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Pierre Duhaime ex-PDG et l'absence d'éthique en affaires
plaide coupable après avoir négocier le retrait de plusieurs chefs d'accusations

Des fortunes étaient en jeu.   Des milliers d’emplois aussi.   Allaient-ils suivre les ordres ou leur conscience ?   Dans son enquête sur la corruption à SNC-Lavalin, la police a obtenu la collaboration d’un groupe de cadres qui disent avoir résisté aux malversations et s’être retrouvés soumis à d’intenses pressions par le PDG de l’époque, Pierre Duhaime.    Le 9 août 2016, un juge a autorisé pour la première fois la publication de leurs allégations sur les heures les plus sombres de l’entreprise.  

Ci-dessous l'histoire d'une icône du monde des affaires, ses prétentions et sa vision du commerce avec l'État, ses fraudes, ses mensonges, ses menaces envers les cadres de l'entreprise.   Un autre psychopathe sur les bords qui se prenait pour un autre.   Espérant que le Conseil du patronat et la chambre de commerce continuent à se mettre la tête dans le sable en ne dénonçant jamais ces genres de comportements, confirmant ainsi aux yeux de tous, leurs préjugés que ce sont toujours les politiciens, les syndicats, les groupes communautaires et la population qui ont tort de tenir à l'honnêteté en affaires.   Eux sont des chevaliers sans peur et sans reproche qui nous lancent avec dédain les miettes de table après s'être gavés.   Pitoyables !                                                                -  JosPublic

Sujets abordés

 Pierre Duhaime
au fil du temps  

Gilles Laramée
ex-chef des finances de SNC/Lavalin a subi d'intenses pressions

Pasquale Di Lillo
ex-contrôleur des finances de SNC/Lavalin a subi d'intenses pression

Michael Novak
ex-vice-président principal de SNC/Lavalin a subi d'intenses pressions

Réjean Goulet
ex-chef du contentieux de SNC/Lavalin a subi d'intenses pressions

Enquête de l'UPAC:
affidavits levés le 9 août 2016

Un départ dans le déshonneur.
Analyse de la situation par Sophie Cousineau, chroniqueuse économique

 

Pierre Duhaime au fil du temps

2019

 

5 mars 2019
SNC-Lavalin réclame des millions à son ex-PDG

 

SNC-Lavalin poursuit son ancien PDG Pierre Duhaime et lui réclame des millions en dommages parce qu'elle lui reproche d'avoir causé du tort à l'entreprise en fermant les yeux sur la corruption.

L'attitude de M. Duhaime « a emmené les plaignants à être liés dans l'opinion publique avec des individus qui ont été accusés ou condamnés pour des infractions criminelles, ternissant ainsi l'excellente réputation dont jouissaient les plaignants au Québec et à travers le monde », écrivent les avocats de SNC-Lavalin dans leur poursuite déposée à la Cour supérieure.

Les réclamations de l'entreprise concernent le dossier du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), et non les accusations de corruption en Libye qui sont toujours pendantes devant les tribunaux.

 « Le détournement a causé des pertes pécuniaires à SNC-Lavalin et a porté atteinte à sa réputation, en particulier dans la province de Québec », peut-on lire dans la poursuite.

SNC-Lavalin poursuivait déjà en dommages deux autres de ses anciens cadres, Riadh Ben Aissa et Stéphane Roy, ainsi que les autres acteurs du scandale du CUSM.  L'entreprise a toutefois amendé sa requête pour y ajouter Pierre Duhaime à la suite de sa condamnation.

Suite du texte - Sur la Fiducie la Presse

Les coaccusés dans le scandale du CUSM, de gauche à droite : Riadh Ben Aïssa, Pierre Duhaime, Yanaï Elbaz, Yohann Elbaz et Stéphane Roy (dont on n'a pas de photo).

5 février 2019
Le patron déchu de SNC-Lavalin n’a pas encore tout remboursé

Qu’adviendra-t-il des millions de Pierre Duhaime ? Il a beau avoir plaidé coupable, il n’a toujours pas remboursé les sommes reçues en indemnités de départ.

L’entreprise a en effet intenté une poursuite civile contre son ex-président et chef de la direction.  Le recours pourrait s’élever à près de 41 millions $.

Après avoir quitté l’entreprise dans la controverse à la suite de l’explosion du scandale de corruption au Centre universitaire de santé McGill (CUSM) en mars 2012, M. Duhaime est tout de même resté inscrit sur la liste de paie jusqu’en juin suivant.  Ce n’est que le 13 décembre 2012, soit après que qu'il eut été accusé par les autorités, que le conseil d’administration de la société a décidé de suspendre les paiements prévus dans le cadre du programme de départ.  Des 5 millions $ prévus, M. Duhaime a touché environ 1,6 million $. Le reste a été placé dans un compte géré par un tiers en attendant la décision du tribunal.

La rémunération de Pierre Duhaime
En 2010
4,8 millions $ en rémunération, dont 800 000 $ en salaire de base.

En 2011
2,7 millions $, dont 950 000 $ en salaire de base.

En 2012
« Arrangements de départ » s’élevant à 4,97 millions $, dont environ 1,6 million $ a fini par lui être payé.

Source - Argent de QMI

 
 

1er février 2019
Pierre Duhaime plaide coupable.  Est-ce pour protéger Jacques Lamarre de SNC/Lavalin ?

Jacques Lamarre, ex-président de SNC/Lavalin et Pierre Duhaime, ex-PDG de SNC/Lavalin

Six ans après son arrestation, l'ancien PDG de SNC-Lavalin, Pierre Duhaime, a finalement plaidé coupable ce matin 1er février 2019 à un chef d'accusation lié au scandale de corruption au Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Il s'agit d'un revirement de dernière minute de la part de l'ancien titan du génie-conseil : M. Duhaime avait toujours semblé prêt à défendre son innocence depuis son arrestation en février 2013, et son procès devait s'ouvrir lundi prochain, pour une durée de 60 jours.

Dans cette affaire, SNC-Lavalin avait versé 22,5 millions en pots-de-vin aux dirigeants du CUSM Arthur Porter et Yanaï Elbaz, afin de truquer l'appel d'offres et remporter le contrat de plus d'un milliard pour la construction du nouveau centre hospitalier. M. Duhaime a reconnu ce matin qu'il a aidé le fonctionnaire Yanaï Elbaz à commettre un abus de confiance pendant le processus.

En échange du plaidoyer de culpabilité de M. Duhaime à un chef d'accusation, la poursuite a accepté de retirer 16 autres chefs d'accusation auxquels il faisait face.  Selon l'exposé conjoint des faits, M. Duhaime savait que son bras droit chez SNC-Lavalin parlait avec un dirigeant du CUSM pendant le processus et « il a omis délibérément de se renseigner à cet égard ». Mais il n'aurait pas autorisé qu'on verse des pots-de-vin et n'aurait pas lui-même posé de geste pour truquer l'appel d'offres.

La Directrice des plaintes criminelles et pénales et les avocats de Duhaime ont suggéré d'un commun accord une peine à purger dans la collectivité. Elles proposaient également l'imposition de 240 heures de travaux communautaires ainsi que le versement d'un don non déductible de 200 000 $ au Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC).  Le tribunal a aussitôt entériné la suggestion commune et condamné M. Duhaime à 20 mois d'emprisonnement avec sursis. C'est donc dire qu'il purgera sa peine en assignation à domicile sous des conditions très strictes dans son nouveau condo de 3 millions de $

Un enquêteur de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) avait déclaré à la commission Charbonneau que cette affaire constituait la « plus grande fraude de corruption de l'histoire du Canada », au prorata de la valeur du contrat.

Pierre Duhaime avait démissionné soudainement en mars 2012 après qu'un examen indépendant eut révélé qu'il avait autorisé le versement de paiements totalisant 56 millions à des agents non divulgués, dont 22,5 millions en un seul paiement.

Source - Sur La Presse et MétéoPolitique

Les complices

Joseph Salim, vice-président principal et directeur général de la division Hydro. Il est congédié en janvier 2013 en raison de commissions non conformes dans un projet de réfection d'un barrage en Angola, dans le cadre du scandale des "Pots-de-vin de SNC/Lavalin".

Jeremy Morris, celui qui aurait comploté avec l'ancien directeur général CUSM, le Dr Arthur Porter, a été arrêté par le Service des enquêtes sur la corruption de la Sûreté du Québec

Ramesh Shah, ex-vice-président accusé de corruption au Bengladesh en faveur de SNC/Lavalin;

Kevin Wallace, et l'éthique: le juge Ian Nordheimer de la Cour supérieure de l'Ontario a décidé de mettre fin au procès à la demande de la Couronne qui a considéré qu’en étant dans l’impossibilité de présenter ses preuves d’écoute électronique obtenues de la GRC, elle ne pouvait plus espérer voir les trois hommes être reconnus coupables.

Michel Émond, était directeur des infrastructures urbaines au bureau de Québec de SNC-Lavalin;

Mohammad Ismail et la fraude au BenglaDesh en faveur de SNC/Lavalin;

Monique Jérôme-Forget, inventrice du système des Partenariats public privé pour la construction des hôpitaux du Québec

Normand Morin, ex-vice-président de SNC/Lavalin;

Michael C. Novak,  en mars 2011 soit avant que les scandales n’éclaboussent SNC-Lavalin, Michael Novak a vendu la majorité de ses actions dans SNC-Lavalin et récolta la modique somme de 13 millions de dollars en profit. Cela est illégal et se nomme délit d'initié (Source: Globe & Mail)

Michel Labbé, ingénieur, éthique et conflits d'intérêts autant chez Roche que chez SNC/Lavalin;

+ 107 ingénieurs reconnus coupables par le Directeur général des élections du Québec pour avoir fait une contribution illégale à un parti politique. Ils ont reçu des retours d'impôts pour dons à un parti politique pendant que l'employeur remboursait la dite contribution.

Il a négocié sa réponse aux accusations, il n'en reste qu'une à laquelle il a plaidé coupable. Il a aussi négocié la sentence du tribunal dans un Québec où la police est politique et la justice à vendre.  Merci au Parti Libéral du Québec

 

 

 
 
 
 

5 février 2019
Affaire Duhaime: L’obsession de « régler »

Par Yves Boisvert, chroniqueur

J’aurais pu intituler cette chronique : y a des limites à négocier la justice.

Ces limites, on les a atteintes et dépassées dans l’affaire Pierre Duhaime. J’ai dit samedi tout le mal que je pensais de l’issue du dossier de l’ancien PDG de SNC-Lavalin. À voir le déluge de commentaires outrés des lecteurs de La Presse, je ne suis pas le seul… Je risque de décevoir les plus désespérés : non, je ne crois pas que notre justice soit incompétente, corrompue, complice des bandits à cravate, etc., comme plusieurs l’ont conclu samedi ou bien avant.

Ça ne l’empêche pas, la justice, de se mettre le doigt dans l’œil très loin derrière le bandeau de temps en temps.

Il y a un os ici, et tout un. Et l’on a de bonnes raisons de se demander si le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a tellement peur de perdre ses procès qu’il négocie un peu trop joyeusement.

Les procureurs sont-ils traumatisés par les acquittements de Zampino, Catania et autres dans le dossier Contrecoeur ? Ont-ils si peur de perdre qu’ils bazardent les dossiers trop chauds ?

On peut aussi s’interroger sur la « facilitation pénale » et le secret qui l’entoure. Les deux sujets sont liés : plus la poursuite est en position de faiblesse, plus elle se fera tordre le bras derrière des portes closes.

 
 

2 février 2019
Il vaut mieux être idiot que bandit

On fera beaucoup de bruit autour de la toute petite peine de Pierre Duhaime, et on n’aura pas tort. Vingt mois d’assignation à domicile pour avoir trempé dans une aussi grosse affaire de corruption, c’est une sorte de blague.

D’autant qu’après 13 mois, il pourra sortir à peu près comme bon lui semble, sauf pour effectuer 240 heures de travaux communautaires.

Oui, il s’en tire bien, question sentence. Mais ce qui est vraiment répugnant dans cet arrangement, c’est qu’il prétend réécrire l’histoire. L’homme, voyez-vous, n’a presque rien fait. Une indiscrétion, une éthique douteuse et un simple aveuglement volontaire…

C’est ainsi que 15 des 16 chefs d’accusation sont passés à la trappe.

Ce qui n’a pas de sens, ce n’est pas la peine virtuelle de 20 mois. Vu le résumé édulcoré des faits présenté à la juge Dominique Joly, c’est presque trop sévère !

Ce qui n’a pas de sens, c’est justement ce résumé. On vient de transformer une histoire de bandit de grand chemin en cas de vol à l’étalage.

Désolé, mais je n’irai pas manger dans ce buffet à volonté de couleuvres pas avalables.

 

Les complices

Riadh Ben Aïssa, 10 juillet 2018 - en plaidant coupable Ben Aïssa confirme avoir transféré 25 millions$ à l'ami du Dr Philippe Coullard, le Dr Arthur Porter

Yanaï Elbaz, Novembre 2018: il plaide coupable et écope de 39 mois de prison ferme

Yohann Elbaz, aurait fait à 16 chefs d'accusations criminelles qui ont été autorisés par le Bureau de lutte à la corruption et à la malversation du Directeur des poursuites criminelles et pénales, notamment pour fraudes et fraudes envers le gouvernement, abus de confiance par un fonctionnaire public, commissions secrètes et recyclage des produits de la criminalité.  Il est aussi impliqué dans la fiducie qui était propriétaire de la somptueuse maison de son frère Yanaï, qui aurait été construite en partie grâce aux services gratuits de fournisseurs du CUSM. Les délais et la négociation du plaidoyer de son frère lui évite un procès.

Stéphane Roy, faisait face à 11 chefs d'accusation pour sa participation présumée au versement de 22,5 millions$ en pots-de-vin au Dr Arthur Porter.  Du fait que Riadh Ben Aïssaait plaidé coupable la Directrice des poursuites criminelles et pénales du Québec a décidé de ne pas poursuivre le procès.

Arthur T. Porter, il est accusé d'avoir accepté 22,5 millions de dollars en pots-de-vin pour donner le contrat de construction du nouveau CUSM à la firme d'ingénierie SNC-Lavalin, un projet de plus de 1,3 milliard de dollars.  Il était détenu au Panama depuis 2013. Il est décédé en prison.

Pamela Mattock-Porter

Jacques Lamarre, ex-président de SNC/Lavalin

 

Les liens entre tous les gens à la tête de SCN/Lavalin sous le règne de Jacques Lamarre ont tous été dénoncés dans un cas comme de l'autre pour manque d'éthique, conflits d'intérêts, corruption et fraude.  Certains ont été dénoncés devant la Commission Charbonneau, d'autres ont même reçu des sentences disciplinaires de leur Ordre professionnel et certains des amendes du Directeur général des élections.  Des centaines de personnes n'ont pas été importunées, les avocats qui rédigeaient les frauduleux contrats, les comptables qui entraient des chiffres dans une comptabilité parallèle. 

Les tribunaux n'ont pas toujours sévi, car il y a eu beaucoup de négociations entre la Directrice des poursuites criminelles et pénales et les avocats de gens d'affaires entourant Lamarre.  Il faut se souvenir que même Lamarre avait accepté de témoigner en Suisse sous condition de pouvoir revenir au Canada et de ne pas être mis en état d’arrestation.  Plusieurs porteront les stigmates du genre de développement des affaires prôné par Lamarre tandis que d'autres s'étouffent de rire en évitant la prison qu'ils mériteraient.  Ci-dessous quelques autres noms que les médias évitent de mettre sous le même toit et pourtant ils travaillaient tous pour la même personne, et/ou oeuvraient pour le même gouvernement.

                                                       -  JosPublic

 Voici quelques noms à ce souvenir:

Pierre Anctil, il a été Vice-président directeur et membre du bureau du Président au sein du Groupe SNC-Lavalin, assumant les responsabilités pour la division d’investissement et la gestion du portefeuille de compagnies d’infrastructure et de concessions;

St-Clair-Martin Armitage,  spécialiste des PPP, se rend à la Justice québécoise;

Sami-Abdellah Bebawi, et la corruption pour SNC/Lavalin auteur présumé d'une fraude de 26,6 millions$;

Farid Bedjaoui. un maillon de la chaîne de corruption de SNC/Lavalin;

Yves Cadotte, ingénieur collusionneur: SNC/Lavalin ne sévit pas. Le directeur général des élections poursuit l'ingénieur pour 245 000$;

Arthur T. Porter directeur de Centre universitaire de santé de Montréal (CUSM) nommé par le Parti Libéral du Québec.  Ce dernier a favorisé SNC/Lavalin lors de l'octroi du Partenariat Public-privé (PPP). Pot-de-vin:  22 millions de $

Pierre Duhaime, le no.2 de SNC/Lavalin à plaidé coupable d'avoir récompenser Arthur T. Porter et Yanaï Elbaz d'une somme de 22 millions $

2016

 

9 août 2016
D’ex-cadres de SNC/Lavalin disent avoir subi d’intenses pressions

 

L'ex-PDG, Pierre Duhaime, aurait même tenté d’éviter que l’information ne sorte dans le cadre d’une enquête indépendante déclenchée par l’un de ses adjoints.

Selon les affidavits dont une partie de l’ordonnance de non-publication a été levée, Pierre Duhaime et Riadh Ben Aïssa ainsi que le contrôleur aux finances Stéphane Roy font face à des accusations pour avoir participé au versement de 22,5 millions $ en pots-de-vin à deux dirigeants du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), Yanai Elbaz et Arthur Porter.  Voici quelques extraits de témoignages de hauts cadres de l'entreprise.
 

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2014

26 décembre 2014
Accusé de fraude, l’ex-patron de SNC-Lavalin se paye un condo à 3 M$

En plein procès pour corruption, une société à numéro de l’ancien PDG de SNC-Lavalin Pierre Duhaime vient d’acquérir un luxueux condo de 3 M$, sans même emprunter 1 $ à la banque.

Pierre Duhaime a acquis son unité dans le luxueux projet M sur la Montagne, à Montréal, par le biais d’une société à numéro familiale, qu’il détient avec sa femme Claire Chaillez et sa fille Isabelle Duhaime qui travaille toujours chez SNC/Lavalin dans le domaine de la gestion de la main d'oeuvre.

Lire la suite - Sur Journal de Montréal

 
 
 
 
 

20 mai 2014
Saga du CUSM: pleins feux sur l'enquête de l'escouade Marteau

Le sergent-enquêteur Jean-Frédérick Gagnon a expliqué le stratagème par lequel l'ex-PDG de SNC-Lavalin Pierre Duhaime et le président de sa division construction Riadh Ben Aïssa ont versé 22,5 millions $ en pots-de-vin à deux hauts responsables du CUSM afin de rafler le contrat de 1,34 milliard $ pour la construction en PPP du nouvel hôpital universitaire anglophone.

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2013

Entrée triomphale d'une icône d'une entreprise multinationale au palais de justice de Montréal.
Pierre Duhaime, ex-chef de la direction de SNC-Lavalin a été formellement inculpé de fraude

12 février 2013
Formellement accusé de fraude, l’ex-patron de SNC-Lavalin plaide non coupable

L’ex-patron de SNC-Lavalin Pierre Duhaime a été formellement accusé de fraude, au palais de justice de Montréal.   Duhaime était toutefois absent de la salle d’audiences lors de la mise en accusation. Il était représenté par Me Michel Massicotte, qui a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité en son nom.  

Duhaime avait été relevé de ses fonctions en mars 2012, après qu’une vérification indépendante eut révélé qu’il avait approuvé des versements douteux à des agents non identifiés pour une somme totale de 56 millions. L’entreprise avait alors qualifié son soudain départ de « retraite ».

Huit mois plus tard, en novembre 2012, Duhaime a été arrêté par l’Unité permanente anti-collusion (UPAC), puis libéré sur promesse de comparaître

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11 février 2013
L'ex-PDG de SNC-Lavalin Pierre Duhaime accusé de fraude

Des mandats d'arrestations ont été déposés contre les acteurs présumés du scandale du CUSM vient d'annoncer l'Unité Permanente Anti-Corruption du Québec UPAC.

Les personnes visées sont Arthur Porter, exilé aux Bahamas, son ex-bras droit Yanaï Elbaz, Jeremy Morris de la firme Sierra Asset Management, l'ex-dirigeant de SNC-Lavalin en Afrique du Nord actuellement détenu en Suisse Riadh Ben Aïsa et l'ancien PDG de SNC-Lavalin Pierre Duhaime.

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2012

Robert Card, président de SNC/Lavalin

 

13 décembre 2012
SNC-Lavalin suspend les paiements à son ex-président

 

La société SNC-Lavalin a suspendu les paiements qu'elle versait à son ancien président, Pierre Duhaime, en vertu de l'indemnité de départ de 5 millions dont il a bénéficié au moment de quitter l'entreprise en mars 2012.

Dans une lettre ouverte publiée, la compagnie a indiqué qu'elle souhaite un éclaircissement de la situation de M. Duhaime, dont le poste est aujourd'hui occupé par Robert Card, nommé cet automne.

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2011

20 septembre 2011
Pierre Duhaime attaque la crédibilité
du rapport Duchesneau

Selon Pierre Duhaime, grand patron de SNC-Lavalin, il n'y a AUCUNE raison de mettre sur pied une commission d'enquête sur la construction! Il juge qu'il n'y a pas plus de problèmes au Québec qu'ailleurs dans le monde. Il ne croit pas qu'une enquête publique sur la construction améliorera les choses.

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Février 2011
Les patrons de SNC-Lavalin encaissent
pendant que les actions en arrachent à la bourse

Siège social de SNC/Lavalin à Montréal
Témoignages d'amour ?

Groupe SNC-Lavalin s'est retrouvé depuis février 2011 dans plusieurs situations controversées à travers le monde. Cela s'est répercuté négativement sur le cours de l'action.  Pendant ce temps-là, neuf des 11 hauts dirigeants du Bureau du président ont liquidé en cours d'année des blocs d'actions obtenues à la suite de levée d'options. Cela se nomme délit d'initié et la haute autorité financière n'a pas bougé.

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Avril 2011
Entrevue révélatrice de Pierre Duhaime à la revue anglophone Macleans

Entrevue qui démontre la proximité politique de Pierre Duhaime avec le régime Khadafi, qui a accordé d’importants contrats à SNC/Lavalin depuis 25 ans. Traduction par Jean-François Lisée

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Né au Québec en 1954, M. Duhaime est titulaire d'un baccalauréat en génie (métallurgie) de l'École Polytechnique de Montréal (Québec), et d'un M.B.A. en production et finances de HEC Montréal (Québec).

Il a commencé sa carrière à la société Noranda en 1975 comme technicien en recherche et développement. Métallurgiste au cours des années 1980, il a très vite atteint l'échelon de directeur de projet, chez Zinc électrolytique du Canada, puis chez American Iron and Metal Company, où il a été chargé de la gestion de projets de modernisation, de réinstallation et de construction sur site vierge.

En 1989, il entre au service de SNC-Lavalin (TSX : SNC), société mondiale d'ingénierie-construction du Canada, comme directeur de projet à la division Industriel, où il est ensuite promu directeur, Technologie en 1991, puis nommé vice-président, Projets et technologie, en 1997. Au cours de cette période, il a participé à d'importants projets miniers et industriels, tels que l'ingénierie et la construction de la mine d'or de Troilus et de la méga-usine de magnésium de Magnola dans le Nord du Québec.

Monsieur Duhaime continue de se voir confier des postes de responsabilité de plus en plus importants au sein de cette division, ainsi que la direction de la division Aluminium. En 2003, il est nommé vice-président directeur, chargé des activités de la division Mines et métallurgie de SNC-Lavalin dans le monde entier. Parallèlement, il accède au Bureau du Président, groupe de direction composé des cadres supérieurs décisionnaires : le Président et chef de la direction et les Vice-présidents directeurs.

Le 7 mai 2009, Pierre Duhaime est nommé président et chef de la direction du Groupe SNC-Lavalin inc.

Au cours de sa longue carrière chez SNC-Lavalin, M. Duhaime a supervisé quelques-uns des projets miniers les plus prestigieux de la société, dont le projet de mine de diamants de Diavik dans le Grand Nord du Canada et la mine de zinc Skorpion dans le désert namibien. Dans le secteur Produits chimiques et pétrole, il a été responsable du grand projet Canaport LNG au Nouveau-Brunswick, premier terminal d'arrivée et d'installations de regazéification de gaz naturel liquéfié au Canada. Il a joué un rôle déterminant dans l'obtention d'un contrat pour le projet de nickel Ambatovy à Madagascar; pour l'usine d'aluminium de Qatalum au Qatar et pour un contrat en coentreprise pour le projet Goro Nickel d'Inco, en Nouvelle-Calédonie.

Il a également joué un rôle clé dans le renforcement de la position de SNC-Lavalin dans l'industrie du cuivre grâce à des projets au Chili comme la mise à niveau de l'usine d'électrolyse d'Alto Norte et la modernisation de l'usine d'électro-affinage de Chuquicamata, qui est la plus grande raffinerie en son genre au monde, et le projet Cobre Las Cruzes en Espagne.

Pierre Duhaime a été président du Conseil de l'industrie de l'hydrogène et a été membre du Conseil canadien des chefs d'entreprise, de l'Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole, de l'Ordre des ingénieurs du Québec et du Conseil consultatif international de HEC Montréal. Monsieur Duhaime est aussi lauréat du prix Ainey de l'ICM.

 
 
 

Gilles Laramée: « Ça pourrait être dangereux »

 

La thèse de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) veut que des dirigeants de SNC-Lavalin,  principalement Pierre Duhaime et Riadh Ben Aissa, aient camouflé des dizaines de millions en paiements irréguliers à des collaborateurs qui devaient leur fournir des informations privilégiées sur des appels d’offres au Canada.  Des dirigeants du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) dont Yanai Elbaz et l'ineffable Arthur T. Porter ( 01 ) auraient ainsi reçu 22,5 millions en pots-de-vin.

Gilles Laramée ( 02 )

Pour camoufler le tout, ces dépenses auraient été comptabilisées comme des paiements à des « agents commerciaux » qui participaient à des projets en Afrique du Nord.

Les cadres qui ont aidé l’UPAC ignoraient que des pots-de-vin étaient versés, mais ont eu connaissance de mystérieux paiements de dizaines de millions que la haute direction ne voulait pas voir comptabilisés dans les dépenses au Canada.

Un des témoins clés est Gilles Laramée, qui était chef des finances de SNC-Lavalin pendant la préparation de la soumission.   Il a raconté aux enquêteurs que vers avril 2010, le PDG Pierre Duhaime et le vice-président directeur de la division construction, Riadh Ben Aissa, lui ont dit qu’ils voulaient payer un « agent commercial » secret pour aider à obtenir le contrat du CUSM.   Ils ne voulaient pas que l’affaire se sache, donc la dépense serait faussement imputée à un projet en Algérie.

M. Laramée ignorait que l’argent était destiné à la corruption de titulaires de charges publiques.

Mais peu importe le but, il savait qu’il était interdit de fausser les livres pour camoufler une dépense.

Il l’a dit à Duhaime et Ben Aissa, mais a fini par laisser tomber en voyant qu’ils ne changeaient pas d’idée.

Riadh Ben Aissa  ( 03 )

Peu de temps après avoir obtenu le contrat de 1,3 milliard $ en avril 2010, Duhaime a fait venir dans son bureau Gilles Laramée.   «Rhiad Ben Aïssa s’y trouvait et lui a annoncé qu’il y a un agent commercial dans le projet du CUSM, mais ils ne veulent pas le charger sur ce projet», a indiqué Gilles Laramée dans une déclaration faite aux policiers de l’UPAC et qui est citée dans le mandat.

Lors de cette rencontre, il a été convenu que le montant apparaîtrait au budget du projet Rhourde Nouss, un projet gazier en Algérie.

Puis en 2011, Duhaime et Ben Aissa lui ont parlé de répéter le même stratagème pour un projet en Alberta. « Laramée leur a mentionné qu’il ne voulait pas s’en mêler », lit-on dans le résumé de l’UPAC.   Lorsqu’est venu le temps de payer les « agents », Laramée a reçu deux demandes de versements de plusieurs dizaines de millions.   « Riadh Ben Aissa lui a dit que si ces demandes n’étaient pas approuvées, ça pouvait être dangereux », poursuit le document.

M. Laramée a obtenu une copie des contrats d’agents qu’il présumait frauduleux et a « enclenché un processus de dénonciation », selon l’UPAC.   Pierre Duhaime aurait alors tenté activement de le décourager en lui expliquant qu’il allait nuire à l’entreprise.

Avec un collègue, M. Laramée a dénoncé l’affaire au conseil d’administration en janvier 2012, ce qui a mené à l’éclatement de toute l’affaire.

Des millions $ aux Bahamas

Un premier versement de 10 millions $ a été fait quelques jours plus tard à la société Sierra Asset Management. Cette firme des Bahamas était contrôlée par Yanai Elbaz et Arthur Porter, l’ancien grand patron du CUSM mort en 2015 en prison au Panama.

D’après l’enquête, l’argent a par la suite été transféré dans des comptes partout dans le monde et dans l’achat de propriétés dans les Caraïbes, aux États-Unis et à Montréal.

À l’époque, en 2010, seuls quelques hauts dirigeants de SNC-Lavalin savaient que des sommes importantes avaient servi à obtenir le contrat du CUSM.

Enquête indépendante

La situation va toutefois changer après le renvoi du contrôleur des finances, Stéphane Roy ( 04 ), en février 2012. Dès le lendemain, ce dernier remet à Gilles Laramée, alors chef des finances de SNC-Lavalin, une copie du contrat d’agent «Sierra Asset management».

Gilles Laramée a ensuite fait une dénonciation pour qu’une enquête indépendante soit déclenchée. Informé de la situation, Pierre Duhaime lui aurait demandé que le dossier du CUSM ne sorte pas.

Extraits des ordonnances de blocage

«Quand il a informé Pierre Duhaime de cette situation, ce dernier lui a demandé à ce que le dossier de Sierra Asset Management ne sorte pas, car un tel évènement pourrait nuire à la compagnie. Il demande à Laramée de repenser à tout ceci. » – Tiré d’une déclaration de Gilles Laramée, ancien chef des finances de SNC-Lavalin

«Vers le 12 février 2012, Gilles Laramée informe Réjean Goulet qu’il existe un autre contrat reprenant le stratagème du projet CNRL et lui précise son intention de rencontrer Pierre Duhaime en sa compagnie. C’est lors de cette rencontre entre les trois acteurs susmentionnés, la journée même, que Réjean Goulet apprend qu’un contrat d’agent servait en réalité à l’obtention du projet du CUSM.   Gilles Laramée informe Pierre Duhaime de son intention d’informer les vérificateurs.   Le PDG de SNC-Lavalin réplique en mentionnant sa désapprobation face à la décision d’informer les vérificateurs.»

Centre universitaire de santé McGill (CUSM)

 

Pasquale Di Lillo - Tout pour le bien de l'entreprise

 

Pasquale Di Lillo, qui était contrôleur des finances chez SNC/Lavalin et qui a participé au processus de dénonciation, a quant à lui expliqué aux enquêteurs que Pierre Duhaime avait tenté de raisonner avec lui en expliquant qu’il était tout à fait légitime d’imputer faussement certaines dépenses à des projets étrangers pour obtenir des informations privilégiées sur un contrat au Canada.

« Pour Pierre, encourir une dépense pour obtenir un contrat pour le bien de l’entreprise était légitime »
, a-t-il déclaré.   Il a aussi expliqué que le PDG ne voulait pas que le conseil d’administration soit informé de ce stratagème.

Pasquale Di Lillo siégeait aussi au conseil d'administration de Socodec.  Une filiale de SNC/Lavalin impliqué dans la fourniture d'un toit en toile pour la Régie des installations olympiques (RIO) et son stade de Montréal.  Le Toit Socodec-Lavalin installé dans les années 1987 et 1988 connut des ratés et a dû être enlevé en 1998. Procès et règlement hors cour entre libéraux et représentants de Lavalin. ( 07 )

Même que Jean-Marc Fournier voulant se ressources et s'éloigner de la politique y a fait une saucette.   Jean Charest a aussi nommé Di Lillo à la régie des installations olympiques (RIO), le 26 mai 2004. Éthiquement, les agissements de ce gestionnaire ne sont pas très limpides.

Michael Novak - «Qu'est-ce que tu vas faire ? »

 

Ex-vice-président directeur Affaires gouvernementales, autochtones et économiques mondiales chez SNC-Lavalin, Michael Novak a raconté qu’il avait refusé d’autoriser les paiements irréguliers à ces mystérieux « agents » en décembre 2011.

Pierre Duhaime lui a alors demandé : “Qu’est-ce que tu vas faire si je t’ordonne de le faire ?”

Michael Novak a répondu « qu’il faudrait qu’il le lui ordonne par écrit, mais en lui conseillant de ne pas le faire », lit-on dans le résumé de l’UPAC. 

Michael Novak et Kathleen Weil  ( 05 )

« Pierre Duhaime a rétorqué que c’était correct, mais qu’il était le PDG de l’Entreprise et qu’il en prendrait l’entière responsabilité », précise le résumé.

Peu après, le PDG lui a dit que cette même manœuvre comptable serait utilisée pour un nouveau projet de soumission canadien.   « Michael Novak a réagi en lui mentionnant qu’il ne voulait pas être mis au courant. Il ne savait pas à cet instant qu’il s’agissait du projet du CUSM », lit-on dans le document.   À l’époque, la conjointe de M. Novak, Kathleen Weil, était ministre dans le gouvernement de Jean Charest.

Réjean Goulet - Perdre son emploi

 

Réjean Goulet ( 06 )

Réjean Goulet, qui était chef du contentieux de SNC-Lavalin à l’époque, a raconté aux policiers que Pierre Duhaime l’avait informé en janvier 2012 que des dépenses pour des projets canadiens étaient faussement imputées à des projets étrangers.   Il ne voulait pas en informer le conseil d’administration.   Il lui a dit que ceux qui voulaient dénoncer étaient « malades » et lui a demandé de trouver une façon de « rendre le tout légal ».

M. Goulet a refusé. Le soir même, il dit avoir reçu un appel du PDG à sa résidence.   Pierre Duhaime lui demandait de reconsidérer sa décision « étant donné qu’elle pouvait lui faire perdre son emploi ».

Le lendemain, en route vers les locaux d’une firme d’avocats pour leur exposer ce qu’il vivait, M. Goulet a continué d’être talonné par le PDG.   « Pierre Duhaime l’a contacté à deux reprises dans son véhicule pour lui demander de bien réfléchir à sa décision », précise le document de l’UPAC.

Réjean Goulet a finalement avisé Pierre Duhaime qu’il allait tout dénoncer.   C’est ce qu’il a fait avec Gilles Laramée en janvier 2012.   Jusqu’au dernier moment, Pierre Duhaime a tenté de l’en dissuader, dit-il.

Ailleurs dans le monde

Le procès de Pierre Duhaime et Riadh Ben Aissa dans le dossier du CUSM n’a toujours pas eu lieu et les allégations à leur endroit n’ont pas été testées devant les tribunaux.   Un autre procès doit juger la responsabilité de l’entreprise elle-même, accusée d’avoir eu recours à la corruption à l’étranger pour obtenir des contrats publics en Tunisie et en Libye.   Riadh Ben Aissa a collaboré avec la poursuite dans cet autre dossier.   Déjà, dans le cadre de procédures civiles, il a déclaré que certains de ceux qui le montrent du doigt pour ses agissements au Québec, comme Gilles Laramée, étaient d’accord avec le versement de pots-de-vin en Afrique du Nord. 

 

Source: La Presse pour Power Corporation du Canada. Agence QMI pour Québecor Inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 5 mars 2019

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

L'ex-PDG de SNC/Lavalin, Pierre Duhaime est officiellement inculpé pour fraude

  Un départ dans le déshonneur.
Analyse de la situation par Sophie Cousineau, chroniqueuse économique

  De sa prison au Panama Porter s'explique à propos de ses liens avec SNC/Lavalin et Pierre Duhaime

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

L'affaire du Centre universitaire de santé McGill. À propos de l'ex-directeur du Centre universitaire de santé McGill, Dr Arthur T. Porter et Yanai Elbaz  -l Sur MétéoPolitique

 

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02

 

SNC: départ de l'ex-chef des affaires financières - Journal La Presse le 5 juillet 2013

 
 

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03

 

À propos de Riadh Ben Aissa - Sur MétéoPolitique

 
 

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04

 

À propos de Stéphane Roy ex-vice-président aux finances de la division Construction au sein de la firme de génie-conseil SNC/Lavalin, qui fait face à 11 chefs d'accusation pour sa participation présumée au versement de 22,5 millions$ en pots-de-vin. - Sur MétéoPolitique

 

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05

 

Michael Novak: un haut dirigeant montréalais de SNC-Lavalin qui s'est retrouvé mêlé indirectement aux déboires de la firme en Libye vient d'annoncer son départ à la retraite, après sept années passées au sein du cercle restreint du bureau du président. À propos de sa conjointe Kathleen Weil. - La Presse, le 16 août 2013

 

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06

 

SNC-Lavalin legal exec (Réjean Goulet ) should have been gone long ago, says major shareholder - Sur Financial Post, le 17 avril 2015

 

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07

 

Le Stade de la démesure: Règlement financier du Toit Socodec-Lavalin - Sur le site de Claude Phaneuf consulté le 10 août 2016

 

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