Retour à : Plan du site - Entrée de MétéoPolitique - Science - Fiche La langue de bois

Les Analyses & Opinions
à propos de la Langue de bois

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Le mot "oligarque" sorti tout droit du coffre à outils de la propagande diffusée par le médiamensonge

Les infos télévisées peuvent être assez énervantes.  Jour et nuit, j’entends les présentateurs sur CNN et MSNBC parlant sans cesse des plans de tel ou tel « oligarque russe ayant des liens avec le Kremlin ».  J’ai entendu cette phrase un nombre incalculable de fois ces dernières semaines.  Et beaucoup d’autres que moi ont entendu l’expression « oligarque russe ».   Mais il y a une phrase que je n’ai jamais entendue sortir de la bouche d’aucun des animateurs, prétendument progressistes, de MSNBC : «Un oligarque américain ayant des liens avec Washington ».

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Au "J'accuse" d'Émile Zola et la soif de l'injustice de Christopher Black Il faut ajouter "J'irai cracher sur vos tombes" de Boris Vian

« J’accuse ! »  La phrase d’Émile Zola qui a ébranlé un pays parce qu’il demandait justice pour un homme faussement accusé, la phrase dont on se souviendra à jamais, ainsi que de l’homme qui l’a écrite, est aujourd’hui utilisée pour condamner des gens, sans procès, sans audience équitable, sans droit de réponse, sans justice.  La phrase « j’accuse » n’est maintenant plus une demande de justice, mais est considérée comme une preuve de n’importe quelle accusation qui la suit ; elle est devenue une demande d’injustice.

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Jean-Simon GAGNÉ
Chroniqueur

Tous les textes de Jean-Simon Gagné à propos de la langue de bois sur cette partie du site de MétéoPolitique

  • "Steak, blé d'Inde, patates", les bobos arrivent au pouvoir avec leur dictature morale

  • Jacques Parizeau allergique au politiquement correct et à la langue de bois

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Simon-Pierre
Savard-Tremblay

Chroniqueur

Est-ce que vous parlez le globish?

Le "bonjour-hi" a fait jaser, suivant de peu le scandale Adidas.  Le Parti « conservateur » du Québec, une secte libertarienne, a lancé une pétition favorable au bilinguisme dans les commerces.  Au Québec, la langue est encore un sujet sensible, et les indicateurs sont alarmants.  On assimile généralement ces événements au colonialisme qui a tant marqué notre histoire.  Ce n’est pas sans fondements. Il faudra cependant aussi y voir une manifestation du triomphe de l’idéologie de la mondialisation.

 

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Yves BOISVERT
Chroniqueur

La science des communications au service des "beaux parleurs": parler pour ne rien dire

«On a beaucoup parlé de Mélanie Joly, mais l'exemple vient du bureau du premier ministre et plusieurs autres ministres sont atteints du mal des communications. Les symptômes ressemblent au «mal des profondeurs» qui frappe certains plongeurs : étourdissement, ivresse, perte des repères... ».   Infoman en fait déjà ses délices, mais en cette « Journée internationale du langage clair » (pour vrai), revenons sur cette citation.

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Coït souterrain

Les compagnies pétrolières, ainsi que le ministère des Ressources naturelles qui essaie de transformer le Québec en une pétro-économie, savent que certains mots ne passent pas la rampe de l'opinion publique. C'est pourquoi ces organisations font allusion à la réalité de la fracturation hydraulique, mais sans nommer la chose. Ce langage édulcoré est aussi réaliste que celui de nos grands-parents qui tentaient de parler des réalités de la sexualité en disant que des cigognes livraient les enfants sous des feuilles de choux. C'était un langage infantilisant pour empêcher les enfants de comprendre la réalité. - Source l'Aut'Journal, le 21 septembre 2016

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Audrey Dye
animatrice communautaire

 

La langue de bois: outil du mensonge et du non-dit

Si le langage diplomatique entre les pays s'est avéré nécessaire pour éviter des froissements d'orgueil entrent dirigeants, allant jusqu'à éviter des guerres, la langue de bois elle, ne sert qu'a masqué la fourberie et devient rapidement du mensonge.  Dans les médias, dans la pub, chez les intellectuels ou les politiciens, la langue de bois s’impose maintenant comme « la norme ».  C’est dit : on nous vole nos mots et on les remplace par d’autres pour nous forcer à voir la réalité sous un angle que d’autres choisissent pour nous. Audrey Dye nous invite à démasquer les mots qui mentent.

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Michel RIOUX
Chroniqueur

La langue de bois est un jeu de massacre

Informés de la chose, celles et ceux qui se sont déjà adonnés au sport extrême que constitue la lecture de documents émanant du ministère de l'Éducation du Québec sont en droit de se demander si certains de ces penseurs n'auraient pas, dans leur jeunesse folle, fréquenté une université polonaise où ils auraient appris à maîtriser ce vocabulaire abscons.

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Pierre ALLARD
ex-éditorialiste du Droit

 

On exige la langue de bois à Pierre-Karl Péladeau

Durant un débat organisé par le Comité national des jeunes du PQ (CNJPQ) le 18 mars 2015 à l’Université Laval, un militant a demandé à Pierre-Karl Péladeau si: « les immigrants, c’est un problème pour le Québec ? ». M. Péladeau a rétorqué que le « Parti québécois...a toujours été un parti ouvert » et que ça serait toujours le cas sous sa gouverne. Il dit avoir l’« intention » de « rassembler le plus large possible » pour réaliser l’indépendance du Québec. Où est le drame dans cette réponse? Pierre Allard, blogueur érudit, ex-éditorialiste au journal Le Droit rétorque aux hypocrites fervents du langage politiquement correct et de la langue de bois

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La langue de bois: question de survie en entreprise

La langue de bois inventée dans les ambassades sous le vocable de diplomatie est passée du secteur politique au secteur des affaires sociales pour devenir la langue du "politiquement correct" et pour maintenant trôner au centre des échanges dans le monde des affaires. Ce dialecte mystérieux remplit des fonctions précises. En connaître les subtilités est devenu une question de survie. Serait-ce que la parole authentique ne se retrouve maintenant nulle part!

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Martin FRANCOEUR
Chroniqueur Express de Toronto

Les américains ne sont pas tous états-uniens!

Depuis la création du site MétéoPolitique en 2008, pour tous les textes qu'il écrit lui-même et qui parlent des États-Unis-d'Amérique, le webmestre utilise l'adjectif «états-unien» au lieu d'«américain».   Le dernier est courant et connu de tous, mais il déçoit par son caractère prétentieux.   Le second est plus récent, plus précis, mais n’est pas encore très répandu.   En voici la petite histoire....

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Sagi SINNO
Doctorant à l'École doctorale de droit international, Paris

La langue de bois utilisée au Liban: un exemple dont le Québec devrait se méfier

Au Moyen-Orient, notamment au Liban, une nouvelle langue politique se propage de plus en plus vite. Elle a déjà cours en Europe et en Amérique. Au Canada, le premier ministre est un spécialiste des mots qui rassurent et n'engagent personne. Au Québec, de plus en plus d'élus.es développent leur talent à trouver des mots passe-partout tels qu'ils leur sont susurrés à l'oreille par des spécialistes en propagande que l'on commence à nommer les "communicants". Notre attention devrait se tourner vers le sens de cette langue doucereuse qui au-delà du barrage des mots comporte des intentions de dictature à peine voilées.

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La langue de bois dans le débat public

Si nos débats publics manquent trop souvent de vitalité, de profondeur et d'attrait intellectuel, ce qui est dommageable pour l'espèce humaine, c'est en raison notamment d'une forme langagière facilement identifiable, nommée langue de bois.

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Monique Pinçon-Charlot
Sociologue CNRS France

Langue de bois, clichés, et autocensure

Entretien avec la sociologue Monique Pinçon-Charlot. C'est réconfortant de voir voler en éclats des tas de clichés qui envahissent tellement notre quotidien qu'on a presque des scrupules à exprimer la moindre réserve.  Ne pas penser comme tout le monde, c'est courir le risque de la pensée solitaire, peut on être dans le vrai, seul contre tous?

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Pierre Demers
Professeur et poète d'Arvida

Derrière les expressions consacrées

Il faut se préparer tout de même. Il y a toujours de l'élection dans l'air, ils s’en viennent bientôt avec leurs gros sabots, les politiciens, les candidats d’un peu partout, les commentateurs, les blogueurs, les gérants d’estrades et les morning men/women pour nous endormir avec leurs phrases toutes faites, leurs expressions consacrées.

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Marc CHEVRIER
Professeur de science politique

La langue de bois répond-elle au voeu secret de l'électeur et de l'électrice ?

Le mensonge, une arme de déception massive. La langue de bois, est-ce l'outil approprié pour parler aux électeurs et électrices et ne rencontre-t-elle pas le voeu secret de ces derniers qui souhaitent se faire dire que tout va bien ? La vérité et la politique par Marc Chevrier, professeur de science politique à l'Université du Québec à Montréal UQÀM. Analyse basée sur la philosophie de Hannah Arendt

04Retour à la liste

Avez-vous déjà rencontré le « marché » ?

Dans la presse française et de plus en plus au Québec, surtout chez les économistes, on a longtemps parlé
d’« investisseurs », voire de «spéculateurs», même le mot «bankster» existe. Désormais, on évoque les «marchés». Une subtile novlangue dont le coauteur d'« Il n’y a pas d’alternative », Bertrand ROTHÉ retrace ici l’histoire

03    Retour à la liste

Par Émilie DUBREUIL
professeure de journalisme

Palmarès des mots à la mode

Mes étudiants sont les victimes d’un marché boursier méconnu: celui du mot.  Une problématique…comme genre style!

 

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David DESJARDINS
Chroniqueur

Des mots qui nous placent en marge de la vie

En cherchant toujours un nouvel euphémisme qui nous éloigne de la vérité des choses, on ne fait pas que retirer la portée et le sens des mots. La morale ambiante est en fait une voie d’évitement. En refusant de dire les choses, d’affirmer leur gravité, on se place toujours un peu plus en décalage avec le réel

01    Retour à la liste

Myriam SÉGAL
Chroniqueuse

Le franc-parler

L'obsession de ne pas dire franchement les choses vient de nous offrir des nouvelles perles de la langue de bois