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Crise financière de 2007 à aujourd'hui
Ben Bernanke et Timothy Geithner ne comprenaient pas la finance

Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke, et l'actuel secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, ne comprenaient pas la finance au moment où a éclaté la crise, a affirmé mardi l'homme chargé par le gouvernement d'enquêter sur cette crise, Phil Angelides.

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Par l'Agence France-Presse de Washington
et le journal La Presse/Affaires
Publié le 10 mai 2011
Commentaires: JosPublic
Publié ici le 11 mai 2011

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Le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner et le président de la Fed Ben Bernanke (droite)

M. Angelides, président de la Commission d'enquête sur la crise financière (FCIC), témoignait devant une commission du Sénat sur les résultats de son enquête, ponctuée par un rapport de 600 pages publié en janvier 2011.

«Ce qui est le plus frappant, c'est le fait que ceux qui étaient responsables n'avaient pas les connaissances», a expliqué aux sénateurs cet ancien Trésorier de la Californie (1999 à 2007).

Henry Paulson

«Une de nos découvertes les plus importantes, et je dirais l'une de nos plus troublantes, et c'est vraiment triste, c'est que quand la crise a commencé à se dénouer en 2007-2008, nous avons une situation où le Trésor, avec sa tête à l'époque M. Henry Paulson, la Réserve fédérale, présidée à l'époque par M. Ben Bernanke, et la Réserve fédérale de New York, dirigée à l'époque par M. Timothy Geithner, à beaucoup d'égards, n'avaient pas la connaissance.

De plus, ils ne posaient pas les questions, et n'avaient pas suivi l'évolution du système financier, ce qui leur aurait permis de voir la nature de la crise qui était en train de se dérouler», a-t-il estimé.«L'essentiel de la réaction a été de mettre des pansements, à cause du manque de renseignements dont souffraient même les gendarmes de notre système», a-t-il ajouté.

«Beaucoup de manquements dans la connaissance et dans la capacité à prendre les choses en main peuvent être fatals. Dans ce cas, ce le fut presque. Maintenant, au final, ces dirigeants, il faut le leur reconnaître, ont su se ressaisir», a conclu M. Angelides.

Le rapport de la Commission avait conclu à un «échec collectif» des États-Unis face aux excès de la spéculation dans l'immobilier, impliquant les dirigeants de la finance, leurs régulateurs et les agences de notation


Commentaire de
JosPublic

Il faut se souvenir que les deux incompétents étaient bien les mêmes avec un dénommé Bob Rubin qui avaient déréglementé la façon d'opérer les banques dans le cadre du marché financier états-unien. Les conséquences furent désastreuses pour les quelques millions de personnes, qui ont perdu leur emploi, qui ont perdu leur maison et maintenant sans toit èrent les rues de l'Amérique et se nourrissent aux banques alimentaires de charité.

La crise s'est répercutée sur l'ensemble de la planète et a même créé des pénuries alimentaires dans les pays en développement. Ils ne croyaient tout simplement pas que les gens de Wall Street et les banques profiteraient de leur déréglementation (à l'époque du président Clinton) pour mettre en péril tout le système financier mondial. Non seulement ils étaient incompétents, mais malhonnêtes.     Pour lire toute l'histoire

Joseph E. STIGLITZ
Prix Nobel d'économie 2001 et professeur d'économie à l'Université de Columbia USA

Les opérateurs financiers font valoir qu'ils doivent être richement compensés pour être motivés. Il ne s'agit pas pour eux d'introduire de nouvelles variétés de céréales ou de nouveaux produits pour améliorer le sort de la population mondiale ou pour l'aider à gérer les risques qu'elle encourt, mais de mettre en danger la planète par leur avidité aveugle. 
Leurs innovations ont consisté à contourner des règles comptables et financières qui visaient à assurer plus de transparence et de stabilité, et à empêcher l'exploitation des personnes les plus vulnérables

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Entrevue télévisée par Lisa Murphy de Bloomberg Television, avec Phil Angelides, président de la Commission fédérale d'enquête sur la crise économique de 2007. Il discute des risques d'implanter une nouvelle règlementation au marché financier et de gouvernance pour les agences de régulation.

 

« Des faiblesses quasi-fatales à notre système financier »
Les conclusions du Rapport
Phil Angelides enfin en français !

Un an et demi après sa création, la commission d’enquête parlementaire sur la crise financière estime que celle-ci aurait pu être évitée, même si ses conclusions sont affaiblies par des opinions dissidentes

Extraits des sources suivantes: Rue 89, Fortune par-delà la crise, Solidarité & Progrès,

Commission d’enquête américaine sur la crise financière
présidée par
Phil Angelides
Commentaires: Le yéti et JosPublic
Publications: 19 avril 2011


Rapport de la Commission publié le: 27 janvier 2011

Traduction de la Présentation et conclusions par : Solidarité & Progrès: 5 mars 2011

Publication ici: 20 avril 2011

 

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Titanesque

Plus de 700 témoins auditionnés, des millions de pages de documents épluchées pendant plus d’un an : les dix membres de la commission créée, en mai 2009, par Barack Obama et le Congrès américain pour examiner les causes et le déroulement de la crise financière ont rendu jeudi 27 janvier  2011
un volumineux rapport de 545 pages.

Bien que ses conclusions soient affaiblies par la publication en annexe d’opinions dissidentes de quatre de ses membres républicains, le rapport n’en représente pas moins un réquisitoire accablant pour les régulateurs américains (FED, SEC…) et les principales firmes de Wall Street, l’ancien président de la FED, Alan Greenspan étant désigné comme l’un des principaux responsables de 30 années de dérégulation financière sauvage.

Véritable mine pour les historiens économiques, le rapport rédigé dans un style imagé, parfois émaillé de citations de Shakespeare inspirées par son président, Phil Angelides, retrace les origines de la crise qui a vu se volatiliser 11 000 milliards de dollars de richesse des foyers américains en concluant qu’elle était sans doute tout à fait «évitable»

Drôle comme il est passé inaperçu, ce rapport qui décrivait les origines de la crise financière de 2008 et anticipait en filigrane ses aboutissements : la mort du système… et le suicide des banques qui pensaient lui survivre en spéculant contre lui !

Ses conclusions sont accablantes :

«

Au cours de notre enquête, nous avons identifié des défaillances dramatiques dans la gouvernance des entreprises, des trous béants dans nos systèmes de régulation et des faiblesses quasi-fatales à notre système financier

»

Or, comment réagirent les établissements bancaires lorsqu'ils s'aperçurent que le système financier, par ses excès, courrait au précipice ? Ils firent ce que seul le fou peut commettre : l'irréparable en spéculant à qui mieux mieux sur la mort du système, précipitant sa chute… et entérinant leur future perte !

Aidées dans un premier temps par des autorités politiques complices qui déversèrent des tombereaux de milliards pour les sortir du séisme de 2008, les banques purent donner l'illusion d'avoir réussi leur affaire en s'égosillant sur leurs profits retrouvés et leur bonus ébouriffants.

Un système mondialisé bâti comme un château de cartes

Comme il était facile de le prévoir, ces banques (à commencer par l'américaine Goldman Sachs et l'allemande Deutsche Bank) se trouvent désormais prises à leurs propres pièges. Après avoir asséché les finances publiques des pays, nos arrogantes doivent affronter les difficultés de paiement de plus en plus criantes de leurs « sauveteurs » : c'est la crise de la dette.

Rien que pour la France, les engagements des banques représentent plus de quatre fois le PIB national, plus de soixante fois la capitalisation bancaire propre. Cela leur permettrait de faire face aux défauts de solvabilité de leurs débiteurs, soit plus de 1 068 fois les profits « monstrueux » qu'elles prétendent dégager.

Que des pays comme l'Islande renvoient balader leurs créanciers (fait par référendum à deux reprises), que la Grèce, le Portugal, l'Espagne en viennent à faire défaut (on s'en approche à grands pas), et c'est le coup fatal porté aux banques allemandes, françaises, anglaises… donc à tout un système mondialisé bâti comme un infernal château de cartes.

Un point de non-retour systémique

«

 Nous avons découvert qu'une série de décisions et d'actions nous ont conduits vers une catastrophe à laquelle nous étions mal préparés. Ce sont des sujets graves, que l'on doit affronter et résoudre afin de rétablir la confiance dans nos marchés financiers, afin d'éviter la prochaine crise et reconstruire un système capitalistique qui puisse fonder une nouvelle ère, celle d'une prospérité largement partagée.    Extrait du rapport Angelides, janvier 2011

»

Quatre mois après, rien n'a été fait, bien au contraire. Pire encore, le système financier détraqué continue de spéculer, à travers des taux obligataires frisant l'apoplexie, sur sa propre mort. En Grèce, en Irlande, au Portugal…

Et maintenant aux États-Unis où l'agence de notation Standard & Poor's vient d'abaisser à « négative » la perspective de la dette souveraine américaine, ( 01 ) semant une nouvelle panique dans cet asile spécialisé, et transformant un peu plus les actifs florissants de banques en produits hautement toxiques.

La vérité est que ce point de non-retour systémique est désormais dépassé. Qu'annoncer la mort du système n'est plus une prévision parmi d'autres mais un constat de plus en plus vérifié. Mais pouvait-on attendre des fous qu'ils trouvent eux-mêmes les remèdes à leur mal ?

Le parlement européen reçoit Phil Angelides

Malgré l’absence totale de couverture médiatique, c’est un événement fondamental qui a eu lieu au Parlement européen.

Phil Angelides, président de la Commission d’enquête américaine sur la crise financière, a été auditionné pendant deux heures et demie par la Commission spéciale sur la crise financière, économique et sociale.

Pendant une heure, il a exposé les découvertes et conclusions de sa Commission, puis a répondu aux questions.

La publication du rapport Angelides fin janvier dernier continue d’avoir un effet dévastateur aux États-Unis puisqu’il remet en cause 40 ans de financiarisation économique et pose sur la table le remède Glass-Steagall.

Les députés ont été particulièrement impressionnés par le fait qu’Angelides a souligné que la crise «  n’avait pas été envoyée par Dieu  ». On aurait pu l’éviter, «  si les autorités de surveillance et les politiques  » s’étaient décidé à agir.

Angelides a qualifié de grande «  tragédie  » le fait qu’on parte du point de vue que la crise n’aurait pas pu être évitée. Tout au long de l’audition, Angelides n’y est pas allé par quatre chemins : il a présenté, sans fard, les détails du processus qui avaient mené à la destruction de la réglementation existante et qui avait d’ailleurs échoué, y compris la suppression du système Glass-Steagall.

Il s’est attaqué à la criminalité de Wall Street, et en l’occurrence surtout à l’ancien Chef de la Réserve Fédérale Alan Greenspan. Il a ensuite attaqué le rôle du marché dérégulé des dérivés, le système bancaire de l’ombre – « shadow banking » – et le rôle corrompu des agences de notation.

Il a souligné que ceux qui étaient responsables de la crise n’avaient pas encore été inquiétés. Le Congrès actuel est en train de diminuer les budgets des autorités de régulation, y compris la SEC – Securities and Exchange Commission – qui, soit dit en passant, est davantage financée par les amendes qu’elle recouvre, que par le budget qui lui est alloué.

Alan Greenspan

Répondant à une question d’un député italien sur la réinstauration du Glass-Steagall, Angelides a développé de manière exhaustive les conséquences qu’avaient successivement eues la destruction progressive et finalement l’abrogation de cette loi.

Glass-Steagall (la stricte séparation des activités bancaires de spéculation, de celles de dépôt et de crédit) ayant été systématiquement détruit depuis 30 ans. Il cita comme exemple la banque Citigroup qui, jusqu’à l’abolition du Glass-Steagall, était une banque d’affaires aux activités relativement conservatrices, mais qui après l’abolition de la loi, s’était concentrée ouvertement sur des activités spéculatives et risquées et, ainsi, était devenue un cas désespéré. A une autre question relative au fait que la Réserve Fédérale, en plus des banques américaines, avait également sauvé les banques européennes,

Pervenche Berès

Angelides a répondu que les investigations de sa Commission avaient seulement ouvert la porte, et que d’autres investigations devaient avoir lieu. A la fin de la session de deux heures et demie, le rapporteur de la Commission — la député socialiste Pervenche Berès — s’est à nouveau référé à la question du Glass-Steagall, et a affirmé qu’il le ferait figurer dans son communiqué final. Les conclusions cinglantes de la FCIC ont valeur d’exemple du type de rejet sans compromis que l’on doit opposer à ces 40 dernières années de prédation financière.

Intervention de fin de séance par Pervenche Berès

« Monsieur le président [Angelides], je crois qu’il y a beaucoup d’enseignements à tirer de ce que vous nous dites, et en même temps, j’en reviens a votre introduction [révélant une complicité coupable des autorités avec les banques], il y a pour ceux qui nous écoutent et pour ceux qui attendent des messages sur le fait que les choses vont changer, beaucoup d’inquiétude à avoir. (…)

« L’enseignement qu’on peut tirer de ce que vous nous dites c’est que les politiques doivent résister aux marchés, ou en tout cas être suffisamment forts pour imposer aux acteurs des marchés les outils dont on a besoin pour que ces marchés fonctionnent bien.

« Or, cette proximité [entre politiques et lobbies financiers] qu’on observe chez vous ou ici, nous disent combien il est difficile d’avancer.

« Ce que vous nous avez dit sur le paquet Dodd-Franck [loi américaine fixant un premier cadre aux activités les plus spéculatives] qui serait aujourd’hui fragilisé par la volonté de certains au Congrès de ne pas donner aux autorités les moyens de mettre en œuvre cette législation, je vous rassure, nous avons le même phénomène ici. Aux États-Unis avec le paquet Dodd Franck vous avez beaucoup avancé sur le plan de la régulation ; nous, nous avons plutôt fait des efforts dans le domaine de la supervision. (…)

« Mais sur le paquet supervision nous avons affronté la même difficulté que vous, c’est-à-dire que les Etats-membres, une fois qu’ils avaient accepté le principe des mécanismes européens de supervision pour les rendre plus efficaces, se sont avérés très frileux pour dire les choses poliment. Lorsqu’il s’est agit de désigner des personnalités, [il est apparu que] personne n’avait suffisamment d’autorité pour être patron de ces autorités de législation, ou pour les doter financièrement.

« Vous avez répondu à notre collègue s’agissant du Glass-Steagall Act et de la séparation des banques de dépôt et des banques d’investissement, c’est une des propositions que je fais dans le rapport final et qui mérite que l’on regarde les choses d’assez près.

« Parce que — et je reviens à ce que je vous disais tout à l’heure lors de la conférence de presse— lorsqu’au sein de cette commission CRIS dans une première étape, dans notre rapport intérimaire, j’avais eu une approche assez holistique des causes de cette crise, en écho avec notre mandant : une crise financière, économique et sociale (…)

« La première version que j’avais proposé comme analyse de cette crise, au fond, s’est heurtée à ceux qui ne voulaient pas voir les origines sociales de cette crise. Comme quoi les marchés financiers avaient exploité la pression sur les salaires pour autoriser l’octroi de crédits à des gens dans des conditions insoutenables, mais en même temps lorsqu’on proposait des choses trop radicales vis-à-vis des marchés financiers, alors là il n’y avait pas non plus de consensus.

« Fondamentalement, cette idée que ceux qui sont à l’origine de cette crise sont ceux qui pourront trouver les solutions à cette crise n’est pas soutenable. Parce que vous l’avez dit vous-même tout au cours de l’après-midi, il y a un arbitrage réglementaire, il y a une puissance de lobbies organisés par les marchés financiers qui fait que pour le fonctionnement de nos démocraties et de nos marchés on a besoin d’organiser la résistance ou en tout cas de revenir à l’essence de la démocratie qui permet à des contrepoids d’exister. Et je crois que votre rapport est une pierre importante à cet édifice. »

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Conclusions du Rapport de la FCIC :

Cette Commission d’enquête a été chargée d’examiner la crise financière et économique qui a frappé notre pays [les États-Unis] et à en expliquer les causes au peuple américain. Nous sommes vivement conscients de l’importance de cette charge, eu égard à l’ampleur de la destruction économique subie par les États-Unis au lendemain de la pire crise financière qui ait eu lieu depuis la Grande Dépression.

Notre première tâche fut de déterminer ce qui s’était produit et comment cela s’est produit, afin d’en comprendre la cause. Nous présentons ici nos conclusions. Nous encourageons le peuple américain à rejoindre notre point de vue, en formant son propre jugement à partir des preuves rassemblées au cours de notre enquête. Si nous n’apprenons rien de l’histoire, nous risquons de ne pas pouvoir nous en rétablir pleinement.

Titres des chapitres: Conclusions
Accès aux explications des conclusions

  • Nous en concluons que cette crise financière était évitable

  • Nous en concluons que les défaillances généralisées des mécanismes de régulation et de supervision se sont avérées dévastatrices pour la stabilité des marchés financiers de la nation

  • Nous en concluons que des dysfonctionnements dramatiques, au niveau de la gouvernance des entreprises privées et du contrôle de risque au sein des plus importantes institutions financières, furent la cause de la crise

  • Nous en concluons que la combinaison d’une masse d’emprunts excessifs, d’investissements à risques et d’un manque patent de transparence, ont mis le système financier sur la voie de la crise

  • Nous en concluons que le gouvernement était mal préparé pour faire face à cette crise et que sa réponse inconséquente ajouta aux incertitudes et à la panique sur les marchés financiers

  • Nous en concluons qu’il y a eu un effondrement systémique du sens de responsabilité et de l’éthique

  • Nous en concluons que l’abaissement des normes d’éligibilité aux prêts hypothécaires et la titrisation de ces prêts ont fourni l’étincelle initiale et propagé l’incendie de la crise à tout le système

  • Nous en concluons que les produits dérivés de gré à gré ont contribué de façon significative à cette crise

  • Nous en concluons que les échecs des agences de notation du crédit furent un rouage essentiel du mécanisme de destruction financière

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Accès aux explications des conclusions

 

Notes et Références:

 

Phil Angelides, président de la Commission d’enquête américaine sur la crise financière, a été auditionné pendant deux heures et demie par la Commission spéciale sur la crise financière, économique et sociale. Pendant une heure, il a exposé les découvertes et conclusions de sa Commission, puis a répondu aux questions. Vous pouvez écouter l’audition en suivant ce lien (en français !).

 

01

Standard & Poor's vient d'abaisser à « négative » la perspective de la dette souveraine américaine

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