Retour à : Plan du site -  Entrée de MétéoPolitique - Société - Communication - Regard sur l'information

Les journaux régionaux de Gesca vendus à l'ex-ministre libéral Martin Cauchon
La famille Desmarais vend ses journaux à la famille Desmarais?
C'est-à-dire au Parti Libéral!

Le Soleil de Québec, Le Droit d’Ottawa/Gatineau, Le Nouvelliste de Trois-Rivières, La Tribune de Sherbrooke, Le Quotidien de Saguenay et La Voix de l’Est de Granby sortent donc du giron de Gesca de la famille Desmarais, qui gardent cependant La Presse. L'acheteur de façade Martin Cauchon refuse de dire qui sont les bailleurs de fonds du Groupe Capitales Médias Inc. et l'homme n'est pas reconnu comme étant millionnaire. Mais, l'entreprise qu'il a créé n'a inscrit aucune autre personne que lui-même qui se présente comme actionnaire majoritaire de l'entreprise au registre des entreprises du Québec. Une magouille de plus du Clan Desmarais/Libéraux.

 

 
La famille Desmarais vend Gesca a un proche Martin Cauchon. Le financement de l'opération provient de la famille Desmarais par la filiale Investor. Des prêts qui seront remboursé ou non ? Qui sont les autres actionnaires ?

«Un “front” pour la famille Desmarais»

 

L’analyste en médias Claude Thibodeau, ancien animateur, gestionnaire et propriétaire dans le domaine de la radio qui a déjà été éditeur au Soleil, est d'ailleurs cinglant.   «J’apprends avec surprise que M. Cauchon est multimillionnaire, ironise-t-il. Ma première perception est que M. Cauchon est un “front” pour la famille Desmarais. La main droite vend à la main gauche. Je pense que c’est une espèce de réaménagement comptable», affirme-t-il, rappelant la proximité de l’acheteur avec la famille Desmarais.    M. Thibodeau croit que cette vente constitue également un aveu d’échec pour Gesca.  «C’est un retentissant échec de la gestion sous la direction du président et éditeur de La Presse, Guy Crevier. Ce n’est pas une journée de gloire. C’est la preuve multipliée par 10 que sa stratégie n’a pas fonctionné, après avoir payé le gros prix pour acquérir les journaux régionaux», observe-t-il.

Claude Thibodeau - le concepteur de programmation qui le premier a défié le crtc  sur l'engagement de FM 93 quant à la musique et le ton parlé. Ainsi il a donné le ton pour l'avènement de a Radio poubelle au Québec

Pour Daniel Giroux, secrétaire général du Centre d’études sur les médias de l’Université Laval, la transaction est également un aveu d’échec de La Presse.

«Ils se sont rendus compte que le modèle de La Presse + est très coûteux et qu’il sollicite davantage les annonceurs nationaux. Ça convient peut-être à La Presse, mais pas aux régionaux à long terme.»

L'expert des médias se réjouit par ailleurs que l’arrivée d’un nouveau joueur dans la presse médiatique diminue la concentration de la presse, quoi qu’il aimerait en savoir davantage sur l’entreprise et la transaction.

«Reste à espérer que ce joueur-là aura la patience, l’énergie, et l’inventivité pour que les journaux régionaux gardent leur place, parce qu’ils jouent un rôle important

Pour sa part, l’ex-journaliste, professeure au département d’information et de communication de l’Université Laval et auteur du rapport Payette ( 01 ) sur l’avenir de l’information au Québec, s’étonne que M. Cauchon ait pu conclure une telle transaction et trouve un peu «gênant» qu’on ne connaisse que peu d’éléments sur celle-ci.  Malgré cela, elle voit d’un bon œil la vente des six journaux dans les circonstances.

«C’est plutôt une bonne nouvelle, alors qu’on attendait des nouvelles catastrophiques. On craignait des fermetures, que Le Soleil devienne un onglet sur la tablette de La Presse +. Ma première réaction est favorable, en plus que la venue d’un nouveau joueur n’est pas mauvaise, ça peut amener de la diversité», soutient-elle.

Tous les journaux restent ouverts, selon ce qu’a déclaré M. Cauchon à la conférence de presse. Claude Gagnon demeure éditeur du Soleil et est nommé président directeur général.

Toutes les équipes de direction demeurent les mêmes.

Les termes et le montant de la transaction demeurent confidentiels à la suite de ces «longues négociations».

Martin Cauchon de Groupe Capitales Médias Inc.
 et Claude Gagnon de Gesca ( 02 )

Gesca a commencé à recevoir des propositions après les déclarations des Desmarais qui avaient évoqué la disparition des quotidiens régionaux au début de 2014. Il est par ailleurs trop tôt pour dire s’il y aura des rationalisations, affirme M. Cauchon.

Le nouveau groupe ainsi formé sera «le seul groupe de presse dont la mission sera l’information régionale». Les salles de rédaction demeureront indépendantes, dit-il, ajoutant qu’il croit à une «presse régionale forte».

«Inconfort dans Gesca»

 

L’ex-ministre libéral a parlé d’un certain «inconfort» qui persistait dans les salles de rédaction depuis quelques mois, voire quelques années. La Presse, dit-il, «a mis l’accent sur La Presse +», une modèle qui «inspire», admet-il. Mais «la question se posait à savoir ce qu’il y avait pour les médias régionaux» au sein de Gesca dans ce contexte.

Il était proposé de les intégrer «petit à petit» dans La Presse +, poursuit-il, une façon de faire qui aurait «édulcoré» la personnalité de chacun.
M. Cauchon veut ainsi «redonner un personnalité» à ces journaux, dit-il, ajoutant qu’il «croit fondamentalement à la presse régionale».Le président de Gesca, Guy Crevier, vient en quelques sortes confirmer ces propos en disant que la transaction allait permettre à l’entreprise de se concentrer sur le développement de La Presse +.

L’éditeur du Droit, Jacques Pronovost, va un peu dans le même sens.

«Je pense que c'est une bonne chose qu'on se détache un peu et qu'on puisse voguer un peu par nous-mêmes et se développer comme des journaux régionaux sous l'égide du Soleil de Québec», a-t-il déclaré à son journal.

Optimisme et craintes

 

Les employés du groupe n’étaient pas au courant et ont appris la nouvelle en même temps que le public. Des rencontres auront lieu dans les prochaines heures et les prochains jours.

Une journaliste du Soleil qui a préféré ne pas être identifiée s’est dite secouée par l’annonce.

«Je suis sous le choc. Il y a une rencontre téléphonique avec les syndicats cet après-midi. On ne sait rien encore. Et je suis insultée de l’apprendre de cette façon-là», dit-elle, en s’interrogeant aussi sur l’intérêt et les connaissances du monde des médias de son nouveau patron. «Ça peut être positif comme négatif, on ne le sait pas encore.»

Les propos de cette journaliste trouvent écho dans la salle de rédaction de La Voix de l’Est, à Granby.

«Je m’interroge beaucoup, évoque Michel Laliberté, président du syndicat. Pourquoi M. Cauchon? À moins que je sois mal informé, je ne lui connaissais pas un intérêt pour les médias. Et le fait qu’il soit le seul actionnaire, j’ai de la misère à croire ça. Ce n’est pas un dépanneur qu’il achète!»

Valérie Lessard

Au quotidien Le Droit, un journaliste indique que «personne n’est dévasté» de cette annonce, qui a tout de même fait sursauter.

À savoir si la nouvelle est bonne ou mauvaise, «pour l’instant, il y a trop d’inconnus», souligne Valérie Lessard, présidente du syndicat de la salle des nouvelles.

«Il y a toutefois un élément rassurant entre guillemets d’entendre dire M. Cauchon qu’il veut miser sur l’info en région. Ça peut faire plaisir à entendre à priori», dit-elle, prudente. ( 06 )

Même son de cloche au Quotidien, où le secrétaire du syndicat affiche un optimisme prudent. «On savait qu’on ne faisait pas partie des plans de La Presse+, mais qu’on soit vendus, c’est une certaine surprise. J’ose espérer que je peux être optimiste.  M. Cauchon a dit qu’il voulait continuer avec le papier», ce qui rassure M. Bégin dans le contexte où l’abandon annoncé du papier chez Gesca avait créé une onde de choc chez les lecteurs et les annonceurs.

Le président du syndicat de La Tribune se dit encouragé par les principes énoncés par son nouveau patron lors de la conférence de presse, bien qu’il entend poser plusieurs questions à M. Cauchon. «Est-ce qu’il a les moyens de ses ambitions? Est-ce que ça va se traduire par des mises à pied? On ne le sait pas, ça va faire partie des questions qu’on va lui poser.»

La FPJQ encouragée «sur papier»

 

«L’effet de surprise est total à la fois pour les gens de l’extérieur que pour les gens qui ont les deux pieds dans les salles de rédaction», a admis pour sa part la présidente de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ, Lise Millette. Elle croit tout de même qu’il s’agit d’une bonne nouvelle pour ses membres. «Il y avait une inquiétude du groupe des six depuis quelques mois, on voit maintenant cet avenir, du moins sur papier aujourd’hui, assuré par la venue d’un groupe émergent.»

«Ça nous prend deux quotidiens forts à Québec»

Appelé à commenter depuis New York, le maire Régis Labeaume a réagi ainsi en fin de matinée.

«Martin Cauchon m'a appelé ce matin. On va lui souhaiter bonne chance. Je lui ai dit: "lâche pas!" Ça nous prend deux quotidiens forts à Québec. On mérite ça. La ville a besoin de ça. Il (M. Cauchon) se lance dans toute une aventure, mais il avait l'air bien décidé ce matin.»

Péladeau n’y croit pas

 

Le candidat au leadership du PQ et actionnaire de contrôle de Québecor, Pierre Karl Péladeau ( 03 ), affiche cependant moins d’optimisme. «La famille Desmarais s'est trouvée un "faux-nez" pour la fermeture des quotidiens Gesca. La question qui tue : Quand?» Québecor est le compétiteur direct de Gesca avec Le Journal de Québec et Le Journal de Montréal.

En entrevue à la Radio FM 93 Martin Cauchon a toutefois répliqué au candidat à la chefferie du Parti québécois. «Je trouve cela surprenant de la part d’un politicien, à moins que ce politicien-là ait deux chapeaux et qu’il mêle les deux chapeaux», a-t-il rétorqué.

Une fois de plus, il n’a pas voulu dire de quelle façon a été conclue la transaction avec la famille Desmarais. «Il existe aujourd’hui des structures financières, il existe des prêteurs [...] Les gens qui font des transactions dans le secteur privé ne vont pas mettre sur la place publique les termes et conditions de la transaction et du financement.»

Une partie du visage médiatique québécois a changé, ce matin, alors que tous les journaux régionaux de Gesca ont été vendus à Martin Cauchon et le Groupe Capitales Médias inc. ( 04 )

La famille Desmarais vend Gesca a un proche Martin Cauchon. Le financement de l'opération provient de la famille Desmarais par la filiale Investor. Des prêts qui seront remboursé ou non ? Qui sont les autres actionnaires ?
La famille Desmarais vend Gesca a un proche Martin Cauchon. Le financement de l'opération provient de la famille Desmarais par la filiale Investor. Des prêts qui seront remboursé ou non ? Qui sont les autres actionnaires ?
 

 Combien Power Corp. a vendu ses journaux ?

 
 

Combien les journaux de Gesca (excluant La Presse) valent-ils ? Font-ils de l'argent ? Comment leur nouveau propriétaire finance-t-il leur achat ? Les réponses à ces questions ne sont pas connues et des critiques de l'entreprise veulent en savoir plus.

Au moment de publier ces lignes, Argent n'avait pas été en mesure de parler à Martin Cauchon, qui mène le nouveau Groupe Capitales Médias, afin de lui demander.

Yves Michaud ( 05 )

Il est l'heure de faire la lumière, croit Yves Michaud, fondateur du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MEDAC).

«Quel est le montant de la transaction et où Martin Cauchon a-t-il pris l'argent ? C'est important de le savoir, dit M. Michaud. Il n'a pas acheté des carottes chez l'épicier. Les citoyens ordinaires ont le droit de le savoir

Le mystère persiste autour de ces journaux depuis des années, en raison de la structure du vendeur. Gesca est une filiale du Groupe de communications Square Victoria. Power Corporation, qui en est propriétaire, ne publie pas d'états financiers isolés à chaque trimestre.

Par contre, son rapport annuel de 2012 fait état de dépréciations de 56 M$, notamment dans une entreprise dont Square Victoria est actionnaire. Celui de 2013 a révélé des dépréciations de 60 M$ «en raison de la détérioration de la conjoncture en ce qui a trait aux activités liées à la presse écrite».

Sans le dévoilement des états financiers, il est impossible d'établir la valeur des journaux, lance Yves Michaud. «Il faudrait regarder les profits de Gesca et trouver le bon multiple, mais nous n'avons pas cette information.»

La seule possibilité serait que Power Corporation dévoile les détails de la transaction dans un rapport financier futur, ce qui est monnaie courante pour les sociétés cotées en Bourse.

«Je suppose que nous le saurons lors du prochain exercice financier de Power, poursuit M. Michaud. Il faudra faire le suivi là-dessus. Si rien ne se passe, il faudra poser des questions [en assemblée annuelle].»

Le dossier de Gesca est encore en suspens. Le MEDAC a obtenu le droit de consulter les livres, ce qui a été confirmé par la Cour d'appel du Québec au début de septembre 2010. Mais cela n’a pas encore été possible.

 
 

Hypothéqué jusqu'au cou

 
La famille Desmarais vend Gesca a un proche Martin Cauchon. Le financement de l'opération provient de la famille Desmarais par la filiale Investor. Des prêts qui seront remboursé ou non ? Qui sont les autres actionnaires ?

Comment l’ancien député Martin Cauchon a bien pu s’offrir les six quotidiens régionaux de Gesca considérant le fait qu’il a dû ré-hypothéquer au maximum sa maison personnelle il y a moins d’un an ?

— Par Jean-François Cloutier, Bureau d'enquête de l'agence QMI.

Selon une recherche dans le registre foncier, Martin Cauchon a contracté en mai 2014 une hypothèque de 1,2 million $ pour sa maison d’Outremont, à Montréal, qui a une évaluation municipale de... 1,2 millions $.

Il a contracté ce prêt auprès du Groupe Investors, une filiale de la même Power Corporation qui est propriétaire du groupe de presse Gesca qui lui vend ses quotidiens régionaux.

Martin Cauchon siège d’ailleurs au conseil d’administration du Groupe Investors, selon le site d’informations financières Bloomberg.

L’ancien ministre et avocat avait contracté en 2004 une première hypothèque de 575 000 $ à la Banque Royale pour acheter sa propriété au coût de 700 000 $. Puis, en 2008, il a contracté une hypothèque de 1 million $ sur cette maison auprès de la Banque Scotia.

Pour le commun des mortels

Une hypothèque de cet ordre coûte au commun des mortels au moins 6 000 $ par mois (à un taux de 3% amortie sur 25 ans), avec les taxes.

Martin Cauchon a droit à une pension de député et de ministre du gouvernement fédéral.

Il a été associé pour le cabinet Heenan Blaikie de 2012 à 2014. Il a travaillé pour d’autres cabinets d’avocats au cours de sa carrière.

Sur son profil LinkedIn, il n’est toutefois question d’aucune autre activité lucrative qui lui aurait permis de financer l’acquisition des journaux de Gesca.

La famille Desmarais vend Gesca a un proche Martin Cauchon. Le financement de l'opération provient de la famille Desmarais par la filiale Investor. Des prêts qui seront remboursé ou non ?
 

Des actifs de Cauchon et de son PDG à l’abri dans des fiducies

 
 

Martin Cauchon
Actionnaire de Groupe Capitales Médias

Martin Cauchon et Claude Gagnon ont discrètement mis à l'abri d'éventuels créanciers des actifs leur appartenant trois semaines avant de lancer Groupe Capitales Médias.

Selon des documents consultés par le service d'enquête de l'Agence QMI, les deux têtes dirigeantes du projet de journaux régionaux ont fait enregistrer à la fin février 2015 une nouvelle «stipulation d'insaisissabilité» sur les actifs contenus dans deux fiducies qu'ils contrôlent.

«Tous les biens [des] fiducie [s] sont donnés à titre d'aliments et seront insaisissables pour le paiement des dettes des bénéficiaires», disent les documents.

Les documents indiquent très clairement que cette clause est rendue nécessaire à cause des risques d'affaires qu'encourent en ce moment les deux partenaires.

Lingot d’argent

«La présente stipulation d'insaisissabilité est justifiée par l'intérêt sérieux et légitime des bénéficiaires de mettre dans un patrimoine distinct et à l'abri des tiers certains biens et certaines activités que ces personnes n'ont pas intérêt à détenir ou à exercer en leur nom en raison des risques d'affaires impliqués, et dans le but éventuel d'assurer à tout bénéficiaire un niveau de vie convenable et des aliments».

Selon les documents, Claude Gagnon et Martin Cauchon sont tous les deux fiduciaires de deux fiducies, la fiducie Gingras Gagnon, située à Québec, et la fiducie CFC, située à Outremont. Martin Cauchon et sa famille sont les bénéficiaires de la fiducie CFC et Claude Gagnon et sa famille les bénéficiaires de la fiducie Gingras Gagnon.

Les documents indiquent qu'un lingot d'une once d'argent de marque Johnson Matthey a été placé dans chacune des fiducies à la fin février. Il n’est pas possible de savoir s’il y a d’autres actifs en ce moment dans les fiducies, ni leur date de création.

Ni le notaire ni l'avocat qui ont préparé les documents n'ont voulu faire aucun commentaire sur ce montant, disant être tenus au secret professionnel.

Claude Gagnon PDG de Groupe Capitales Médias

Le financement de l'opération provient de la famille Desmarais par la filiale Investor. Des prêts qui seront remboursé ou non ? Qui sont les autres actionnaires ?

 

Mais qui est Martin Cauchon? Voici un court survol de sa vie

 
 

Un "looser" comme on dit dans le monde politique, un deuxième couteau en général et un homme de paille dans la présente transaction entre Gesca et sa compagnie opaque. Il a été des fédéralistes canadien celui  des basses oeuvres, si nécessaires aux puissants pour se maintenir en poste: - Selon JosPublic

1. Martin Cauchon est né le 23 août 1962 à La Malbaie, dans Charlevoix.
 
2. Avocat de formation, Cauchon a étudié le droit à l’Université d’Ottawa. Il détient également une maîtrise en droit de l’Université d’Exeter, en Angleterre. Il est membre du barreau du Québec depuis 1985.

3. Avant ses débuts en politique, Cauchon a été valet au domaine de Sagard, dans Charlevoix, appartenant à Paul Desmarais et sa famille.
 
4. Cauchon tente de se faire élire à l’élection fédérale de 1988 dans la circonscription de Charlevoix. Il se heurte toutefois au premier ministre sortant, Brian Mulroney. Cauchon essuie un cuisant revers.

5. Après avoir été élu député de la circonscription d’Outremont en 1993, Cauchon s’est fait confier les rênes de l’aile québécoise du Parti libéral du Canada pendant deux ans.
 
6. Sous le gouvernement Chrétien, Cauchon a occupé les fonctions de Secrétaire d’État du Québec, de ministre du Revenu national et de ministre de la Justice.

7. Son plus grand fait d’armes en tant que ministre de la Justice reste son projet de loi sur le mariage entre conjoints de même sexe.

8. Après un passage de 10 ans en politique fédérale, Cauchon est retourné dans le secteur privé en devenant associé avec le cabinet d’avocats Gowlings Lafleur Henderson.

Martin Cauchon et Michael Ignatieff

9. En 2011, Cauchon tente un retour infructueux en politique lorsqu’il est défait par le candidat néo-démocrate Thomas Mulcair dans son ancienne circonscription d’Outremont.

10. Il a été candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada en 2013. Si Justin Trudeau a remporté la course avec 24 668 points (chacune des 308 circonscriptions avait droit à un maximum de 100 points), Cauchon, lui, a terminé au 4e rang loin derrière avec 815 points.

 

Sources: Agence QMI, Journal de Québec/Montréal et Argent pour Québecor Inc.; Ici Radio-Canada pour la société CBC/Radio-Canada.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 20 mars 2015

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Les 51 recommandations du Rapport Payette - Webmédias - Journalisme et Information au Québec

 

Retour au texte

02

 

Claude Gagnon, président et éditeur Le Soleil: Une estime retrouvée - Le Soleil, 3 novembre 2008

 

Retour au texte

03
 

À propos de Pierre-Karl Péladeau - Sur MétéoPolitique

Retour au texte

04
 

Martin Cauchon et le Groupe Capitales Médias inc. - Sur MétéoPolitique

Retour au texte

05
 

À propos d'Yves Michaud - Sur MétéoPolitique

Retour au texte

06
 

Le Droit vendu: le Syndicat des travailleurs de l'information se questionne sur plusieurs points - Sur Radio 94,9 Rouge

Retour au texte

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet: