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Gaétan Barrette, l'ex-ministre des patates en poudre et des bains dans les CHSLD
devrait se la fermer et dégager de la place médiatique
"Ta yeule Barrette, ta yeule"

Le député libéral provincial Gaétan Barrette était, il y a de cela peu de temps encore, ministre dans le gouvernement de Philippe Couillard.   Depuis quelques temps, il se pavane dans les médias pour donner son avis d’expert à propos de la pandémie à la COVID-19 qui touche le Québec et le monde entier.

Ce radiologiste de formation qui a, durant son mandat de quatre ans à la tête du ministère de la Santé (2014-2018), gavé financièrement ses amis médecins au détriment des travailleurs de la santé et des patients, est pourtant le principal vecteur de l’effondrement actuel de la structure de soins qui prévaut dans le réseau de la santé au Québec.   Une structure de soins au sous-financement chronique qui croule littéralement sous la pression du coronavirus et du manque d’effectifs.   Pourtant, on savait depuis 2006 que les CHSLD , notamment, étaient à risque d’implosion.      

-  Christian Bolduc

Gaétan Barrette

 
 
 

Retour sur un massacre à la tronçonneuse.

Alors que François Legault, premier ministre du Québec en exercice, exhorte les médecins disponibles à investir les CHSLD afin de pallier le manque flagrant de personnel infirmier, Barrette et ses amis médecins se moquent carrément des Québécois en faisant passer leurs intérêts de classe avant l’intérêt général.

 

 

C’est ce qu’ont dit publiquement deux représentants de syndicats de médecins ce matin au micro de Paul Arcand : la présidente de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, Diane Francoeur, et Louis Godin qui est président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec.

 
«

On ne vous demande pas de laver les planchers,
mais de nourrir ou soigner des résidents

              – François Legault  aux médecins du Québec

»
 

Alors qu’il manque 2 000 infirmières et préposées aux bénéficiaires dans les CHSLD du Québec au moment d’écrire ces lignes, Mme Francoeur, avec une superbe associée à son rang, a dit que les médecins ne pouvaient quand même pas « laver les planchers » des CHSLD.

Le bon docteur Godin a ensuite renchéri pour suggérer aux jeunes médecins de se sacrifier, eux, pour la cause.  Ce mépris de la mafia médicale, s’il est enrageant, ne date pourtant pas d’hier.  L’attitude du ministre Gaétan Barrette a été, quatre années durant, à la hauteur de l’outrecuidance affichée par cette caste d’aristocrates à l’égard des patients, des travailleurs du réseau de la santé et de tout le peuple québécois qui paie pourtant pour leurs mirobolants salaires.

Abolition du Commissariat à la santé et au bien-être

Mais revenons un peu dans le passé, si vous le voulez bien.  En mars 2016 pour être plus précis.  C’est l’heure du budget pour le gouvernement Couillard.  Dans un coin caché du volumineux document, on décide d’abolir le poste de Commissaire à la santé et au bien-être créé dix ans plus tôt par… le ministre de la santé d’alors, un certain Philippe Couillard

Le commissaire Robert Salois
en poste de 2006 à 2016

Ce chien de garde du ministère de la santé, composé d’une dizaine de chercheurs, avait pour seul mandat d’évaluer l’efficacité et la pertinence des programmes mis en oeuvre par le ministre.

Dorénavant, le ministre Barrette pourra agir sans filet et sans surveillance.   Ce qu’il fera sans vergogne.  C’est que le ministre est autoritaire, autocrate, narcissique, colérique, « loner » et buté.  Il accumule les décisions à l’emporte-pièce, souvent contre l’avis d’experts.

Sa réforme en santé, la suppression de 2 000 postes et d’organismes voués à la santé, le surfinancement des médecins, lequel a été fait sur le dos des infirmières, préposées aux bénéficiaires et des patients, etc. sont autant d’exemples flagrants d’un corporatisme de classe aussi méprisant que méprisable.

S’il y a, évidemment, l’histoire des patates en poudre servies aux bénéficiaires et l’horrible traitement des patients qui n’ont droit qu’à un bain par semaine dans les CHSLD – une réalité qui ne semble pas affecter le ministre outre mesure – c’est la détérioration générale du réseau de la santé sous l’autorité du bon docteur Barrette qui retient l’attention.

L’imposition, entre 2014 et 2016, d’un programme sauvage d’austérité dans les services qui a permis de générer, à l’approche d’élections générales, des surplus budgétaires de l’ordre de 2,2$ milliards.  Lesquels ont ensuite permis au gouvernement Couillard de distribuer ses cadeaux aux seuls médecins, car les usagers et autres citoyens ont eu droit, eux, à des reculs nets en salaires et en qualité de soin.

Que ce soit une prime de 105$ à la ponctualité – pour un montant total de 42$ millions – des augmentations de salaires atteignant 5$ milliards, des primes de réunions à la hauteur de 111$ millions, 88 000$ d’augmentations annuelles pour certains cardiologues, un salaire de 2$ millions chacun pour les 10 spécialistes les mieux payés, etc.  De quoi avoir honte!

Pendant ce temps, les infirmières et les préposées aux bénéficiaires n’ont rien eu sauf du mépris de la part du gouvernement, des listes d’attentes qui s’allongent pour avoir accès à un médecin de famille, un réseau de la santé qui doit absorber des coupures de 242$ millions, des coupes de près de 24$ millions en santé publique à Montréal, lesquelles ont coûté le poste de 70 personnes, etc.   En voulez-vous d’autres ?

Tout cela dans l’indifférence quasi générale.  Du moins jusqu’à aujourd’hui…

 

 

Une catastrophe prévue, réelle et dénoncée

Pourtant, ce ne sont pas les lanceurs d’alertes qui ont manqué durant cette triste période pendant laquelle Barrette a été ministre.  L’avocat Jean-Pierre Ménard, qui lutte depuis trois décennies pour protéger les droits des patients québécois, disait en 2016 que la réforme Barrette faisait reculer les soins à un niveau inégalé :

« On est à la limite de la maltraitance dans certains CHSLD à l’égard des besoins de base», pourfend Me Jean-Pierre Ménard, qui qualifie la réforme Barrette «d’échec total ».

Un manque à gagner de un milliard de dollars par année qui amène son lot de problèmes d’hygiène, de nourriture, d’activités, de soins adéquats, etc.   Un recul net que cet avocat explique par le manque de financement et de soutien aux soins.  Un nivellement par le bas qui entraîne, en CHSLD, un allongement des listes d’attentes et une dégradation des soins par un manque de personnel qualifié, suffisant en nombre et bien rémunéré.

Pourtant, le Québec possède déjà un des systèmes de santé les plus performants au Canada.  Mais ça, c’était avant le saccage de la réforme Barrette qui a modifié en profondeur les structures…  «  tout en affectant les droits des usagers, l’imputabilité médicale, la transparence générale et l’indépendance face au ministère, » ajoutait Me Ménard.

Il y a également Guillaume Hébert, chercheur à l’IRIS (institut de recherches et d’informations socioéconomiques du Québec) qui a produit, en juin 2016, un document éclairant d’une quinzaine de pages sur la rémunération galopante des médecins et la baisse comparative de leur niveau de productivité. 

Il termine sa réflexion chiffrée et documentée par une recommandation au gouvernement qui permettrait, d’ici 2020-2021 (ça c’est présentement), d’épargner autour de 2$ milliards en rémunérations excédentaires pour les médecins.

Essayez maintenant d’imaginer ce qu’on aurait pu faire avec tout cet argent aujourd’hui…

En 2012, suite à une demande de la première ministre péquiste Pauline Marois, les médecins en bloc refusèrent d’étaler leurs augmentations de salaires sur une période plus longue afin d’aider le réseau à souffler un peu.   Avec Barrette aux commandes entre 2014 et 2018, ils ont eu ce qu’ils demandaient et davantage.   Sans même avoir à le demander.

Il y a la CSN (Confédération des syndicats nationaux) qui a fait une constatation assez lugubre de la réforme Barrette en écrivant, ici, que les plus vulnérables et les plus pauvres sont les catégories de citoyens qui souffrent le plus de l’austérité libérale.

Des réformes qui ont réduit les soins à domicile, augmenté les hospitalisations et opéré une privatisation galopante des services offerts aux personnes âgées.  Me Ménard ajoute, dans ce texte, que le nombre de places en CHSLD a diminué de 8% alors que la population québécoise est vieillissante, et que les places en CHSLD privé sont passées de 15 000 en 2006 à plus de 120 000 en 2011.

 

 

Sans oublier l’ancien ministre libéral Claude Castonguay, le père de l’assurance-maladie, qui est allé d’une charge à fond de train contre la réforme Barrette.  Que ce soit pour la rémunération excessive des médecins ou les nominations de médecins aux postes de direction des centres hospitaliers, Castonguay ne mâche pas ses mots pour décrire l’incompétence et le mépris du ministre :

 
«

Nous avons eu l’occasion d’apprécier cette courte vue du docteur Barrette dans le cas de la procréation assistée, alors que des milliers de couples québécois seront abandonnés à eux-mêmes avec plus ou moins de moyens pour concrétiser leurs rêves de fonder une famille. Il en a rajouté sur la récente décision du Conseil du statut de la femme quant à son ouverture au recours à une mère porteuse dans la mesure où elle ne reçoit pas une rémunération. 


                        – Claude Castonguay

Il répétait, tels les autres perroquets de la volière, que le corps de la femme ne doit pas être considéré comme une marchandise.  La remarque est incongrue lorsqu’elle vient d’un interlocuteur qui n’a jamais lésiné pour s’en mettre plein les poches dans ses fonctions précédentes et qui compte naïvement sur l’altruisme des mères porteuses.  Si on paye la gardienne d’enfants, il ne devrait pas y avoir problème à payer celles qui les gardent en leur sein.                  

»
 

Il y a, enfin, le site SantéInc. qui pose un regard sans complaisance sur la centralisation administrative de la réforme Barrette à l’heure du bilan santé du gouvernement Couillard.  La centralisation du réseau entre les mains du ministre de la santé fait, entre autres, l’objet d’une critique acerbe quant à la méthode « one man show » du ministre Barrette :

« Centralisation » est un mot qui revient souvent lors des discussions avec les différents acteurs du réseau. Pour diriger les nouveaux établissements, Gaétan Barrette a choisi et nommé 34 présidents-directeurs généraux, avec des revenus et des responsabilités qui ont augmenté.

Chantal Marchand
présidente de l'AGESSS

« Les cadres affirment qu’on les considère maintenant comme des exécutants des PDG, qui prennent leurs directives auprès du ministre, »  disait la présidente-directrice générale de l’Association des gestionnaires des établissements de santé et de services sociaux de Montréal, Chantal Marchand, lors du déclenchement des élections provinciales de 2018.

Mais qu’importent les faits, Barrette détient la vérité et l’annonce à qui veut bien l’entendre.  Il est le grand responsable du bordel ambiant, de l’attitude méprisante des médecins (spécialistes) qui ont demandé, jusqu’à 2 500$ par jour pour aller donner un coup de mains dans les CHSLD, du personnel insuffisant, épuisé, méprisé et surchargé ainsi que du manque flagrant de ressources dans un réseau qui fait pourtant notre fierté collective.

Et ça, Barrette, c’est de ta faute.  J’aurais préféré que tu fasses acte de contrition, que tu témoignes d’un peu d’empathie pour les travailleurs sacrifiés et les patients, et que tu adoptes un profil bas pour tout ce bordel que ton absence d’humanité a largement contribué à alimenter.

Mais c’est mal te connaître, je sais, « faque » ta yeule Barrette. Ta yeule.

 

Notes & Références encyclopédiques:

Pourtant on savait depuis 2006 que les CHSLD, notamment, étaient à risque d'implosion...
 

Québec sait que les CHSLD sont à risque depuis près de 15 ans.

Selon un document préparé par l’Institut national de santé publique (INSPQ), des mesures rigoureuses afin de prévenir l’introduction du virus dans les Centres d’Hébergement de Soins de longue durée CHSLD auraient dû être mises en place dès que le coronavirus et sa maladie la COVID-19 a été détectée au Québec. - Sur TVA Nouvelle, le 15 avril 2020

 

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Alors que François Legault, premier ministre du Québec en exercice, exhorte les médecins.. .
 

« On ne vous demande pas de laver les planchers, mais de nourrir ou soigner des résidents » - François Legault aux médecins du Québec - Sur la radio 98fm Montréal

 

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C'est ce qu'ont dit publiquement deux représentants de syndicats de médecins ce matin...
 

Plus de médecins pour prêter main-forte dans les CHSLD?
Source : Radio 98.5fm Montréal, le 15 avril 2020

Transfert de personnel médical | Dre Diane Francoeur de la FMSQ & Dr Louis Godin de la FMOQ

«C'est protectionniste (...) Les facultés de médecine ont sorti les étudiants dès le début parce qu'on ne veut pas les exposer, parce qu'on ne veut pas être responsable s'il y en aurait un qui serait peut-être malade. Ils sont jeunes, ils sont pas mal moins à risque que nos docteurs de 70 ans qu'on envoie au front.» Diane Francoeur, présidente de la Fédération des médecins spécialistes du Québec

 «Pourquoi ne pas les accepter pour qu'ils viennent nous aider? (...) Ils sont tout près de pouvoir commencer à travailler officiellement. Pourquoi ne pas s'en servir aujourd'hui? Il faut lever ces barrières-là. On est dans une situation où on doit adapter les règles. On a besoin de bras, point.» Dr Louis Godin, président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec

 

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Ce mépris de la mafia médicale, s'il est enrageant, ne date pourtant pas d'hier...
 

COVID-19 : Dre Mélissa Ranger, une urgentologue est visée par une plainte d’un collègue médecin.

Sur FaceBook, la médecin a imploré ses collègues de ne pas exiger le cachet complet de la rémunération promise aux médecins spécialistes appelés en renfort dans les CHSLD.  Cette initiative a mené à une plainte en déontologie. - Sur Journal de Montréal, le 17 avril 2020

 

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Dans un coin caché du volumineux document, on décide d'abolir le poste de Commissaire à la santé et au bien être...
 

Le gouvernement du Parti Libéral du Québec abolit l’organisme chargé d’évaluer
les actions du ministre Barrette

«C’est l’indépendance de notre institution qui lui donne sa pertinence et sa force»,
soutient M. Salois.
- 21 mars 2016

«On a de la misère à comprendre ce qui nous arrive. On ne comprend pas la décision», dit le commissaire, qui se perd en conjectures.

Le gouvernement de la Coalition Avenir Québec rétablit le poste de commissaire à la santé et au bien-être - 6 mars 2019

 

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Il accumule les décisions à l'emporte-pièce, souvent à l'encontre...
 

Gaétan Barrette à contre-courant de ses experts

Le député du Parti Libéral du Québec dirige le ministère de la Santé d'une main de fer.  

Il revendique le droit d'imposer sa vision. L'émission de télévision Enquête a découvert trois situations où le ministre est allé à l'encontre des recommandations de ses experts, entraînant des dépenses et des problèmes qui auraient pu être évités. publié le 2 mars 2018.

 

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Il y a, évidemment, l'histoire des patates en poudre...
 

Mieux nourrir les aînés en CHSLD.  Au nouveau budget, des dépenses additionnelles en santé vont permettre de mieux nourrir les aînés en CHSLD, affirme Gaétan Barrette, qui promet la fin des patates en poudre pour les personnes âgées. Source: Journal de Québec, publié le 26 octobre 2016

 

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horrible traitement des patients qui n'ont droit qu'à un bain par semaine dans les CHSLD...
 

Gaétan Barrette refuse de légiférer pour garantir bains et douches aux aînés, comme au détenu des prisons. Source: Journal de Montréal, publié le 11 avril 2017

 

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Lesquels ont ensuite permis au gouvernement Couillard de distribuer ses cadeaux aux seuls médecins...

Salaire des médecins, la honte. Par Frédéric Cloutier étudiant en médecine. Source: Le Devoir pour SPEQ Le Devoir inc. Publié 17 février 2018

 

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des listes d'attentes qui s'allongent pour avoir accès à un médecin de famille...
 

Une course à obstacle pour obtenir un médecin de famille.

De longs délais que Québec camoufle un accès à un médecin de famille beaucoup moins rapide que l’indiquent les statistiques de la Santé. Journal de Montréal, le 27 août 2018

 

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Pendant ce temps, les infirmières et les préposées aux bénéficiaires n'ont rien eu sauf du mépris...

 

Le sinistre ministre Coiteux insulte l'intelligence collective du Québec - Source: MétéoPolitique, le 20 décembre 2014

Pour réaliser ses objectifs de transférer l'ensemble des activités de l'État vers les compagnies privées, l'homme n'hésite pas à utiliser une langue de bois concoctée par ses agents de propagande. Devant ce mépris à l'intelligence de la population Steve-E. Fortin, blogueur, journaliste pigiste et enseignant lui répond avec fougue, documentation à l'appui et beaucoup de pertinence.

 

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la santé qui doit absorber des coupures de 242$ millions...
 

 

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disait en 2016 que la réforme Barrette faisait reculer les soins à un niveau inégalé.,,

 

Jean-Pierre MÉNARD

"On est à la limite de la maltraitance dans certains CHSLD à l’égard des besoins de base", pourfend Me Jean-Pierre Ménard, qui qualifie la réforme Barrette «d’échec total». 25 octobre 2016

 

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Pourtant, le Québec possède déjà un système de santé les plus performants au Canada...

 

Le Québec était un fleuron de la santé publique au Canada, maintenant dans un piteux état à la suite de la réforme Barrette. Source La Presse le 17 septembre 2019

 

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Mais ça, c'était avant le saccage de la réforme Barrette...

 

Me Jean-Pierre Ménard : l’avocat des patients sonne l’alarme.

La population « doit se réveiller », car elle se fait passer sous le nez une réforme du réseau de la santé et des services sociaux qui la privera de droits primordiaux. Source : Le Devoir, le 29 octobre 2014

 

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Institut de recherches et d'informations socioéconomique du Québec qui produit, une document éclairant....

 

La rémunération des médecins québécois - Note socioéconomique de l'IRIS (Institut de recherches et d'informations socioéconomiques) , par Guillaume Hébert, juin 2016

Dans cette note socioéconomique, nous abordons la rémunération des médecins québécois. Plus une semaine ne passe sans qu’on ne fasse référence aux revenus de cette catégorie de professionnels de la santé. Et pour cause, les augmentations qu’elle a obtenues depuis une décennie constituent une charge imposante et croissante pour les finances publiques du Québec. Cette note vise à faire le point sur cette rémunération et proposer certaines avenues à explorer pour corriger les excès actuels.

 

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suite à une demande de la première ministre péquiste...

 
 

Pauline Marois, première ministre du Québec en 2012

Les médecins refusent d’étaler leurs hausses de salaire

Les médecins québécois sont disposés à discuter de certains aménagements pour soulager les finances publiques.

Par contre il est hors de question pour eux de renégocier leurs contrats ou d’échelonner sur plusieurs années leurs augmentations salariales, ont fait savoir les présidents des fédérations de médecins mercredi le 21 novembre 2012.

 

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Des réformes qui ont réduit les soins à domicile...

 

Réforme Barrette: Un «désastre» pour les soins à domicile, dénonce un aidant naturel.

Source: Journal de Montréal. Publié le 13 novembre 2016

 

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l'attitude méprisante des médecins (spécialistes) qui ont demandé...

 

COVID-19: colère des professionnels en soins face au nouveau forfait
pandémie à 800$ pour les spécialistes
. Source: Journal de Montréal et de Québec, publié les 15 et 16 avril 2020

 

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      Des ordures déposent un recours collectif contre Gaétan Barrette

Source: Le blogue de Christian Bolduc

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 02 mai 2020

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Hausse du nombre de médecins millionnaires et la pertinence des actes médicaux

  Une année épuisante pour les malades victimes de la réforme de la Santé 

  Bolduc, Barrette et Couillard: trois médecins pour soigner des conflits d'intérêts qui donnent le mal de cœur

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