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Les menteurs qui s'accrochent au pouvoir
Jean-Marc Robitaille, le déshonorant maire de la ville de Terrebonne

Ancien député conservateur à la Chambre des communes du Canada, Jean-MarcRobitaille a été élu maire de la ville de Terrebonne la première fois en 1997.   Il a remis sa démission en 2016, en invoquant son état de santé et celui de sa femme

Pour bien placer le personnage, il faut se souvenir qu'il a avoué en 2014 avoir menti en novembre 2010 à propos d'un séjour sur le fameux bateau de Tony Accurso.  On apprit plus tard que c'étaient deux voyages tous frais payés par l'entrepreneur.   Nous avons donc affaire ici à un menteur, qui en plus annonce le plus stoïquement du monde qu'il n'a pas l'intention de démissionner et qui devant le ridicule se place en congé maladie pour ne pas perdre de salaire et finit par démissionner avec une pharamineuse prime de séparation.   Plus tard il avoue avoir manqué de jugement!  N'est-ce pas la deuxième qualité après la probité qui doit habiter un élu municipal?  En 2016, suite à des perquisitions, l'UPAC découvre plus de 200 contrats octroyés sans appels d'offres.  En 2017, on découvre qu'il a fait rénover son chalet par un entrepreneur véreux.  Donc, Jean-Marc Robitaille maire de Terrebonne déshonore la fonction de magistrat d'une ville en prétendant que le mensonge est acceptable pour se protéger et même invoquer sa propre turpitude pour se disculper.  Sa démission de la mairie pour raison de santé laisse penser que c'est l'Unité anticorruption UPAC qui l'a rendu malade! Il a finalement été arrêté et menotté par l'UPAC le 15 mars 2018.   Automne 2020, le procès est accablant pour la clique de Terrebonne.                                                                                                         - JosPublic

 

Politiciens.nes

 

Complices allégués

Michel Morin
Régie d'aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM)

Daniel Bélec l'ex-directeur général de la Ville. Arrêté le 15 mars 2018

Luc Papillon ex-directeur général adjoint, puis directeur général de la Ville. Arrêté le 15 mars 2018

Normand Trudel entrepreneur en construction venant de terminer du temps de prison pour corruption à la ville de Mascouche. Arrêté le 15 mars 2018

Jean Leroux ingénieur et ex-président de la firme LBHA. Arrêté le 15 mars 2018 et décédé le 16 avril 2018

Denis Lévesque
Ex-directeur général de la ville de Terrebonne

2 autres dont plusieurs faisaient affaire avec la Ville et dont les noms sont caviardés sur les documents de la Cour.

 
 

Jean- Marc Robitaille, bio-politico-judiciaire au fil du temps

2020

2 octobre 2020
Des voyages sur le bras pour
l'ex-maire de Terrebonne

L’ex-maire et l’ex-directeur général de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille et Luc Papillon lors d’une pause pendant l’audience de leur procès pour corruption et abus de confiance à l’extérieur du palais de justice de Saint-Jérôme le 8 septembre 2020.

L’ex-maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille et l’ex-directeur général Luc Papillon ont voyagé plus d’une dizaine de fois à Las Vegas et ailleurs dans le Sud sur le bras d’un entrepreneur, selon des témoignages lors du procès.

Trois agentes de voyage sont venues donner des détails sur de nombreux voyages au procès pour corruption et abus de confiance de l’ex-maire. Les destinations de Las Vegas et de Fort Lauderdale, en Floride, semblaient particulièrement prisées par les deux hommes, selon des documents présentés à la cour.

À Las Vegas, le luxueux hôtel Bellagio était le point de chute de choix des deux voyageurs. La procureure du ministère public, Me Alice Bourbonnais-Rougeau, a présenté une longue liste de factures reliées à des voyages de Robitaille et de Papillon. Dans la très grande majorité des cas, c’est l’entrepreneur et ex-ingénieur Jean Leroux qui se serait acquitté de la note, selon le numéro de carte de crédit. « Probablement que c’est M. Jean Leroux qui a payé », a souligné Jacqueline Gauthier-Labelle, la propriétaire de l’agence Voyages Albatros à Joliette.

Selon un relevé de factures de l’agence Carrefour du voyage, Leroux aurait acquitté des frais de voyage à Las Vegas totalisant plus de 50 000 $, seulement entre 2008 et 2010.  Robitaille, Papillon et leurs conjointes étaient de la partie dans la plupart des cas, d’après la preuve présentée.  Outre Las Vegas, M. Leroux aurait également financé des vacances à Punta Cana, en République dominicaine et en Floride, a dit se souvenir Mme Gauthier-Labelle.  Parmi les voyages les plus spectaculaires, un itinéraire Montréal-Las Vegas-Honolulu-Maui-Las Vegas auquel auraient pris part en 2005 Papillon et Robitaille.

Il a aussi été question d’un vol d’hélicoptère privé pour quatre passagers qui aurait été payé par Aurèle Théberge, un retraité de la firme de Jean Leroux. M. Leroux, un ex-ingénieur et entrepreneur, est décédé en avril 2018 d’un cancer fulgurant. Il avait été arrêté un mois plus tôt par l’Unité permanente anticorruption, en même temps que Robitaille, Papillon, l’ancien chef de cabinet Daniel Bélec et l’entrepreneur Normand Trudel.

Louise Noury, une ancienne employée de l’agence Carrefour du voyage, a précisé hier que son agence desservait une clientèle « luxueuse » qui ne lésinait pas sur la dépense.

Source: TVA Nouvelles de QMI/Québecor Médias de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 
 

23 septembre 2020
Un entrepreneur raconte son enfer
avec la ville de Terrebonne

L’avocat criminaliste Daniel Roch et l’entrepreneur Normand Trudel à l’extérieur de la salle d’audience du palais de justice de Saint-Jérôme, où se déroule le procès des coaccusés de Terrebonne.

Un développeur immobilier dit avoir été forcé de verser des milliers de dollars sans raison valable à l’entrepreneur Normand Trudel pour permettre à son projet domiciliaire de voir le jour à Terrebonne.

L’entrepreneur en construction résidentielle François Barnabé a livré un témoignage émotif jeudi le 10 septembre 2020 au procès de l’ex-maire
Jean-Marc Robitaille.

Peu de temps après avoir fait l’achat des terrains pour un projet domiciliaire, raconte François Barnabé, il s’est fait emmener dans une mini-fourgonnette grise par le conseiller municipal Michel Morin.  Ce dernier l’aurait prévenu que puisqu’il allait faire de l’argent avec son projet, il faudrait « que tout le monde en fasse »

Michel Morin aurait dit à Barnabé de ne pas négocier les honoraires de la firme d’ingénieur BPR-Triax.  Le conseiller municipal aurait aussi dit à Barnabé de payer 6 000 $ à Transport et Excavation Mascouche (une entreprise de Normand Trudel) pour réparer des travaux bâclés, même si Barnabé estimait ne pas devoir payer cette somme.   Morin aurait aussi demandé à Barnabé de verser entre 7 000 et
15 000 $ à Trudel pour une piste cyclable qu’il avait décidé d’aménager lui-même.  « Tu enlèves le profit à M. Trudel », lui aurait reproché Michel Morin.

Malgré le fait qu’il ait accepté d’obtempérer et de payer ces sommes, François Barnabé a indiqué que la Ville n’avait pas cessé ensuite de lui mettre des bâtons dans les roues.  La Ville aurait refusé de payer pour les égouts à la dernière minute, contrairement à ce à quoi elle s’était engagée auparavant.  Elle aurait aussi décidé d’empêcher le développement d’une phase de son projet en transformant ses terrains en « zone de biodiversité ».  Barnabé dit avoir dû dépenser à ce jour 12 millions $ en cour pour ce qu’il a décrit comme une « expropriation déguisée »« On a 1,2 million $ de budget [annuel] [pour les procédures judiciaires] pour te faire chier », lui aurait répondu Michel Morin

Source: Journal de Montréal et de Québec de QMI/Québecor Médias de Québecor Inc.
pour
Pierre Karl Péladeau

 

1er octobre 2020
Des modules de jeux
à prix gonflés à Terrebonne 

Richard Tessier

Les contribuables de Terrebonne ont payé un prix gonflé pendant des années pour des modules de jeux dans des parcs en raison des pots-de-vin versés par un entrepreneur, selon deux témoins au procès de l’ex-maire Jean-Marc Robitaille. 

Deux anciennes employées de la firme Tessier Récréo-Parc, de Nicolet, sont venues raconter comment leur patron, Richard Tessier, s’était organisé pour rafler l’essentiel des contrats de modules de jeux à Terrebonne au début des années 2000.

« On y allait “full profits”. [...] C’était le jackpot, honnêtement, a dit Michelle Dupuis. [...] La Ville de Terrebonne, c’est particulier. »

Comme il était assuré de remporter la mise, Tessier n’hésitait pas à doper les prix et à y inclure des dépenses n’ayant rien à voir avec les travaux proposés. 

« Je me souviens de l’ouverture du nouveau théâtre à Terrebonne. Richard avait acheté une table pis c’était dispendieux, pis ça aussi on l’a mis dans le [coût d’un] module de jeux », a illustré Mme Dupuis.

Les marges de profit étaient juteuses, entre 28 et 32 %, selon la témoin.  Selon elle, Richard Tessier était un proche de l’ex-maire de Terrebonne.  Ils se tutoyaient lors de tournois de golf et d’événements « tapis rouge ».

L’autre témoin, Annie Brassard a indiqué de son côté que Terrebonne était un client « privilégié » qui devait payer plus cher.  L’entrepreneur Richard Tessier avait mis en place un système de « ristournes » en vertu duquel il reversait 5 % de la valeur des contrats obtenus.  Il n’a pas été précisé à qui exactement l’argent était versé.

Mmes Dupuis et Brassard témoignaient hier au palais de justice de Saint-Jérôme au procès pour corruption et abus de confiance de l’ex-maire Robitaille et de ses allégués complices.

« Il y avait une stratégie marketing particulière [...]. On ajoutait des montants qui étaient pour être redonnés », a témoigné Michelle Dupuis.  Récréo-Parc était « spécifiée » (qualifiée) dans toutes les soumissions.  Les exigences étaient parfois tellement précises que Tessier était le seul à pouvoir obtenir le contrat, a-t-il été expliqué.  Le début de la commission Charbonneau, en 2012, a bouleversé la donne.  Richard Tessier se serait alors empressé d’effacer à la main des frais cachés enregistrés dans la comptabilité interne de l’entreprise, ont témoigné hier les deux ex-employées.

Source: TVA Nouvelles de QMI/Québecor Médias de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 
 

12 septembre 2020
Témoignage accablant contre le maire
et sa clique de collusionneurs

François Barnabé

François Barnabé témoignait au procès pour corruption et abus de confiance de l’ex-maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille.  L’ex-chef de cabinet de Robitaille, Daniel Bélec, l’ex-directeur général Luc Papillon et l'entrepreneur Normand Trudel sont aussi accusés.

Le témoin a poursuivi son récit en soulignant que l’entrepreneur Mario Grilli en menait large, lui aussi, à l’hôtel de ville de Terrebonne à cette époque.  Grilli aurait notamment eu son mot à dire dans un projet de développement résidentiel de Barnabé, a avancé ce dernier. Il aurait même logé le maire de Terrebonne en Floride, selon Barnabé.

« Dans les réunions, c’était pas rare qu’on entendait Michel Morin [...] dire que le maire de Terrebonne était parti au condo de Mario [Grilli] », a raconté le témoin.

Les élus de Terrebonne étaient aussi avides d’autres cadeaux, selon lui. Il a raconté que le maire Jean-Marc Robitaille l’aurait contacté à un moment pour qu’il lui donne des plans de maison.  « J’ai une faveur à te demander. J’ai un ami qui veut s’autoconstruire », lui aurait expliqué le maire. D’après le témoin, l’ami de Robitaille était nul autre que son chef de cabinet Daniel Bélec.

Bélec serait ensuite allé voir Barnabé et lui aurait demandé des modifications aux plans fournis, en plusieurs copies.  « Il n’a pas demandé combien je te dois pour au moins payer les copies [...], rien du tout. J’ai vraiment trouvé ça cheap, assez ordinaire », a commenté le témoin.

Source: Journal de Montréal et de Québec de QMI/Québecor Médias de Québecor Inc.
pour
Pierre Karl Péladeau

 

2019

 
 
 
 

18 octobre 2019
Ma compréhension, c’était de l’extorsion
qu’on faisait à notre égard

Jean-Guy Ouellette, un promoteur immobilier dit avoir dû verser 60 000 $ en argent comptant afin d’obtenir le feu vert du conseil municipal de Terrebonne pour un projet domiciliaire.

"C’est la première fois qu’on devait payer pour obtenir des services municipaux, et pour moi, c’était inacceptable ", a ajouté M. Ouellette.  Ce dernier n’a pas précisé à qui exactement le pot-de-vin devait être versé.  Ce dernier a raconté avoir fait l’acquisition d’un terrain en 2006, à Terrebonne, dont une partie était zonée pour un ensemble résidentiel.

Il a cependant dit avoir constaté rapidement que les autorisations requises étaient très difficiles à obtenir.  Son chargé de projet, Daniel Archambault, se serait alors informé devant ces difficultés auprès d’un autre chargé de projet. Sur un terrain adjacent le chargé de projet était Réal Dubord, et une rencontre directe avec le maire Robitaille aurait été envisagée. 

« Monsieur Ouellette, on tourne en rond depuis trois mois, et le problème, il est politique », lui aurait déclaré M. Archambault.  Selon le témoin, M. Archambault l’aurait ensuite informé qu’il faudrait que lui et M. Dubord de l'autre terrain versent 60 000 $ (30 000 $ chacun) en argent liquide pour que son projet puisse débloquer.

« J’ai avisé M. Archambault que ce n’était pas dans ma culture [de faire ça], mais qu’on n’avait pas d’autres choix », a affirmé le promoteur, jeudi. Il a dit avoir posé comme condition au paiement que toutes les résolutions du conseil municipal relatives au projet soient d’abord adoptées. Ce qui a été fait en février 2010.

« On a les autorisations, c’est urgent, il faut verser les sommes d’argent », l’aurait alors averti son chargé de projet. M. Ouellette dit avoir dû faire plusieurs chèques de 7 500 $ à même ses comptes pour ensuite retirer de l’argent comptant. Mais après deux retraits, la Caisse a bloqué le troisième chèque, et M. Dubord a donc dû lui avancer certains montants, a-t-il expliqué.

 
 
 

7 octobre 2019
Voyages, rénovations, de l’argent
aurait été donné en échange de contrats

Jean-Marc Robitaille & son avocat Daniel Rock

Pendant plus d’une décennie, l’ancien maire Jean-Marc Robitaille et une petite clique d’amis se seraient fait offrir de nombreux cadeaux et des centaines de milliers de dollars en argent comptant d’entrepreneurs désireux de faire des affaires à Terrebonne

C'est la thèse qu’entend démontrer le ministère public, a indiqué Martin Duquette, procureur du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), en ouverture du procès pour corruption de l’ex-maire Jean-Marc Robitaille. Voyages de pêche dans des pourvoiries du Québec, voyages de plaisirs à Las Vegas, remises d’argent comptant et travaux de rénovation gratuits ; Jean-Marc Robitaille et des proches auraient tiré profit des fusions municipales en 2001 et de la croissance de la population pour mettre en place un véritable système de corruption dans la dixième plus grande ville au Québec.

Jean-Marc Robitaille a été arrêté en mars 2018, après une enquête de plus de six ans. Malgré la gravité des accusations qui pèsent contre lui, l’ex-maire Robitaille a assuré dormir sur ses deux oreilles.  « Si j’ai plaidé non coupable, c’est parce qu’il n’y a absolument rien à se reprocher », a-t-il indiqué à TVA Nouvelles à son arrivée au Palais de justice à Saint-Jérôme. « Quand t’as la conscience tranquille, y a aucun problème », a-t-il ajouté.

Plus de 30 témoins doivent être entendus à ce procès qui devrait se poursuivre jusqu’en 2020.

Source TVA Nouvelles pour pour Agence de presse QMI /Québecor Inc.
pour
Pierre Karl Péladeau

 
 

21 mai 2019
Retour en cour pour
l'ex-maire de Terrebonne

Le procès devant juge seul de l’ex-maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, s’est ouvert mardi au palais de justice de Saint-Jérôme, plus d’un an après son arrestation et celle de ses présumés complices dans une affaire de stratagème de corruption allégué.

Questionné en lien avec le reportage de l'émission de télévision J.E. sur le réseau TVA qui le montrait en train de faire la fête sur le bateau «Touch» propriété de Tony Accurso, M. Robitaille n’a pas voulu commenter.

Il n’a pas voulu réagir non plus aux récentes révélations de l’agence de presse QMI sur ces enquêtes de corruption qui pourraient tomber à l’eau notamment parce que des éléments de preuve auraient été fabriqués et des techniques d’enquête douteuses auraient été utilisées.

 

Source TVA Nouvelles pour pour Agence de presse QMI /Québecor Inc.
pour
Pierre Karl Péladeau

 

19 octobre 2019
Procès :
Un témoin important avoue avoir menti

Réal Dubord, un chargé de projet privé qui doit bientôt témoigner, avait modifié sa version des faits le matin même lors d’une rencontre avec des enquêteurs de la police

Les procureurs des accusés ont pu prendre connaissance le 18 octobre 2019 du nouveau témoignage de Réal Dubord et ont révélé que le chargé de projet avait admis avoir volontairement trompé la police dans une déclaration sous serment en juillet 2016.  Ils ont indiqué que trois
« éléments principaux » de sa version des faits ont changé, sans préciser lesquels.

L’avocate de Luc Papillon a demandé si le ministère avait l’intention d’accuser son témoin ou de renoncer à le faire témoigner. La procureure a dit ne pas encore avoir pris de décision à ce sujet.

Réal Dubord est un témoin clé parce que, selon ce qu’a raconté le 17 octobre 2019 l’entrepreneur Jean-Guy Ouellette, c’est lui qui aurait reçu une somme de 60 000 $ en argent comptant devant servir à faire « débloquer » un projet domiciliaire. Ouellette a expliqué que Dubord lui avait avancé certains fonds devant servir au pot-de-vin.

Il a dit qu’il ne savait pas à qui exactement cet argent était destiné.

Source Journal de Montréal pour l'Agence de presse QMI /Québecor Inc.
pour
Pierre Karl Péladeau

 
 

27 septembre 2019
L'ex-maire de Terrebonne
se plaint de fuites dans les médias

En photo: Jean-Marc Robitaille fait la fête sur le bateau de l'entrepreneur Tony Accurso.

En janvier 2019, l’agence de presse QMI publiait des images de l’ex-maire de Terrebonne sur le yacht de l’entrepreneur Tony Accurso.  Jean-Marc Robitaille allègue aujourd’hui qu’il s’agit de fuites orchestrées par la police pour lui nuire.

Après l’ancien organisateur libéral Marc-Yvan Côté, c’est au tour de l’ancien maire de Terrebonne de se plaindre de fuites d’information dans les médias à son sujet.

Les avocats de Robitaille ont déposé à l’été 2019 une requête en vue d’obtenir la divulgation de certains éléments de preuve.  Le maire déchu soupçonne l’Unité permanente anticorruption ( UPAC) d’être à l’origine de certaines fuites embarrassantes pour lui dans les médias.

« Le dossier de [Jean-Marc Robitaille] comme l’affaire Côté soulève des préoccupations sérieuses quant au coulage d’informations dans les médias pour faire avancer des enquêtes, portant préjudice à des justiciables en utilisant le salissage médiatique », allègue-t-il.

Robitaille veut avoir accès aux documents amassés par le Bureau des enquêtes indépendantes ( BEI). Dans le cadre du projet Serment, le BEI se penche sur les fuites d’information et la manière dont les enquêtes étaient menées à l’UPAC.

À l’appui de sa requête, Robitaille cite les notes obtenues d’un agent d’infiltration de la police. Ce dernier a fait deux appels téléphoniques à l’ex-maire avant que des accusations soient portées contre lui.

« Je vais lui expliquer qu’il a su cacher brillamment son argent. J’ai besoin de savoir comment il a fait, car j’ai de l’argent à cacher. En échange, je vais lui donner une autre information à l’effet que l’UPAC sait qu’il a fait d’autres voyages avec Jean Leroux et qu’il a menti aux journalistes. Je pourrais donc l’aider à se préparer contre une campagne de salissage, car des photos existes [sic] », indiquent les notes de l’agent citées dans la requête.

Peu de temps après ces appels, Robitaille dit avoir constaté que des photos compromettantes pour lui avaient effectivement été diffusées.

«[Jean-Marc Robitaille] dispose d’éléments probants pour craindre que des fuites d’informations confidentielles ont été orchestrées», allègue la requête en citant des reportages de divers médias.

Source - Fiducie de soutien à La Presse

2018

3 mai 2018
Des centaines de milliers
de dollars en pots-de-vin

L’ex-maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille et sa bande, arrêtés en mars 2018, auraient reçu des centaines de milliers de dollars comptants en pots-de-vin de la part d’entrepreneurs qui faisaient affaire avec la Ville, a appris l'Agence de presse QMI. Un des participants au stratagème allégué parle même d’une « petite mafia ».

De nouveaux documents policiers obtenus révèlent l’ampleur de la corruption alléguée, qui ne se limiterait pas seulement aux voyages, aux billets de spectacles et aux rénovations du chalet du maire.

Ainsi, l’octroi de nombreux contrats publics dans cette ville de la Rive-Nord se serait monnayé contre une ristourne de 3 à 5 % sur la valeur des ententes, remise à l’hôtel de ville sur le bureau de l’ancien chef de cabinet du maire, Daniel Bélec.

C’est la première fois qu’une enquête de l’Unité permanente anticorruption ( UPAC ) fait état de ristournes aussi élevées dans une municipalité. Par comparaison, à Montréal, l’ex-collecteur de fonds du maire Gérald Tremblay était surnommé « Monsieur 3 % », tandis qu’à Laval, l’ex-maire Gilles Vaillancourt a été envoyé en taule pour avoir exigé des pots-de-vin de 2 %.

Source TVA Nouvelles pour pour Agence de presse QMI /Québecor Inc.
pour
Pierre Karl Péladeau

 
 

15 mars 2018
Stratagème de corruption:
cadeaux «importants» en échange
de contrats publics

Il aura fallu six ans à l’Unité permanente anticorruption (UPAC) pour réussir à mettre le grappin sur l’ex-maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille, soupçonné d’avoir aidé ses amis à obtenir des contrats publics en échange d’importants pots-de-vin.

L’enquête de l’UPAC, appelée Médiator, a officiellement commencé en 2014.  Mais selon nos informations, c’est dès 2012 que les premières analyses policières des contrats publics de la dixième plus importante ville du Québec ont été entreprises.

Depuis, l’ex-maire a eu le temps d’être réélu pour un cinquième mandat consécutif (en 2013), de mentir publiquement sur ses voyages aux frais d’entrepreneurs (aussi en 2013), de partir en congé de maladie, avant de démissionner (en 2016) et de recevoir des indemnités de départ de 245 000 $ payées par les contribuables.

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6 avril 2018
Allocation de transition:
l'ex-maire rembourse Terrebonne

À la suite de l'arrestation et de la mise en accusation pour abus de confiance et corruption dans les affaires municipales de l'ancien maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, la Ville a réclamé le remboursement de l'allocation de transition qu'elle lui avait versée en 2017.  La somme de 60 000 $ a été remise à la municipalité

Terrebonne confirme avoir reçu un chèque daté du 19 mars 2018, soit quatre jours après l'arrestation de M. Robitaille par l'Unité permanente anticorruption (UPAC).  Il s'agit d'une somme de 59 499,96 $, soit l'équivalent des revenus encaissés par M. Robitaille.  Ce dernier conservera donc les 82 786,34 $ restants de son allocation totale de 142 286,30 $ reçue en février 2017.

En février 2017, la Ville avait remis à son ancien maire une allocation de transition tel que l'avait décidé la Commission municipale du Québec (CMQ) en tenant compte des nouvelles dispositions législatives adoptées quelques mois plus tôt par l'Assemblée nationale.  Ainsi, un maire démissionnaire, comme M. Robitaille, doit invoquer un problème de santé grave (ou des raisons familiales sérieuses) pour avoir droit à une allocation de transition.  

Jean-Marc Robitaille a produit son dossier médical attestant de son état de santé. De plus, il a fait la démonstration que son épouse connaît également des ennuis de santé importants.  La CMQ a ainsi déterminé qu'il avait droit à une telle compensation.  

Source - Fiducie de soutien à La Presse

 

Déclaration d'un grand sage après son arrestation par l'UPAC le 15 mars 2018

«

Ils (la population) m’ont fait confiance pendant 19 ans,
je pense que je les ai bien servis

»

2017

 
 
 
 

7 septembre 2017
Terrebonne: des rénovations au chalet de l'ex-maire sous la loupe de l'UPAC
et Revenu Québec

Le chalet créant le litige a été rénové et agrandi avec la participation financière de l'entrepreneur Normand Trudel.  Les informations recueillies démontrent que le paiement de certaines factures pour la rénovation et l'agrandissement du chalet serait passé entre les mains d'Aurèle Théberge. Ce dernier, consultant auprès de la Ville de Terrebonne, est retraité de la firme d'ingénierie Beaudoin Hurens, qui avait racheté sa firme NACEV.  Le nom de M. Théberge a été mentionné devant la commission Charbonneau parce qu'il avait accompagné le maire Jean-Marc Robitaille lors d'un séjour sur le bateau (le Touch) de l'ex-entrepreneur Tony Accurso.  Tous ces éléments font actuellement l'objet d'une enquête de l'Agence du revenu du Québec en collaboration avec l'UPAC.  Les deux organisations ont partagé les informations concernant le dossier de Jean-Marc Robitaille. L'enquête se nomme Projet Médiator.

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20 septembre 2017
Terrebonne: La cour interdit à l'ex-maire de vendre son chalet, possible produit de la corruption

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) a obtenu une ordonnance de blocage pour empêcher Jean-Marc Robitaille, ex-maire de Terrebonne, de se débarrasser de son chalet, parce qu'elle espère pouvoir démontrer qu'il s'agit d'un produit de la corruption confiscable lorsqu'elle aura terminé son enquête criminelle.

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13 janvier 2017
De généreuses primes de départ
pour l’ex-maire Robitaille

Celui qui a dirigé cette municipalité de la région de Lanaudière pendant 19 ans a quitté son poste avec près de 245 000 $, soit 103 220 $ en indemnité de départ et 141 580$ en allocation de transition.

Depuis le 10 juin 2016, c’est la commission municipale qui doit déterminer si l’élu démissionnaire a droit à cette allocation de transition. Pour que cette somme puisse être versée, elle doit être prévue par le règlement municipal et la démission doit être justifiée par des motifs familiaux ou un problème de santé.

 Source - TVA Nouvelles

2016

8 novembre 2016
Démission du maire Robitaille

Après un règne de 19 ans comme maire de Terrebonne et plongé dans la tourmente depuis les perquisitions de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) en juillet 2016, Jean-Marc Robitaille a annoncé au greffier de la Ville de Terrebonne qu'il quittait ses fonctions.   «Mon état de santé actuel, conjugué à celui de mon épouse, ne me permet pas d'assumer mes fonctions de façon adéquate, et ce, dans un avenir raisonnable», a indiqué M. Robitaille, dans un communiqué

Cette démission s'ajoute donc à tous les événements qui découlent des perquisitions de l'UPAC.   Depuis, les conseillers Réal Leclerc, Nathalie Bellavance, Brigitte Villeneuve et Claire Messier ont tous quitté l'Équipe Robitaille.   Par ailleurs, en plus de Marie-Claude Lamarche, notons que le chef de cabinet Daniel Bélec et le conseiller Michel Morin, tous deux visés par l'enquête, sont en arrêt de travail pour cause de maladie.   En octobre, la Ville a annoncé que le directeur général Luc Papillon se retirait temporairement de ses fonctions.

 Sources: Trait d'Union - Radio-Canada - La Presse

 
 

26 juillet 2016
Nouvelles perquisitions de l’UPAC
à Terrebonne

L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a mené des perquisitions chez Daniel Bélec directeur de cabinet du maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, et ancien maire de La Plaine.

De nouveaux éléments auraient conduit les enquêteurs sur place après les perquisitions menées à l’hôtel de ville de Terrebonne, chez le maire Robitaille et M. Bélec entre autres, le 13 juillet 2016.   L'opération mobilise entre cinq et dix policiers

 Sources: TVA Nouvelles et Ici Radio-Canada

 
 

16 juillet 2016
Le maire de Terrebonne
joue-t-il son avenir?

 Les conseillers municipaux demandent à être mis au courant de la situation.   L'octroi de contrats publics par la Régie d'aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM) est au coeur de l'enquête.  En 2014, Le Journal de Montréal révélait que la RAIM avait donné un contrat de plus de 40 millions$ à une entreprise de Tony Accurso, quelques semaines après que le maire Robitaille se fut prélassé gratuitement dans le Sud sur le luxueux yacht du célèbre entrepreneur.

  Lire la suite - Sur TVA Nouvelles 

 
 

L'accès à l'hôtel de ville est interdit et les employés ont tous été retournés à la maison.

 
 
 
 
 

15 août 2016
Le maire de Terrebonne en congé de maladie, une autre façon de garder son salaire sans démissionner!

Le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, a annoncé devoir se retirer temporairement de ses fonctions pour des raisons de santé.

Le conseiller Clermont Lévesque assumera les fonctions de maire pendant son absence et le conseil municipal continuera d'assurer le traitement et le suivi des dossiers, assure la Ville de Terrebonne dans un communiqué.  Ce soir de grands absents au conseil de ville de Terrebonne: le maire, son chef de cabinet et le directeur général, tous visés par l'UPAC et aucun ne verra son salaire coupé d'une cenne noire.

   Lire la suite - Sur Ici Radio-Canada

  Lire la suite- Sur TVA Nouvelles

 
 

20 juillet 2016
Plus de 200 contrats publics
octroyés sans appels d’offres

La Ville de Terrebonne pourrait devoir expliquer pourquoi elle a octroyé en 10 ans 241 contrats, dont la majorité sans appel d’offres, à la firme de communications qui a aidé à faire élire le maire Jean-Marc Robitaille.   Au total, l’entreprise Groupe CJB, devenue Octane, a reçu plus de 1,6 M$ de fonds publics de 2002 à 2012, pour une accumulation de services facturés à la grande majorité des 241 factures résultant de contrats sans appels d’offres. Trois contrats de plus de 25 000 $, nécessitant l’invitation d’au moins deux fournisseurs, ont été accordés à la firme durant cette période.

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13 juillet 2016
L’UPAC débarque
à l’hôtel de ville de Terrebonne

L'UPAC perquisitionne l'hôtel de ville de Terrebonne.   Dix lieux sont ciblés dans la municipalité (9) et à Laval (1), soit 5 résidences, dont celles du maire Jean-Marc Robitaille et du conseiller municipal Michel Morin, et 5 lieux publics. Les enquêteurs ont aussi perquisitionné à la Régie d'aqueduc intermunicipale des Moulins RAIM où le maire de Terrebonne siégeait avec celui de Mascouche Richard Marcotte et les conseillers Morin.   L'UPAC confirme qu'il s'agit uniquement de recherche de preuves: aucune arrestation n'est prévue.  Le porte-parole de l'administration municipale, rencontré sur place, s'est abstenu de commentaires. Il a été impossible de parler avec le maire de Terrebonne ou avec son attachée. Pas moins d’une centaine de policiers sont actuellement monopolisés pour l’opération. Joint par La Revue, le porte-parole de la ville de Terrebonne a fait savoir qu’il ne ferait aucun commentaire pour l’instant.

 Source - Journal La Revue / Trait d'Union

 

 

2015

 

21 avril 2015
Le maire de Terrebonne rembourse sa dette

Après avoir admis en 2014 avoir menti sur la fréquence de ses présences sur le yacht de Tony Accurso, M. Robitaille avait déclaré vouloir faire amende honorable en remboursant le prix de ses séjours, 5 000$, à des organismes de charité de la région de Terrebonne.

Les 5 000$ ont été versés à cinq organismes, 1 000$ chacun: le comité d'aide aux Plainois, le comité d'aide Lachenois, les oeuvres Galilée, le service d'aide Sedai-TSS et la fondation bon matin Jeannine Cossette.

Le maire n'a pas réclamé de reçu aux fins d'impôts et a demandé une confirmation par accusé de réception.

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2014

 
 
 
 

10 septembre 2014
Le maire de Terrebonne avoue
avoir séjourné sur le bateau d'Accurso

 

Tony Accurso, entrepreneur en construction et
propriétaire du yacht de luxe"Le Touch"

Le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, reconnaît avoir séjourné sur le bateau de Tony Accurso et avoir menti lorsqu'il a été interrogé à ce sujet en novembre 2013.   Cependant, il n'a pas l'intention de démissionner.

Le maire Robitaille confirme ainsi le témoignage de M. Accurso devant la commission Charbonneau, précisant y avoir séjourné à deux reprises, et ce, gratuitement. « Je n'ai pas dit la vérité, car j'étais gêné et déstabilisé, a expliqué M. Robitaille. Je n'ai pas répondu de la façon dont ma fonction l'exigeait. Bref, je me sentais dépassé par les événements. J'ai alors manqué de jugement [...]. »

Le maire de Terrebonne justifie sa conduite en expliquant que la Ville n'avait, à l'époque, aucune relation d'affaires avec les entreprises de M. Accurso et « que ce dernier jouissait d'une bonne réputation ». M. Robitaille ajoute que ces visites sur le bateau de M. Accurso relevaient de sa vie privée et qu'elles étaient « sans conséquence sur la conduite des affaires de la ville de Terrebonne ».

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10 septembre 2014
Quand le maire de Terrebonne
Jean-Marc Robitaille nous mène en bateau

Chronique de Brian Miles: Que diable faisait-il en voyage avec Tony Accurso ? Et pourquoi a-t-il voulu cacher au public sa relation avec lui ?   Jean-Marc Robitaille, maire de Terrebonne et menteur. Détaillons.

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6 septembre 2014
Le maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille crie à l'injustice

Le maire est véxé des propos tenus par Tony Accurso devant la commission Charbonneau qui lui «portent faussement et injustement préjudice», selon la Ville.

«Après une première écoute (du témoignage), la ville de Terrebonne est d'avis que plusieurs allégations formulées lors de différents échanges entre la procureure et le témoin oncernant le dossier de l'ancienne pépinière de Montréal portent faussement et injustement préjudice au maire (Jean-Marc Robitaille) ainsi qu'à la municipalité», peut-on lire dans un communiqué diffusé par la ville.

Le communiqué passe toutefois sous silence l'épineuse question des séjours du maire sur le bateau "Touch" de Tony Accurso.   Le témoin de la commission a expliqué avoir payé non pas un mais deux séjours au maire sur le fameux yacht, photos à l'appui.   Pourtant, le maire avait émis un communiqué où il faisait référence à un seul voyage issu d'une rencontre fortuite.   La chose n'avait été ni planifiée, ni payée par M. Accurso, avait alors assuré  le maire.

Il a été impossible de parler à un porte-parole de la Ville de vive voix sur ce sujet.   La Ville dit dans son communiqué qu'elle se contentera de ces commentaires jusqu'à ce que ses avocats aient étudié le tout, tant les allégations de M. Accurso que les propos tenus par la procureure en chef de la commission.

La ville de Terrebonne tient à informer qu'elle vient de mandater ses procureurs afin d'analyser juridiquement tout ce qui a été mentionné par la procureure en chef, Me Sonia LeBel, et par le témoin Antonio Accurso, poursuit le communiqué. Une analyse rigoureuse basée sur des faits réels, leur chronologie et sur des fondements juridiques viendra guider la Ville dans ses commentaires futurs relativement à ces mêmes allégations.  Pour cette raison, et ce, tant que l'analyse juridique ne sera complétée, ni la Ville ni le maire n'émettront d'autres commentaires à ce sujet.

 Source Journal de Montréal

 

12 septembre 2014
La vérité si je mens par Patrick Lagacé

Jean-Marc Robitaille a donc menti. Il ne l'a pas dit en autant de mots, il a utilisé une formule alambiquée dans un communiqué de presse: «Je n'ai pas dit la vérité.»   Il est allé sur le yacht de Tony Accurso.   C'est Tony Accurso qui a payé ses frais.   Deux fois.   L'histoire ne dit pas si Tony a fourni le "Speedo" de Robitaille.   En début de semaine, le maire de Terrebonne n'avait pas de mots assez forts pour nier les affirmations du plus célèbre entrepreneur de l'Histoire du Québec.   Puis, hier, il a confirmé s'être fait bronzer aux frais d'Accurso.

Un maire est pour ainsi dire inamovible.   Il est pour ainsi dire imperméable à la pression politique. Député, Jean-Marc Robitaille aurait déjà été expulsé de son caucus. Ministre, il serait déjà en BIXI, derrière sa limousine, prêt à siéger comme député indépendant.   Maire, il peut rester à son poste, peinard, à moins d'être accusé au criminel.

En 2010, quand le bateau de Tony Accurso est devenu synonyme de toute une culture de copinage entre gens de pouvoir et gens de construction, Robitaille s'est fait demander s'il avait séjourné sur le luxueux yacht.   Pas de vos affaires, avait-il dit: c'est ma vie privée.   Les questions ont continué à flotter et Jean-Marc Robitaille les a ignorées.   Stratégie payante: il a été réélu maire de Terrebonne avec une belle majorité en novembre 2013.   Ce n'est qu'après l'élection qu'il a fait l'aveu: oui, je suis allé sur le bateau de Tony Accurso.   Une fois.   Et j'ai payé mes frais lors de ce voyage dans le Sud où je suis tombé par hasard sur lui...

On sait maintenant que c'était un mensonge. La question qui tue, elle est évidente comme le ventre de Johnny Lavallée se faisant bronzer sur le pont du "Touch": si ce voyage sur le "Touch" était parfaitement innocent, pourquoi M. Robitaille a-t-il menti pour cacher la nature de ses séjours?

Laissons aux bonnes gens de Terrebonne qui l'ont réélu avec 62% des voix le soin de lui poser cette question quand ils le croiseront devant le rayon des saucisses au IGA local.   Je vous laisse sur cette citation du maire, hier, au micro de Marie-France Bazzo: «Je ne vais pas recommencer à dire des mensonges en disant la vérité.»

 Source - Journal La Presse

 
 

11 septembre 2014
Le maire de Terrebonne se retire
de l'Union des Municipalités du Québec UMQ

Jean-Marc Robitaille, maire de Terrebonne, s'est retiré des instances de l'Union des municipalités du Québec (UMQ). C'est ce qu'a confirmé la présidente de l'organisme Suzanne Roy, également mairesse de Sainte-Julie. « Je l'ai contacté hier soir. Il a accepté de se retirer des instances de l'UMQ. C'est moi qui l'ai appelé et il a convenu de se retirer, sans discussion. Il n'y a pas eu de discussion. Il a accepté d'emblée. »

M. Robitaille était membre du conseil d'administration de l'UMQ. Hier soir, il figurait encore dans la liste des membres du c.a., sur le site de l'organisme. Ce matin, il n'y était plus.

« M. Robitaille s'est retiré en vertu des règles de conduite et du code d'éthique adoptés récemment par l'UMQ : il a eu une conduite susceptible de nuire à l'Union des municipalités du Québec », a-t-elle dit en référence aux mensonges de M. Robitaille quant à ses séjours sur le bateau de l'entrepreneur Tony Accurso. Mme Roy précise que la Ville de Terrebonne reste membre de l'UMQ : ce sont les villes qui sont membres de l'organisme, pas les maires.

C'est la première fois depuis l'adoption du code d'éthique de l'UMQ qu'un maire est exclu de l'organisme. Gilles Vaillancourt, alors maire de Laval plombé par divers scandales, s'était retiré volontairement de l'UMQ, au plus fort des scandales qui ont mené à sa mise en accusation pour corruption.

 Source - Journal La Presse

 
 

8 septembre 2014
Le bateau de luxe "Touch" au service d'un projet trouble de dézonage à Terrebonne?

Tony Accurso a invité sur le "Touch" le maire de Terrebonne alors même que son entreprise Louisbourg s'était engagée avec la SOLIM ( 01 ) pour faire du développement immobilier sur des terrains agricoles, ce qui nécessitait leur dézonage par le conseil municipal.

Tony Accurso a dû reconnaître  devant la commission Charbonneau qu'il a invité Jean-Marc Robitaille sur son bateau non pas une, mais deux fois, et à ses frais, en février 2006 et mars 2008, en compagnie de l'entrepreneur Normand Trudel et de l'ingénieur Aurèle Théberge, qui bénéficieront du même traitement.

Les terrains dont il s'agit sont ceux de l'ancienne pépinière de la ville de Montréal, soit quelque 12 millions de pieds carrés zonés agricoles, achetés par la SOLIM en 2005 pour 2,5 millions et vendus en 2010 à Tony Accurso pour un prix qui n'a pas été dévoilé.

  Lire la suite - Sur Radio-Canada

 

Sources:  Commission Charbonneau
Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction; Journal de Montréal et de Québec de QMI/Québecor Médias de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 02 octobre 2020

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Jean-Marc Robitaille
et ses complices

Jean-Marc Robitaille a menti et voici des éléments de preuves

Politiciens et politiciennes
ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Fiche Corruption
et Éthique

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

SOLIM, était un fonds spécialisé en investissements immobiliers. Aujourd’hui connu sous le nom de Fonds immobilier de solidarité FTQ

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