que la perte du certificat de Résolu est liée au fait que la compagnie n'a pas respecté les conditions de son accréditation.

Le certificat a été révoqué par la firme qui fait les audits et non directement par le Forest Stewardship Council (FSC) ou par Greenpeace, donc ce n'est pas une décision politique.

Quant à la compagnie Résolu, si vous avez suivi ses élucubrations sur ce site, vous savez déjà que c'est une compagnie sans foi ni loi, ce que les anglais nomment "rogue company". À de multiples reprises le gouvernement du Québec l'a sauvée de la faillite. Elle à dû changer plusieurs fois de nom et ses directeurs aussi incompétents les uns que les autres s'en sont toujours sortis avec des primes de séparation éhontées.

En terminant, il est intéressant ici de revivre un moment d'histoire. Cela se passait en commission parlementaire, le gouvernement Charest était à modifier le régime forestier, AbitibiBowater ne s'appelait pas encore Résolu et JosPublic commentait. Reportons-nous en octobre 2009  ( 12 )

Abitibibowater
une multinationale en faillite

Malgré tout, la multinationale tente encore de faire chanter les élus.es québécois. Ci-dessous, voici un extrait d'un éditorial de JosPublic sur la tenue d'une commission parlementaire à propos du projet de loi 57. 

La résistance de l'industrie forestière, qui s'est gavée impunément du bois québécois depuis 100 ans, se presse d'engloutir les dernières forêts pour ne nous laisser que les cotons de notre joyau naturel. Vivement que vienne l'application du nouveau régime forestier. Merdre à ces multinationales avaleuses de subventions.

Guy Chevrette

L’EXPLOITATION : AbitibiBowater, la plus grosse des compagnies forestières, ose se présenter en Commission parlementaire pour nous commander de l’autoriser à couper du bois à moindres coûts.  «La multinationale, comme l’ensemble de l’industrie, tient à conserver les garanties d’approvisionnement qu’elle a actuellement» précise Guy Chevrette, ancien ministre de la Forêt, qui voit d’un mauvais œil la possibilité de perdre une partie des droits de coupe au profit des municipalités, lesquelles pourront les vendre aux enchères.

La réplique de Mme Normandeau fut foudroyante :

« J'aurais souhaité qu'AbitibiBowater manifeste plus d'ouverture par rapport au nouveau modèle, à l'invitation qu'on vous lance…Vous avez contribué comme organisation au fil des années à créer de l'emploi au Québec, mais je pense qu'il y a une espèce de lassitude de la part de la population à perpétuer un modèle finalement qui contribue aujourd'hui à insécuriser un bon nombre de communautés…Mon réflexe, c'est de dire: mais la responsabilité d'AbitibiBowater pour assurer la compétitivité ou sa compétitivité, quelle est-elle? On est un peu fatigué d'être confronté à des modèles où les coupables sont toujours ailleurs, où les coupables sont toujours les autres. »

Nathalie Normandeau

 
 
 
 

John Weaver

Pas de réponse de l’ogre, car depuis le 29 avril 2009, la compagnie s’est placée sous la protection de la loi des faillites. Sans gêne, ses représentants ont pourtant tenté de donner une leçon d’économie aux députés.es présents, à ceux-là même qui pour la sauver, lui ont octroyé un financement d’urgence de 100 millions $ US provenant de nos taxes.

Que dire aussi de la sollicitude du Conseil d’administration de l’entreprise envers son président démissionnaire, John Weaver, qui pleurera sa piètre performance en dépensant les 17, 5$ millions $ US de prime de départ?

Source: Le Quotidien/Gesca pour Power Corporation of Canada, Greenpeace

Choix de photos, fusion de textes et commentaires, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 04 février 2014

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Bertrand Tremblay: Doyen des journalistes du Saguenay/Lac-Saint-Jean, il a fait des études en droit constitutionnel et en histoire de la presse à l'Université Laval. Après un long séjour au journal Le Soleil, il fut éditorialiste en chef du Quotidien durant 17 ans. En 1979, il fut professeur invité à la faculté de Journalisme de l'Université de Dakar, au Sénégal. Il prolonge maintenant sa carrière en écrivant un propos hebdomadaire dans Le Quotidien tout en cumulant les responsabilités de rédacteur en chef du magazine semestriel AL13. Fondateur du Cercle de Presse du Saguenay, Bertrand Tremblay est coauteur de Les Journalistes (Québec-Amérique 1980), Le Progrès au Quotidien (Gaétan Morin 1988) et L'entreprise de presse et le journaliste (Presses de l'Université du Québec 1991).

 

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02

 
 
 
 
 
 

Commission d’étude sur la gestion de la forêt publique québécoise

(Commission Coulombe) Résumé du rapport final   PDF 16 pages

Pour le rapport complet cliquer ici

 
 
 
 
 
 

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03

 

La compagnie Résolu produits forestiers a perdu trois certificats environnementaux FSC (Forest Stewardship Council)

 

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04

 
 

Ainsi les craintes de Greenpeace communiquées depuis des années à la compagnie, au gouvernement, aux auditeurs et aux marchés se confirment : la forêt du Lac St-Jean n'est pas protégée adéquatement

 
 

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05

 
 
 
 
 
 
 

L'ancien député libéral de Roberval et directeur général du Parti libéral du Québec, Karl Blackburn, est le directeur affaires publiques et relations gouvernementales de produits forestiers Résolu. Il a occupé le poste de député de Roberval pendant un mandat, le premier du gouvernement de Jean Charest de 2003 à 2007. Battu en 2007 par Denis Trottier, il a occupé diverses fonctions dans l'organisation nationale du PLQ avant d'être nommé en 2009 directeur général du parti par Jean Charest. Il a quitté ce poste lors du congrès qui a élu Philippe Couillard à la tête du PLQ, le 17 mars 2013.

 
 
 
 
 
 
 

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06

La réaction du Conseil de l'industrie forestière - Sur NewsWire

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07

De vives critiques du Grand Conseil des Cris - Sur NewsWire

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08

Il n'y a que 5% des forêts de protégées en zone commerciale

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09

 

Conseil de l'industrie forestière du Québec - Trop de développement durable nuit au développement économique - Sur Le Devoir, le 19 novembre 2013

 

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10

 

Les étapes à suivre pour Résolu sont bien décrites dans les rapports de l'auditeur indépendant

 

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11

À propos d'aire protégée revendiquée depuis 2006? - Sur Greenpeace

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12

 

Octobre 2009: Consultation générale sur le projet de loi n° 57 - Loi sur l'occupation du territoire forestier - Éditorial de JosPublic sur MétéoPolitique

 

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