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Les archives vivantes de MétéoPolitique en lien avec l'actualité

 

 

 

 

On lui diagnostique la maladie de Lyme après 16 ans de souffrance

 

Elle croyait qu’elle avait la sclérose en plaques et prenait les mauvais médicaments

Le 20 juin 2017, Sophie Legault a appris qu’elle avait la maladie de Lyme, un syndrome transmis par la piqûre d’une tique.  La maladie a évolué vers le nord dans les dernières années, favorisée par les changements climatiques.

En 2001, des médecins québécois ont annoncé à Mme Legault qu’elle souffrait de la sclérose en plaques, dont les symptômes sont semblables à la maladie de Lyme.   Pendant 16 ans, elle a pris différents médicaments contre cette maladie, mais ils ne fonctionnaient pas, selon elle.   Elle a donc perdu graduellement de la force dans ses jambes, ce qui l’a obligée à quitter son emploi de technicienne en laboratoire en 2016.

Après avoir visionné un documentaire sur la maladie de Lyme en décembre 2016, Mme Legault est allée consulter la Dre Maureen McShane, à sa clinique de Plattsburgh aux États-Unis, qui a diagnostiqué la maladie.  La spécialiste américaine n’a pas voulu se prononcer quant à une erreur du diagnostic de sclérose en plaques pour Mme Legault, mais selon elle, il n’est pas rare de voir de faux diagnostics.

« C’est plus que probable, j’ai déjà eu une patiente qui n’avait pas la sclérose en plaques malgré un diagnostic dans ce sens. Elle avait plutôt la maladie de Lyme », a expliqué la Dre Maureen McShane.   Elle estime que le fait que les médicaments contre la sclérose en plaques ne fonctionnaient pas est un bon indicateur. La suite sur le Journal de Québec

 

 La maladie qui tique! La maladie chronique de Lyme n'est pas couverte par l'Assurance-maladie du Québec. 800 $ aux deux semaines pour se débarrasser de la maladie de Lyme - Sur MétéoPolitique

Le système canadien de diagnostic de la maladie est très peu fiable.  Pour obtenir un diagnostic sérieux les gens malades doivent se rendre aux États-Unis passer des tests et acheter leurs médicaments sur place. Le système québécois ne reconnaît pas la chronicité de la maladie et donc ne rembourse pas. Dès lors, si vous n'avez pas la maladie selon votre médecin, soyez assuré que votre assurance-salaire ou médicaments fera de même.

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Depuis 2012 et la Commission Charbonneau le gouvernement du Parti Libéral du Québec dé-finance la Justice pour protéger ses complices.

Maître Geneviève Dagenais

 

Directeur des poursuites criminelles et pénales: Une procureure suspendue après avoir dénoncé un « manque de ressources »

Une procureure aux poursuites criminelles et pénales a été suspendue par son employeur, le DPCP, après avoir dénoncé dans une lettre à un juge le « manque de ressources » de la Couronne.  La suspension de Me Geneviève Dagenais a ébranlé ses collègues de la poursuite au palais de justice de Montréal puisque cette procureure d’expérience travaillant dans l’équipe des assises y jouit d’une excellente réputation.  Cette équipe est formée de procureurs chevronnés qui se consacrent aux procès devant jury, notamment les causes de meurtre. C’est d’ailleurs à l’aube de l’ouverture d’un procès de meurtre où elle était désignée comme procureure principale qu’elle a été « relevée provisoirement » de ses fonctions, le 29 août 2017.

La manière dont elle a été traitée par son employeur en a choqué plusieurs. On lui aurait demandé, alors qu’elle se trouvait à son bureau à l’heure du repas, de remettre sa carte d’accès et de quitter le palais de justice sur-le-champ pour ne plus y revenir, selon nos informations.

« Les patrons l’ont traitée comme une criminelle alors qu’elle a seulement dénoncé en son âme et conscience le manque de ressources. Disons que le moral est bas au bureau. »  — Une source qui s’est confiée à La Presse

« Me Dagenais est atterrée par ce qui arrive. Plusieurs de ses confrères et consœurs aussi, a affirmé à La Presse le président de l’Association des procureurs aux poursuites criminelles et pénales (APPCP), Me Jean Campeau. Quand on s’attaque à une procureure qui a montré beaucoup d’intégrité, de passion et d’ardeur au travail, c’est décourageant pour les autres. »

Budget refusé

Le 17 juillet 2017, Me Dagenais – en pleine préparation d’un procès de meurtre – a demandé un budget à son employeur, la Directrice des poursuites criminelles et pénales (DPCP), pour retenir les services d’un expert en psychiatrie légale.

Ce budget lui aurait d’abord été refusé. La procureure qui compte une vingtaine d’années d’expérience a alors écrit au juge du procès – Jean-François Buffoni – pour dénoncer un « manque de ressources » qui l’empêchait d’embaucher un expert.  Dans ces circonstances, l’avocate de la poursuite doutait de pouvoir commencer le procès comme prévu le 13 septembre 2017.

Or, depuis l’arrêt Jordan, les procureurs de la Couronne sont sous pression pour respecter des délais précis, à défaut de quoi les accusés risquent d’être libérés en raison de « délais déraisonnables ».  Finalement, dans l’intervalle, la procureure a réussi à trouver un expert avec les ressources mises à sa disposition. Le 20 août 2017, Me Dagenais a donc réécrit au juge pour lui dire qu’elle serait prête à procéder.  Neuf jours plus tard, elle a été suspendue.  Ici pour plus de détail

 

  Définancer la Justice pour sauver les ripoux du Parti Libéral du Québec  - Sur MétéoPolitique

En 2015, le gouvernement du Québec a réduit d'environ 40% le nombre de ses procureurs affectés à la lutte contre le crime organisé et restructure complètement ses équipes spécialisées dans ce domaine. Où sont passés les 5 millions$ confisqués à la conjointe du Dr Arthur-T Porter? Où sont les éditorialistes...pas un mot. Où sont les partis politiques de l'opposition à l'Assemblée nationale? Pas un mot. Les personnes nommées sur la page de présentation du dossier de chaque côté du texte font partie des 321 personnes qui devraient soit être accusées au criminel et/ou subir un procès.  Le seront-elles maintenant que l'État n'a plus le personnel nécessaire à affecter aux dossiers?  C'est plus de personnel et plus de juges pour faire avancer les dossiers qui seraient nécessaires.  Pas moins! Si Jean Charest a permis aux déchiqueteuses de documents de s'affoler durant 18 mois avant de commander la Commission Charbonneau, maintenant c'est l'impunité organisée par le bon Dr Couillard qui s'installe derrière l'excuse de l'austérité budgétaire. Et dire que les québécois ont voté pour ces gens-là?  Odieux!   

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Enrichir les spéculateurs miniers et appauvrir les propriétaires des lieux

Beverly Sellars
ex-chef de la communauté Xat'sull

 

Désastre de la mine Mount Polley: Beverly Sellars et sa communauté ont perdu leur milieu de vie sociale, économique et culturelle

Avant que le bassin de résidus toxiques de la mine Mount Polley leur tombe dessus, la communauté amérindienne Xat'sull vivait avec l’assurance telle que garantie par la province de la Colombie-Britannique et la compagnie minière Imperial Métals qu’il n’y avait pas de possibilités que ce genre de tragédie puisse se produire chez eux.

Le 4 août 2014, l’impensable se produisit.  

Leur vie et le paysage changèrent pour toujours, puisque les impacts miniers sont éternels à vue de vie d’humain. 

Dès lors que le désastre envoya 24 milliards de litres d’eau d’ exhaure contaminée s’engouffrer dans le lac, leur façon de vivre, leur prospérité économique s' effondrèrent d'un seul coup et ce pour toutes les communautés qui sont tributaires du bassin versant du Lac Quesnel.  

Depuis 2005 Imperial Metals et sa filiale Mount Polley Mining Corporation ont donné 195,010$ au Parti Libéral de la Colombie-Britannique où les donation sont parmi les plus laxistes au Canada plus laxiste au Canada et ne place aucune limite aux dons des compagnies

  Mount-Polley: gouvernance dangereuse par les dirigeants de la minière Imperial Metals - Sur MétéoPolitique

En 2014, à grand renfort de publicité dans les médias, l'industrie minière faisait la promotion de ses valeurs éthiques, de son acceptation des valeurs intrinsèques au développement durable promues par l'ONU et finalement se targuait de sa bonne gouvernance.  Ces valeurs supposément partagées par les conseils d'administration de l'industrie minière sont-elles réelles ou n’est-ce qu'un messages publicitaire.

Le bris d'une digue du bassin de décantation contenant les eaux usées de la mine d'or et de cuivre Mount Polley en Colombie-Britannique mérite d'être analysé pour confronter ce que les minières disent d'elles-mêmes et ce qu'elles font réellement sur le terrain.  De plus, nous familiariser avec cet événement nous permettra de mieux comprendre comment les compagnies gèrent leurs mines au Québec et les précautions qu'il nous faut prendre.

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La ministre fait le plein de moments tristes pour pouvoir pleurer en direct à la télévision

Chrystia Freeland
La ministre canadienne des Affaires étrangères fait semblant de pleurer devant les médias le 21 octobre 2016

Freeland se prépare à vivre des «moments dramatiques»

Et voilà c'est parti, la menteuse nous prépare des « moments dramatiques » au cours des prochains mois. Elle avait fait honte à tous les canadiens et canadiennes, le 21 octobre 2016, en faisant semblant de pleurer lors du refus de la Wallonie de signer l'entente de libre échange Europe/Canada.  La ministre fédérale des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, le 14 août 2017, a martelé devant les médias que le Canada défendrait la gestion de l’offre (en agriculture seulement) et le mécanisme de règlement des différends dans le cadre de la renégociation de l’ ALÉNA, tout en réclamant la modernisation de l’accord au chapitre de l’environnement et des normes du travail.   En ce qui concerne le chapitre 11, qui permet à une entreprise de poursuivre un État si elle estime qu’une loi ou un règlement nuit à la conduite de ses affaires, le gouvernement canadien souhaite qu’il soit modifié, mais pas éliminé.  C'est bien la même clause que l'on retrouve dans l'entente entre le Canada et l'Union Européenne qui fait toujours problème d'ailleurs. La Belgique et plusieurs pays européens y sont vivement opposés.  Il semble que les millions que le gouvernement fédéral canadien à dû payer à des profiteurs qui invoquent la perte de profits pour attaquer les lois canadienne ne convainquent pas le Parti Libéral du Canada de faire disparaître les tribunaux privés de l'entente et d'envoyer tout litige au système de justice Canadien.   Il n'y a aucune raison pour qu'une entreprise obtienne des droits que n'ont pas les citoyens et citoyennes canadien.  - JosPublic
Source de base: Journal en ligne Le Devoir

Chrystia FREELAND
Ministre des Affaires étrangères du Canada depuis le 10 janvier 2017

  Justin Trudeau a nommé une menteuse aux Affaires étrangères du Canada et appuie la junte nazie d'Ukraine!

Le deux poids deux mesures du Canada en ce qui concerne l’antisémitisme ne cessera jamais d’étonner.   Le cas de la ministre des Affaires étrangères, Madame Chrystia Freeland  saute aux yeux.   Si jamais une politicienne ou politicien québécois, à Québec ou à Ottawa, avait un squelette dans le placard comme celui qu’on vient de découvrir dans celui de Mme Freeland, elle aurait déjà été destituée, sinon jetée en prison.

01

Les pleurnicheurs pétroliers de l'Ouest ne connaissent même pas les règles de leur pays

Voici comment le Québec est perçu par les Albertains, selon Jason Kenney

Les Albertains ont peine à comprendre les « idéologies farfelues » de certains Québécois qui préfèrent acheter « le pétrole de l’Arabie saoudite, de la République islamique de l’Iran et de la République socialiste du Venezuela » plutôt que le pétrole canadien de l’Ouest.

C’est du moins ce qu’a affirmé le candidat à la chefferie du Parti conservateur uni d’Alberta et ex-ministre fédéral, Jason Kenney, lundi le 31 juillet 2017 au micro d’Éric Duhaime.

L’homme politique n’a pas mâché ses mots en faisant valoir que le Québec est la province qui profite le plus de la péréquation dont une partie des revenus est générée par l’industrie pétrolière.

Dans un souci d’équité, il souhaite que la province emboîte le pas et exploite ses propres ressources naturelles, ou du moins, qu’elle cesse de fermer la porte aux projets de pipeline.   Ici pour la suite du texte et de l'audio.

 

Voici ci-dessous ce qu'il ne semble pas savoir du Canada

Le premier ministre, John Diefenbaker, décide de confier le dossier de la réglementation de l’industrie du pétrole à un groupe dirigé par l'homme d'affaires Henry Borden, un conservateur.

Malgré ses ressources pétrolières connues et sa capacité de production — qui augmente de 300 000 à 437 000 barils par jour entre 1955 et mai 1957 en raison de la crise de Suez —, le Canada demeure un importateur net de pétrole.  La rareté de l'infrastructure de transport entre régions productrices et consommatrices ne permet pas de développer les deux tiers du potentiel.

L'année suivante, la production albertaine redescend sous les 300 000 barils et deux visions contradictoires s'affrontent.  D'une part, les producteurs indépendants canadiens, menés par la compagnie Home Oil et appuyés du premier ministre albertain, Ernest Manning, militent pour l'approvisionnement des raffineries de Montréal avec la construction d'un oléoduc qui aurait acheminé 200 000 barils par jour en 1960, pour augmenter à 320 000 barils en 1965.

Le projet aurait eu l'avantage de sécuriser l'accès au marché domestique pour les producteurs indépendants canadiens afin d'écouler un plus grand volume le plus rapidement possible, de créer de l'activité économique dans toutes les régions canadiennes, tout en réduisant les importations de brut dans l'est du Canada, ce qui aurait eu un avantage sur la balance des paiements et la sécurité des approvisionnements.

Toutefois, le coût du pétrole albertain livré à Montréal, principale place de raffinage du Canada à l'époque, aurait coûté 10 % plus cher que le brut vénézuélien livré par bateau par le Saint-Laurent ou l'oléoduc Portland-Montréal, affirment les compagnies pétrolières internationales installées à Montréal, ce qui aurait eu pour effet d'augmenter les prix à la pompe.  Dans tout ce dossier, les parlementaires québécois demeurent silencieux, convaincus par l'argument des Sept Sœurs pétrolières.

La commission Borden propose donc un compromis. Elle recommande la création d'un Office national de l'énergie et la création d'un marché protégé pour le pétrole canadien, mais établit une « frontière » au-delà de laquelle le pétrole serait acheté sur le marché international. Les régions à l'est de la rivière des Outaouais – en gros, le Québec et les provinces de l'Atlantique – continueront de s'approvisionner sur le marché international alors que les régions à l'ouest consommeront le pétrole de l'Alberta. La frontière, appelée la « ligne Borden », sera établie par le gouvernement Diefenbaker en 1961.

La Politique nationale du pétrole (PNP) de 1961 tient compte des intérêts des uns et des autres; l'Alberta se garantit un marché réservé pour sa production dont les coûts sont plus élevés que le prix mondial, l'Ontario obtient l'expansion de son industrie pétrochimique et Montréal peut conserver ses prix moins élevés. L'équilibre de la balance commerciale est atteint pour le gouvernement fédéral puisque les importations de pétrole à bas prix de l'est sont compensées par des exportations du pétrole plus cher vers les États-Unis.    Source - Wikipédia francophone

09

Le louvoyeur accuse le Parti Québécois pour les prévarications de son propre parti politique

Le louvoyeur en chef:
Dr Philippe Couillard chef du Parti Libéral du Québec

Exploitation pétrolière
Philippe Couillard ment, écorche le PQ sur Anticosti et ajoute au mensonge de Pierre Arcand en 2016

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, s’est défendu d’avoir erré dans le dossier de l’exploitation pétrolière sur l’île d’Anticosti, comme l’a laissé entendre le Parti québécois (PQ). «Ça prend un sacré culot. Ils signent un contrat pour Anticosti sans faire d’évaluation environnementale, en pleine campagne électorale. Imaginez si c’est nous qui l’avions fait. Ils laissent ça sur mon bureau, je suis pogné avec ça», a lancé M. Couillard. Le premier ministre a annoncé qu'il met fin à l'exploration et la production gazière et pétrolière sur l'Ile d'Anticosti. Dans ce cadre le gouvernement du Québec a pris entente avec la majorité des partenaires du projet et leur remettra une compensation globale de 41,4 millions $.  Il ne s’est toutefois pas encore entendu avec la Québécoise Pétrolia, qui a par le passé réclamé la somme de 200 millions $ en cas de résiliation du contrat.  Publié le 29 juillet 2017 par l'agence de presse QMI

Pierre ARCAND
Ministre du Parti Libéral du Québec

 

Exploration et exploitation de gaz ou pétrole sur l'Île-d'Anticosti. Le ministre Pierre Arcand sans gêne aucune ment à la population

Pierre Arcand, a contredit l'entreprise Pétrolia, en déchargeant le gouvernement du Parti Libéral du Québec de toute responsabilité dans l'exploration pétrolière sur l'Île d'Anticosti.  Pourtant toute l'histoire du développement de l'exploration et l'exploitation du gaz et du pétrole autant sur Île-d'Anticosti que partout au Québec est un projet cautionné par le Parti Libéral du Québec - Publié par JosPublic sur MétéoPolitique le 7 février 2016

08

Le ministère de l'Environnement du Québec cache les pandémies d'algues nocives

 

La pandémie d'algues «Zombie» cachée par le ministre de l'Environnement

Le myriophylle à épi, qui se reproduit par bouture plutôt que par germination, se propage rapidement dès qu'on la sectionne avec une hélice de bateau ou avec une pagaie.  Sa population devient rapidement si dense qu'elle élimine les autres plantes aquatiques et les poissons qui y fraient.

Cette plante aquatique «zombie» qui se reproduit à grande vitesse dans toutes les régions du Québec, menace les rivages de plus d'une centaine de lacs de la province, mais le ministère de l'Environnement refuse d'en dévoiler le nombre exact.

«J'ai l'impression que le ministère de l'Environnement cherche à ne pas trop alerter la population, parce que le problème est à mon avis beaucoup plus important que ce qu'on veut laisser entendre.  C'est comme si le Ministère fermait les yeux là-dessus», dénonce le député provincial de Labelle, Sylvain Pagé, dont la région compte au moins une quarantaine de lacs affectés par le myriophylle.

Depuis une semaine, les journalistes de La Presse tentent d'obtenir une liste des lacs touchés par la prolifération du myriophylle à épi.  Un «tableau des infestations connues» a été réalisé au printemps 2017 par le Ministère, mais ce dernier ne nous l'a toujours pas fourni, invoquant des vérifications nécessaires en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

En région éloignée, où les hydravions auraient contribué à sa prolifération, des regroupements de riverains craignent que son arrivée mine l'économie touristique régionale. Le myriophylle y a notamment été décelé dans deux lacs situés près de Tadoussac au cours de la dernière année. 

«Si ça se rend dans les zecs [ zones d'exploitation contrôlée, territoires de chasse et de pêche] ou les pourvoiries, le myriophylle risque d'avoir une incidence très sérieuse sur la pêche touristique, qui est un volet très important de notre économie», explique Nicolas Ferron, biologiste de l' Organisme des bassins versants de la Haute-Côte-Nord.

SUITE..... Pêche à la truite menacée en Outaouais

 

Bravo! et Merci à Mme Beauchamp. Algues bleues: après 10 ans de silence, la situation est encore pire

La partie de cache-cache jouée par le Ministère de l'environnement du Québec n'est pas fortuite. C'est une politique officielle du ministère qui date de l'époque de la ministre Lyne Beauchamp.  N'en pouvant plus de se faire critiquer suite à la lutte qu'a mener la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau - Eau Secours! contre la prolifération des algues bleues (cyanobactéries) et des didymo, la décision fut prise de ne plus publier les résultats sur lesquels se basaient la Coalition et les centaines de Comité civiques de protection des lacs.  Les Chambres de commerce qui trouvaient que la vérité nuisait au commerce du tourisme ont mis tout leur poids pour que la ministre cesse de publier les résultats. Dans ce jeu, les Comités de bassin versant ne voulant pas perdre leur subvention se sont tus.  C'es donc la même politique qui s'applique pour les algues «Zombie».  Ce fléau pandémique, comme celui des algues bleues, demeurera entier tant que le gouvernement ne reconnaîtra pas la vérité et légiférera pour que les municipalités utilisent les meilleures techniques pour l'enrayer.  Même si l’épineux dossier des algues bleu-vert a disparu de l’écran radar des médias depuis que Québec ne diffuse plus systématiquement la liste des cours d’eau affectés, leur nombre n’en demeure pas moins similaire d’une année à l’autre. De nouveaux cas sont d’ailleurs révélés chaque année.  Mais le ministère de l’Environnement a décidé de réduire ses inspections sur le terrain.  Par André Bouthillier, cofondateur et ex-président de la Coalition Eau Secours!

07

La Santé est malade!

Entre le texte du 17 juillet 2017 ci-dessus et celui du 31 août 2011 ci-dessous, il n'y a que le degré d'urgence qui fait la différence.  Restera-t-il un système de Santé digne de ce nom dans quelques années?  Pas évident si nous ne tentons pas d'influencer les politiciens et politiciennes à s'impliquer personnellement pour promouvoir une bonne gestion et un financement adéquat pour s'assurer de la pérennité de notre système de santé. - JosPublic

Selon l'Association Médicale Canadienne (AMC) la Santé est malade

L’état du système de santé universel du Canada est «inquiétant, voire effrayant», a avancé l’ Association médicale canadienne (AMC) dans une lettre ouverte adressée au premier ministre Justin Trudeau et aux premiers ministres des différentes provinces et territoires.

Dans le texte publié le 17 juillet 2017 sur son site internet à l’occasion du Conseil de la fédération, qui réunit les premiers ministres à Edmonton, l’AMC a appelé les dirigeants de partout au pays à réfléchir à une réforme en profondeur du système de santé, jugé inefficace.

Selon un rapport du Commonwealth Fund – une fondation privée américaine du secteur de la santé - publié le 14 juillet 2017, le système de santé canadien se classe au neuvième rang sur 11 pays, tout juste devant ceux de la France et des États-Unis, mais loin derrière ceux du Royaume-Uni et de l’Australie.

«Chaque jour, nous entendons parler des façons dont nous manquons à nos engagements envers les personnes les plus vulnérables, y compris les aînés», a expliqué l’AMC, qui souligne, entre autres défis, le vieillissement de la population et les hôpitaux qui débordent de patients «qui pourraient et devraient être traités différemment».

La hausse des coûts des soins de santé préoccupe aussi l’organisme. Selon l’Institut canadien d’information sur la santé, la facture des soins de santé a atteint 216 milliards $ en 2014, dont 152 milliards $ en dépenses publiques. Cette somme représente un montant de 3 863 $ par Canadien.  Au Québec, la facture atteignait 3 396 $ par personne en 2014.

Selon l’AMC, une partie de l’argent investi en santé est carrément gaspillé.  «Pourquoi est-ce que quelqu'un attend dans un lit d'hôpital au coût de 842 $ par jour alors que nous pourrions offrir des lits de soins de longue durée à 126 $ par jour ou des soins à domicile pour 42 $ par jour?» a écrit l’organisme.

«Nous savons et reconnaissons tous que notre système n'est pas viable et que quelque chose doit changer», a conclu l’organisme, qui appelle à amorcer une réforme du système de santé en commençant par créer une stratégie nationale des aînés. - Source de base : Agence QMI

Le système de santé canadien: un gros échec des corporations médicales et des politiciens.nes

Il faut préserver le système de santé, disent les Canadiens et des médecins sont d'accord ...mais pas tous? Le constat décapant du Dr. Jeffrey Turnbull, du sociologue Jean Peneff en entrevue par le Dr. Pierre Biron scrute la responsabilité des médecins, de l'industrie pharmaceutique et des politiciens.nes.

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Eau embouteillée: l'Ontario agit, le Québec regarde le train passer

 

L'eau coûtera plus cher pour les embouteilleurs en Ontario à partir du 1er août 2017

Les embouteilleurs devront payer 503,71 $ par million de litres d'eau souterraine puisée en Ontario à partir du 1er août 2017, soit 500 $ de plus qu'actuellement. Le gouvernement avait proposé cette mesure en janvier dernier après que des critiques eurent accusé la province de brader la ressource.

« Le nouveau droit aidera à récupérer les coûts de gestion des eaux souterraines [...], notamment les études scientifiques portant sur l'impact environnemental », assure le ministère de l’Environnement dans un communiqué de presse.

Le groupe écologiste Environmental Defence espère que ce sera effectivement le cas.  Par voie de communiqué, il dit se réjouir de la hausse du tarif et admet qu'il s'agira du plus élevé au Canada, mais il estime que la province ne va pas assez loin.   « Il y a encore des choses à faire pour régler les problèmes que cause l'eau en bouteille », dit l'organisme. ici pour lire la suite

  Eau potable en bouteille  - Sur MétéoPolitique

« Des milliards de dollars se dépensent pour savoir si nous sommes seuls dans l’Univers, alors que nos semblables sur Terre meurent de soif.  Voilà qui témoigne de nos différents niveaux de conscience.  Nous accaparons, dilapidons, marchandons l’eau de façon illégitime; pire, nous méprisons nos propre lois.  C’est criminel.  Agissons sans complaisance envers ceux et celles pour qui l’eau ne représente qu’une source de bénéfices parmi d’autres.  Il faut s'assurer que les droits des citoyens et citoyennes reconnaissent enfin l’accès à l’eau de qualité et en quantité suffisante dans le respect de sa pérennité.  Si cela se réalise dans le cadre du principe que l’intérêt du plus grand nombre doit prévaloir sur l’intérêt de quelques-uns, nous réussirons à ne pas trop dégrader l’eau, élément primaire vital à notre passage sur Terre. »    - JosPublic

04

La rectitude politique encourage l'extrémisme musulman

Salman Rushdie sur l'islamisme : "Il faut arrêter cet aveuglement stupide"

   Salman Rushdie, qui vit toujours sous la menace d'une fatwa, s'inquiète de la montée des forces obscurantistes.   Et lance un cri d'alarme en direction de l'Occident.   "Cessons, dit-il, de refuser de voir la réalité des origines du djihadisme".

Question: Après la France et la Belgique, la Grande-Bretagne, où vous avez vécu longtemps, est à nouveau prise pour cible par les terroristes.   Selon vous, le djihadisme procède-t-il d'une radicalisation de l'islam ou d'une révolte nihiliste qui s'est cristallisée sur l'islam ?

Je suis en désaccord fondamental avec ces gens de gauche qui font tout pour dissocier le fondamentalisme de l'islam.   Depuis cinquante ans, l'islam s'est radicalisé.   Côté chiite, il y a eu l' imam Khomeini et sa révolution islamique.   Dans le monde sunnite, il y a eu l' Arabie saoudite, qui a utilisé ses immenses ressources pour financer la diffusion de ce fanatisme qu'est le wahhabisme.   Mais cette évolution historique a eu lieu au sein de l' islam et non à l'extérieur.   Quand les gens de Daech se font sauter, ils le font en disant "Allahou Akbar", alors comment peut-on dès lors dire que cela n'a rien à voir avec l'islam ?  Il faut arrêter cet aveuglement stupide.

Bien entendu, je comprends que la raison de ce déni est d'éviter la stigmatisation de l'islam.   Mais, précisément, pour éviter cette stigmatisation, il est bien plus efficace de reconnaître la nature du problème et de le traiter.   Ce que je trouve consternant, c'est d'entendre Marine Le Pen analyser l'islamisme avec plus de justesse que la gauche...  C'est très inquiétant, vraiment, de voir que l'extrême droite est capable de prendre la mesure de la menace plus clairement que la gauche.  C'est pour cela que je vous mets en garde, cela va poser un problème à l'avenir, à moins que nous ne changions notre façon d'appréhender les choses.

C'est très bien de rappeler que la plupart des musulmans ne sont pas des extrémistes.  Il était également vrai que la plupart des Russes n'étaient pas des partisans du Goulag ou que la plupart des Allemands n'étaient pas des nazis.   Pourtant, l'Union soviétique et l'Allemagne hitlérienne ont bien existé.   Ainsi, lorsqu'une déviance grandit à l'intérieur d'un système, elle peut le dévorer, et tel est ce qui se passe avec le fondamentalisme en islam.   Je me souviens d'ailleurs que, quand j'ai commencé à être la cible des attaques des islamistes, quelques journalistes américains de gauche avaient apporté leur soutien à l'imam Khomeini parce qu'il luttait contre le pouvoir hégémonique de l'Ouest.   Le présupposé constant de la gauche, c'est que le monde occidental est mauvais.   Et donc tout est passé au crible de cette analyse : en quoi une telle situation est-elle de notre faute ?   Je me souviens aussi de mes querelles avec Derrida sur ce sujet et sur tous les sujets du reste !

Propos recueillis par Sara Daniel, aux Assises internationales du Roman de la Villa Gillet à Lyon  L'Obs (propriétaires: 66 % Bergé-Niel-Pigasse et 34 % Groupe Perdriel), jeudi 8 juin 2017.

  Analyses & Opinions à propos de la spiritualité, de la religion et de la laïcité -  Sur MétéoPolitique

JosPublic soumet que si la religion se présente aujourd'hui comme une solution au désarroi, elle ne peut qu'instrumentaliser le consumérisme des idées prêt-à-porter et ne représente plus qu'un opium pour les masse de gens désœuvrée... réinventons la spiritualité!