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Une opération démagogique des radios journaux d'obédience libertarien
Pierre-Karl Péladeau a peur des Radios de Québec!

     Le 3 novembre 2015, la chercheure en communication Dominique Payette, professeure à l'université Laval de Québec, a publié les résultats d'une étude sur les radios parlées en ondes sur la région de Québec.  La recherche au constat très sévère met mal à l'aise les animateurs de radios privées. Les propriétaires concepteurs des formats, pour leur part restent cois derrière leur voile corporatif.  Pierre-Karl Péladeau ( 01 ), le chef du Parti Québécois, s'est permis de réagir négativement à l'étude avant de l'avoir lue.  On a compris qu'il ne peut mordre la main de ceux qui lui ont bâti un rapport de force face au gouvernement pour qu'il obtienne son amphithéâtre Vidéotron.  Aussi, il est évident qu'il ne souhaite pas se mettre les animateurs à dos afin de pouvoir continuer à être invité à leurs émissions.  Un boycottage toujours possible par les animateurs nuirait évidemment à son parti et son option politique. 

Il faut dire à ses promoteurs, admirateurs et autres obscurciseurs d'horizons qui se cherchent un sauveur, s'il fallait contredire le titre de ce texte, ce serait pour affirmer que si monsieur Péladeau n'a pas peur, c'est qu'il se sent très à l'aise idéologiquement avec ces animateurs comme le sont tous les membres du club libertarien ou conservateur dont il fait partie.  Stephen Harper, François Legault, Adrien D. Pouliot, Mathieu Bock-Côté et Sam Hamad ( 02 ) sont tous friands de ce genre de radio dont les propriétaires épousent l'idéologie des animateurs populistes au mieux, réactionnaires en général et surtout dans tous les cas hybris

Avant de lire la suite, je vous conseille de ne pas faire comme monsieur Péladeau. Prenez le temps de lire la recherche de Mme Payette. Cliquez ici (format PDF).  Il sera plus facile de comprendre ce dont il est question.

 
 

Texte éditorial par André Bouthillier
Conseiller en gestion participative

 
 

Pendant que libéraux et caquistes s'insurgeaient contre une attaque à la liberté d'opinion, la chercheure poussait plus loin son analyse.

«Ce qui me dérange, c'est qu'on les laisse agresser quotidiennement des personnes et des groupes humains», précise Dominique Payette la professeure du Département d'information et de communication de l'Université Laval.  «Pour une société comme la nôtre, ce n'est pas tolérable.»

Les gens se sentent menacés disait la professeure.  Voilà le mot magique, lancé dans la mêlée, qui provoquera la controverse.  Rapidement les journalistes, devenus spécialistes en montage de crises artificielles s'accrochent au mot au lieu de lire l'étude, d'en faire un résumé et de poser des questions aux politiciens.  Ils demandent à Pierre-Karl Péladeau s'il se sent menacé lors des entrevues téléphoniques.

Il n'est pas question de cela dans la recherche de Mme Payette, elle ne dit nulle part que les invités sont menacés.  Donc à une question démagogue, une réponse démagogue et Pierre Karl Péladeau a éclaté de rire:

«J'adore aller dans les radios de Québec», réplique-t-il en impromptu de presse, à l'Assemblée nationale.  «J'ose espérer qu'ils vont continuer de m'inviter.»  Le leader du Parti québécois aime se prêter à l'exercice «parce que c'est intéressant.  Des fois, on a des échanges un peu corsés.  Moi, j'aime ça, c'est mon style», a-t-il lancé avec un large sourire.  «Ça donne l'occasion d'échanger et, de temps en temps, il ne faut pas se le cacher, de confronter des perspectives.  Peut-être aussi des préjugés.  Mais c'est ça aussi, la radio, l'information.»

Quelle ignorance ou pire quelle fraude intellectuelle.  Ce n'est pas ça la radio.  Pour le moment, c'est devenu du blogue et du charabia.  Les ondes appartiennent à tous les Canadiens; et celui qui détient une licence doit justement s'assurer qu'il oeuvre pour aider au vivre ensemble et doit diffuser de l'information la plus honnête possible.  Il n'a pas le mandat de juger les autres.  Il a le mandat d'essayer de faire comprendre qui est l'autre.  Ceci signifie que dans la pratique, la radio doit contribuer à faire diminuer les préjugés en partageant de l'information aussi objective que possible.  Il ne s'agit pas de renforcir les préjugés et le mépris affiché par les animateurs de ces radios privées de Québec.  Et encore moins à propager l'idéologie des propriétaires de ces entreprises.

Agnès Maltais se protège lors de l'entrevue radiophonique avec Sylvain Bouchard.

Agnès Maltais, députée de la circonscription de Taschereau, Région de Québec

«Dites-nous que vous jetez ce rapport-là aux poubelles», a lancé l’animateur.  «Mais ce n’est pas à nous autres [le PQ], je peux pas le jeter!», a d’abord rétorqué la députée péquiste de Taschereau. (Comme si Pauline Marois la commanditaire de l'étude n'étais plus péquiste parce qu'elle ne siège plus au cabinet des ministres.) 
«Mais admettons que vous l’avez dans les mains»
, l’a relancée Sylvain Bouchard. «Ben oui, je le jette!», a alors répondu Mme Maltais, dans un échange qui s’est terminé en éclat de rire.  Agnès, Agnès Agnès!....C'est bien la même personne qui a failli faire éclater le Parti Québécois et causé le départ de plusieurs députés.es...

celle aussi qui, par son amitié indéfectible avec Pierre-Karl Péladeau a grandement contribué à lui faire obtenir une loi spéciale pour protéger son amphithéâtre. ( 03 )

M. Péladeau s'est refusé à répudier le rapport signé par la professeure du Département d'information et de communication.  «Je n'ai pas lu le dossier rendu public», a-t-il souligné.  Donc, de façon bien imprudente en se prononçant quand même il cautionne des campagnes menées par ces radios à propos des voies réservées sur les autoroutes, incitant leurs auditeurs à ne pas les respecter, ou contre les cyclistes quand un des animateurs a été jusqu'à dire.....«Tu mérites qu'un char te passe dessus.» ( 06 )

La chercheure est inquiète du peu de contraintes imposées à ces animateurs.  Elle cite en exemples quelques décisions du Conseil canadien des normes de la radiotélévision, un organisme contrôlé par les propriétaires de radio qui juge acceptable qu'on balance : «Quand les filles se sont mises à faire des pipes, y'ont pris le contrôle.»  Par contre l'organisme privé s'insurge devant les «fuck you» en ondes, tout en cautionnant l'animateur qui déclare qu'un cycliste mérite la mor t!. 

«

Un enfant de Québec peut entendre qu'un cycliste mérite de mourir, mais pas fuck you!  ironise Mme Payette.   À propos de cet organisme d'autocontrôle elle ajoute : Ce n’est pas loin d'être une plaisanterie.

»

Est-ce normal qu'un enfant de syndicaliste se fasse insulter par des enfants de son école dont les parents ne côtoient aucun syndicaliste dans leur vie, parce que ces adultes, après avoir écouté Radio-Poubelle développent un préjugé de racisme social et le transmettent à leur enfant?  Ne serait-il pas plus normal qu'un syndicaliste soit respecté pour son apport à l'ensemble de la société ou à un groupe de personnes? 

En quoi le rôle d'un syndicat est-il différent d'une coopérative, d'une chambre de commerce, de l'Ordre des médecins?  Même chose pour un écologiste qui ne fait que souligner les attaques contre l'environnement des humains, un promoteur, un curé, un politicien qui n'ont rien fait de mal sauf d'être ce qu'il sont à travers leurs choix idéologiques.

L'universitaire s'inquiète également du glissement du contenu de ces stations vers les médias généralistes traditionnels.  Un nombre croissant d'animateurs-commentateurs obtiennent des tribunes dans la presse écrite et la télévision.  Curieux, au Québec, ce phénomène a été développé par les journaux de Péladeau justement. ( 04 )  Comble de l'irresponsabilité, ces publications font de la nouvelle avec ces controverses créées sur les ondes, faisant fi des normes journalistiques de base. Madame Payette évoque une «banalisation» de contenus inacceptables.

Il faut se souvenir que c'est sous la gouverne de Pierre-Karl Péladeau que le Canada a vécu les affres d'une télévision imbécilement d'extrême droite.   Sun Média faisait l'apologie de l'ignorance en insultant des artistes canadiens comme Margie Gillis. ( 05 )

Le 22 avril 2011, Jour de la Terre, lorsque le provocateur Ezra Levant ouvre son émission à Sun News propriété de Québecor, en coupant un sapin à la scie mécanique, Péladeau s’amuse comme un fou devant la télé dans son bureau.

«Il appelait ses collaborateurs pour leur dire de regarder Levant habillé en bûcheron décapitant un arbre. Il trouvait ça très drôle», raconte un cadre.
Mais quel était donc le message que Levant propageait?
Qui lui en donnait l'occasion?

À mon avis, le personnage de Pierre-Karl ou Pierre-Carl devrait s'ajouter aux comédiens de la pièce de théâtre Broue, il y a de la place pour lui dans cette taverne québécoise.

Des animateurs de feu aux poudres

Il était prévisible qu'ils ânonneraient en coeur pour condamner le rapport de Mme Payette sous toutes les raisons possibles sans jamais discuter une minute du sujet de fond. Ce faisant ils firent la preuve par dix de tout ce que disait le rapport. Tous les animateurs des radios privées s'en prirent à sa personne, ses opinions, son adhésion politique et à la commanditaire de l'étude, Mme Pauline Marois, une de leurs têtes de turc préférées.. 

Par exemple: Denis Gravel : «Deux vieilles femmes aigries incapables d'accepter une défaite électorale en se regardant dans le miroir et en disant : "Ma faute, ma faute, ma très grande faute" essaient de lancer un débat qui est réglé depuis au moins une décennie sur la radio qui fait peur.»

Denis Gravel (CHOI Radio X)

À court d'épithètes dédaigneuses, leurs diatribes bavantes sur les ondes radiophoniques ne permirent que de constater l'obscurantisme de leur culture, les mensonges qu'ils colportent et surtout leur méchanceté bien camouflée sous l'image projetée de "Robin des bois" des mâles en mal de reconnaissance.  C'est malheureusement ainsi qu'ils justifient leur rémunération dépassant les 500 000 $ par année. 

Ici pour le rapport : L'information à Québec un enjeu capital Cliquez ici (format PDF)

Quant à Pierre-Karl Péladeau, ses preuves sont faites. Sous son vernis d'occasion on ne trouvera qu'un frustré libertarien de droite (bien qu'il y en ait aussi de gauche et même d'ambidextre!) qui depuis longtemps développe son programme avec son ami Brian Mulroney pour "Laver le cerveau des Canadiens". (voir le texte publié sur ce site le 14 octobre 2010. ( 07 ))

Comme Pierre-Karl Péladeau a commencé sa carrière politique par un mensonge, en répétant qu'il ne se présenterait pas, pour le faire par la suite, il faut comprendre que ses conseillers en communications, communicants ou propagandistes, n'auront jamais aucun problème à lui faire dire des demi-vérités et mêmes des mensonges. (Voir le texte: Pierre-Karl Péladeau: prend des libertés avec la vérité ( 08 ))

L'homme est une fraude publique et tous les Québécois et Québécoises auront à subir les retombées de ses gestes, puisqu'il exercera une dictature implacable sur son parti. Le ménage est déjà commencé.

À tous ceux et celles qui veulent un pays, arrêtez de chercher un sauveur, retournez faire du porte à porte, redonnez-vous un vrai programme politique basé sur de larges consultations, cessez de vomir vos états d'âme dans les médias. 

Bien sûr, ce ne sera pas facile de retourner dans les cuisines de gens à qui vous avez déjà menti sous Bouchard, Landry, Boisclair et Marois.  Voilà pourquoi la quantité de membres n'atteint pas le nombre espéré.

Péladeau n'a pas la fibre morale pour incarner la droiture nécessaire d'un nouveau chef d'État au concert des nations. 

Surtout lorsqu'il pose des gestes inconsidérés comme lorsqu'il a osé, sur la place publique offrir ses sympathies au Dr Philippe Couillard lors du décès du Dr Arthur-T. Porter ( 09 ), un fraudeur avéré, il est vrai, alors que lui-même est en affaires avec Brian Mulroney le parrain de son fils.  Quel parrain ! Un vendeur d'armement qui accepte des enveloppes brunes sans les déclarer à l'impôt. ( 10 )

Peut-être le fidèle ami de Ronald Reagan ( 11 ) voudra-t-il nous faire revivre le lac Meech cette fois avec Péladeau, comme cancre de service.  Mais avant, il serait utile que les nationalistes québécois.ses se prononcent consciemment et sciemment: veulent-ils un pays ou un réaménagement à l'intérieur du Canada?

Partout à travers le monde on meurt pour avoir un pays et se sortir des mains des colonialistes, pas pour avoir un meilleur arrangement de la péréquation fiscale.   Il est temps que la baloune crève.

L' indépendantiste que je suis a déjà fait son deuil du vieux PQ avec ses chefs caricaturaux et son club de belles-mères, ses cadres carriéristes, ses bailleurs de fonds sous-traitants déguisés en travailleurs autonomes, ses faux nombres de membres, ses tactiques anti-commission Charbonneau. ( 12 )  Peut-être est-il temps de donner raison à Jean-Martin Aussant et son Option Nationale?  Les jeunes doivent repartir à neuf et éviter les pièges dans lesquels leurs ainés.es nationalistes se sont empêtrés.

Jean-Martin Aussant, fondateur d'Option National

 Ils et elles ne devront ni faire de quartier, ni laisser de place aux arnaqueurs-menteurs, cumulards de pensions de l'État et promoteurs de carrière personnelle. ( 13 )

Comme disait Paul Rose, pour faire le pays, "il faut que la place publique soit propre" et la propreté s'applique tout d'abord au parti politique qui aura la prétention et la force de mener les québécois à l'indépendance et rien de moins.

Rendu ici, je me doute qu'il ne reste plus beaucoup de lecteurs, alors j'avoue que ce texte est un défoulement jouissif qui me turpinait depuis des mois, et s'accompagne d'une chanson de Bernard Lavilliers:

 

Je chanterai le nouveau monde
Né de la zone et de l'ordure
En ces temps-là vos belles actions

Passaient toujours par l'écriture
Vous vous gaviez de projections
De projets sérieux, de futur
Pendant que l'ordre et la répression
Vous alignaient contre un mur

Vous ronronniez pour le vieux monde
Dans l'opposition objective
Respectant la règle et la ronde
Dans vos manchettes maladives
Ça sentait le médicament
La frustration et le soumis
Ça puait déjà l'électron
Le temps qui passe à crédit

Des technocrates maigrichons
Vous prédisaient des jours meilleurs
Des aurores de l'expansion
A la sournoise nuit des chômeurs
Vous faisiez du lard aux ceintures
Les pancartes au bout des bras mous
Faisaient des cercles dans l'ordure
Où vous vous traîniez à genoux

Les barbares, qui montraient leurs crocs
Aux barrières des périphériques
Ricanaient, remplaçant vos mots
Par des cris de guerriers celtiques
Vous en aviez froid dans le dos
Bien qu'expliquant ce phénomène
Vous essayiez de rentrer tôt
Détestant les milices urbaines

Vous nous regardiez en ces temps
Inventer une autre musique
Faite de violence et de sang
D'ignorance et de prophétique
Votre raison vous pesait lourd
Dans vos masochistes partouzes
Dans vos dérisoires amours
Votre révolte et vos ventouses

La petite gauche vivotait
Frileuse comme une alouette
Vos bars, vos fêtes, vos congrès
Vos chanteurs, vos peintres, vos poètes
Votre raison, votre droiture
Vos illusions, vos habitudes
Vos soumissions, votre culture
Vos ambitions, vos certitudes

Cette lucidité bidon
Qui remplaçait si bien les tripes
Était sinistre et sans passion
Et militante et castratrice
Elle vous bloquait le creux des reins
Comme un calcul diabétique
Elle vous laissait sur votre faim
De bien nourris et d'asthmatiques

Nous rêvons d'une autre planète
En ce futur, t'en souviens-tu ?
Nous tirons des plans à facettes
Vers des comètes disparues
Nous installons nos mines d'or
Sur des podiums itinérants
Où nous jouons toujours très fort
De la guitare, et du vent

Nous pressentons une cassure
Une crevasse nette et sanglante
Une balafre dans l'azur
Un cran d'arrêt dans le silence
Une fissure dans le certain
Une embolie dans la finance
Un détonateur dans la main
Un embarras dans la nuance

Nous vivons au ras des pavés
N'ayant jamais connu la plage
Et jamais le roi des étés
Ne s'est inscrit au paysage
Nous avons la haine au profond
Une haine fondamentale
De la hiérarchie et des cons
Du quotidien et du fatal

 

Source: André Bouthillier, conseiller en gestion participative et cofondateur de la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau - Eau Secours!

Choix de photos, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 5 novembre 2015

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

À propos de Pierre-Karl Péladeau - Au fil du temps politique - Sur MétéoPolitique

 

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02

 

Stephen Harper - Portrait politique sur MétéoPolitique

François Legault - Biographie sur Wikipédia

Adrien D. Pouliot - Biographie sur Wikipédia

Mathieu Bock-Côté - Biographie sur Wikipédia

Des lecteurs intentent un recours collectif contre Mathieu Bock-Côté - Sur l'Axe du Mad

Sam Hamad - Le ministre qui craignait le rapport Duchesneau - Sur MétéoPolitique

 

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03

 

Agnès Maltais

Députée de la circonscription provinciale de Taschereau

 

Selon Denis De Belleval la députée Agnès Maltais aurait menti à propos du projet de loi 30 maintenant adopté

Après avoir légalisé l'illégal pour accommoder le maire de Québec dans sa lubie de construire un amphithéâtre, maintenant il faut étendre le méandre aux autres villes. L'ex-directeur de la Ville de Québec Denis De Belleval a accusé la députée péquiste Agnès Maltais de mentir lorsqu'elle affirme que toutes les municipalités pourront faire ce qui a déjà été permis au maire Régis Labeaume pour son nouvel amphithéâtre. Débat à propos de la transparence dans la gestion ou gouvernance des villes et municipalités. Décortiquons le Vrai du Faux!

 

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04

 

La désinformation et la guerre des médias existe-t-elle au Québec?

Lors du Congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec en novembre 2010, un des atelier donna lieu à un défoulement collectif contre l’empire Québecor. Au même moment le Conseil de Presse blâme Québecor. Voilà c'est le choc des empires: Québecor contre «Radio-Gesca»

 

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05

 

Margie Gillis piégée par SUN News - Couverture par Richard Therrien sur La Presse, lundi 6 juin 2011 (L'entrevue n'est plus disponible depuis que Sun News a fermé ses portes. Un autre succès de Pierre-Karl Péladeau)

Spectacle désolant que cette entrevue sur SUN News de l’animatrice Krista Erickson avec la danseuse étoile Margie Gillis.

Qu’on soit d’accord avec le fond de la question — l’animatrice croit qu’on ne devrait pas accorder de subventions aux artistes le moindrement marginaux —, on n’invite pas quelqu’un pour le piéger comme l’a fait ici Krista Erickson.

Agissant en véritable greluche et d’une arrogance incroyable, Mme Erickson crie et parle par-dessus les réponses de son invitée de la façon la plus cavalière. Elle ne s’adresse ni à un criminel ou à un politicien qui a fraudé, elle s’adresse à une artiste qui a eu une brillante carrière et fait honneur aux Canadiens partout dans le monde.

«It’s not my cup of tea!» répète-t-elle sans relâche, l’esprit obtus.

SUN News, qui connaît des débuts frôlant la catastrophe, a-t-elle décidé de faire parler d’elle en multipliant ce genre d’entrevues ordurières?

 

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06

 
 

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07

 

Péladeau Harper Mulroney. Laver le cerveau des canadiens!
Médias états-Uniens et médias canadiens bonnet blanc blanc bonnet?

 

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08

 

Pierre-Karl PÉLADEAU
Homme d'affaires

 

Pierre-Karl Péladeau: début en politique par un mensonge

Il aurait pu nous décevoir en nous servant la langue de bois, mais il fait pire, il décide de se lancer en politique à partir d'un mensonge. On ne s'improvise pas candidat en une semaine lorsqu'on est milliardaire et que le poste politique convoité demande que l'on érige un mur entre sa fortune et ses décisions politiques.  Ce genre d'implication demande de la préparation.  Pour donner un exemple de préparation: il est de notoriété publique que Péladeau intervenait directement dans la gestion du journal et de son éditorial.  Avez-vous remarqué que le Journal de Montréal et le Journal de Québec ont laissé tomber sans tambour ni trompette, leurs analyses quotidiennes des dépenses de l'État?  Avez-vous remarqué que le Parti Québécois a retiré de sa plate-forme électorale, le 1er mars 2014, une révision de la loi anti-scab qui avait été dénoncée par le même Pierre-Karl Péladeau? Voilà une autre preuve de préparation.  Voyons la teneur du mensonge.

 

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09

 

Les sympathies de PKP

Comme l'écrit justement Jean Dusseault, le chef de l'Opposition officielle «dépasse les bornes du savoir-vivre» et «déshonore son poste», en agissant ainsi.

 

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10

 

Brian Mulroney: de premier ministre à lobbyiste en armement à président du c.a. de Québecor

 

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11

 

Mulroney et son ami Ronald Reagan au sommet irlandais de Québec, le 5 septembre 1985 - Sur Archives de Radio-Canada

 

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12

 

 

Commission Charbonneau: collusion du PQ pour empêcher de possibles révélations troublantes sur ses pratiques?

28 juin 2012 - Collusion entre le Parti Québécois, l'Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec et l'Association de la construction du Québec dans une tentative pour empêcher des citoyens et citoyennes de déposer devant la Commission des témoignages colligés. Une nouvelle tentative pour dénigrer Jacques Duchesneau. Le Parti Québécois se tire dans pied.

 

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13

 

Yves MICHAUD
Journaliste, politicien

 

Une nouvelle espèce de parasites : Les cumulards de l'État

Devant les membres de l'Association québécoise des retraités des secteurs public et parapublic (AQPR), Yves Michaud, notre robin des banques, a livré une allocution au contenu assez bouleversant dénonçant, cette fois, la gloutonnerie des parlementaires. Les hommes et les femmes d'hier étaient honorés de servir l'ÉTAT. Aujourd'hui, ils s'attendent à ce que l'ÉTAT soit à leur service. Une nouvelle espèce de parasites.

 

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