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André Comte-Sponville, philosophe : « Montaigne a connu bien pire que la Covid »

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire.  Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux "Petit traité des grandes vertus", qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires.  Entretien. 

Montaigne écrit en 1572 dans "Les Essais" : « ce dont j'ai le plus peur, c'est la peur. »  En 2020, nous sommes soumis à une forme de politiquement correct, que j'appelle le sanitairement correct, qui est le contraire de la liberté de l'esprit.  Eh bien, Montaigne qui est un maître de liberté nous apprend à résister à cette pression sociale, à cette peur qui est en train d'écraser notre société.   «  Il faut arrêter de se faire dominer par la peur  »

 

 

Montaigne nous apprend à aimer la vérité davantage que la certitude.  C'est un penseur de l'impermanence, du devenir.  C'est son côté oriental.  Il y a un chapitre "Zen" aussi, parce que je montre que Montaigne à bien des égards est le plus chinois des penseurs français, le plus asiatique des penseurs français.  Il est au fond très proche de certains maîtres zen.

Il nous apprend à aimer la vie plutôt que d'avoir peur.  Il nous apprend à accepter notre imperfection plutôt que de nous la reprocher.  Il nous apprend à vivre le plus heureusement, le plus librement, le plus lucidement possible.

André COMTE-SPONVILLE : « Montaigne a connu bien pire que la Covid »
 Entrevue à l'émission télévisée. " L'invité ", le 25 septembre 2020 par
Patrick Simonin reçoit les personnalités qui font l'actualité sur TV5Monde.

 
 

André COMTE-SPONVILLE dénonce la soumission insupportable face au COVID
22 avril 2020

 
 

Le célèbre philosophe, auteur du "Petit traité des grandes vertus" , André Comte-Sponville a publié une vingtaine d’ouvrages et a partagé dans "Grand Bien Vous Fasse" son sentiment quant à la société de l'après-confinement.

"La mort fait partie de la vie"

André Comte-Sponville :   "Il faut d'abord se rappeler que l'énorme majorité d'entre nous ne mourra pas du coronavirus.  J'ai été très frappé par cette espèce d'affolement collectif qui a saisi les médias d'abord, mais aussi la population, comme si tout d'un coup, on découvrait que nous sommes mortels.  Ce n'est pas vraiment un scoop.  Nous étions mortels avant le coronavirus, nous le serons après. "

Montaigne, dans Les Essais, écrivait :  Tu ne meurs pas de ce que tu es malade, tu meurs de ce que tu es vivant.

Autrement dit, la mort fait partie de la vie, et si nous pensions plus souvent que nous sommes mortels, nous aimerions davantage encore la vie parce que, justement, nous estimerions que la vie est fragile, brève, limitée dans le temps et qu'elle est d'autant plus précieuse.  C'est pourquoi l'épidémie doit, au contraire, nous pousser à aimer encore davantage la vie. 

Et puis, André Comte-Sponville note que l'énorme majorité d'entre nous mourra d'autres choses que du coronavirus.  Il faut quand même rappeler que le taux de mortalité, les experts en discutent toujours, mais c'est un ou deux pour cent.  Sans doute moins quand on aura recensé tous les cas de personnes contaminées qui n'ont pas de symptômes. 

"Est-ce la fin du monde ?"

André Comte-Sponville :  C'est la question qu'un journaliste m'a récemment posée.  Vous imaginez ?  Un taux de létalité de 1 ou 2 %, sans doute moins, et les gens parlent de fin du monde.  Mais c'est quand même hallucinant.

Rappelons que ce n'est pas non plus la première pandémie que nous connaissons.

On peut évoquer la peste, au XIVe siècle, qui a tué la moitié de la population européenne.  Mais on a rappelé récemment dans les médias, à juste titre, que la grippe de Hong Kong dans les années 1960 a fait un million de morts.  La grippe asiatique , dans les années 1950, a tué plus d'un million de personnes.  Autant dire beaucoup plus qu'aujourd'hui dans le monde.  Les morts c'est une réalité très triste, toute mort est évidemment triste mais rappelons qu'il meurt 600 000 personnes par an en France.  Rappelons que le cancer tue annuellement 150 000 personnes en France. 

En quoi les morts du Covid-19 sont-ils plus graves que les 150 000 morts du cancer ?  Pourquoi devrais-je porter le deuil exclusivement des morts du coronavirus, dont la moyenne d'âge est de 81 ans ?  Rappelons quand même que 95 % des morts du Covid-19 ont plus de 60 ans. 

Je me fais beaucoup plus de souci pour l'avenir de mes enfants que pour ma santé de septuagénaire.

"Attention à ne pas faire de la santé la valeur suprême de notre existence"

 

 

André Comte-Sponville :  Il fallait évidemment empêcher que nos services de réanimation soient totalement débordés.  Mais attention de ne pas faire de la médecine ou de la santé, les valeurs suprêmes, les réponses à toutes les questions.  Aujourd'hui, sur les écrans de télévision, on voit à peu près vingt médecins pour un économiste. 

C'est une crise sanitaire, ça n'est pas la fin du monde. 

Ce n'est pas une raison pour oublier toutes les autres dimensions de l'existence humaine.

La théorie du "pan-médicalisme" 

André Comte-Sponville :  C'est une société, une civilisation qui demande tout à la médecine.  En effet, la tendance existe depuis déjà longtemps à faire de la santé la valeur suprême et non plus de la liberté, de la justice, de l'amour qui sont pour moi les vraies valeurs suprêmes. 

L'exemple que je donne souvent c'est une boutade de Voltaire qui date du XVIIIe siècle, Voltaire écrivait joliment :   J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé.

Eh bien, le jour où le bonheur n'est plus qu'un moyen au service de cette fin suprême que serait la santé, on assiste à un renversement complet par rapport à au moins vingt-cinq siècles de civilisation où l'on considérait, à l'inverse, que la santé n'était qu'un moyen, alors certes particulièrement précieux, mais un moyen pour atteindre ce but suprême qu'est le bonheur. 

Attention de ne pas faire de la santé la valeur suprême.  Attention de ne pas demander à la médecine de résoudre tous nos problèmes.  On a raison, bien sûr, de saluer le formidable travail de nos soignants dans les hôpitaux.  Mais ce n'est pas une raison pour demander à la médecine de tenir lieu de politique et de morale, de spiritualité, de civilisation. 

Attention de ne pas faire de la santé l'essentiel.  Un de mes amis me disait au moment du sida : "Ne pas attraper le sida, ce n'est pas un but suffisant dans l'existence".  Il avait raison.  Eh bien, aujourd'hui, je serais tenté de dire : "Ne pas attraper le Covid-19 n'est pas un but suffisant dans l'existence".

Comment essayer de contrebalancer les inégalités après le confinement ? 

André Comte-Sponville : Comme hier, en se battant pour la justice, autrement dit en faisant de la politique. 

Personne ne sait si l'épidémie ne va pas revenir tous les ans auquel cas je doute qu'on ferme toutes nos entreprises pendant trois mois chaque année. 

Arrêtons de rêver que tout va être différent, comme si ça allait être une nouvelle humanité.

Depuis 200 000 ans, les humains sont partagés entre égoïsme et altruisme.  Pourquoi voulez-vous que les épidémies changent l'humanité ?  Croyez-vous qu'après la pandémie, le problème du chômage ne se posera plus ?  Que l'argent va devenir tout d'un coup disponible indéfiniment ?  Cent milliards d'euros, disait le Ministre des Finances mais il le dit lui-même, "c'est plus de dettes pour soigner plus de gens, pour sauver plus de vie".  Très bien. Mais les vies qu'on sauve, ce sont essentiellement des vies de gens qui ont plus de 65 ans. Nos dettes, ce sont nos enfants qui vont les payer. 

Le Président, pour lequel j'ai beaucoup de respect, disait "la priorité des priorités est de protéger les plus faibles".  Il avait raison, comme propos circonstanciel pendant une épidémie.  Les plus faibles, en l'occurrence, ce sont les plus vieux, les septuagénaires, les octogénaires. 

Ma priorité des priorités, ce sont les enfants et les jeunes en général.

Et je me demande ce que c'est que cette société qui est en train de faire de ses vieux la priorité des priorités. Bien sûr que la dépendance est un problème majeur, mais nos écoles, nos banlieues, le chômage des jeunes, sont des problèmes, à mon avis encore plus grave que le coronavirus, de même que le réchauffement climatique, la planète que nous allons laisser à nos enfants. 

Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que n'en fera l'épidémie du Covid-19.

Ça n'est pas pour condamner le confinement, que je respecte tout à fait rigoureusement.  Mais c'est pour dire qu'il n'y a pas que le Covid-19 et qu'il y a dans la vie et dans le monde beaucoup plus grave que le Covid-19.

 

 
 

"J'aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu'y échapper dans un État totalitaire"
27 mai 2020

 
 

La grippe de 1968 – "grippe de Hong Kong" – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale.  Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite "asiatique", en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée.  Pourquoi cette différence de traitement?  J’y vois trois raisons principales. 

D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique…

Ensuite, la nouveauté et le "biais cognitif" qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage.  Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche.  Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels!  Vous parlez d’un scoop!

On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19.

14000 en France, plus de 4.000 en Belgique...  C’est beaucoup.  C’est trop.  C’est triste.  Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600 000 personnes par an en France?  Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents?

Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14 000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600 000 autres?  Encore ne vous parlais-je là que de la France.  À l’échelle du monde, c’est bien pire.  La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants.

Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. 

Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence "la peur au ventre", comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours.

 Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde!  Vous vous rendez compte?  Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que "la santé était la priorité".   La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui!  Trois fois hélas!  En tout cas c’est un danger, qui nous menace.  C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme :  faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés.

Terrible erreur!  La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité.  Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins.  Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent.  Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition.  Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes…  Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!  Cette épidémie nous place devant l’inconnu.  Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre.  L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de "vengeance de la nature" au sujet de cette épidémie.  Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse.  En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai.  Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes.  Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États?  Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement.  Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus.  La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien.  En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé.  Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même…  Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie.  Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire.  La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros.  Je ne suis pas contre.  Mais qui va payer?  Qui va rembourser nos dettes?  Nos enfants, comme d’habitude…  Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir.  Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé.  J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais.  Essayez un peu de revenir aux années 1970...  Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro.  L’histoire n’est jamais une page blanche.  Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent.  Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées.  Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier.  L’égoïsme non plus.  Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200 000 ans.  Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments.  Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. 

Vous êtes déjà allé dans un EHPAD?  Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents.  Pardon de n’être pas sanitairement correct.  En France, il y a 225 000 nouveaux cas de la maladie d’ Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire.  Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie?  De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher.  La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux.  D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement.  Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette "assignation à résidence" qu’est le confinement!  Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle.

Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: "Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie."   Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.

 

Notes & Références encyclopédiques:

Montaigne écrit dans Les Essais...
 

"Les Essais" de Montaigne - Le lent travail de la pensée. Analyse par Pierre Tenne le 6 mai 2020

 

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Le célèbre philosophe, auteur du "Petit traité des grandes vertus"...
 

"Petit traité des grandes vertus". Recension par Anne-François Gex 1996. Le petit traité est publié par les éditions du Seuil.

 

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Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 11 octobre 2020

Sources: Émission télévisée "L'invité" sur TV5Monde (Belgique, Canada, France, Québec, Suisse); de France: France Inter; de Belgique: L'Écho.

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Charles Aznavour

Sylvianne

 

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