Retour à : Plan du site - Entrée de MétéoPolitique - Santé - Fiche: Produits qui rendent malade - Produits

Les ondes électromagnétiques tueraient à petit feu
Danger de l'utilisation des téléphones cellulaires?
Mise à jour du printemps 2011

Sources: Agence Associated Press, Guérir.org, Développement durable, Santé Canada, Industrie Canada, La Tribune de Genève, 01.net

Publications:
juin 2008, Décembre 2010, Mars, avril, 17, 21 mai 2011

Fusion de textes et commentaires par
JosPublic
Publié ici le: 22 mai 2011


Commentaire de
JosPublic

 

Elles sont inodores et invisibles, pourtant les ondes électromagnétiques sont partout. Micro-ondes, wifi, téléphones mobiles... Les technologies sans fil ont envahi notre quotidien. Au Canada, le nombre d'usagers du cellulaire est passé de 100 000 en 1987 à plus de 21 millions à la fin de 2008 et, pour répondre à la demande accrue de services sans fil, de nouvelles stations ont été érigées à la grandeur du pays.

Cette hausse rapide de la popularité du cellulaire a donné lieu à des propos alarmants dans les médias et les sites Internet qui font état d'un lien possible entre certains problèmes de santé et l'utilisation du cellulaire ou la proximité de stations de base. Certains s'inquiètent donc des effets possibles sur la santé d'une exposition prolongée à l'énergie des fréquences radio.

Pour le moment la preuve hors de tout doute quant au lien direct entre le cancer du cerveau et l'utilisation d'un téléphone cellulaire ne s'est pas avérée. Sauf que lorsque la plus grande compagnie d'assurance au monde, la Lloyd's commence à mettre de l'argent de côté pour couvrir cette partie du risque de son assurance, l'inquiétude de la population augmente d'un cran et l'Organisation mondiale de la santé prend le relai des études faites à ce jour
. ... pour la suite de l'éditorial....

Enjeu

La popularité croissante du téléphone cellulaire (communément appelé cellulaire) suscite des inquiétudes quant à l'exposition à l'énergie électromagnétique des fréquences-Radio émises par ces appareils. Certains se demandent aussi si le fait de vivre à proximité de stations de base (ou tours de téléphonie cellulaire) peut avoir des effets sur la santé.

Les ondes

Le cellulaire est un appareil portatif qui transmet et capte des signaux radioélectriques provenant d'un réseau de stations fixes de faible puissance. Les stations de base sont généralement situées sur des toits, des tours ou des poteaux électriques. La puissance d'émission d'un téléphone cellulaire varie selon le type de réseau et l'éloignement de la station de base. De façon générale, la puissance augmente à mesure qu'on s'éloigne de la station la plus proche.

Cette nouvelle mobilité, malgré ses aspects pratiques, s’appuie sur une technologie, les micro-ondes que de plus en plus de chercheurs estiment nocives. L’Etat, devant l’inquiétude grandissante des citoyens, édicte des normes. Mais protègent-elles réellement notre santé ?

Les scientifiques s’affrontent à coup d’études contradictoires. Mais lorsque les résultats auxquels ils parviennent sont inquiétants, il semblerait que les chercheurs soient discrédités et que le financement de leur recherche soit plus difficile à obtenir.

Reste une question cruciale : les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ?

Réduire les risques

En cas d'inquiétudes, vous pouvez réduire l'exposition en limitant la durée d'utilisation du cellulaire ou en optant pour un appareil « mains libres » qui permet d'éloigner davantage l'émetteur de la tête et du corps. Comme les enfants sont généralement plus sensibles à de nombreux agents environnementaux connus, les parents qui s'inquiètent des risques possibles à long terme de l'exposition aux fréquences radio peuvent prendre des mesures supplémentaires en limitant l'utilisation du cellulaire par leur enfant.

La Lloyd's se prépare au risque des cancers du téléphone portable

Aujourd'hui, c'est une compagnie de réassurance, la fameuse société britannique Lloyd's, qui s'interroge ouvertement sur les risques à long terme liés à l'exposition massive de la population mondiale à ces appareils, sans qu'elle soit accompagnée de précautions et de recherches scientifiques à la mesure du phénomène.

Dans un rapport publié fin novembre 2010, elle prévoit les futurs contentieux qu'elle pourrait devoir traiter, si les liens avec le risque accru de cancer du cerveau était confirmés. Le texte fait une comparaison avec le scandale de l'amiante dès la première page.

Au delà de cette formulation hardie, la compagnie rappelle que les études disponibles ont été menées de façon erratique, et que les résultats publiés sont incapables de dissiper les inquiétudes.

Les auteurs de la Lloyd's reprennent même des conclusions des études les plus récentes qui incluent que des utilisations de téléphone portable pendant plus de 10 ans montrent une association probable avec certaines tumeurs bénignes (neurinomes du nerf acoustique) et certains cancers du cerveau (gliomes), plus marquée du coté d’utilisation de l’appareil. 

La célèbre compagnie d'assurance Lloyd's se prépare à l'éventualité de devoir indemniser des sinistres liés à l'utilisation des téléphones portables. Dans ce rapport elle rappelle sans langue de bois les interrogations des scientifiques sur l'innocuité des ondes électromagnétiques de ces appareils, et ose même une comparaison avec le scandale des cancers de l'amiante.

Figure 1. Simulation numérique de la pénétration du rayonnement électromagnétique d’un téléphone portable en fonction de l’âge (Fréquence GSM 900 Mhz) (A droite, échelle colorimétrique du Débit d’Absorption Spécifique, en W/kg)

Le rapport de la Lloyd's: Electro-magnetic fields from mobile phones: recent developments

PDF 26 pages

Le portable s’est imposé massivement en 15 ans, il fait partie du quotidien de tous sans qu’on se soit réellement posé la question de ses effets sur notre quotidien. Ce qui a nous a poussé à relever ce sujet c’est l’étude européenne Interphone sur les dangers des ondes des portables. Les résultats de cette étude ont mis des années à sortir et les chercheurs entre eux n’arrivaient pas aux mêmes conclusions. Finalement le lecteur en lisant cette étude n’était pas plus informé.

Mais la vraie question pour nous était "est-ce que réellement l’étude n’a rien pu prouver ou les chercheurs ont-ils trouvé des résultats qui ont été passés sous silence ?" Pourquoi certains chercheurs trouvent des résultats alors que d’autres n’ont toujours rien après des années de recherche ? On voit dans le documentaire que des chercheurs ont trouvé des résultats mais certains ont vu leur budget ne pas être renouvelé, d’autres ont subi de fortes intimidations... Le problème qui se pose est l’indépendance de la recherche. Certaines équipes ne trouvant rien sont financées par des opérateurs de téléphonie...

Les Mauvaises Ondes
Vidéo annonce d'un documentaire diffusé à la télévision française: durée 1 heure 30 minutes - Production mai 2011

Interphone : la nocivité des mobiles n’est pas prouvée hors de tout doute
Dix ans après son lancement, l’étude Interphone ne répond pas à la question des risques de cancers liés à l’utilisation du téléphone mobile

Dix ans de recherche, treize pays à travers le monde dont la France, plus de 5 000 cas étudiés... Malgré cela, Interphone n'a pas livré de réponse sur les risques sanitaires des téléphones mobiles.

Cette étude, lancée en l'an 2000 et coordonnée par le Circ (Centre international de recherche sur le cancer), devait déterminer si l'utilisation de ces appareils favorisait le développement de tumeurs du cerveau (gliomes et méningliomes), du nerf acoustique et de la glande parotide. C'est la plus importante à ce jour, réunissant le plus grand nombre d'utilisateurs cumulant au moins dix ans d'exposition aux téléphones mobiles. Après plusieurs reports, ses conclusions viennent d'être publiées dans la revue scientifique International Journal of Epidemiology.

« Les données d'Interphone ne permettent pas de mettre en évidence un risque accru de cancer cérébral », affirme dans un communiqué le Dr Christopher Wild, Directeur du Circ.

Pourtant, les travaux ont permis de mettre en évidence un risque accru dans le cas des utilisateurs les plus assidus, utilisant leur téléphone du même côté que celui de leur tumeur. Mais, précise le rapport, « les biais et les erreurs limitent la force des conclusions que l'on peut tirer de ces analyses et empêchent d'établir une interprétation causale ».

Une étude déjà obsolète

Les chercheurs soulignent aussi les limites de cette étude, menée il y a dix ans, et qui ne reflète plus les usages d'aujourd'hui. Ainsi, « la majorité des sujets [étudiés dans le cadre d'Interphone, NDLR] n'étaient pas des utilisateurs intensifs de téléphones portables selon les normes actuelles ».

En moyenne, leur temps d'utilisation mensuelle était de 2 heures à 2h30, alors que de nos jours, « il n'est pas rare que les jeunes utilisent leurs téléphones portables une heure ou plus par jour ».

Une explosion de l'usage, à peine modérée par de nouvelles pratiques qui réduisent l'exposition aux ondes : recours aux kits mains libres, utilisation croissante des SMS, évolution des technologies GSM.

Les équipes d'Interphone recommandent donc de poursuivre les recherches sur l'utilisation du portable et le risque de cancer cérébral, en particulier auprès des jeunes populations qui n'avaient pas fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre d'Interphone. Une nouvelle étude, baptisée MobiKids et financée par l'Union européenne, doit se pencher sur cette question. Espérons seulement qu'il ne faudra pas attendre une nouvelle décennie pour en avoir les conclusions.

Cancer: l'OMS étudiera un lien possible avec les téléphones cellulaires

Une rencontre convoquée par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) se penchera, à compter du 23 mai 2011, sur le lien qui pourrait exister entre le cancer et les radiations émises par les téléphones cellulaires et autres appareils portables.

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une composante de l'OMS, passera en revue les études scientifiques déjà réalisées sur l'impact sur la santé des radiations électromagnétiques, pour tenter de déterminer si elles peuvent être considérées cancérogènes.

Depuis 1970, le CIRC a publié plus d'une centaine d'études sur le lien entre le cancer et les rayons X, l'amiante et le virus du papillome humain, pour ne nommer que ces sujets.

La rencontre se tiendra à Lyon, en France, et durera huit jours. Le verdict des chercheurs est attendu le 31 mai.


Commentaire de
JosPublic

Après plus de 10 ans de tergiversation et d'incertitudes, ce n'est pas en 8 jours que l'on fera la démonstration de la dangerosité des ondes à basse fréquence utilisées par les téléphones et autres outils de communication cellulaire. Tous devront retourner à leurs laboratoires et pousser plus loin la recherche. Le mieux que pourrait décider l'Organisation mondiale de la santé, serait d'obliger les manufacturiers à accepter des normes de sécurité mieux adaptées à la réalité d'utilisation des usagers et des preuves de plus en plus probantes de l'apparition de nouveaux cancers du cerveau. Mais comme le disait une de leur défenseur, il est impossible d'accuser particulièrement le téléphone cellulaire à cause de la très grande quantité d'ondes en circulation pouvant développer un cancer chez l'être humain.

C'était en 2008 et c'est encore plus pertinent
David Servan-Schreiber
accompagné de 20 experts
invitaient les populations à une plus grande prudence dans l'utilisation des téléphones portables

Les champs électromagnétiques émis par les téléphones portables doivent être pris en compte en matière de santé. Il est important de s’en protéger. Dix mesures simples de précaution peuvent y aider. A ce jour, les études épidémiologiques existantes sont insuffisantes pour conclure de façon définitive que l’utilisation des téléphones portables est associée à un risque accru de tumeurs et autres problèmes de santé.

Dr. David Servan-Schreiber

Toutefois, il existe un consensus scientifique pour conclure que les études disponibles mettent en évidence :

1/ une pénétration significative des champs électromagnétiques des téléphones portables dans le corps humain, particulièrement au niveau du cerveau, et plus encore chez les enfants du fait de leur plus petite taille. (Figure 1.) [1, 2]

2/ divers effets biologiques des champs électromagnétiques dans les bandes de fréquence des téléphones portables (de 800 à 2200 Mhz) même en dessous des seuils de puissance imposés par les normes de sécurité européennes (2 W/kg pour 10g de tissu) sur les tissus vivants, notamment une augmentation de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique et une synthèse accrue des protéines de stress. [7, 10, 11, 12, 13]

Du fait de la rareté de l’utilisation des portables jusqu’à ces dernières années, nous notons que les études épidémiologiques humaines réalisées jusqu’à ce jour ne peuvent avoir comporté un nombre suffisant de personnes ayant utilisé leur téléphone pendant plus de 10 ans de façon intensive (plusieurs heures par semaine).

Et l’on sait que même dans le cas où l’association d’une exposition avec un cancer est parfaitement prouvée et le risque très fort (comme pour le tabac et le cancer du poumon), des études dans des conditions similaires, à savoir sur des personnes ayant fumé pendant moins de 10 ans auraient du mal à mettre en évidence un risque augmenté de cancer du poumon : le risque apparaît surtout 15 à 35 ans plus tard. [8].

Les études les plus récentes qui incluent des utilisations de téléphone portable pendant plus de 10 ans montrent une association probable avec certaines tumeurs bénignes (neurinomes du nerf acoustique) et certains cancers du cerveau, plus marquée du coté d’utilisation de l’appareil.  ** [7, 10, 11, 12, 13]

LES 10 PRÉCAUTIONS A PRENDRE

Compte tenu de l’absence de preuve absolue chez l’être humain d’un effet cancérogène des ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables nous ne pouvons pas parler de la nécessité de mesures de prévention (comme pour le tabac ou l’amiante).

Dans l’attente de données définitives portant sur des périodes d’observations prolongées, les résultats existants imposent que l’on fasse part aux utilisateurs des mesures les plus importantes de précaution comme l’ont aussi suggéré plusieurs rapports nationaux et internationaux [7, 10, 11, 12, 13] 
***

Ces mesures sont aussi importantes pour les personnes qui sont déjà atteintes d’un cancer afin d’éviter toute influence extérieure qui pourrait contribuer à la progression de leur maladie.

  • 1. N’autorisez pas les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d’urgence. En effet, les organes en développement (du foetus ou de l’enfant) sont les plus sensibles à l’influence possible de l’exposition aux champs électromagnétiques:
     

  • 2. Lors de vos communications, essayez autant que possible de maintenir le téléphone à distance du corps (l’amplitude du champ baisse de quatre fois à 10 cm, et elle est cinquante fois inférieure à 1 m de distance – voir figure 2).
    Dès que possible, utilisez le mode « haut-parleur », ou un kit mains libres, 
    **** ou une oreillette bluetooth (moins d’1/100e de l’émission électromagnétique du téléphone en moyenne):
     

  • 3. Restez à distance d’une personne en communication, et évitez d’utiliser votre téléphone portable dans des lieux publics comme le métro, le train ou le bus où vous exposez passivement vos voisins proches au champ électromagnétique de votre appareil:
     

  • 4. Evitez le plus possible de porter un téléphone mobile sur vous, même en veille. Ne pas le laisser à proximité de votre corps la nuit (sous l’oreiller ou sur la table de nuit) et particulièrement dans le cas des femmes enceintes – ou alors le mettre en mode « avion » ou « hors ligne/off line » qui a l’effet de couper les émissions électromagnétiques:
     

  • 5. Si vous devez le porter sur vous, assurez vous que la face « clavier » soit dirigée vers votre corps et la face « antenne » (puissance maximale du champ) vers l’extérieur:
     

  • 6. N’utilisez votre téléphone portable que pour établir le contact ou pour des conversations de quelques minutes seulement (les effets biologiques sont directement liés à la durée d’exposition). Il est préférable de rappeler ensuite d’un téléphone fixe filaire (et non d’un téléphone sans fil --DECT-- qui utilise une technologie à micro-ondes apparentée à celle des portables):
     

  • 7. Quand vous utilisez votre téléphone portable, changez de côté régulièrement, et avant de mettre le téléphone portable contre l’oreille, attendez que votre correspondant ait décroché (baisse de la puissance du champ électromagnétique émis):
     

  • 8. Evitez d’utiliser le portable lorsque la force du signal est faible ou lors de déplacements rapides comme en voiture ou en train (augmentation maximale et automatique de la puissance lors des tentatives de raccordement à une nouvelle antenne relais ou à une antenne distante):
     

  • 9. Communiquez par SMS plutôt que par téléphone (limite la durée d’exposition et la proximité du corps):
     

  • 10. Choisissez un appareil avec le DAS le plus bas possible par rapport à vos besoins (le « Débit d’Absorption Spécifique » mesure la puissance absorbée par le corps). Un classement des DAS des téléphones contemporains des différents fabricants est disponible sur www.guerir.fr et d’autres sites internet.

CONCLUSION

Le téléphone portable est une invention remarquable et une avancée sociétale importante. Nous ne nous en passerons plus. Aucun des membres du comité d’experts ci-dessous n’a renoncé à l’utilisation d’un téléphone portable. Même moi,  David Servan-Schreiber, porteur d’un cancer au cerveau, je ne m’en passerai plus. En revanche, nous, les utilisateurs, devons tous prendre les mesures de précaution qui s’imposent aux vues des données scientifiques récentes sur leurs effets biologiques, particulièrement si nous sommes déjà porteur d’un cancer avéré.

Antennes relais

Par ailleurs, les constructeurs et les opérateurs doivent aussi prendre leurs responsabilités. Il leur revient de fournir aux utilisateurs des appareils et des équipements qui permettent le plus bas niveau de risque possible et de faire constamment évoluer la technologie dans ce sens. Ils doivent aussi encourager les consommateurs à utiliser leurs appareils de la façon la plus compatible avec la préservation de leur santé.

Au début des années 1980, lorsque les propriétaires des mines d’amiante se sont vus réduits à la banqueroute sous l’effet des procès des familles des personnes décédées à cause de leur exposition professionnelle, Johns Manville, le plus important d’entre eux, a tiré les leçons de ses années de lutte contre les données médicales et scientifiques qui mettaient en cause son industrie. Il concluait, avec regrets, que davantage d’avertissements appropriés pour le public, la mise en place de précautions plus efficaces, et davantage de recherche médicale « auraient pu sauver des vies, et probablement les actionnaires, l’industrie, et du coup les bienfaits de son produit. » [15, 16]

C’est ce que nous souhaitons aujourd’hui à l’industrie du téléphone portable. Il ne s’agit pas de bannir cette technologie, mais de l’adapter – de la maîtriser – afin qu’elle ne devienne jamais une cause majeure de maladie.

Figure 2. Estimation de l’amplitude du champ électromagnétique d’un téléphone portable
en fonction de la distance par rapport à l’appareil. [17]

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Danger de l'utilisation des téléphones cellulaires?

James HOGGAN et
 Richard LITTLEMORE

Les maîtres du déni:
la piste de l'argent

  Produits toxiques
pour la santé humaine

Notes et Références:

1.  Gandhi, O.P., G. Lazzi, and C.M. Furse, Electromagnetic Absorption in the Human Head and Neck for Mobile Telephones at 835 and 1900 MHz. IEEE Transactions on Microwave Theory and Techniques, 1996. 44(10): p. 1884-1897.

2.  Cardis, E., et al., Distribution of RF energy emitted by mobile phones in anatomical structures of the brain. Physics in Medicine and Biology, 2008. 53: p. 1-13.

3. 
Salford, L.G., et al., Nerve cell damage in mammalian brain after exposure to microwaves from GSM mobile phones. Environmental Health Perspectives, 2003. 111(7): p. 881-3; discussion A408.

4.  Blank
, M., Health Risk of Electromagnetic Fields: Research on the Stress Response, in The BioInitiative Report: A Rationale for a Biologically-based Public Exposure Standard for Electromagnetic Fields (ELF and RF), The_Bioinitiative_Working_Group, D. Carpenter, and C. Sage, Editors. 2007.

5. 
Johannsson, O., Evidence for effects on immune function, in The BioInitiative Report: A Rationale for a Biologically-based Public Exposure Standard for Electromagnetic Fields (ELF and RF), The_Bioinitiative_Working_Group, D. Carpenter, and C. Sage, Editors. 2007.

6. 
Roux, D., et al., High frequency (900 MHz) low amplitude (5 V m-1) electromagnetic Weld: a genuine environmental stimulus that affects transcription, translation, calcium and energy charge in tomato. Planta, 2007.

7. 
Commission_de_la_sécurité_des_consommateurs. AVIS RELATIF A L’INFORMATION DU CONSOMMATEUR DANS LE DOMAINE DE LA TELEPHONIE MOBILE 02/08.  2008  [cited; Available from: http://www.securiteconso.org/article647.html.

8. 
Walker, W.J. and B.N. Brin, U.S. lung cancer mortality and declining cigarette tobacco consumption. Journal of Clinical Epidemiology, 1988. 41(2): p. 179-85.

9. 
Hardell, L., K.H. Mild, and M. Kundi, Evidence for brain tumors and acoustic neuromas, in The BioInitiative Report: A Rationale for a Biologically-based Public Exposure Standard for Electromagnetic Fields (ELF and RF), the_Bioinitiative_Working_Group, D. Carpenter, and C. Sage, Editors. 2007.

10. 
Board_of_the_National_Radiological_Protection_Board, Mobile Phones and Health. 2004, National Radiological Protection Board: London, UK. p. 1-116. From:http://www.hpa.org.uk/webw/HPAweb&HPAwebStandard/HPAweb_C/1195733730486?p=1158945066117

11. 
Agence_Française_de_Sécurité_Sanitaire_Environmentale, Avis de l'AFSSE sur la téléphonie mobile. 2005, Agence Française de Sécurité Sanitaire Environmentale: Paris, France.

12. 
Ministère_de_la_Santé. Téléphones mobiles : santé et sécurité.  2008  [cited 2008 May 16]; Available from: http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/actualite-presse/presse-sante/communiques/telephones-mobiles-sante-securite.html?var_recherche=portable.

13.  CRIIREM_Centre_de_Recherche_et_d'Information_Indépendantes_sur_les_Rayonnements_ElectroMagnétiques. Téléphonie mobile : les bons réflexes !  2006  [cited 2008 May 26]; Available from:
http://riimem.blogspirit.com/precautions_protections/

14. 
Sadetzki, S., et al., Cellular phone use and risk of benign and malignant parotid gland tumors--a nationwide case-control study. American Journal of Epidemiology, 2008. 167(4): p. 457-67.

15. 
European_Environment_Agency, Late Lessons from Early Warnings: the precautionary principle 1896–2000, in Environmental issue report. 2001. p. 211.

16.  Sells, B., What asbestos taught me about managing risk. Harvard Business Review, 1994(March/April): p. 76-89.

17. 
Institut_National_de_Recherche_et_de_Sécurité
, Rayonnements électromagnétiques des téléphones portables - Mesures des émissions de divers appareils, in Cahiers de notes documentaires - Hygiène et sécurité du travail - N° 176. 1999.

* Les chercheurs de l’étude INTERPHONE ont obtenu des résultats comparables avec 129 téléphones portables récents (fréquences 800 à 1800 MHz, PDC et GSM) sur les modèles de cerveau adulte mais n’ont pas évalué l’absorption des cerveaux d’enfants. [2]

** Le risque pour ces personnes pourrait être près de deux fois celui des non-utilisateurs, voire plus.

*** Les rayonnements électromagnétiques des antennes relais et des émetteurs WIFI sont beaucoup plus faibles que ceux des téléphones portables. Nous limitons pour cette raison nos recommandations actuelles à l’utilisation des téléphones.

**** Les données sur les kits mains libres sont encore trop imprécises pour en garantir l’efficacité Certains kits avec tube à air peuvent être commandés sur internet en faisant une recherche sur « air tube headset » . Ils réduisent en partie l’énergie absorbée au niveau de la tête.

Les 20 signataires intitiaux de l'Alerte de David Servan-Schreiber

- Dr Bernard Asselain, Chef du service de Biostatistiques du Cancer, Institut Curie

- Pr Franco Berrino, Directeur du Département de Médecine Préventive et Prédictive de l’Institut National du Cancer, Milan, Italie

- Dr Thierry Bouillet, Cancérologue, Directeur de l’Institut de Radiothérapie, Centre Hospitalier Universitaire Avicenne, Bobigny

- Pr Christian Chenal, Professeur Émérite de Cancérologie, Université de Rennes 1 et ancien responsable de l’équipe de recherche CNRS « Radiations, Environnement, Adaptation »

- Pr Jan Willem Coebergh, Cancérologue, Département de Santé Publique, Université de Rotterdam, Pays Bas

- Dr Yvan Coscas, Cancérologue, Chef du service de radiothérapie, Hôpital de Poissy St Germain

- Pr Jean-Marc Cosset, Chef de département honoraire d'Oncologie/Radiothérapie de l'Institut Curie, Paris

- Pr Devra Lee Davis, Chef du Département de Cancérologie Environnementale, Université de Pittburgh, Etats-Unis

- Dr Michel Hery, Cancérologue, Chef du Département de radiothérapie, Centre Hospitalier Princesse Grâce, Monaco

- Pr Lucien Israël, Professeur Émérite de Cancérologie, Université Paris XIII, Membre de l’Institut

- Jacques Marilleau, Ingénieur SUPELEC, ancien physicien au Commissariat à l’Energie Atomique et au CNRS Orsay

- Dr Jean-Loup Mouysset, Cancérologue, Polyclinique Rambot-Provençale, Aix-en-Provence, Président de l’association Ressource

- Dr Philippe Presles, Président Institut Moncey de Prévention Santé, Paris, Auteur de « PREVENIR », Robert Laffont, 2006

- Pr Henri Pujol, Cancérologue

- Joël de Rosnay, Docteur ès Sciences, Ecrivain scientifique

- Dr Simone Saez, Docteur ès Sciences, ancien chef de Service du Centre de Lutte contre le Cancer Léon Bérard, Lyon
- Dr Annie Sasco, Docteur ès Sciences, Directrice de l’Equipe d’Epidémiologie pour la Prévention du Cancer – INSERM, Université Victor Segalen Bordeaux 2

- Dr David Servan-Schreiber, Docteur ès Sciences, Professeur clinique de Psychiatrie, Université de Pittsburgh, Auteur de « ANTICANCER », Editions Robert Laffont, 2007

- Dr Pierre Souvet, Cardiologue, Aix-en-Provence, Président de l’Association Santé Environnement Provence

- Dr Jacques Vilcoq, Cancérologue, Clinique Hartmann, Neuilly-sur-seine

NOUVEAUX SIGNATAIRES DEPUIS LE 15 JUIN 2008

- Pr Ronald Herberman, Cancérologue, Directeur de l’Institut de Cancérologie de l’Université de Pittsburgh, Vice-Chancellier Associé pour la recherche en cancérologie, faculté de médecine de l’université de Pittsburgh:

- Pr Dan Wartenberg, Directeur de la division d’épidémiologie environnementale, Faculté de Médecine Robert Wood Johnson, Université de Marylan:

- Dr David Carpenter, Directeur de l’Institut pour la Santé et l’Environnement, Université d’Albany, ancien doyen de la Faculté de Santé Publique.