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Philippe GIROUL
Responsable des communications
Mouvement Vert Mauricie et
MSQN / Communication

Écocide : un crime contre la personne. Le Canada serait condamné par la cour pénale internationale!

Fin 2016, la Cour Pénale Internationale a élargi son champ d’action à la destruction appréhendée de l’environnement qui pourra être classée comme crime environnemental.  C’est la fin de l’impunité pour les dirigeants d’entreprises, politiciens et responsables d’autorité complices de pollution qui pourront se trouver assignés en justice à La Haye aux côtés des criminels de guerre.

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Énergie nucléaire au Canada: une règlementation déficiente

La population canadienne est mise à risque pour protéger les profits de l'industrie du nucléaire

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Fermeture ou non de la centrale nucléaire. Distribution préventive de comprimés d’iode en cas d’accident nucléaire à Gentilly-2

Le choix de procéder ou non à la réfection de G-2 doit absolument être soumis à l'approbation de l'ensemble des Québécois. En attendant une décision du gouvernement il faudrait élargir la zone de distribution préventive de comprimés d’iode, d’un diamètre prévu de 8 km à au moins 30 km en cas d’un accident nucléaire qui se produirait à la centrale Gentilly-2.

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Des emplois par centaines, pour des dizaines d'années à Bécancour. Déclassement et Démantèlement de Gentilly I et II

Selon l’OCDE/AEN, « À mesure que les installations nucléaires du monde entier continuent à prendre de l’âge, de nombreux pays vont de plus en plus être appelés à en cesser l’exploitation, à les déclasser et à les démanteler. Ils devront aussi, notamment, aborder des questions connexes concernant la libération et la réutilisation des matériaux, des bâtiments et des sites ainsi que la gestion des déchets radioactifs ».

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Le Québec nucléaire après Fukushima. Décision de la Commission Canadienne de Sûreté Nucléaire sur Gentilly-2 après Fukushima

Au moment où des leçons importantes nous proviennent de Fukushima, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) annonçait le 29 juin 2011 qu’elle accorde à Hydro-Québec une nouvelle licence de cinq ans qui leur permettrait d’aller de l’avant avec le projet de réfection du réacteur nucléaire Gentilly-2 de type CANDU à Bécancour. En rendant sa décision la CCSN a accordé à Hydro-Québec un nouveau sursis qui l'autorise à soumettre à la fin de décembre 2011 leur Rapport d’analyse de sûreté révisé

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Pas de collision politique mais bien collusion nucléaire

Avec la décision allemande de sortir du nucléaire d’ici 2022, je crois que le secteur nucléaire a été mis sur une voie de fermeture des réacteurs. Ils sont déjà trop chers, et pas assez sécuritaires. Les progrès en éolien, en photovoltaïque et en bioconversion, vont très probablement éliminer l’option nucléaire sur une base économique, ce qui devrait réconforter les sous-traitants régionaux qui n’auront pas le choix de reconvertir leurs expertises pour le bénéfice des générations futures.

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Y a-t-il un pilote sur le « Titanic » Gentilly-2 ?

La prolongation de la dangereuse opération de Gentilly-2 présente une menace pour la base de l’économie québécoise. Si un accident nucléaire majeur se produisait à Gentilly-2 les conséquences catastrophiques évoquées dans un documentaire de la TV de Radio-Canada, le 1er novembre 2009, ne rendraient pas les québécois reconnaissant à l’égard de ceux qui ont influencé les décisions pro-nucléaires. De plus, une menace de décote financière est suspendue au-dessus du Québec à cause de l’état précaire de Gentilly-2.

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 Agir en toute liberté hors du nucléaire

Sans vouloir reprendre les arguments de la dangerosité du nucléaire sur la santé, l’environnement et les finances publiques, il est essentiel de considérer que pour agir en toute liberté pour être maîtres chez nous, la prudence doit être à l’ordre du jour : Il faut avoir PEUR, car les milieux financiers internationaux  sont très inquiets devant l’inconnu du nucléaire. Il faut craindre au plus haut point une décote du Québec à cause de la dette qui augmente à une vitesse vertigineuse. Ce n’est vraiment pas le temps de poursuivre l’aventure nucléaire québécoise coûteuse, dangereuse et inutile

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La réfection de Gentilly-2 est inacceptable

À l’aide des nouvelles données accumulées au cours des années 2008-2010 un public bien informé et prudent jugera que la réfection du réacteur nucléaire Gentilly-2 est inacceptable de plusieurs points de vue, à savoir la rentabilité, la sûreté nucléaire, l’écologie, le développement durable et la santé. Dans un document-synthèse daté du mois d’août 2010, le professeur Michel Duguay de l’Université Laval s’appuie sur la documentation exhaustive de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) et explique en détail 12 raisons pour lesquelles le projet de réfection de Gentilly-2 est inacceptable.

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 Neuf questions auxquelles M. Michael Binder devrait répondre

Nous aimerions répondre aux commentaires que M. Michael Binder, président de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN), a publié sur le site de la CCSN concernant notre lettre du 12 mars 2010. Puisque M. Michael Binder s’adresse à nous de manière très critique, nous nous permettons de nous défendre vigoureusement tout en posant des questions auxquelles la CCSN serait en mesure de répondre

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Emballement possible du réacteur CANDU à Gentilly-2

Est-ce que qu'Hydro-Québec pourrait informer le public québécois des solutions proposées en vue de solutionner ces 16 problèmes soulevés par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) ? Est-ce que la société d'État pourrait nous informer de la façon de calculer les coûts de la réfection qui la rende supposément rentable au Québec alors qu’elle est jugée par OPG comme n’étant pas rentable en Ontario ? Va-t-on augmenter notre dette déjà considérable au Québec par des investissements non rentables?

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Énergie Nouveau-Brunswick : Du sable dans l’engrenage

Lettre d'opinion - Les Québécois, en dormance totale, sont en train de se faire passer un gros sapin en étant maintenus dans l’ignorance de toute cette affaire dite commerciale. On n’a pas besoin de ces investissements gaspillés dans le nucléaire. Il vaudrait mieux les rediriger dans des énergies plus rentables et socialement acceptables afin de dynamiser et moderniser les secteurs de la conservation énergétique, de l’efficacité énergétique et de la production d’énergies renouvelables et décentralisées. Cela vivifierait une économie plus saine et créatrice d’emplois sur l’ensemble du territoire Québécois.

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