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L’Organisation Mondiale de la Santé:
un gouffre de
gabegie et de conflits d'intérêts

Depuis quelques mois, les décisions de l'Organisation mondiale de la Santé sont de plus en plus contestées, que ce soit par la communauté scientifique ou politique.   Les médias les plus audacieux, dans un souffle d'indépendance, osent démasquer des castes de fonctionnaires-technocrates, principalement ceux et celles casés dans des postes de pouvoir par des groupes de lobby formés de gens d'affaires, de politiques ou d'organismes de charité et qui sont incapables de résister à leur bailleurs de fonds et de pouvoir.  Ces fonctionnaires sont les serviteurs de ces pouvoirs.

La chaîne de télévision ARTE a diffusé en 2016 une enquête sur le comportement de cette branche nébuleuse de l'Organisation des Nations-Unies.  Menée avec rigueur, une ambitieuse investigation qui montre combien les intérêts privés dominent désormais les enjeux de santé publique.  Passionnant et glaçant.  Le résultat s'avère être des plus pertinents pour mesurer ce qui a alarmé indûment ou trouver ce qui, ou qui a créé la pandémie du Coronavirus et de sa maladie la COVID-2019.

 

 
 
 

Sous-financée, dépendante de donateurs privés dont la Fondation Bill et Melinda Gates, l’OMS peut-elle encore assurer ses missions au service de la santé publique ?  Une solide investigation sur les conflits d’intérêts qui entravent son efficacité.

Pandémies, grippes virulentes ou maladies consécutives à un accident nucléaire : l’OMS (Organisation mondiale de la santé) doit intervenir sur tous les fronts de la planète pour prévenir et guérir.  Mais cette institution de l’ONU, créée en 1948, dispose-t-elle encore des moyens suffisants pour assurer ses missions, au-delà de ses succès incontestables, en matière de vaccination notamment ?

Financée, dans les années 1970, à 80 % par les contributions de ses États membres et à 20 % par des entreprises et des donateurs privés, elle voit aujourd’hui cette proportion s’inverser, alors que le tout-puissant Bill Gates participe de plus en plus au financement de l’OMS par le biais de sa fondation.

Le retrait des États-Unis du financement et de la collaboration pousse l’organisation à se requestionner et revoir ses liens avec le secteur privé et devra s’extraire du débat « Mondialiste versus Nationalistes ».

 

Le 29 mai 2020, les États-Unis quittent l'Organisation mondiale de la Santé

 

Selon Donald Trump, les contribuables américains font un chèque de 400 à 500 millions de dollars par an à l’organisation, contre environ 40 millions de dollars « et même moins » pour la Chine.  Même s'il explique le retrait des états-uniens à cause de la supposée influence de la Chine sur les décisions de l’organisation et ce malgré le fait que la Chine n'était que le 18e bailleur de fonds en 2019 ne suffit pas pour entacher la réputation de l’organisme

Cependant, d’autres faits plus importants s'accumulent : gestion incompétente des crises de la grippe aviaire et porcine (A H1N1), complaisance troublante envers le glyphosate – molécule active du Roundup cher à Monsanto –, que l’OMS a déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires, de Tchernobyl à Fukushima, et des désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans.

L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels – dont celle des laboratoires pharmaceutiques – et par les intérêts de ses États membres.  L’institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ébola (plus de onze mille morts), est de surcroît accusée de gabegie et de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux.

 

 

Privée d’autonomie

Entre analyse d’experts, détracteurs et défenseurs, langue de bois de son porte-parole Gregory Hartl et reportages sur le terrain, cette enquête livre une édifiante radiographie de l’OMS.   Sans sombrer dans le réquisitoire, les auteurs dressent le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts et étrangement liée à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) – avec laquelle elle a signé une convention...  

L'Organisation mondiale de la santé dans les griffes des lobbyistes - Documentaire produit par la chaîne de télévision ARTE financée par les gouvernement de France et d'Allemagne

 

Notes & Références encyclopédiques:

gestion incompétente des crises de la grippe aviaire...
 

Manipulation médiatique
par l'Organisation mondiale de la santé et par la Santé publique du Québec?

La question est posée... les réponses tardent à venir.  Ce dossier soulève plusieurs questions, surtout qu'il survient après le pétard mouillé de la grippe "aviaire". L'enflure médiatique nous a presque fait croire que nous risquions tous d'y passer. C'était, selon certains, pire que les attaques de choléra survenues en d'autres siècles. Le grand risque avec la médiatisation à outrance c'est que la population n'y croit plus. Éditorial de JosPublic, le 30 avril 2009

 

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gestion incompétente de la grippe porcine (A H1N1)
 

Virus A (H1N1) de 2009 : une fausse pandémie causant un gaspillage éhonté de fonds publics

Le 11 juin 2009, la peur prenait un nouveau visage: celui du virus A (H1N1).  À cette date, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) élevait au niveau maximum son état d'alerte à ce qu'elle considérait comme une pandémie mondiale. Espérons qu'à l'avenir les autorités sauront garder leur calme et leur objectivité...  scientifique lorsqu'une nouvelle forme d'influenza se pointera le bout des antigènes : avant de signer de juteux contrats avec les fabricants de vaccins, les autorités devraient se montrer plus critiques envers le discours de certains scientifiques dont les recherches sont financées par l'industrie. Sur MétéoPolitique, le 22 mai 2020

 

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OMS a déclaré sans danger en dépit des victimes de l'herbicide...
 

Faut-il revoir le processus d’homologation du glyphosate? Le reportage a été diffusé à l'émission La semaine verte, samedi, à 17 h, à ICI Radio-Canada Télé. Publié le 18 février 2019.

Le glyphosate, c'est la star des herbicides. Même si on le juge moins toxique que d'autres produits qu'il a remplacés, son utilisation à très grande échelle soulève des questions.  Le glyphosate est aujourd'hui dans l'eau, dans les aliments que l'on mange et même dans notre urine.  Plusieurs voix s'élèvent pour revoir son homologation.

 

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conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique...
 

Afrique: à nous le pétrole et les profits, à eux la pollution.  Retour sur plus de trente ans d'une (més)aventure pétrolière et écologique en Afrique.

Connus du grand public ou - pour plusieurs d'entre eux - oubliés et jamais jugés, de nombreux incidents environnementaux ont émaillé l'exploitation et le transport de pétrole sur le continent africain. Sur MétéoPolitique

 

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minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires...
 

Pour un tribunal Russell contre les crimes du nucléaire civil.  Depuis 1945, plus de 2 400 explosions – dont la puissance de certaines équivalait à plusieurs milliers de fois celle d’Hiroshima – ont eu lieu.

Sans parler des « ratés » et des dizaines d’accidents catastrophiques dont les premiers connus datent de l’automne 1957 à Windscale (UK) et Maïak (ex-URSS), respectivement classés 5 et 6 sur l’échelle INES. Mais qui en connaît précisément les conséquences et le rôle de l'OMS dans le camouflage de données ? Des documents statistiques disparaissent... Sur MétéoPolitique.

 

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utilisation de munitions à uranium appauvri en Irakééé
 

L'Irak est empêtré avec les déchets radioactifs de la Coalition états-unienne qui lui fit la guerre en 2003

Aussi fâchant que cela puisse l'être, au moment où les États-Unis, avec le Canada dans le rôle de la mouche-de-coche, et l'Union Européenne nous rejoue le scénario de la guerre en Irak-Libye-Syrie et maintenant l'Ukraine, nous apprenons que c'est maintenant hors de tout doute que les États-Unis-d'Amérique qui cherchaient des armes de destruction massive chez Saddam Hussein, furent ceux qui utilisèrent des armes chimiques lors de la guerre d'Irak en 2003. Sur MétéoPolitique.

 

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L'institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ébola...
 

L’OMS reconnaît que le nombre de cas est sous-estimé.  L'OMS reconnaît qu'il faut prendre ces chiffres avec beaucoup de pincettes.

 En effet, après plusieurs accusations de sous-estimations, l'organisation concède que les chiffres seraient 1,5 fois plus élevés en Guinée, 2 fois plus élevés en Sierra Leone et 2,5 fois plus élevés au Liberia. Source: France Télévisions/ franceinfo avec l’Agence France Presse (AFP) publié le 14 octobre 2014

 

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Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 31 mai 2020

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Je me souviens de la pseudo-pandémie d'A(H1N1) de 2009 gaspillage de fonds publics

 La révolution bolivarienne et ses effets. Venezuela: Les femmes et la santé

 Fiche: La Santé est malade 

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