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Les archives vivantes de MétéoPolitique en lien avec l'actualité

 

 

 

 

Révolution informatique ou un pas de plus vers le post-humain?

Est-ce vraiment la fin du code de programmation en informatique ?
par
Rémi SUSSAN

Pour beaucoup, l’art de la programmation est le sésame nécessaire à la compréhension du monde moderne… et à un emploi bien rémunéré.   Le fameux débat autour de l’apprentissage du code à l’école en est d’ailleurs l’illustration la plus évidente.   Et si les jours du « codeur » étaient comptés ?   C’est la question que pose le journaliste Jason Tanz dans un récent article de Wired au titre provocateur : « Bientôt, nous ne programmerons plus les ordinateurs, nous les dresserons comme des chiens ».

  La robolution: 80 % des moins de 25 ans en 2016 n’auront bientôt plus aucune perspective d'emploi  - Sur MétéoPolitique

D’ici une vingtaine d’années, l’automatisation va déferler sur tous les secteurs de l’économie mondiale et signer la mort définitive de l’emploi.   Et si c’était une vraie bonne nouvelle ?   Parce que l’emploi, cette activité privée de sens qui est sanctionnée par un salaire, a détruit le travail, explique le philosophe Bernard Stiegler.   Et parce que la fin de l’emploi est l’occasion de réinventer le travail au cœur de nos sociétés du numérique, de construire une économie contributive en lieu et place de cette «économie de l’incurie» qui nous détruit à petit feu.   Face aux bouleversements induits par l’explosion des données numériques, le philosophe, qui développe ses recherches dans le cadre du groupe de réflexion Ars industrialis et de l’Institut de recherche et d’innovation, invite à repenser le travail de fond en comble.   Deux entrevues avec Bernard Stiegler.

02

Les médecins russes testent un outil détectant le cancer avec 100 % de certitude

 

Identifier une tumeur maline dans 100% des cas dès le premier stade est maintenant possible

Le Centre fédéral des hautes technologies de la radiologie médicale de la ville russe de Dimitrovgrad (région d' Oulianovsk) a testé avec succès un équipement unique permettant d'identifier à coup sûr une tumeur dès le premier stade de la maladie et de fabriquer des médicaments pour un traitement du cancer.   Grâce à la protonthérapie, les médecins seront capables d'atteindre la tumeur dans n'importe quelle zone du corps, même dans les endroits inaccessibles pour les instruments chirurgicaux et résistants à la chimiothérapie, a déclaré le directeur du Centre médical Vladimir Ouïba  « C'est une méthode unique pour identifier le cancer dès le premier stade de la maladie.  Il n'y a pas d'autres méthodes de ce type dans le monde.  Le médecin reçoit rapidement l'image précise et les moyens de traitement », a expliqué aux journalistes le directeur du Centre.
Source : Le gouvernement de la région d'Oulianovsk, Russie, le 18 mars 2017.

  Dépistage des maladies - Sur MétéoPolitique

01

Conflits d'éthique: Pierre Moreau cautionne le système des portes tournantes

Pierre Moreau
Député et ministre du Parti Libéral du Québec

Pour
JosPublic: Il est maintenant bien documenté dans les sciences de la gestion que les hauts fonctionnaires, politiciens et politiciennes qui passent du secteur privé au secteur public et de retour au secteur privé finissent par ne plus savoir à qui prêter allégeance. C'est rarement à la fonction publique.

 

Le ministre Pierre Moreau a recommandé un ancien patron de Bell aux commandes du CSPQ - 12 avril 2017 - extrait d'un texte du Journal de Montréal

Questionné par des journalistes sur la nomination d’un ancien patron de Bell à la tête d’un organisme qui octroie des dizaines de millions de dollars chaque année à Bell, Pierre Moreau réplique qu’il faut éviter «les chasses aux sorcières».

Président du Conseil du trésor, M. Moreau a recommandé la nomination de Christian Goulet à titre de président du Centre des services partagés du Québec (CSPQ).   La nouvelle a été officialisée le 5 avril 2017.   Le CSPQ dépense près d’un demi-milliard de dollars par année, dont une grande partie en informatique et en télécommunication.   L’organisme a versé plus de 300 M$ à Bell depuis 2009. 

De 1997 à 2014, M. Goulet était chez Bell Canada successivement directeur général des ventes et vice-président adjoint, secteur public, au Québec.  Il a aussi été président de la Chambre de commerce de Québec.

Il est ensuite passé au secteur public comme gestionnaire à la CARRA et à Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail la nouvelle CSST, la CNESST.  

Est-ce que M. Goulet devrait se retirer de certains dossiers impliquant son ancien employeur?   «Vous demandez s’il y a un conflit d’intérêts?   La question des conflits d’intérêts est réglée par la publicité qui est faite de l’ensemble des contrats publiés par le CSPQ selon les seuils, par les mécanismes de contrôle, par l’ensemble des dispositions légales adoptées depuis et avant la Commission Charbonneau pour l’intégrité des marchés», réplique le ministre Moreau.

«Je ne vois pas en quoi le fait que ce monsieur ait été un gestionnaire d’une grande entreprise le disqualifierait pour un travail au sein de la fonction publique.»

La réponse de
JosPublic au ministre est dans le texte ci-dessous

 

 Corruption et collusion par le système des portes tournantes - Sur MétéoPolitique

Un politicien ou un haut fonctionnaire qui accepte une enveloppe brune, c'est de la corruption.  Il y a risque de prison si cela est découvert et prouvé.  Un politicien ou un haut fonctionnaire qui fait ou fait faire des lois favorables aux intérêts privés ?  Récompense : un poste avec un salaire bien dodu à l'heure de la retraite et cela se nomme collusion.  C'est beaucoup plus payant que des enveloppes brunes les risques en moins.  En plus, c'est légal.  Est-ce moral pour autant ?  Non! répond JosPublic.  Sous l'angle de l'honneur et l'honnêteté, c'est encore pire, puisque cela relève de la tromperie et de l'hypocrisie des plus malsaines.  Dans cet état d'esprit, un politicien ou une politicienne ou des hauts fonctionnaire utilisant les portes tournantes entre le secteur public et privé devient incapable d'articuler un projet de société accueillant pour l'ensemble de la population.

09

Bombardements états-uniens en Syrie: c'est illégal en droit international et le tout est abrié d'une bonne couche de fausses nouvelles.

Hillary Clinton et  Donald Trump

Note de JosPublic: je ne peux m'empêcher de dire que ces salauds ne disent pas un mot des milliers d'enfants dans le monde qui meurent de faim à cause du non-partage de la richesse et qu'ils justifient une guerre pour venger quelques enfants déjà morts parmi les 450 000 morts durant une guerre qu'ils ont eux-mêmes provoquée. Avez-vous déjà entendu dire que la Syrie avait déclaré la guerre au Canada, États-Unis, France, Angleterre ou autre?

Donald Trump affirme son autorité sur ses alliés et fait taire son opposition

Ne vous laissez pas illusionner par les jeux diplomatiques et le suivisme des grands médias.  Ce qui s’est passé dans la nuit du 6 au 7 avril 2017 en Syrie n’a aucun rapport ni avec la présentation qui vous en est faite ni avec les conclusions qui en sont tirées. 

La défense antiaérienne syrienne comprend des S-300 contrôlés par l’armée arabe syrienne et des S-400 servis par l’armée russe.

Ces armes sont supposées capables d’intercepter des missiles de croisière, bien que cette situation ne s’est à ce jour jamais présentée au combat.  Il s’agit bien sûr d’armes au déclenchement automatique.  Elles n’ont pas fonctionné non plus. Aucun missile antimissile n’a été tiré, ni par l’armée russe, ni par l’armée syrienne.

Lorsque les missiles de croisière états-uniens ont atteint leur cible, ils ont trouvé une base militaire quasi vide, qui venait juste d’être évacuée. 

Ils auraient donc détruit le tarmac, des radars et des avions depuis longtemps hors d’usage, des hangars et des habitations. 

Ils ont cependant fait une douzaine de victimes, dont neuf sont décédées.

Alors qu’aucun missile de croisière n’a officiellement été égaré ou détruit, seuls 23 et non pas 59 ont frappé la base de Sha’irat.  Que signifie cette mise en scène.

... ici pour la suite du texte

John KERRY
secrétaire d’État des États-Unis-d'Amérique

 

Intervenir dans le choix des dirigeants d'un autre pays, les États-Unis le fait

Preuve audio : John Kerry secrétaire d’État états-unien confirme en privé soutenir et armer Daesh.  Dans un enregistrement audio complet, on entend le secrétaire d’État:
- confirmer que le but stratégique de la guerre menée depuis 2011 par l’administration Obama contre la République arabe syrienne est de renverser le régime;
- confirmer que l’administration Obama espérait que Daesh serait en mesure de renverser à sa place la République arabe syrienne;
- confirmer que l’administration Obama a approvisionné Daesh en armes pour qu’il renverse la République arabe syrienne.
Le tout dans le cadre de décisions commerciales pour le bien des multinationales états-uniennes.

08

Le journal La Presse fait circuler de la fausse information!

 

La Norvège inventée du journal La Presse. Analyse par Bruno Fortin pour Science Presse, le 27 mars 2017

Ou comment faire la promotion de politiques néolibérales à l'aide de trompe-l’œil et autres "faits alternatifs".   Depuis que j’habite à Trondheim, au milieu de la Norvège, chaque fois qu’on me donne à lire un éditorial de La Presse où il est question de mon pays d’accueil, je désespère un peu.

 La dernière fois, c’était une chronique d’Alain Dubuc, qui parlait des ressources hydro-électriques au Québec et en Norvège (« Norvégiens… quand ça nous arrange », La Presse, 9 mars 2017).

C’est suite à cette annonce de la Norvège : les véhicules électriques ou hybrides avaient représenté la moitié des nouvelles immatriculations au pays depuis le début de l’année 2017.  À juste titre, plusieurs médias ont détaillé la stratégie qui a mené à ce succès : de lourdes taxes imposées à l’achat de véhicules diesel et à essence, versus de nombreux avantages consentis aux propriétaires de véhicules « propres » ; exemptions de taxes, de péages routiers, de frais de stationnement et de tarifs sur les traversiers. 

Dans sa chronique, Alain Dubuc se saisit de cette nouvelle pour plaider en faveur de l’ajustement des tarifs d’électricité au prix du marché, comme en Norvège.   « Au Québec on aime le modèle norvégien quand ça nous arrange », écrit-il.   Et lui-même s’arrange plutôt bien du fait que « les Norvégiens paient le kilowattheure plus du double (que les Québécois)». Pour lui, ça fait partie des « compromis et des contraintes derrière les réalisations du modèle norvégien ».

Or, le collaborateur spécial fait de grands bonds au-dessus de la réalité du contexte norvégien : d’abord, tout est deux fois plus cher en Norvège. L’électricité, mais aussi les patins à roulettes, les moules à gaufres et les casseaux de fraises.   Non plus, il ne précisera que les salaires sont également plus de deux fois plus élevés en Norvège, et que par conséquent, l’impact du coût de l’électricité sur le consommateur est le même, prix du marché ou pas.    Ici pour lire la suite

Journalistes agissant en robots remplacés par de vrais robots - Sur MétéoPolitique

De l’écriture au choix des sujets, jusqu’à la mise en scène de l'information, les algorithmes sont capables de produire quasi instantanément du contenu à bas coût.

07

Budget du Québec en 2017 : arnaque au profit du secteur privé

 

Les maux derrière les mots

Les communications sont devenues une science que l’on enseigne dans des départements universitaires où l'on peut faire un Baccalauréat. Tous les diplômé.e.s savent ce qu’est une stratégie de communication.

Comme à la guerre, une stratégie relève d’un plan. Ici, on parle d’un plan de communication, avec ses objectifs, ses cibles, le message à véhiculer, les actions de communication à réaliser, un calendrier-échéancier et une évaluation des coûts.

En temps de guerre, il y a ce que l’on dit et fait savoir à la ronde et à l’ennemi, et il y a ce que l’on ne dit pas, ce que l’on cache. On peut même mentir pour induire l’adversaire en erreur, l’amener sur une fausse piste, le tromper et ultimement, le vaincre.

Il en est de même en politique, où communication n’est malheureusement pas toujours synonyme de clarté, d’honnêteté, de démocratie. Puisqu’en politique il est mal vu de mentir, alors on se contente de ne pas tout dire, c’est suffisant. Les mots choisis et utilisés, de même que ceux qui sont absents, le non-dit, le sous-texte, tout cela mérite d’être décortiqué pour bien saisir ce qu’on veut nous faire savoir, et surtout, ce qu’on veut nous cacher dans le message. C’est ainsi que les communications favorisent ou non l’exercice de la démocratie.

Par exemple, dans le Devoir de ce matin, on nous annonçait que... La suite ici

Langue de bois

La langue de bois ou de coton

est une figure de rhétorique consistant à détourner la réalité par les mots. C'est une forme d'expression qui, notamment en matière politique, vise à dissimuler une incompétence ou une réticence à aborder un sujet en proclamant des banalités abstraites, pompeuses, ou qui font plus appel aux sentiments qu'aux faits.

En tête de mon palmarès: cette phrase sublimement floue de Frank Zampino devant la Commission Charbonneau lors de son témoignage du 23 avril 2013: « Je ne confirmerais pas non plus que je ne peux pas l’exclure. »

13

La deuxième fuite nucléaire en 5 mois

 

Le nuage radioactif norvégien plane sur l'Europe

Les autorités européennes recherchaient d’où provenait la contamination à l’iode 131 qui a envahi l’Europe : il s'agit d'un accident critique en cours, dissimulé jusqu'à maintenant, dans la centrale nucléaire norvégienne de Halden.   "Les travailleurs ont immédiatement évacué du site – Le réacteur est dans « un état instable"… "un flux dangereux de neutrons a été libéré dans le cœur ".  Avise Ils Bohmer, physicien nucléaire auprès de l’Autorité norvégienne de protection contre les rayonnements (NRPA), le 3 mars 2017.

Le 25 octobre 2016 il y avait déjà eu un incident rapporté. Le danger pour la santé de l'émission d’iode radioactif depuis le réacteur nucléaire de Halden avait encore une fois été minimisé.

 

  Danger, contamination de l'Europe : Fuite radioactive critique dans une centrale nucléaire norvégienne  - Sur MétéoPolitique

04

« On me vole mon assurance santé »

Des soins près de chez vous?

Mon oeil!  Ici dans Bellechasse nous avons atteint le fond du baril des soins de santé.  Par exemple: à moins d'entrer à l'urgence de l'hôpital, rencontrer un dermatologue demande une patience de patient.  En effet des cas dits non urgents doivent attendre 12 mois avant d'être vus, s'il n'y a pas d'autres urgences qui passent devant vous. Il faut savoir que les dermatologues sont ceux et celles qui peuvent bien sûr soigner l'acné de vos adolescents, mais aussi identifier les signes avant-coureurs du cancer de la peau.  Suite à une demande de rencontre logée par ma médecin de famille, la réponse fut : on vous verra d'ici douze mois. Comment savoir si les symptômes identifiés par le patient peuvent oui ou non être des signes avant-coureur du cancer de la peau?  Et peu importe la maladie, obtenir un rendez-vous d'ici 12 mois n'est-il pas abusif lorsqu'une loi et la Cour suprême disent que tous doivent être égaux devant le système de maladie et qu'il doit offrir les soins nécessaires au maintien de la vie au Canada.  J'ai déposé une plainte qui m'est revenue en me disant que le nombre de dermatologues de ma région ne dépendait pas de l'hôpital où ils officient, mais du ratio établi par l'organisme de planification des soins régionaux.   Évidemment pour les pleins$, la médecine privée leur sied à merveille, il faut bien que l'argent serve à autre chose que remplacer son char tous les ans.  Mais les autres?  Qu'est-ce qu'on fait?  Comme ces patients de la Côte-Nord (Baie-Comeau) qui doivent faire 630 kilomètres pour des traitements de chimio au Saguenay.   Déjà le fait d'être malade n'incite pas à la lutte, mais pour ceux et celles qui en ont encore la force je conseille le site de Maître Jean-Pierre-Ménard:  vos droits en santé

 

  La Santé est malade!  Sur MétéoPolitique

En 1961 j’ai accepté de participer à une assurance. Comme je l’ai fait pour mon char, j’ai assuré ma santé personnelle auprès de l’Assurance hospitalisation du Québec.  Au moment où je risque d’être malade, la compagnie d'assurance (L'État) m’apprend qu’elle n’a pas l’argent pour couvrir mes soins.  Pourtant durant les 10 dernières années, mes primes ont augmenté et mon assureur (l'État) a décidé qu’il pouvait réduire volontairement ses revenus$. De plus, l'argent qu'il reçoit n'est pas dépensé dans l'Assurance maladie, mais dans des activités de santé hors de l'assurance

05

Les "Bougons": juges, fiscalistes et comptables montrent leur vrai visage

 

Les intouchables : KPMG, des juges et des cocktails

Les grands cabinets d’avocats et de comptables commanditent régulièrement des réceptions lors de conférences professionnelles.   Des hauts fonctionnaires et même des juges y assistent.   Y a-t-il un risque d’apparence de conflit d’intérêts?   

Les juges Eugene Rossiter et Randall Bocock, de la Cour canadienne de l'impôt, et Denis Pelletier, de la Cour d'appel fédérale, sont visés par des plaintes déposées au Conseil canadien de la magistrature dans la foulée du plus récent reportage d'Enquête sur un stratagème fiscal douteux mis en place par la firme comptable KPMG.   "Dans les trois cas, il y aura un examen du Conseil sur les allégations ou la possibilité d’inconduite de la part de ces juges" , a indiqué le directeur général du Conseil de la magistrature, Normand Sabourin,

Le juge en chef de la Cour de l'impôt, Eugene Rossiter, a encouragé le comportement non éthique des juges de l'Impôt, lors d'une conférence sur la fiscalité à Calgary en novembre 2016, il a dit qu'il allait lui-même continuer à assister à des réceptions données par des compagnies comme KPMG. « Nous mangerons de la pizza. Nous boirons du vin et nous en boirons beaucoup », a-t-il déclaré à un auditoire de fiscalistes, qui l'a chaudement applaudi.

« Je peux vous dire qu’après que j’ai vu les reportages à Radio-Canada, j’ai décidé d’instituer une plainte, comme il est mon devoir en vertu de nos procédures, contre le juge en chef Rossiter et le juge Bocock » , a indiqué Normand Sabourin.

 

 Regard sur les fraudes fiscales  - Sur MétéoPolitique

Depuis 2003, le gouvernement du Parti Libéral du Québec s'est privé au moins de 47 milliards $ en rentrées fiscales.   Convenons qu'il y a de quoi rendre plus difficile la livraison de services à l'ensemble de la population du Québec et qu'il y a certainement eu des québécois.ses qui en ont profité.  Cependant à mon grand étonnement, on entend encore crier qu'il y a trop d'impôts !  C'est vrai que plus de 50% des québécois sont analphabètes fonctionnels alors il n'y a pas grand chance qu'un livre savant qui explique la fiscalité frappe leur imaginaire.  En attendant le bon peuple développe sa connaissance économique au comptoir du dépanneur devant la machine de Loto-Québec!  Ceci n'est pas une vérité mais bien proche d'en être une -    JosPublic

10

La radiation de Fukushima ne faiblit pas en 2017

Dr Helen CALDICOTT

 

... et pourrait se trouver dans votre assiette

La Dr Helen Caldicott nous remet sur les rails en commentant les dernières nouvelles provenant du Japon.  Nous savions qu'à terme la pollution se rendrait inéluctablement chez chacun de nous peu importe notre lieu de résidence sur Terre.   Le dire nous méritait le titre de complotiste.   Pourtant nous savons que la pollution voyage par l'air, par l'eau, mais aussi par la nourriture qui se retrouve aujourd'hui dans un marché mondialisé et des poissons de l'océan Pacific sont déjà à proscrire de notre régime alimentaire.  

Les tares politiques de ce dossier résident dans quelques faits:
1-en février 2017, la centrale émet toujours autant de radiations et Tepco ne sait pas quoi faire;
2-l'eau contaminée continue de se répandre dans l'océan Pacifique;
3-les statistiques de maladies liées sont triturées par le gouvernement japonais à la solde de l'industrie nucléaire;
4-une législation du nouvel ami de Donald Trump, le premier ministre Shinzo Abe rend criminelle la publication d'information sur le sujet.

Pour la suite de la nouvelle déprimante: ici

Naoto KAN
ex-premier ministre du Japon

 

 

 Analyses et Opinions à propos de l'électronucléaire - Sur MétéoPolitique

Le nucléaire et la démocratie sont-ils conciliables ?

Je dirais : le plutonium et les êtres humains peuvent-ils cohabiter ?  Le plutonium n’existe pas dans la nature.  Il a été créé il y a soixante-dix ans.  Y a-t-il sur la planète des êtres vivants qui peuvent cohabiter avec le plutonium ?  J’en doute.

Cela s’oppose à la démocratie.  Car pour utiliser le nucléaire, il faut un pouvoir puissant, il faut prendre des mesures de sécurité très développées, donc une très forte police, une puissance militaire, donc une solide structure de pouvoir.  Alors qu’avec l’énergie renouvelable, le pouvoir ne se concentre pas.