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Les archives vivantes de MétéoPolitique en lien avec l'actualité

 

 

 

Budget du Québec en 2017 : arnaque au profit du secteur privé

 

Les maux derrière les mots

Les communications sont devenues une science que l’on enseigne dans des départements universitaires où l'on peut faire un Baccalauréat. Tous les diplômé.e.s savent ce qu’est une stratégie de communication.

Comme à la guerre, une stratégie relève d’un plan. Ici, on parle d’un plan de communication, avec ses objectifs, ses cibles, le message à véhiculer, les actions de communication à réaliser, un calendrier-échéancier et une évaluation des coûts.

En temps de guerre, il y a ce que l’on dit et fait savoir à la ronde et à l’ennemi, et il y a ce que l’on ne dit pas, ce que l’on cache. On peut même mentir pour induire l’adversaire en erreur, l’amener sur une fausse piste, le tromper et ultimement, le vaincre.

Il en est de même en politique, où communication n’est malheureusement pas toujours synonyme de clarté, d’honnêteté, de démocratie. Puisqu’en politique il est mal vu de mentir, alors on se contente de ne pas tout dire, c’est suffisant. Les mots choisis et utilisés, de même que ceux qui sont absents, le non-dit, le sous-texte, tout cela mérite d’être décortiqué pour bien saisir ce qu’on veut nous faire savoir, et surtout, ce qu’on veut nous cacher dans le message. C’est ainsi que les communications favorisent ou non l’exercice de la démocratie.

Par exemple, dans le Devoir de ce matin, on nous annonçait que... La suite ici

Langue de bois

La langue de bois ou de coton

est une figure de rhétorique consistant à détourner la réalité par les mots. C'est une forme d'expression qui, notamment en matière politique, vise à dissimuler une incompétence ou une réticence à aborder un sujet en proclamant des banalités abstraites, pompeuses, ou qui font plus appel aux sentiments qu'aux faits.

En tête de mon palmarès: cette phrase sublimement floue de Frank Zampino devant la Commission Charbonneau lors de son témoignage du 23 avril 2013: « Je ne confirmerais pas non plus que je ne peux pas l’exclure. »

13

La deuxième fuite nucléaire en 5 mois

 

Le nuage radioactif norvégien plane sur l'Europe

Les autorités européennes recherchaient d’où provenait la contamination à l’iode 131 qui a envahi l’Europe : il s'agit d'un accident critique en cours, dissimulé jusqu'à maintenant, dans la centrale nucléaire norvégienne de Halden.   "Les travailleurs ont immédiatement évacué du site – Le réacteur est dans « un état instable"… "un flux dangereux de neutrons a été libéré dans le cœur ".  Avise Ils Bohmer, physicien nucléaire auprès de l’Autorité norvégienne de protection contre les rayonnements (NRPA), le 3 mars 2017.

Le 25 octobre 2016 il y avait déjà eu un incident rapporté. Le danger pour la santé de l'émission d’iode radioactif depuis le réacteur nucléaire de Halden avait encore une fois été minimisé.

 

  Danger, contamination de l'Europe : Fuite radioactive critique dans une centrale nucléaire norvégienne  - Sur MétéoPolitique

04

« On me vole mon assurance santé »

 

Des soins près de chez vous?

Mon oeil!  Ici dans Bellechasse nous avons atteint le fond du baril des soins de santé.  Par exemple: à moins d'entrer à l'urgence de l'hôpital, rencontrer un dermatologue demande une patience de patient.  En effet des cas dits non urgents doivent attendre 12 mois avant d'être vus, s'il n'y a pas d'autres urgences qui passent devant vous. Il faut savoir que les dermatologues sont ceux et celles qui peuvent bien sûr soigner l'acné de vos adolescents, mais aussi identifier les signes avant-coureurs du cancer de la peau.  Suite à une demande de rencontre logée par ma médecin de famille, la réponse fut : on vous verra d'ici douze mois. Comment savoir si les symptômes identifiés par le patient peuvent oui ou non être des signes avant-coureur du cancer de la peau?  Et peu importe la maladie, obtenir un rendez-vous d'ici 12 mois n'est-il pas abusif lorsqu'une loi et la Cour suprême disent que tous doivent être égaux devant le système de maladie et qu'il doit offrir les soins nécessaires au maintien de la vie au Canada.  J'ai déposé une plainte qui m'est revenue en me disant que le nombre de dermatologues de ma région ne dépendait pas de l'hôpital où ils officient, mais du ratio établi par l'organisme de planification des soins régionaux.   Évidemment pour les pleins$, la médecine privée leur sied à merveille, il faut bien que l'argent serve à autre chose que remplacer son char tous les ans.  Mais les autres?  Qu'est-ce qu'on fait?  Comme ces patients de la Côte-Nord (Baie-Comeau) qui doivent faire 630 kilomètres pour des traitements de chimio au Saguenay.   Déjà le fait d'être malade n'incite pas à la lutte, mais pour ceux et celles qui en ont encore la force je conseille le site de Maître Jean-Pierre-Ménard:  vos droits en santé

 

  La Santé est malade!  Sur MétéoPolitique

En 1961 j’ai accepté de participer à une assurance. Comme je l’ai fait pour mon char, j’ai assuré ma santé personnelle auprès de l’Assurance hospitalisation du Québec.  Au moment où je risque d’être malade, la compagnie d'assurance (L'État) m’apprend qu’elle n’a pas l’argent pour couvrir mes soins.  Pourtant durant les 10 dernières années, mes primes ont augmenté et mon assureur (l'État) a décidé qu’il pouvait réduire volontairement ses revenus$. De plus, l'argent qu'il reçoit n'est pas dépensé dans l'Assurance maladie, mais dans des activités de santé hors de l'assurance

05

Les "Bougons": juges, fiscalistes et comptables montrent leur vrai visage

 

Les intouchables : KPMG, des juges et des cocktails

Les grands cabinets d’avocats et de comptables commanditent régulièrement des réceptions lors de conférences professionnelles.   Des hauts fonctionnaires et même des juges y assistent.   Y a-t-il un risque d’apparence de conflit d’intérêts?   

Les juges Eugene Rossiter et Randall Bocock, de la Cour canadienne de l'impôt, et Denis Pelletier, de la Cour d'appel fédérale, sont visés par des plaintes déposées au Conseil canadien de la magistrature dans la foulée du plus récent reportage d'Enquête sur un stratagème fiscal douteux mis en place par la firme comptable KPMG.   "Dans les trois cas, il y aura un examen du Conseil sur les allégations ou la possibilité d’inconduite de la part de ces juges" , a indiqué le directeur général du Conseil de la magistrature, Normand Sabourin,

Le juge en chef de la Cour de l'impôt, Eugene Rossiter, a encouragé le comportement non éthique des juges de l'Impôt, lors d'une conférence sur la fiscalité à Calgary en novembre 2016, il a dit qu'il allait lui-même continuer à assister à des réceptions données par des compagnies comme KPMG. « Nous mangerons de la pizza. Nous boirons du vin et nous en boirons beaucoup », a-t-il déclaré à un auditoire de fiscalistes, qui l'a chaudement applaudi.

« Je peux vous dire qu’après que j’ai vu les reportages à Radio-Canada, j’ai décidé d’instituer une plainte, comme il est mon devoir en vertu de nos procédures, contre le juge en chef Rossiter et le juge Bocock » , a indiqué Normand Sabourin.

 

 Regard sur les fraudes fiscales  - Sur MétéoPolitique

Depuis 2003, le gouvernement du Parti Libéral du Québec s'est privé au moins de 47 milliards $ en rentrées fiscales.   Convenons qu'il y a de quoi rendre plus difficile la livraison de services à l'ensemble de la population du Québec et qu'il y a certainement eu des québécois.ses qui en ont profité.  Cependant à mon grand étonnement, on entend encore crier qu'il y a trop d'impôts !  C'est vrai que plus de 50% des québécois sont analphabètes fonctionnels alors il n'y a pas grand chance qu'un livre savant qui explique la fiscalité frappe leur imaginaire.  En attendant le bon peuple développe sa connaissance économique au comptoir du dépanneur devant la machine de Loto-Québec!  Ceci n'est pas une vérité mais bien proche d'en être une -    JosPublic

10

La radiation de Fukushima ne faiblit pas en 2017

Dr Helen CALDICOTT

 

... et pourrait se trouver dans votre assiette

La Dr Helen Caldicott nous remet sur les rails en commentant les dernières nouvelles provenant du Japon.  Nous savions qu'à terme la pollution se rendrait inéluctablement chez chacun de nous peu importe notre lieu de résidence sur Terre.   Le dire nous méritait le titre de complotiste.   Pourtant nous savons que la pollution voyage par l'air, par l'eau, mais aussi par la nourriture qui se retrouve aujourd'hui dans un marché mondialisé et des poissons de l'océan Pacific sont déjà à proscrire de notre régime alimentaire.  

Les tares politiques de ce dossier résident dans quelques faits:
1-en février 2017, la centrale émet toujours autant de radiations et Tepco ne sait pas quoi faire;
2-l'eau contaminée continue de se répandre dans l'océan Pacifique;
3-les statistiques de maladies liées sont triturées par le gouvernement japonais à la solde de l'industrie nucléaire;
4-une législation du nouvel ami de Donald Trump, le premier ministre Shinzo Abe rend criminelle la publication d'information sur le sujet.

Pour la suite de la nouvelle déprimante: ici

Naoto KAN
ex-premier ministre du Japon

 

 

 Analyses et Opinions à propos de l'électronucléaire - Sur MétéoPolitique

Le nucléaire et la démocratie sont-ils conciliables ?

Je dirais : le plutonium et les êtres humains peuvent-ils cohabiter ?  Le plutonium n’existe pas dans la nature.  Il a été créé il y a soixante-dix ans.  Y a-t-il sur la planète des êtres vivants qui peuvent cohabiter avec le plutonium ?  J’en doute.

Cela s’oppose à la démocratie.  Car pour utiliser le nucléaire, il faut un pouvoir puissant, il faut prendre des mesures de sécurité très développées, donc une très forte police, une puissance militaire, donc une solide structure de pouvoir.  Alors qu’avec l’énergie renouvelable, le pouvoir ne se concentre pas.  

03

Trump: le populisme et l'enjeu d'un gouvernement mondial

 

Le populisme de Trump : Si on prend un peu de recul, que constate-t-on?
Extrait d'une chronique de Normand Baillargeon, du 7 février 2017.
 Ici pour lire le début de la chronique

Depuis des décennies, les élections sont modelées sur l’exemple des campagnes de marketing de vulgaires dentifrices: la vie démocratique y est profondément pervertie par l’argent, les lobbies et les firmes de relations publiques. Elles font appel aux émotions et sont sans grande substance, ignorent peu ou prou des enjeux que les gens disent importants pour eux, sont faites de promesses vides et généralement non tenues; des politiques d’une immense importance, notamment celles qui concernent l’économie, sont exposées au public dans une langue qui rappelle la novlangue d’Orwell et sont largement décidées par des grandes entreprises et des politiciens qui les servent, cela à l’abri de toute supervision et sans reddition de comptes à… Mais à qui donc? Au peuple!

Et le dire n’a rien de populiste.

C’est pour une bonne part lui, le peuple, qui vient d’élire Trump, plus précisément cette classe moyenne qui croyait au rêve américain et qui est persuadée d’avoir joué le jeu en toute honnêteté, d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour avancer, à qui on a promis que les échanges supposément libres apporteraient la réalisation de toutes les promesses de mobilité sociale et de réussite économique, mais qui s’est retrouvée flouée et qui ressent intimement cette trahison… et qui s’est une fois de plus fait rouler dans la farine, comme le démontrent les nominations aussitôt faites par Trump, les réactions enthousiastes des marchés à son élection et le fait qu’il s’apprête, comme c’était prévisible, à gouverner comme un bon républicain – ce qui n’est pas si loin d’un bon démocrate, de la même manière que bien des partis politiques de gauche, depuis 40 ans, ont mené des politiques de droite.

Ce qui s’est passé aux États-Unis, par-delà la bouffonnerie et la grossièreté de l’homme à la moumoute jaune, c’est, j’en conviens, une forme de populisme à l’heure de la postvérité. Mais, ne l’oublions surtout pas, rien de tout cela n’est entièrement neuf, sinon la dangereuse imprévisibilité du personnage. Trump est ainsi le prolongement bouffon de ce qui se vit depuis trop longtemps dans ce pays – et ailleurs dans le monde aussi. Ce qu’on appelle le populisme de Trump, c’est la démocratie bafouée depuis des décennies qui tire la langue, c’est le «peuple» qui réclame qu’on l’entende, tirant lui aussi la langue.

On jurerait qu’une partie de la gauche et des forces progressistes n’a rien entendu de ces cris de colère et de détresse et qu’elle s’est contentée de critiquer les victimes; une autre partie a bien tenté de répondre à ces attentes, par exemple Sanders. Avec un certain succès, il est vrai.

Mais si on a à cœur l’avenir de la démocratie, tout cela devrait nous inquiéter. En fait, nous sommes nombreux à ne pas avoir attendu Trump pour être inquiets… et à espérer que les Sanders de ce monde trouvent mieux – et vite – les oreilles, le ton et les mots pour dialoguer avec le… peuple.

 Donald Trump: le populisme et l'enjeu d'un gouvernement mondial
-
Sur MétéoPolitique

Voici une vision inusitée et décapante d'une lutte mettant en vedette le nouveau président états-unien.   Ce genre d'analyse est de haute voltige mais pleine de sens politique à un niveau où peu de commentateurs osent s'aventurer.  Pour faire ce genre d'analyse, il faut avoir des contacts dans le monde des enjeux géopolitique et suivre les discours des diplomates autant russes, chinois qu'européens pour saisir la nature des enjeux en cause.

02

L'abandon de la réforme électorale: une trahison du Parti Libéral du Canada

 

Justin Trudeau perd de la crédibilité.  La «trahison» coûtera-t-elle des votes aux libéraux?

Le comédien Vincent Graton a résumé sur les ondes de Radio-Canada ce que bien des citoyens — et des lecteurs du Devoir, comme en fait foi le nombre élevé de lettres reçues portant sur le sujet— ont ressenti au lendemain de l’annonce par Ottawa que la promesse de réforme électorale était morte et enterrée.   Comme d’autres électeurs progressistes, M. Graton avait voté pour le Parti libéral du Canada (PLQ)de Justin Trudeau en 2015 et il se sentait trahi. 

« Des gens comme moi l’ont cru et sont allés cocher à côté de son nom en se disant : “Je fais un gros sacrifice, je vais au-delà de mes convictions parce que, dans le prochain mandat, les petits partis seront respectés.” Alors il vient nous chercher en joual vert. »

Aux oreilles de Réal Lavergne, le président de Représentation équitable au Canada, tous ces arguments ne sont que des excuses. « On abandonnerait beaucoup de dossiers politiques si c’était ça le critère [de ne pas trop consommer de ressources gouvernementales]. Il faut parfois du leadership en politique pour faire avancer un dossier, et le leadership a été extrêmement faible dans ce cas-ci. »

M. Lavergne rejette l’inéluctabilité du référendum. Si le gouvernement avait obtenu l’appui du NPD, du Parti vert et du Bloc québécois au système de son choix, il aurait eu la légitimité de l’instaurer sans passer par un référendum, croit-il.

Le dénouement de ce dossier l’oblige à conclure que les libéraux n’ont jamais eu l’intention de réformer le système. « Dès le départ, c’était de la manipulation politique. Ils ont utilisé le lexique de la réforme électorale et de la représentation proportionnelle pour aller chercher des votes au NPD. »

  Système électoral et financement des partis politiques
        - Sur MétéoPolitique

Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, s'est engagé en octobre 2015 à réformer le mode de scrutin d'ici les prochaines élections en octobre 2019.   Si plusieurs s'entendent sur l'importance de moderniser le système pour faire en sorte que les résultats soient plus représentatifs des choix des électeurs, les avis divergent sur le meilleur système à mettre en place.   Avant de regarder des systèmes compliqués, il faut comprendre le b-a-ba du système proportionnel en comparaison avec le système actuel.

 
01

Donald Trump a raison l'ALENA: c'est pourri. Justin Trudeau défendra-t-il nos intérêts?

 

Le Canada n'est pas obligé de renégocier l'ALÉNA puisqu'il a toujours l'ALÉ, ce traité bilatéral avec les États-Unis-d'Amérique

Le caractère très revendicateur du gouvernement Trump sur l’ALÉNA est une manoeuvre politique visant principalement le Mexique, mais le Canada, qui a son propre accord avec les États-Uniens, doit garder son calme et traiter l’affaire avec grand sérieux, affirme un négociateur d’expérience. 

« Une fois que vous franchissez le chahut, la réalité, c’est que les États-Unis bénéficient énormément de leur relation avec nous, et nous avec eux. Point final », a dit en entrevue Gordon Ritchie, négociateur en chef adjoint pour le Canada lors de l’Accord de libre-échange avec les États-Unis, en vigueur de 1989 à 1994. 

« Mais on ne peut pas dire la même chose au sujet de l’ALÉNA, a mentionné M. Ritchie. Il n’y a aucun doute qu’il s’est produit un exode, surtout aux États-Unis, mais au Canada aussi, d’activités manufacturières au sud de cette frontière [américaine].  Par exemple, Trump a récemment menacé Toyota pour la production des modèles Corolla au Mexique. En fait, cette production était autrefois au Canada. »

 Avant l’entrée en vigueur de l’entente tripartite, fait valoir M. Ritchie, le Canada avait son propre accord avec les Américains, l'ALÉ, ce qui pourrait servir de rempart advenant une décision radicale du gouvernement Trump au sujet de l’ALENA.  « Nous avons quand même un fondement assez substantiel pour nous protéger », selon lui, même s’il faudrait « certains ajustements et des négociations ». 

Si la négociation du traité de libre-échange avec l'Europe est une indication de ce qui attend les canadiens avec la négociation qui s'ouvre sur l'ALÉNA, il faut craindre le pire d'un premier ministre que les milieux diplomatiques européens classent parmi les petites intelligences des dirigeants mondiaux et qui n'a rien retenu de l'opposition des Belges francophones (Wallons) quant aux droit des multinationales de poursuivre un gouvernement qui leur fait perdre des profits parce qu'il protège ses citoyens.nes.

 La destruction des économies nationales par la pensée magique principale assise de l'ALÉNA - Sur MétéoPolitique

La résistance contre la déferlante du commerce sans limites commence à trouver un écho chez les parlementaires états-uniens, qui ont rechigné devant la ratification accélérée du traité de partenariat transpacifique voulue par le président Barack Obama.   Après deux décennies, le bilan accablant de l’accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) ne devrait guère les inciter à persévérer dans cette voie.

09

L'Espagne comme l'Islande prend le chemin de la Justice: enfin! des banksters en prison

 

Les banquiers véreux enfin rattrapés par la justice espagnole

Cinq ex-dirigeants de la banque NovaCaixaGalicia, condamnés à deux ans de prison pour s’être accordé de généreux parachutes dorés en pleine crise, ont été incarcérés.  Contre toute attente.

Les Espagnols n’en ont pas cru leurs yeux : lundi 16 janvier 2017, cinq ex-dirigeants de NovaCaixaGalicia, l’ancienne Caisse d’épargne de Galice, ont finalement été incarcérés.  Une première.  Ces banquiers véreux étaient jugés pour le pillage de leur établissement, alors que le sauvetage de ce dernier, en 2012, avait failli provoquer la faillite de l’Espagne…

Pillage sans scrupule

L’affaire remonte à 2010.  À l’époque, la crise économique fait déjà des ravages en Espagne.  Le chômage explose.  Les caisses de l’État se vident.  Les risques de faillite pèsent sur les taux de la dette, qui flambent.  Les caisses d’épargne, établissements semi-publics gérés suivant des critères politiques, appellent le gouvernement au secours. Parmi elles, NovaCaixaGalicia, née de la fusion de deux caisses d’épargne. En 2010, elle obtient 1,16 milliard d’euros d’aide publique.   Source: Le Monde

L'Islande n'a pas suivi la même route que le reste de l'Occident.

Crise économique de 2008: l'Islande décide de poursuivre les banquiers et en 2016 gagne le procès en Cour Suprême. Les "banksters" sont déclarés coupables et les peines d'emprisonnement ont été confirmées. En 2015, le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré que l'économie de l'Islande s'était remise de la crise de 2008 sans compromettre son soutien au bien-être de la population, son système universel de santé et d'éducation.

08

Le monde des affaires en qui nous devrions avoir confiance!

 

25 entubeurs du monde des affaires

Certains propriétaires font tourner les coins ronds à leur entreprise, offrent de faux rabais ou omettent de tout dire à leurs clients. Qui donc? Les entreprises! Voici celles ayant écopé des plus lourdes amendes en 2016. Parmi elles: Toyota, Club Piscine, Kia, Brault & Martineau et Groupe Laro Alta.

Demi-vérités, clauses abusives dans des contrats, fausses promesses: certaines entreprises se faufilent entre les mailles du filet alors que d’autres se font prendre en flagrant délit. Afin de faciliter la vie aux consommateurs soucieux de faire affaire avec des sociétés qui respectent la loi, nous avons dressé la liste des commerçants ayant écopé des amendes les plus sévères en 2016. La liste concerne uniquement les infractions de nature pénale (lorsque le gouvernement poursuit un commerçant qui a violé la loi) prononcées en vertu des lois sous la responsabilité de l’Office de la protection du consommateur. Le palmarès ne tient donc pas compte des litiges de nature civile, par exemple si un consommateur est mécontent parce qu’un commerçant lui a vendu un grille-pain ayant rendu l’âme au bout de deux mois. Source: Protégez-vous.

Dix compagnies contrôlent votre consommation domestique: l'illusion du choix  - Sur MétéoPolitique

C’est sûr qu’un livre intitulé : « On veut votre bien et on l’aura : la dangereuse efficacité du marketing», ne pouvait pas faire autrement qu’attirer l'attention. D’autant plus que l’initiateur de l’ouvrage est une figure connue dans le milieu du marketing, à savoir Jacques Nantel, professeur titulaire à HEC Montréal, et qu’il co-signe ce livre avec la journaliste Ariane Krol, éditorialiste chez les médias Gesca de Power Corporation of Canada