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Méga mensonge avéré
La majorité des cas de grippe A (H1N1) recensés aux États-Unis jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A !

Les Brèves de Liesi Novembre/décembre 2009
newsoftomorrow
CBSnews.com
  
Mise en ligne février 2010

 

Dr. Thomas Frieden
Center for Disease Control DC Director

Des révélations dérangeantes pour les affairistes qui gouvernent

Selon Nutrition.fr une enquête conduite par des journalistes américains révèle que la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A ( H1N1 ) n’étaient pas dus au virus. Selon une enquête de la chaine américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A (H1N1) recensés aux États-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe.

En juillet 2009, les Centers for Disease Control ( CDC), chargés aux États-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux États de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A (H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains États continuant de pratiquer des tests et des décomptes, ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.

Les journalistes de CBS ont demandé aux 50 États américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux États on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes, mais aussi de leurs facteurs de risque, comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.

Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :

Floride : 8853 prélèvements testé, 17% positifs au H1N1 ; 0% positifs à d’autres virus de la grippe

Californie : 13704 prélèvement testé, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe

Alaska : 722 prélèvements testés, 1% positifs au H1N1, 5% positifs à d’autre virus de la grippe

Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe

Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogé par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.

Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :

Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.

Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A (H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.

Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisé contre la souche A (H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prêtre.

Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France, Angleterre, Canada etc.

Source : http://www.cbsnews.com/stories/2009/10/21/cbsnews_investigates/main5404829.shtml

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