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"Voie maritime du Saint-Laurent"
Dossier du dragage et de l'élargissement
de la Voie maritime du Saint-Laurent

Analyses et Recherches

Argumentaire



Revue de presse

Voie du continent

Le St-Laurent devient ainsi une véritable autoroute fluviale entre l’océan Atlantique et le cœur économique des deux pays

 


L'Actualité
no. Vol: 32 No: 5
1 avril 2007, p. 3
Géographica
L'Explorateur
 

Ballasts, chapitre 1

Une étude menée par l'Université du Michigan et la National Oceanic and Atmospheric Administration recommande que tous les navires océaniques à destination de la Voie maritime et des Grands Lacs soient tenus de nettoyer leurs ballasts à l'eau salée avant d'entrer dans le Saint-Laurent. En effet, même les navires à pleine charge, dont les ballasts sont vides - et censément propres -, sont porteurs d'organismes dangereux, comme le vibrion cholérique et le cryptosporidium. En 1993, ce dernier parasite a contaminé le réseau d'eau potable de Milwaukee, faisant 100 morts et 400 000 malades. On n'a jamais trouvé la source de la contamination. Aux États-Unis, l'amende maximale imposée aux navires qui nettoient leurs ballasts dans les eaux intérieures est d'un million de dollars. Au Canada, elle était de 25 000 dollars seulement. On devine les conséquences, et l'intérêt de faire un détour dans les eaux canadiennes. Mais c'était hier : l'an dernier, l'amende a été portée à 500 000 dollars au Canada. Chaque année, environ 300 000 oiseaux de mer périssent dans les eaux du golfe du Saint-Laurent et sur les côtes de Terre-Neuve, l'équivalent d'un Exxon Valdez.