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Le Gardasil serait dangereux et il est toujours dans le viseur des médecins

En France, une pétition réunissant 420 médecins réclame une mission parlementaire pour évaluer "l'opportunité" d'une vaccination de masse au controversé vaccin Gardasil contre le cancer de l'utérus. Cette fois, ce n’est pas la sécurité du vaccin qui est en question, mais son utilité pour les jeunes filles. Un produit jugé peu efficace et trop cher par ces praticiens. Le coût est de 123 euros (187 $ canadiens) la dose.

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Cancer du col de l'utérus: pétition des médecins contre le Gardasil

 
 

Une pétition réunissant 420 praticiens réclame une mission parlementaire pour évaluer "l'opportunité" de ce vaccin controversé contre le cancer de l'utérus.

En décembre 2013, neuf femmes victimes des effets néfastes présumés du vaccin Gardasil ont déposé plainte contre X pour "atteinte involontaire à l'intégrité physique et tromperie aggravée" au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). La plainte ne vise pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus. 

Selon leur avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, "ont en commun d'avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu'elles n'avaient pas d'antécédents médicaux".

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD avait démenti fin novembre 2013 tout lien entre le Gardasil et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques. 

L'utilité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus fait débat en France et aux États-Unis, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d'indemnisation des accidents médicaux, ou les tribunaux états-uniens, pour des effets secondaires liés, selon elles, au Gardasil. 

Le texte de la pétition est soutenu par Irène Frachon -à l'origine de la révélation du scandale du Mediator- et Philippe de Chazournes, généraliste à la Réunion et président de l'association Med-Océan.

Au Québec, les effets se font moins sentir puisque la population est bien moindre qu'en France. Malgré tout des dizaines de cas d'effets secondaires néfastes apparaissent.  Le 9 décembre 2008, Annabelle Morin, 14 ans, a été retrouvée inconsciente dans son bain à Laval. C'est sa mère qui a fait la macabre découverte. L'adolescente avait reçu quelques jours auparavant la deuxième dose du vaccin Gardasil.

 

Cancer du col: le vaccin Gardasil, prochain scandale sanitaire?
Dr A. Delepine, cancérologue & pédiatre

 
 

Gardasil et Cervarix, les vaccins censés protéger du cancer du col de l’utérus, sont parmi les priorités du Plan Cancer 2014.

Pourtant, rien ne prouve leur efficacité. Pire, ils pourraient avoir de graves conséquences sur la santé.

Quand la politique se mêle de prescription médicale au service des lobbies et de l’incompétence, on approche de l’abîme technique, éthique et philosophique. Ainsi, un des objectifs du Plan Cancer nouveau cru est d’imposer de vacciner toutes les jeunes filles contre le papillomavirus pour « les protéger du cancer du col de l’utérus », et le plus tôt possible pour qu’elles ne risquent pas d’y échapper (des actions collectives sont envisagées en milieu scolaire).

Or, la balance avantages/risques est franchement défavorable et les conditions de sa mise en œuvre parfaitement scandaleuses. Si vous aimez les femmes et jeunes filles de votre entourage, évitez leur cette vaccination. De nombreux arguments s’y opposent :

  • le cancer du col ne constitue plus en France un problème de santé publique ;

  • le vaccin n’est actif que sur les infections causées par moins de la moitié des souches du virus et le lien de causalité direct entre infection et cancer n’est pas démontré ;

  • il n’existe, à ce jour, aucune preuve d’efficacité de ce vaccin contre l’apparition d’un cancer du col et les raisons de penser qu’il n’y en aura jamais sont nombreuses. Mais on ne pourra le savoir que dans au moins vingt ans, le temps de développement minimal de ce cancer. Ce délai démontre la nature expérimentale de ce vaccin qu’on rembourse et qu’on voudrait rendre obligatoire ;

  • le prix exorbitant de ce vaccin et les liens d’intérêts des experts et des responsables de la décision rendent celle-ci hautement suspecte de corruption ;

  • ce vaccin contient l’aluminium comme adjuvant, il est donc dangereux, ne serait-ce que par cette caractéristique ;

  • de nombreuses complications, incluant des décès, lui ont été imputées, essentiellement à l’étranger où elles ont abouti à la suspension de la recommandation comme récemment au Japon.

La prévention du cancer du col bien assurée par les frottis

Représentant un peu plus de 1,7% des cancers, le cancer du col de l’utérus ne représente plus un problème de santé publique en France en 2014.

Depuis la mise en pratique régulière des frottis cervicaux, environ 1 000 décès par an lui sont imputables (contre plus de 5 000 auparavant).

A titre de comparaison, en 2012, 29 949 personnes sont décédées d’un cancer du poumon, 17 722 d’un cancer du côlon-rectum et 11 886 d’un cancer du sein.

La pratique des frottis cervicaux réguliers (tous les trois ans) constitue la seule prévention de cancer dont l’efficacité est établie avec certitude – même si, curieusement, on ne la glorifie jamais. Est-ce parce que le mérite en revient aux médecins généralistes et gynécologues qui la pratiquent au quotidien sans le soutien du ministère ni le renfort de la publicité dont bénéficie le vaccin ? Or, le bénéfice espéré d’une vaccination dépend, en autres, de la fréquence de la maladie que l’on veut éradiquer : moins la maladie est fréquente, plus le gain potentiel est faible.

Gardasil : « dépenser une fortune pour un danger de santé publique qui n’existe pas ! »

En 2008, dans une interview accordée à la mutualité française, le gynécologue Bernard Guérin du Masgenêt témoignait de ses réticences devant une campagne de vaccination de masse :

« Je suis toujours très méfiant à l’égard des nouveautés de l’industrie pharmaceutique, surtout quand des intérêts financiers énormes sont en jeu. La mise sur le marché du Gardasil a étonné tout le monde par sa rapidité puis par l’ampleur de la pression médiatique sur les médecins et leurs clientes : on n’a pas eu le temps de souffler ni de réfléchir ! Cette promotion commerciale agressive est, pour moi, une source de gêne et de suspicion.

Dr Bernard Guérin du Masgenêt, gynécologue à la maternité du centre hospitalier Gustave Dron, à Tourcoing (Nord), France

Avec cette vaccination, la France est prête à dépenser une fortune pour un problème de santé publique qui n’existe pas ! J’exagère un petit peu mais, dans notre pays, le cancer invasif du col – le vrai cancer – est rare chez les femmes bénéficiant d’un suivi gynécologique et de frottis de dépistage réguliers ».

Une action limitée du vaccin contre l’infection de l’HPV (herpès papillomavirus)
 
Le vaccin n’est actif que contre la moitié des infections à papillomavirus rencontrées en France. Le Gardasil ne contient les antigènes que des souches de type 6, 11, 16 et 18, le Cervarix de trois souches. Or, les infections par les souches 16 et 18, érigées en épouvantails par les industriels, semblent rares en Europe occidentale, d’après une étude réalisée en Catalogne.

Les essais réalisés et présentés par les laboratoires dans leurs fiches techniques (possiblement enjolivées puisque réalisées sans aucune vérification des données brutes par des experts indépendants) affirment « Parmi les femmes n'ayant jamais été infectées par 14 type(s) d'HPV courants et qui avaient un frottis cervical négatif au Jour 1, l'administration de Gardasil a réduit l'incidence des infections virales de 42,7% ». La protection contre les infections « cibles » n’est donc acquise que dans moins de la moitié des cas.

L’infection pas synonyme de cancer
 
De plus, l’infection ne veut pas obligatoirement dire cancer futur, mais éventuellement évènements associés. Sans quoi, vu le nombre de femmes ayant rencontré le papillomavirus, le nombre de cancers du col aurait été très supérieur !
 
Il n’existe à ce jour aucun début de preuve d’efficacité des vaccins contre l’apparition du cancer du col. Le lien de causalité directe entre infections à papillomavirus et cancer du col est possible mais n’a pas été formellement établi. A titre de comparaison, le lien de causalité directe entre goudrons et cancers avait lui été confirmé par la création de cancers expérimentaux après application répétée de la substance toxique. Ce n’est pas le cas pour le papillomavirus. On observe seulement une association statistique entre infection persistante et cancer, mais cette association peut très bien être secondaire à un autre facteur éventuellement associé aux deux premiers, par exemple les microtraumatismes du col.
 
Une association hâtive entre infection et cancer du col

En effet, la comparaison d’incidence du cancer du col chez les prostituées et chez les religieuses a montré que la fréquence des rapports sexuels et le nombre de partenaires augmentait la probabilité de cancer du col – certainement du fait des microtraumatismes répétés du col – et celle des infections bactériennes et virales.

L’association apparente entre infection et cancer pourrait très bien ne traduire que la corrélation entre la cause réelle (traumatisme répété) et l’infection.

Aucune des études réalisées à ce jour ne prouve que le vaccin permet de diminuer le risque de cancer. L’infection est contractée lors des premiers rapports sexuels, alors que le cancer survient vers la cinquantaine. On ne pourra donc réellement estimer l’efficacité éventuelle de ces vaccins que dans 25 à 30 ans. Or, la durée de cette protection par vaccin est limitée dans le temps. Pour la plupart des vaccins (tétanos, diphtérie), il est admis qu’un rappel est nécessaire après cinq ans. Or, dans les cas présents, il faudrait que la protection dure 25 ou 30 ans, ce qui n’est guère crédible.
 
L’inefficacité du vaccin sur l’infection 

Image extraite d'une publicité de Gardasil

Dans l’immédiat, même en admettant un lien de causalité direct entre infection et cancer, de nombreux arguments plaident pour l’inefficacité des vaccins. Ils ne protègent de l’infection que dans 42% des cas. Les souches non traitées pourraient très bien profiter de la niche virale créée par les vaccins et se révéler plus cancérigènes que les souches éradiquées.

A terme, cette vaccination partielle pourrait donc augmenter le nombre de cancers ! Tout ceci mériterait une observation patiente sur un groupe limité d’individus consentants à une expérimentation et suivis au moins trente ans à quarante ans. D’ici là, la croyance des femmes en l’efficacité du vaccin risque de les détourner de la seule prévention réelle : la pratique régulière des frottis.
 
Les incertitudes sur cette efficacité réelle sont clairement reconnues par les chantres de la vaccination puisque la notice du Gardasil précise « la vaccination ne remplace pas le dépistage en routine du cancer du col de l'utérus. Étant donné qu'aucun vaccin n'est efficace à 100%, que Gardasil ne protège pas contre tous les types d'HPV ou contre des infections déjà existantes dues aux HPV, le dépistage en routine du cancer du col de l'utérus reste très important et doit se faire selon les recommandations locales ».
 
L’efficacité réelle du Cervarix et Gardasil sera peut être connue en 2020, grâce à une étude finlandaise de l’université de Tampere qui a démarré en 2004-2005 sur plus de 20 000 jeunes filles. Il faut rappeler qu’en attendant, toute publicité présentant ce vaccin comme efficace sur le cancer n’est que l’expression d’une croyance non-scientifiquement établie et plus certainement d’une manipulation non désintéressée.

Mise sur le marché rapide, prix exorbitant et conflits d’intérêt

Les conditions de mise sur le marché dérogatoires et scandaleuses de ces vaccins évoquent l’influence de lobbying, de liens d’intérêt cachés, voire de corruption comme cela a été démontré en Suède pour la fondation Nobel, aux États-Unis, aux Pays Bas et récemment en France.

L’autorisation de mise sur le marché a été accordée sans preuve d’efficacité des vaccins sur la prévention du cancer. Pourtant, des preuves d’efficacité et d’innocuité sont habituellement exigées avant toute autorisation.

Le prix du vaccin fixé par la commission est exorbitant, atteignant plus de 100 fois celui du vaccin antitétanique.

En France, la proximité entre Jean-François Dehecq, le patron de Sanofi, et du président avait entaché de suspicion la décision de remboursement des vaccins.

Jean-François Dehecq

Et cette suspicion vient d’être renforcée lorsque le journal Le Canard Enchaîné a révélé les liens d’intérêts non déclarés entre un membre important de la direction générale de la santé actuelle au ministère en charge du dossier et un directeur du laboratoire fabriquant le produit. 

Les liens d’intérêts non-déclarés entre des experts et les laboratoires ont justifié l’invalidation par le Conseil d’État puis le retrait de deux recommandations émises par la Haute Autorité de Santé après beaucoup d’efforts du Formindep. Apparemment, la leçon n’a pas été efficace.
 
Risques médicaux du vaccin contre le HPV
 
Si la justification médicale du vaccin est très discutable et proche de zéro, ses risques sont, eux, bien réels. L’utilisation de l’aluminium comme adjuvant entraîne une stimulation non spécifique du système immunitaire susceptible d’augmenter le risque de maladies auto-immunes telles que la sclérose en plaques, dont la fréquence a été multipliée par cinq après la généralisation du vaccin anti-hépatite B qui contenait le même adjuvant. La fasciite à aluminium a été décrite depuis lors : la toxicité de l’aluminium comme adjuvant fait d’ailleurs l’objet du financement d’une étude par l’agence du médicament dont les résultats sont attendus avec impatience.

Au pays de Pasteur, l’administration répugne à colliger les accidents des vaccins qui constituent un tabou.

Pour les évaluer, force est de se tourner vers les pays étrangers.

Aux États-Unis, où le Gardasil est commercialisé depuis 2006 et le Cervarix arrivé sur le marché quelques temps après, les chiffres officiels de signalements d'effets secondaires du système de notification américain faisaient état, fin avril 2013, de plus de 100 décès et d'environ 30 000 cas d'effets secondaires dont de nombreuses hospitalisations.

Le gouvernement américain avait déjà versé près de six millions de dollars d'indemnisation répartis entre 49 familles de victimes, incluant deux décès, suite à cette vaccination.

C’est la prise en compte de ces complications qui a déterminé le ministère de la Santé japonais à retirer les vaccins anti-papillomavirus de la liste des vaccinations recommandées. Il faut espérer que les plaintes récentes de victimes françaises auprès de la justice rendront plus prudents les politiques dans leur désir d’imposer la vaccination à tout prix et de la rembourser à 100%. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

Gardasil : un nouveau scandale sanitaire ?

Pourtant, les injonctions du Plan Cancer ont été révélées en 2014, alors que les premiers procès français datent de 2013. Les lobbies seraient-ils plus forts que la peur du procès ?

Il faut dire que les précédents scandales n’ont pas brillé par leur efficacité préventive.

Rappelez-vous du scandale du sang contaminé : notre actuel ministre des affaires étrangères était le premier ministre en 1986, qui s’en souvient ?

Le scandale de l’hormone de croissance humaine prélevée sur cadavres par le garçon d’amphithéâtre et les victimes de l’encéphalite de Creutzfeld Jacob transmise : combien d’indemnisations et, au minimum, de reconnaissances des souffrances ? Quant aux victimes du distilbène pris par les mères et les grands-mères, les victimes actuelles devraient retrouver les ordonnances d’il y a 40 ans pour que le tribunal s’y intéresse ?
 
Les victimes actuelles du Gardasil, « les filles et le gardasil.com », ont intérêt à se serrer les coudes et compter sur l’amplificateur Internet pour se faire entendre et tenter d’éviter de nouvelles victimes pour le seul profit des labos et de leurs complices.

 
 

Lettre ouverte au Président de la République,

Informations aux filles, femmes et mères, ainsi qu’aux parents, enseignants, infirmières et médecins

 

Monsieur le Président,

Monsieur le Président, vous venez de présenter votre nouveau plan cancer qui va notamment généraliser la vaccination « contre le cancer du col de l’utérus », de façon fortement incitative à l’ensemble des collégiennes de France et via la prime liée aux objectifs (ROSP) "imposés" aux médecins.

Med’Océan* est une association de médecins de l’Ile de La Réunion, engagée dans une médecine responsable et sans conflit ni lien d’intérêt avec l’industrie.

En 2009, nous avons été invités à participer à la recommandation nationale sur le frottis, puis en 2011, avons présenté nos travaux à l’Assemblée Nationale, devant la Haute Autorité de Santé (HAS). Le Pr Harousseau, Président de la HAS, a fait spécialement le déplacement à La Réunion pour participer et honorer de sa présence la 1ère Journée Internationale de l’Indépendance Médicale que nous avons organisée le 1er décembre 2012 : cela nous conforte dans la crédibilité de notre action.

La précipitation qui a entouré la mise sur le marché en France du vaccin Gardasil©, avant même que l’analyse des études ne soit terminée, nous a laissés perplexes, et nous laisse encore perplexes. Nous tenons à affirmer que nous ne sommes pas « anti-vaccins » mais que nous sommes fidèles au Serment d’Hippocrate : mettre toutes nos connaissances en oeuvre pour le bien de nos patients, et respecter le principe du « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire).

L’association Med’Ocean, dans le cadre d’une démarche qualité transparente et indépendante, et soutenue par de nombreux experts régionaux et internationaux, tient à rappeler à propos du vaccin Gardasil©« contre le cancer du col de l’utérus » les points suivants :

- Que les conséquences de la vaccination des jeunes filles sont inconnues et que son efficacité reste à prouver : on risque pourtant de se lancer dans une expérimentation à grande échelle, ce qui pose un problème éthique majeur, des effets secondaires graves, même peu nombreux, n’étant pas exclus.

- Que le Haut Conseil de Santé Publique estime à moins de 20 % son efficacité sur tous les virus HPV confondus chez les 16-23 ans (les études médico-économiques ont été faites sur la base de 70 % d’efficacité avancée par le Laboratoire…).

- Que dans les études de références, il a été testé contre un faux placebo… faux, puisqu’il contenait comme lui, de l’aluminium, lequel est fortement soupçonné d’être pourvoyeur de maladies auto-immunes,

- Que la présomption d’effets indésirables graves n’est pas à négliger, sachant qu’il y a toujours des sous-notifications, lesquelles peuvent atteindre 90% dans certains pays.

- Que le fait de vacciner des femmes ayant déjà commencé leur vie sexuelle semble selon une étude menée en Australie, augmenter chez elles, le nombre de lésions précancéreuses sévères,

- Que ce vaccin est particulièrement cher, et qu’il constitue une dépense extrêmement lourde pour l’Assurance Maladie d’autant que le nouveau plan cancer que vous venez de présenter, prévoit que son remboursement passe de 65 à 100% et qu’il soit réalisé à grande échelle dans les collèges.

- Qu’une enquête récemment publiée dans « Le Canard enchaîné » a montré qu’il y avait soupçon de conflits d’intérêts avec le fabricant du vaccin dans cette décision de vacciner dans les collèges et de rembourser intégralement la vaccination anti-HPV.

- Qu’il a été montré qu’une majorité de femmes pensent que le frottis devient inutile après vaccination, conséquence d’un sentiment de protection qui se révèle en fait illusoire puisque ce vaccin s’annonce beaucoup moins efficace que prévu. Ceci pourrait conduire à terme à une augmentation du nombre de décès par cancer du col, comme l’évoquait déjà le Comité Technique des Vaccination dès 2007 dans sa séance du 9 mars.

- Que face à cette vaccination les autorités de santé ont montré que la pratique régulière du frottis seul, convenablement réalisé et analysé, a fait la preuve de son intérêt dans le dépistage des lésions précancéreuses pour un coût beaucoup plus modique, et sans aucun danger.

Monsieur le Président, nous aimerions tant nous tromper !

Monsieur le Président, rassurez-nous et démontrez-nous que malgré ce que nous rapportons ci-dessus (tout l’argumentaire se trouve sur www.medocean.re puis dossier HPV), cette vaccination se justifie encore en terme de bénéfice en Santé Publique, notamment dans les collèges.

Dans l’attente, veuillez recevoir Monsieur le Président tous nos encouragements pour prendre sereinement vos décisions, en toute transparence et auprès d’experts indépendants.

Dr Philippe de Chazournes, Président de Med’Ocean
Saint-Denis de la Réunion, le 19 février 2014

Philippe de Chazournes, médecin généraliste à la Réunion et président de l'association Med'Océan

 
 

 
 
 

Cancer du col de l'utérus: pétition des médecins contre le Gardasil

 
 

Le Gardasil toujours dans le viseur des médecins. Une pétition réunissant 420 praticiens réclame une mission parlementaire pour évaluer "l'opportunité" de ce vaccin controversé contre le cancer de l'utérus.

En décembre 2013, neuf femmes victimes des effets néfastes présumés du vaccin Gardasil ont déposé plainte contre X pour "atteinte involontaire à l'intégrité physique et tromperie aggravée" au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). La plainte ne vise pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus. 

Selon leur avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, "ont en commun d'avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu'elles n'avaient pas d'antécédents médicaux".

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD avait démenti fin novembre 2013 tout lien entre le Gardasil et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques. 

L'utilité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d'indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés, selon elles, au Gardasil. 

Le texte est soutenu par Irène Frachon -à l'origine de la révélation du scandale du Mediator- et Philippe de Chazournes, généraliste à la Réunion et président de l'association Med-Océan, rapporte encore le JDD. 

Au Canada, en plus de plusieurs cas d'effets secondaires il est constaté un décès.
Le 9 décembre 2008, Annabelle Morin, 14 ans, a été retrouvée inconsciente dans son bain à Laval. C'est sa mère qui a fait la macabre découverte. L'adolescente avait reçu quelques jours auparavant la deuxième dose du vaccin Gardasil.

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