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Démission d'un menteur
Jacques Daoust, député et ministre du gouvernement du Dr Couillard
a menti, il est intervenu pour faire vendre les actions de Rona

Même si son chef de cabinet a autorisé la vente des actions que l'État québécois détenait dans RONA, le ministre Jacques Daoust persiste à dire qu'il n'en savait rien.   Pourtant ce dernier a rencontré les membres du conseil d'administration d'Investissement Québec le jour de leur décision de liquider une position dans le capital du détaillant Rona, indiquent des documents rendus publics.  

De plus dans un courriel de novembre 2014, le vice-président d’Investissement Québec, Jean-Jacques Carrier a demandé au chef de cabinet Pierre Ouellet si le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations (MEIE) était «en accord avec cette vente».   Ce à quoi le chef de cabinet de M. Daoust a répondu «Ok», après un délai de quelques heures.  

Jacques Daoust, nie avoir été mis au courant de la vente des actions du quincailler que possédait Investissement Québec depuis des mois.   Devant l'imbroglio créé par les différentes versions de la situation le Premier ministre Dr Couillard n'a pas renouvelé sa confiance au ministre.   Ce dernier a démissionné le 19 août 2016 et pourra s'occuper de son vignoble avec son fils.   Ce qu'il avait déclaré à l'ex-PDG de Rona.

 

Mensonge

 
 
 
   
 

Des documents obtenus par TVA Nouvelles révèlent que son ancien chef de cabinet, Pierre Ouellet, a approuvé la liquidation des 11,1 millions d'actions de RONA.

Dans un échange de courriels datés du 26 novembre 2014, le vice-président principal d'Investissement Québec demande l'aval du gouvernement.

«Pourrais-tu nous confirmer par retour de courriel que le MEIE (ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations) est en accord avec cette vente», écrit Jean-Jacques Carrier à Pierre Ouellet.  

Le président-directeur général par intérim de la société d'État, Yves Lafrance, est en copie conforme.

M. Ouellet accuse réception de la demande. Une réponse positive parvient aux deux dirigeants de la société d'État deux heures plus tard: «Ok».

Le 15 décembre 2014, M. Lafrance informe les membres du Conseil d'administration d'Investissement Québec que le ministre Daoust a donné son accord à la vente de la totalité des actions de RONA, maintenant propriété de l'américaine Lowe's.

Les documents stipulent que le chef de cabinet était l'interlocuteur entre la direction d'Investissement Québec et le ministre Daoust, que le canal de communication habituel a été utilisé dans ce dossier.

Critiqué par l'opposition pour avoir laisser filer un fleuron québécois, Jacques Daoust a plaidé son ignorance à de nombreuses reprises dans les derniers mois.   Même lorsque la Vérificatrice générale a soutenu le contraire.

Malgré ces nouvelles révélations, il continue à dire qu'il n'était pas au courant.   «Comme (Pierre Ouellet) n'avait pas à m'en parler, il a peut-être pris sur lui-même de le faire. Moi je vous répète ce que j'ai toujours dit, je ne l'ai pas autorisé, je n'avais pas à l'autoriser», a-t-il confié le 18 août 2016 en entrevue à TVA Nouvelles.

Pour le député péquiste Alain Therrien, ces nouvelles révélations prouvent hors de tout doute que Jacques Daoust «est un menteur».

Selon lui, une seule solution s'offre au ministre: «Il faut qu'il démissionne. Qu'est-ce qu'il peut faire de pire que de mentir de façon éhontée à la population, à son premier ministre, à l'Assemblée nationale, aux journalistes!»

Dutton en remet

Selon l'ancien dirigeant de RONA, Robert Dutton, un chef de cabinet n'a pas le pouvoir d'autoriser une importante transaction comme celle de RONA.   «Il (Jacques Daoust) a des gens à protéger probablement, pis il ne veut pas avoir l'odieux de dire que c'est lui, comme ministre de l'Économie, qui a permis à ce siège social de quitter le Québec».

Robert Dutton, ex-PDG de Rona

«La dernière fois, je me suis présenté dans une salle de réunion. Il m’a dit qu’il ne voulait rien savoir de RONA ! Que lui allait perdre son emploi parce que M. Charest avait déclenché les élections et qu’il était certain que le Parti québécois les remporterait.  Le dossier de RONA n’était pas important pour lui.  Ce qui était important, c’était son avenir.   Il avait acheté un vignoble qu’il voulait rénover.   Il m’a même dit des choses comme : ça va me prendre des bons prix chez RONA», a affirmé le 3 juin 2016, Robert Dutton

Commission parlementaire

Une commission parlementaire spéciale a été mandatée pour se pencher sur les circonstances entourant la vente de RONA à des intérêts étrangers. Les auditions, qui se tiendront jeudi prochain à l'Assemblée nationale, se feront toutefois en l'absence de Jacques Daoust et son ex-chef de cabinet, Pierre Ouellet. Le gouvernement a utilisé son veto pour empêcher les partis d'opposition de les convoquer.

Les députés devront se contenter des anciens hauts dirigeants d'Investissement Québec Yves Lafrance, Mario Albert, Louis Roquet et Jean-Claude Scraire et de la Vérificatrice générale Guylaine Leclerc.

Pierre Ouellet, qui avait suivi Jacques Daoust au ministère des Transports, a été congédié en mai 2016 selon les dirent du gouvernement, mais dans les faits il a été transféré au ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, où il est désormais responsable «d’un dossier sur le Forum sur l’emploi», a confirmé le ministre François Blais.  Il a fait les frais de la controverse qui a secoué Transport Québec après les révélations de l'ex-ministre Robert Poëti.

 

Pierre Ouellet, ex-chef de cabinet du ministre démissionnaire Jacques Daoust

 

Extraits de courriels entre le cabinet de Jacques Daoust et la direction d’Investissement Québec

26 novembre 2014, 14 h 16

De: Jean-Jacques Carrier, vice-président principal d’IQ
À: Pierre Ouellet, ex-chef de cabinet du ministre Daoust
cc: Yves Lafrance, PDG par intérim d’IQ

- Pierre, suite à l’approbation par le C.A. d’Investissement Québec le 17 novembre de la vente de la totalité des 11,1 millions d’actions de Rona détenues par la Société et de la confirmation par Marc Paquet qu’aucun décret n’est requis pour la vente, pourrais-tu nous confirmer par retour de courriel que le MEIE [ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations]
est en accord avec cette vente.

26 novembre 2014, 14 h 18

De: Pierre Ouellet
À: Jean-Jacques Carrier

- Merci. Je vous reviens ASAP.

26 novembre 2014, 16 h 42

De: Pierre Ouellet
À: Jean-Jacques Carrier
cc: Yves Lafrance

- OK

 
 

Une démission due depuis longtemps

 
 

Le ministre Jacques Daoust démissionne et quitte la vie politique, quelques heures après que le Premier ministre Dr Philippe Couillard eut refusé de lui renouveler sa confiance.

M. Daoust maintient toutefois sa version quant à son rôle dans la vente des actions de Rona par Investissement Québec.

« Je n'ai pas menti là-dedans. Je n'ai jamais menti. Je suis prêt à quitter pour prouver ma version », a-t-il brièvement déclaré à La Presse le 19 août 2016. Il a également annoncé son départ à des proches.

En juin 2016, la vérificatrice générale du Québec, Guylaine Leclerc, avait révélé que les membres d'IQ « ne considéraient pas avoir toute la latitude pour autoriser la vente sans avoir consulté le gouvernement » et qu'ils « ont obtenu en décembre 2014 l'accord du ministre avant de vendre la totalité des actions. »

Puis un procès-verbal de la réunion du conseil d'administration d'Investissement Québec du 17 novembre 2014, révélé par le Parti Québécois (PQ), stipule que les administrateurs ont autorisé la société d'État à « disposer des autres actions de Rona qu'elle détient sous réserve d'une consultation préalable auprès du ministre responsable de la Société ».   On y précise même que le ministre Daoust s'était joint au conseil ce jour-là.  

Dans le procès-verbal de la réunion suivante, le 15 décembre 2014, on précise que le président par intérim, Yves Lafrance, « fait état de l'accord donné par le ministre responsable de la Société à la vente de la totalité des actions de Rona détenues par la Société ». 

Le 19 août 2016, en avant-midi, Philippe Couillard a refusé de renouveler sa confiance en son ministre Jacques Daoust, le sommant d'apporter des « réponses sérieuses très rapidement » sur son rôle entourant la liquidation des actions d'Investissement Québec dans Rona à la fin 2014. Des « contradictions » embrouillent cette histoire, selon lui.

Pour la première fois depuis le début de la controverse en juin 2016, le premier ministre ne s'était pas porté à la défense de M. Daoust. Un échange de courriels entre la direction d'IQ et le cabinet de son ministre est la goutte qui a fait déborder le vase.

Jusqu'ici, Philippe Couillard ne voyait aucune raison de mettre la parole de son ministre en doute.   « Notre collègue [Jacques Daoust] s'est exprimé à plusieurs reprises sur le fait qu'il n'avait pas été consulté sur cette vente d'actions. Et je crois qu'on doit prendre la parole d'un membre de l'Assemblée nationale dans cette Assemblée », disait-il en juin 2016, au Salon bleu.

Or il a tenu un tout autre discours le 19 août 2016.   « Avez-vous encore confiance en Jacques Daoust, est-ce que vous le croyez ? » lui a-t-on demandé lors d'une mêlée de presse à Saint-Félicien.

« Des questions sérieuses sont déposées.   Elles sont importantes pour moi.  Elles devront avoir des réponses très rapidement », a-t-il répondu.

Il a pris connaissance « récemment » de l'échange de courriels.   « Depuis le début, j'ai parlé de choses qu'il fallait clarifier, de contradictions à résoudre. Les nouvelles informations que l'on voit soulèvent des questions sérieuses auxquelles je veux qu'il y ait des réponses sérieuses, et rapidement », a-t-il affirmé.

Ce n'est pas la seule affaire qui a plongé M. Daoust dans la controverse au cours des derniers mois.   On compte également la gestion d'irrégularités au Ministère du Transport du Québec et le Uber - un dossier qui a causé des frictions entre lui et le premier ministre.

Le départ de M. Daoust laisse vacante la circonscription de Verdun, un bastion libéral.

 
 

Mise en situation par JosPublic

 
 

Comme dans tout bon roman policier, la question ici est de savoir si l'ex-ministre a menti.  Deuxième question, dans l'intérêt de qui ?  Comment sera-t-il récompensé et par qui ?  Au delà de la récompense il y a la punition et celle-ci est lourde pour une personne ayant voulu se faire connaître dans le monde politique.   Dans le présent cas, il sort du parlement sous les quolibets de la population.   De toute façon il voulait quitter la politique comme il l'avait affirmé à l'ex-PDG de Rona.

Vous avez lu en début de texte que pour le mensonge le cas est simple et entendu, même le chef Dr Couillard, un spécialiste de la magouille qui faisait des affaires avec le Dr Arthur T Porter, a reconnu qu'il ne pouvait plus cautionner ce ministre devant tant de demi-vérités, de triturage de faits et de langue de bois.

Avant de trouver les individus à qui la magouille a servi, il faut savoir qu'un ministre à plusieurs niveau d'interrogation à répondre avant de prendre une décision qu'il jugera bonne pour la population.

À ceux et celles qui depuis juin 2016 me disent qu'il a trahi le Québec en vendant nos actions de Rona, je réponds que ce n'est pas si clair.  Je dirais plutôt noui.  

Car le Québec n'a pas de constitution où on pourrait voir des exigences de comportement spécifiques à ce sujet de la part d'un élu.e.

Au Canada (incluant le Québec) la situation est simple.  Les législations votées par les parlementaires sur le territoire doivent se prendre en considérant l'intérêt de la Reine d'Angleterre.   Vous aurez remarqué que tous les élus.es prêtent serment d'allégeance au royaume.

Commentaire de JosPublic

Encore mieux, en plus du gouverneur général de la Reine à Ottawa qui exerce une mainmise sur la législation de la colonie, il y en a un ou une lieutenant-gouverneur dans chaque province.   Il faut ajouter à cela qu'il y a un conseil privé de la reine au Canada où le Dr. Philippe Couillard a été nommé à vie et qui consiste à prêter serment de défendre les intérêts de la reine au Canada.   Ce conseil est l'équivalent du bureau du premier ministre du Canada. 

Le parlement canadien contient deux entités: le gouverneur général et le parlement (incluant le conseil privé, la chambre des communes ou l'assemblée nationale du Québec). Voir ici plus particulièrement au Québec.

En 2016: Assermentation des députés

Après le scrutin, les candidats élus doivent être assermentés par le secrétaire général de l'Assemblée pour pouvoir siéger au sein de cette institution. À cette occasion, le député prête les 2 serments suivants :

- Le serment d'allégeance au roi ou à la reine du Canada :

« Je, (nom du député), jure [déclare solennellement] que je serai fidèle et porterai vraie allégeance à Sa Majesté la Reine Elizabeth II. »

- Le serment de loyauté envers le peuple québécois :

« Je, (nom du député), déclare sous serment que je serai loyal envers le peuple du Québec et que j'exercerai mes fonctions de député avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec.

La constitution du Québec ou de son ancien nom le Bas-Canada la Constitution de 1791 est effectivement suspendue par le Roi le 10 février 1838 par l'Acte pourvoyant à des mesures temporaires pour le gouvernement du Bas-Canada.  (à venir la constitution actuelle. JosPublic est en attente d'une question posé à l'historien de l'Assemblée nationale.)

Quant au serment de l'époque, il était libellé comme suit :

« Je, ...nom du député, promets et jure en toute sincérité de rester véritablement fidèle envers et d'obéir à S. M. le roi George, comme souverain légitime du royaume de la Grande- Bretagne et de ces provinces lui appartenant et de le défendre de toutes mes forces contre toutes conspirations déloyales et attentats quelconques dirigés contre sa personne, sa couronne et sa dignité, et de faire tous mes efforts pour dénoncer et faire connaître à Sa Majesté, à ses héritiers et successeurs, toutes trahisons et conspirations déloyales et attentats que je saurai dirigés contre elle ou quelqu'un d'entre eux. Et je jure tout cela sans équivoque, sans restriction mentale, ni arrière pensée, et en renonçant à toutes grâces et dispenses dans le sens contraire de la part de toute personne ou de tout pouvoir quelconques.  Ainsi que Dieu me soit en aide. »

Cérémonie d'assermentation
de Jacques Daoust

Alors avant de juger si Jacques Daoust a posé un geste correct, il faut connaître ses contraintes et les voici par ordre de priorité légale. 

La décision impliquait-elle les intérêts de la reine et du Royaume-Uni (ce qui n'est pas la Grande-Bretagne ni l'Angleterre)?  Est-ce que le ministre a pris une décision qui nuisait au Commonwealth britannique dont le Canada fait partie?  Est-ce que le ministre a pris une décision qui nous coûterait des pénalités dans le cadre des traités de l'ALE, ALENA et autres qui semblent se multiplier comme des lapins?

Est-ce que le ministre avait le mandat de prendre parti pour l'intérêt des Québécois?  Là ça se complique.

Mais de quels québécois parlons-nous ?   Il n'y a rien d'écrit de plus que le texte de l'assermentation ci-dessus.   Donc si le ministre a fait en sorte que des québécois s'enrichissent, il peut affirmer qu'il a défendu l'intérêt des québécois.   Aucun document ne parle de la répartition de la richesse entre québécois.ses.   Le tout est sujet à l'interprétation, la sensibilité des électeurs divisés par circonscription le tout amalgamé dans des partis politiques pour qui vendre un fleuron québécois aux états-uniens peut être une bonne chose et pour d'autres non.  

Pour lui et le Parti Libéral du Québec, Rona qui se situait à la 12e place des 500 plus grandes entreprises du Québec n'était pas important. Comme le dit si bien la Mme Fatima Houda Pepin, « le ministre Daoust était plus préoccupé par la défense de ses intérêts personnels que par celle des intérêts économiques du Québec qui commandent qu’il ne ménage aucun effort pour garder la propriété de cette entreprise dans le giron québécois.«

Alors il y a deux fautes, la cupidité personnelle et le mensonge.   Ceci en dit long sur les gens qui entourent le Premier ministre Dr Couillard.

Cependant pour les plus curieux, nous savons que les seuls qui ont vraiment bénéficié du geste furent les membres du Conseil d'administration de Rona: des libéraux?, des partenaires d'affaires de Jacques Daoust ?  Les membres du Conseil d'administration trouveront sûrement un moyen de remercier le ministre hors de la vue des caméras et des journalistes.   Tiens, ils pourraient investir dans le vignoble de Daoust et au bout d'une vingtaine d'années le vendre aux états-uniens.  Cela semble être un modus operandi pour les têteux de bonds de présence à 800$ et plus par jour lorsqu'ils siègent au conseil d'administration.                                                                                                                                               -   JosPublic

 
 

Les vrais prédateurs de Rona
Ils sont maintenant redevables à Michael Sabia et Jacques Daoust
et de ce fait au Parti Libéral du Québec

 
 

Robert Sawyer a reçu 19 millions$ pour se retirer, les autres se partagent  21 millions$                

Les bios des gens ci-haut sont disparus du site de Rona, car le conseil d'administration n'existe plus. C'est maintenant le conseil de Lowe's qui dirige l'ensemble des opérations. Les gens ci-haut ce sont simplement partager 40 millions$

  Les administrateurs de Rona inc. avant la vente à Lowe's

Source: La Presse pour Power Corporation du Canada; Le journal de Québec/Montréal pour Québecor inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 20 août 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  La vente de Rona:
une trahison québécoise ?

  Ça rénove chez votre quincaillier Rona, mais sans le dédié Robert Dutton

Le Vrai du Faux

Chronologie des événements

Août 2012

Investissement Québec (IQ) entreprend l’achat d’actions de RONA pour un montant maximal de 100 millions $, avec l’autorisation du gouvernement.

Février 2013

IQ détient 12 millions d’actions acquises au coût de 156 millions $.

Décembre 2013

IQ vend un premier bloc d’actions de RONA, puis un deuxième bloc en décembre 2014.

De décembre 2014 à février 2015

IQ vend toutes les actions qu’il détient dans RONA.

Février 2016

Lowe’s achète RONA. IQ soutient n’avoir pas consulté le gouvernement pour la vente des actions.

Juin 2016

La vérificatrice générale révèle que le ministre a été consulté et a consenti à la vente des actions. IQ change sa version et corrobore le rapport de la VG. Jacques Daoust contredit la VG et IQ.

19 août 2016
Jacques Daoust annonce sa démission des postes de ministre et député et se retire de la vie politique.