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Médicaments:
les Analyses et Opinions

 08       Retour à la liste

Mireille GUAY
Ph.D.
en chimie organique et professeure émérite

 

Le fluorure utilisé comme médicament. Un cadeau empoisonné du département de Santé Publique du Québec.  Santé dentaire des enfants du Québec: fausse information, camouflage, utilisation du fluorure comme médicament sans prescription, usage abusif du mot scientifique

Faut-il verser des larmes sur le sort de l’équipe de santé dentaire de la Direction de la santé publique (DSP) atteinte par les coupures de postes? J’aurais répondu oui, si le mandat d’information et de protection de la population en matière de santé bucco-dentaire avait été rempli convenablement.  Or, depuis plus de trois décennies les personnes en place véhiculent une idée fausse basée sur une hypothèse désuète et mise en doute dès 1950, celle que le fluorure protège les dents.  De plus, elles font la promotion de la fluoration de l’eau et de l’application de vernis fluorés sur les dents d’enfants d’une façon qui frôle de trop près la mauvaise publicité ou la parole sectaire.  Mes propos vous paraissent-il outranciers ?  Examinons les faits.

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Marc-André GAGNON
professeur à la School of Public Policy and Administration de l’Université Carleton

Tous les textes de Marc-André Gagnon sur cette partie du site

  • Manipulation de la recherche médicale par l'industrie pharmaceutique. Huit chercheurs médicaux de Standford menacés par Merck

  • Médicaments: plaidoyer pour l'instauration d'un système public universel

 
 
 

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Valérie BORDE
Chroniqueure scientifique

Tous les textes de Valérie Borde sur cette partie du site

  • Prendre sa pilule et se la fermer sur les coûts?

  • Collusion dans la santé: une étude accablante

  • Guérir par les microbes

  • La déontologie des médecins. Honte au Collège des médecins !

07    Retour à la liste

Dr. Sauveur Boukris
Médecin et enseignant universitaire à Paris

Les laboratoires pharmaceutiques: des fabricants à malades?

Cholestérol, hypertension artérielle, dépression, ostéoporose, ménopause, et si l'on en faisait un peu trop? On assiste depuis quelques années à une surmédicalisation source d'une surconsommation de médicaments, d'examens biologiques, de radiographies, pour aboutir à un excès abusif de traitements. Tout est fait pour que l'on devienne des malades chroniques avec des traitements de longue durée.

06 Retour à la liste

60% des pilules sont inutiles

Nos pharmacies sont encombrées de pilules qui ne servent à rien et peuvent même être mortelles. C'est ce qu'affirment les professeurs Even et Debré dans un livre de 900 pages où ils évaluent 4000 médicaments. Entrevue avec Philippe Even

  05    Retour à la liste

Il y avait ici une belle illustration réalisée par Mme Christine Roy de l'Agent Illustrateur qui refuse de la partager gratuitement avec vous.
 
JosPublic l'a retiré sous la menace de poursuite.

Mourir de se soigner avec leurs médicaments

Avec environ 225 000 morts par an, les effets indésirables des médicaments d’ordonnance sont la quatrième cause de décès aux États-Unis. Qu’en est-il au Canada? On apprend par le Vérificateur général du Canada que Santé Canada ne contrôle pas assez les médicaments. On comprend aussi qu'il y a une collusion avec l'industrie pharmaceutique

  04    Retour à la liste

Un vaccin pour contrer le cancer du col de l'utérus inoculé aux filles et aux garçons. Est-ce dangereux, utile, inutile ou les trois ?

Si les effets néfastes du vaccin quant aux maladies qu'il déclenche et aux morts qu'il provoque restent dans les limites du tolérable pour les statisticiens de la Santé publique, il semble que ce soit un drame pour les victimes et leur famille. Les premières poursuites devant les tribunaux font leur apparition

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Le coût des médicaments prend une place grandissante dans le budget de la Santé, mais nos gouvernements ne savent plus comment traiter le malade. Alors que le Québec s'imagine à l'avant-garde avec son régime mixte d'assurance-médicaments, il est encore loin d'offrir une couverture optimale au meilleur coût possible. Il y a longtemps qu'on ne s'était pas donné la peine de faire une présentation détaillée du patchwork que constitue l'accès aux médicaments d'un bout à l'autre du Canada. Les chercheurs Marc-André Gagnon et Guillaume Hébert en arrivent à la conclusion qu'un régime d'assurance-médicaments universel améliorerait l'accès pour tous, tout en faisant économiser entre 10 % et 42 % des coûts, selon l'hypothèse envisagée. Au rythme où vont les choses en matière de coûts de la santé, il est devenu irresponsable de ne pas s'attaquer au problème de façon globale.