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Financement et Investissement
dans le Nord du Québec

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Le projet de Mine Arnaud est reporté indéfiniment

C’est un coup dur pour le Plan Nord du gouvernement Couillard. Le projet Mine Arnaud, qui devait symboliser la relance du développement minier, vient d’être reporté indéfiniment, en raison du retrait du seul partenaire financier de l’État québécois dans ce projet de près de 800 millions de dollars.   La firme Yara International s’était engagée à investir dans le projet d’exploitation d’apatite de cette mine à ciel ouvert qui divise la population de Sept-Îles depuis déjà plusieurs années. L’entreprise comptait aussi acheter une partie de la production annuelle de 1,3 million de tonnes, dans le but de produire du phosphate, puis de l’engrais.   Mais depuis l’annonce du feu vert au projet, au printemps 2015, Investissement Québec, qui détenait 62 % de Mine Arnaud, est à la recherche de partenaires financiers pour construire la mine, l’exploiter et acheter la production de concentré d’apatite. - Journal Le Devoir, le 16 septembre 2017

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Les fabulateurs du Plan Nord québécois poursuivent leur ridicule plan de mise en marché

Malgré que des dirigeants d'entreprises écrivent au Dr Philippe Couillard pour se plaindre de la piètre performance du Plan Nord pour les régions au delà du 49e parallèle; malgré que les italiens de Milan restent de glace devant l'exposé vantard du Plan Nord du bon Dr. Couillard; malgré qu'il ne puisse s'empêcher de s'entourer de profiteurs, fraudeurs et autres gens d'affaires sans éthique tel que ce dirigeant chinois banni de la société qui devait enrichir les québécois, encore un bon ami j'imagine!   Malgré tout cela, personne dans le Parti Libéral du Québec n'ose lui dire de cesser ses fabulations.   Probablement pace qu'ils sont tous pris au piège de leur propre mise en marché d'un plan basé sur du vent minier, ils doivent donc poursuivre la vente du conte de fée.  Les dessous de l'affaire...

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Effondrement du Plan Nord du Parti Libéral du Québec

Le Plan Nord du Québec, mis de l'avant par le Parti Libéral du Québec a pris un sérieux coup dans les flancs avec l'annonce de la fermeture de la mine de fer du lac Bloom, près de Fermont, entraînant la perte d'au moins 400 emplois. Aujourd'hui, peu de projets ont résisté à la chute du prix du fer, ce qui laisse la Côte-Nord sur sa faim et, un peu aussi, avec une gueule de bois après le boom du «premier» Plan Nord qui promettait mer et monde aux Québécois, mais qui, finalement, a apporté autant sinon plus de problèmes que de bénéfices à la région. Malgré tout, autant les Innus que les Blancs de la Côte-Nord refusent de baisser les bras et désirent profiter de cette nouvelle occasion pour participer pleinement au développement de leur territoire.

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Plan Nord ou pas il faut investir dans l'arctique

Depuis quelques années, l’Arctique est progressivement devenu un carrefour d’ambitions et d’intérêts tant géostratégiques qu’environnementaux. Analyses par Emiliano Arpin-Simonetti "Le Nord pour tous, vraiment?", Joël Plouffe "Investir dans l'Arctique" et Jules Dufour "La recherche de motifs pour justifier de nouveaux projets militaires".

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Le Plan Nord n'est pas l'eldorado, mais une chimère à la Charest son promoteur

Le Plan Nord n'a pas les qualités de ce que son promoteur vante. C'est plutôt un vaste chantier de développement industriel qui a toutes les chances d'être déficitaire pour l'État québécois. C'est ce que soutient l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques dans une analyse publiée le 12 mars 2012

Jacques PARIZEAU
Économiste

 

Les stratégies du Plan Nord  - Note pour une allocution

PDF 22 pages

Le Plan Nord du gouvernement Charest ouvre toute grande la porte aux entreprises minières qui veulent réclamer une contribution financière substantielle de la part de l'État québécois pour faciliter le développement de projets d'exploitation privés. Une situation que déplore Jacques Parizeau, qui propose plutôt d'assujettir toute aide publique à un mécanisme de réciprocité qui obligerait les entreprises à céder à Québec une participation équivalente de leur actionnariat

Pierre-André JULIEN
économiste

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L'économiste Pierre-André Julien sceptique vis-à-vis le Plan Nord

Le Plan Nord présenté relève d'un certain degré d'improvisation. «On disait l'année passée que c'était improvisé, ça reste encore relativement improvisé. Au moins, c'est un peu plus clair, mais on a plus de questions que de réponses», croit le professeur émérite de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières