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À propos de la proxénète Simone de Beauvoir et du pédophile Jean-Paul Sartre:
l'université Concordia dénommera-t-elle l'Institut ou
 s'étouffera-t-elle dans son vomi politiquement correct?

Après avoir saccagé la mémoire artistique du cinéaste Claude Jutra, démonisé Robert Lepage pour "Slave et Kanata" et accusé Gilles Vigneault d'être raciste, les Bobos de l'université de Concordia seront-ils à la hauteur de leurs préjugés politiquement correct ?

Note de JosPublic: je suis contre toute modification à la mémoire de gens qui ont été reconnus pour leurs qualités artistiques ou autres.  Les contributions à la société faites dans l'espace-temps en évolution constante ne nous permettent pas de jouer dans un passé que nous ne connaissons pas, car nous n'y étions pas. Il est déjà assez difficile d'appliquer des règles de respect et de droit en notre temps sans perdre le nôtre à fouiller le passé.

De le faire démontre une incapacité à affronter les réalités de notre temps.  Avant de s'occuper du cul de gens décédés qu'est-ce que l'on fait concrètement pour les gens qui meurent encore de faim aujourd'hui?  La question est posée à tous les bourreaux de l'internet qui n'hésitent pas à briser la vie de leurs contemporains au nom de leurs croyances.  Alors le texte ci-dessous est quand même utile pour faire prendre conscience du ridicule de la chose. À défaut, il s'agit de mettre les bouseux dans leurs propres miasmes.                                                                                           - JosPublic

 

Un texte de Normand LESTER

Le documentaire de la chaîne HBO sur Michael Jackson prédateur sexuel a provoqué une vague d’horreur indignée et de désapprobations.  Mais il y a une autre célébrité, plus éthérée celle-là, qui, elle, échappe à l’opprobre malgré tout ce qui a été révélé sur ses prédations sexuelles.

Je parle de Simone de Beauvoir dont l’Université Concordia honore la mémoire. Son institut d’études féminines, qui porte son nom, se présente comme l’un des lieux les plus novateurs au Québec et au Canada pour l’étude du féminisme.  

Plusieurs livres et articles publiés depuis 20 ans font de Simone de Beauvoir la complice de son compagnon de vie, le philosophe Jean-Paul Sartre, dans ses agressions sexuelles sérielles sur des mineures.

Avec un physique plutôt ingrat, Sartre avait un appétit particulier pour les vierges que Simone de Beauvoir lui livrait après les avoir elle-même séduites.  Elle les choisissait souvent parmi ses élèves.   L'une d'entre elles, Bianca Lamblin, a décrit comment les deux dépravés ont abusé d’elle à l’âge de 16 ans dans son autobiographie intitulée Mémoires d'une jeune fille dérangée.

C’est l’expression utilisée par Simone de Beauvoir pour la décrire avec un mépris hautain dans sa correspondance avec Sartre rendue publique après sa mort.

  Choquée et humiliée par la duplicité de l’égérie de Sartre à son endroit, elle a écrit : « J’ai découvert que Simone de Beauvoir puisait dans ses classes de jeunes filles une chair fraîche à laquelle elle goûtait avant de la refiler, ou faut-il dire plus grossièrement encore, de la rabattre sur Sartre. » 

Elle raconte que Sartre lui a déclaré en la déviergeant dans un hôtel miteux qu’il y avait pris le pucelage d’une autre fille la veille.    

Après l’invasion allemande en 1940, les deux complices d’agression sexuelle contre elle la fuient.  Elle pense que c’est parce qu’elle est juive qu’ils ont déguerpi.   

Une autre victime du couple repoussant, Nathalie Sorokine, une lycéenne de 17 ans, fut elle aussi séduite par de Beauvoir pour le lit de Sartre.  Ses parents ont porté plainte à la police.  En 1943, de Beauvoir fut accusée de séduction de mineure.  L’enquête criminelle n’ira nulle part.  Mais Simone de Beauvoir perdra le droit d'enseigner en France.  Elle trouvera un emploi à Radio-Vichy du gouvernement collaborationniste de Pétain.

Sous le titre «The Philosophy Teacher and the Girl», The Philosophers' Magazine écrit que tout cela révèle que Simone de Beauvoir, la célèbre auteure du livre Le deuxième sexe, le texte fondateur du féminisme, était sous la domination de son amant Sartre. Le Magazine ajoute que dans ses lettres, on découvre à la fois sa jalousie des filles qu’elle lui fournissait ainsi que sa dépendance et sa soumission au philosophe.  

 

 

Elle est ainsi mortifiée par la passion que Sartre voue à Olga Kosakiewicz, une autre de ses étudiantes. De Beauvoir insiste qu'elle n'a « aucune intention de lui céder la position souveraine que j'avais toujours occupée, au centre même de l'univers [de Sartre]. »  Ne pouvant posséder Olga, Sartre se rabattra sur sa jeune sœur Wanda avec qui il couchera.     

Conséquents dans leur perversion, de Beauvoir et Sartre ont signé des pétitions en 1977 appelant à la dépénalisation de la pédophilie, dénonçant
la condamnation de trois hommes pour avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de 12 et 13 ans

J’ai contacté l’Institut Simone de Beauvoir (site internet uniquement en anglais dans la province de Québec) et l’Université Concordia (site internet unilingue anglophone) pour avoir leur réaction au sujet de ces révélations.

Au nom de l’Institut Simone de Beauvoir, la professeure titulaire Viviane Namaste m’a écrit que: « L'Institut n'a pas pris position sur ces allégations, et ne les commente pas.» La Directrice des communications de l’Université Concordia, Mary-Jo Barr, de son côté, m’a déclaré dans un courriel:

« C’est la première fois que ces allégations sont portées à notre connaissance. Nous allons suivre l’évolution du dossier. »   L’Institut Simone de Beauvoir vient de fêter son 40e anniversaire.  Est-ce normal à l’ère du #MeToo qu’il porte encore le nom de Simone de Beauvoir après toutes les informations qui circulent depuis des années au sujet de ses prédations sexuelles contre des mineures?  

Simone de Beauvoir (à droite sur la photo) Nelson Algren et Olga Kosakiewicz

On a retiré le nom de Claude Jutra du prix honorant des cinéastes québécois à la demande de la ministre libérale Hélène David.  La Cinémathèque québécoise a débaptisé sa salle Claude-Jutra.  Et je ne pense pas qu’on donne un jour le nom de Gilbert Rozon à l’École nationale de l’humour.  

J’ai demandé en novembre 2018 à Hélène David, maintenant porte-parole de l’opposition libérale en matière de condition féminine, si elle pensait que l’Institut Simone de Beauvoir devait changer de nom ?  Je n’ai jamais eu de réponse.

 

Source: Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le  4 avril 2018

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  "Steak, blé d'Inde, patates", les bobos arrivent au pouvoir avec leur dictature morale

Novlangue, néoparler, langue de bois: des outils pour vider les mots de leur sens usuel
Par Sophie Durocher

  Langue de bois

 

Notes & Références encyclopédiques:

Après avoir saccagé la mémoire artistique du cinéaste Claude Jutra...

 

Après avoir déboulonné le statut de Claude Jutra,
pourquoi pas celui de Sir John A McDonald ?
- Par Jean-Simon Gagné, le 19 février 2016 -  Sur MétéoPolitique

 

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démonisé Robert Lepage pour "Slave et Kanata"...

 

«SLĀV» de la censure pour avoir fait du théâtre. Un scandale créé de toute pièce par des " bobos" du politiquement correct. - le 13 juillet 2018, Sur MétéoPolitique

 

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deux dépravés ont abusé d'elle à l'âge de 16 ans...

 

Mémoires d'une jeune fille dérangée - Bianca Lamblin - Sur Lecture/écriture, en 1990

 
 

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Elle raconte que Sartre lui a déclaré en la déviergeant...

 

Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir: Bianca, leur jouet sexuel.  L'histoire a commencé au lycée Molière en 1937 - Sur Gala, le mardi 14 juillet 2015

 

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Le deuxième sexe, le texte fondateur du féminisme...

 

Nathalie Sorokine et Annette Giacometti à Paris vers 1949

The Philosophy Teacher and the Girl - Sur Quirkality le 22 avril 2015

 
 

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Sartre se rabattra sur sa jeune soeur Wanda avec qui il couchera....

 

Stand By Your Man: The strange liaison of Sartre - Sur The New Yorker, le 26 septembre 2005

 

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De Beauvoir et Sartre ont signé des pétions en 1977...

 

Calls for legal child sex rebound on luminaries of May 68Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir and the current French health and education ministers Bernard Kouchner and Jack Lang were among the 60 signatories of petitions in the 1970s calling for paedophilia to be decriminalised

– The Guardian Angleterre, le 24 février 2001

 

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