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La danse macabre de la 4e guerre mondiale a bel et bien commencé

L’assassinat du général iranien Qassem Soleimani, revendiqué par les États-Unis, apporte une nouvelle preuve que la quatrième guerre mondiale a bien commencé.   Nous sommes en effet entrés dans la quatrième guerre mondiale, qui a succédé à la troisième – la guerre froide.  C’est une véritable guerre des mondes, car elle voit s’opposer différentes représentations du monde et aussi parce qu’elle a la stabilité du monde pour enjeu.                                                     Par Michel Geoffroy

Analyses & Opinions

    
 

 

 

Le monde unipolaire contre le monde polycentrique

 

 

Cette guerre oppose avant tout les États-Unis, de plus en plus souvent alliés à l’islamisme, qui ne comprennent pas que le monde unipolaire a cessé de fonctionner, aux civilisations émergentes de l’Eurasie – principalement la Chine, l’Inde et la Russie – qui contestent de plus en plus la prétention des premiers de diriger le monde.

Les États-Unis, bras armé de la super classe mondiale, veulent en effet maintenir leur rôle dirigeant mondial, acquis après la chute de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), car ils continuent de se voir comme une « nation unique », comme n’avait pas hésité à l’affirmer encore le président Barack Obama.

Même affaiblis, ils entendent conserver leur hégémonie par n’importe quels moyens, y compris militaires. Avec leurs alliés occidentaux transformés en valets d’armes, ils font donc la guerre au monde polycentrique, c’est-à-dire aux cultures, aux civilisations et aux peuples qui ne veulent pas d’un monde unidimensionnel.

Monde unipolaire versus monde polycentrique, voilà la matrice de la quatrième guerre mondiale.

 

La dé-civilisation occidentale

 
 

 

Ce que l’on nomme aujourd’hui l’Occident, correspond à un espace dominé et formaté par les États-Unis, et n’a plus qu’un rapport lointain avec la civilisation qui l’a vu naître, la civilisation européenne.

L’Occident aujourd’hui correspond à l’espace qu’occupe l’idéologie de l’américanisme : le matérialisme, l’individualisme fanatique, le culte de l’argent, le multiculturalisme, le féminisme hystérique, le messianisme, l’idéologie libérale/libertaire, et une certaine appétence pour la violence, principalement.

Cet Occident fait la guerre aux autres civilisations, y compris à la civilisation européenne, car les « valeurs » qu’il se croit en droit de promouvoir partout par la force, sont en réalité des antivaleurs, des valeurs mortelles de dé-civilisation.  Pour cette raison aussi, la civilisation européenne entre en décadence, alors que la plupart des autres civilisations renaissent au 21e siècle.

La quatrième guerre mondiale recouvre donc un affrontement civilisationnel : le choc entre les civilisations renaissantes de l’Eurasie et la culture de mort véhiculée par l’américanisme.

Et ce choc contredit la croyance cosmopolite en l’émergence d’une unique civilisation mondiale.

 

Le mythe américain de la paix démocratique

 
 

Depuis la chute de l’URSS, les États-Unis sont passés d’une stratégie d’endiguement du communisme à une stratégie d’élargissement de leur modèle de société à tous les peuples, comme l’a annoncé sans détour Bill Clinton devant l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993 :

« Notre but premier doit être d’étendre et de renforcer la communauté mondiale des démocraties fondées sur le marché »

Cette stratégie expansive correspond à la croyance dans la « paix démocratique » selon laquelle les États démocratiques seraient pacifiques par nature et parce que le modèle américain serait profitable à tous.

Mais, comme le souligne Christopher Layne, il s’agit d’une illusion : car rien ne vient confirmer que l’instauration de la démocratie au niveau d’un État, annule les effets structuraux de la pluralité contradictoire des puissances et des intérêts au plan international.

Mais, surtout, la croyance dans la paix démocratique conduit nécessairement à souhaiter le renversement des États « non démocratiques » – les États-voyous selon le langage imagé nord-américain contemporain – pour que  des démocraties leur succèdent.  Mais cette présomptueuse volonté de changement de régime - qui a beaucoup de points communs avec l’islamisme – implique une ingérence conflictuelle dans les affaires intérieures des autres États.

L’impérialisme de la démocratie n’a donc rien à envier au plan belliqueux à tous les autres impérialismes et ce n’est pas un hasard si dans leur courte histoire, les États-Unis ont été si souvent en guerre !

 

La guerre chaotique occidentale

 
 

La quatrième guerre mondiale se déroule pour le moment principalement dans l’ordre géoéconomique : elle a pour enjeu la maîtrise des ressources énergétiques mondiales et celle des flux économiques et financiers et notamment la remise en cause de la domination du dollar, instrument de la domination globale des États-Unis puisqu’il leur permet de financer facilement leur arsenal militaire démesuré.

Mais elle se déroule aussi sur le terrain des guerres infraétatiques (à l'interne d'un État) et des « guerres civiles » internationalisées, car commanditées de l’extérieur.

Depuis la fin du bloc soviétique, les Occidentaux, menés par les États-Unis, n’ont eu de cesse en effet d’encourager la destruction chaotique des puissances susceptibles de contrer leur projet de domination mondiale.  Il s’agit de créer partout des poussières d’États impuissants et rivaux en application du vieux principe « diviser pour régner » !

La destruction de la Yougoslavie (1989-1992), suivie de la guerre illégale de l’OTAN au Kosovo (1998-1999) a constitué le coup d’envoi de la quatrième guerre mondiale.

Ces conflits ont contribué à affaiblir la périphérie de la Russie et aussi, par contre coup, à déstabiliser l’Union européenne : désormais ingouvernable à 28 ou à 27 états et dirigée de fait par une Allemagne atlantiste, l’Union européenne ne compte quasiment pas sur la scène internationale comme acteur indépendant !

 

Encercler la Russie

 
 

 

De même, la fin de l’URSS n’a nullement mis fin à la politique américaine d’encerclement de la Russie. Comme on le dit parfois avec humour : « la preuve que la Russie est menaçante : elle a mis ses frontières exprès à côté des bases de l’OTAN ! »

Car il s’agit de programmer l’émiettement de la puissance russe : notamment en encourageant la sécession tchétchène (guerre de 1994 à 2000) et en soutenant les révolutions de couleur qui organisent à chaque fois la mise en place de nouvelles équipes politiques antirusses.  Et bien sûr en s’efforçant de satelliser l’Ukraine grâce à la « révolution » d’Euromaïdan (hiver 2013 à février 2014), ayant, par un heureux hasard, abouti à la destitution illégale du président Victor Yanoukovytch qui souhaitait le maintien des relations privilégiées avec la Russie. Et aussi, par contre coup, à la séparation de la Crimée et à la guerre dans le Donbass.   Il faut tenir compte qu'une Ukraine dans l’Union Européenne (UE) et dans l’OTAN provoquerait le contrôle américain de la mer noire

Après «l’empire du mal», qui désignait l’URSS dans les années 1980 et «l’axe du mal», qui qualifiait les pays réputés soutenir le terrorisme dans les années 2000, un nouveau concept est venu de Washington pour identifier les ennemis des États-Unis: c’est la «troïka de la tyrannie».  Dans un discours sur la politique de Washington concernant l’Amérique latine, John Bolton, conseiller à la sécurité du Président américain a désigné en novembre 2018 : le Venezuela bolivarien de Nicolas Maduro, le Nicaragua de Daniel Ortega et Cuba, où Miguel Diaz-Canel a succédé aux frères Castro.

C'est le scénario Euromaïdan qui a été reproduit en Amérique latine avec: le renversement en 2017 du président de l’Équateur, le radical Rafael Correa et son remplacement par un pro-occidental, Lenin Moreno ; la tentative de déstabilisation du président du Venezuela, Nicolàs Maduro en fin 2018 et durant tout 2019 ; les menaces contre Daniel Ortega président du Nicaragua et contre Cuba; le renversement du président de la Bolivie Evo Morales en 2019, suite à un coup d’État institutionnel ayant conduit à….annuler sa réélection.

 

La guerre civile partout !

 
 

Mais c’est au Moyen et au Proche-Orient que la stratégie chaotique occidentale est la plus aboutie, avec la « guerre contre le terrorisme » en Afghanistan qui dure depuis… 18 ans, la seconde guerre d’Irak (2003) ; la déstabilisation de la Lybie, menée par la France (opération Harmattan), la Grande-Bretagne et l’OTAN de mars à octobre 2011.

Cela a provoqué par contrecoup la « crise migratoire » de 2015 en Europe et un chaos civil qui n’en finit pas en Libye (Le pays est actuellement secoué par le conflit armé entre les forces du maréchal Khalifa Haftar, et son rival installé à Tripoli, le Gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’ONU) et enfin la « guerre civile » en Syrie à partir de 2011, qui se termine en 2019 avec la défaite totale de l’État islamique, suite à l’intervention décisive de la Russie à partir de 2015 ; sans oublier la guerre au Yémen.

Les uns après les autres, les États susceptibles de constituer un pôle de puissance et de stabilité, dans une région qui représente un enjeu énergétique majeur, mais aussi une mosaïque de peuples, de religions et où aucune frontière n’est jamais sûre, ont ainsi été attaqués et durablement déstabilisés.  Avec toujours le même résultat : non pas la « démocratie », mais le chaos, la guerre civile, des milliers de morts civils et la voie ouverte à l’islamisme radical.  Et la mainmise américaine sur les ressources énergétiques comme en Syrie.

Comme l’écrit le géopoliticien Alexandre Del Valle, il « suffit pour s’en convaincre de voir ce que sont devenus les États afghan, irakien, libyen, ou même l’ex-Yougoslavie, aujourd’hui divisée en mille morceaux «multiconflictuels» comme la Macédoine, la Bosnie-Herzégovine ou le Kosovo, autant de pays déstabilisés durablement par les stratégies cyniques pro-islamistes et/ou antir-usses et anti-bassistes des stratèges étatsuniens. » (sur RT France du 10 avril 2019).

Et toujours selon le même scénario : des bobards médiatiques à répétition (soutien du terrorisme, épuration ethnique, armes de destruction massive, utilisation de gaz contre la population, etc.) servent à présenter à l’opinion occidentale l’agression contre des États souverains, en violation des principes des Nations Unies, comme une opération humanitaire !

 

L’Iran prochaine victime ?

 
 

 

Les États-Unis n’ont jamais caché que l’Iran était le prochain sur la liste du « changement de régime ». L’assassinat du général Qassem Soleimani, revendiqué par les États-Unis, venant après la récusation américaine du Traité sur le nucléaire iranien et le soutien américain ostensible aux manifestations en Iran, s’inscrit à l’évidence dans une stratégie de changement de régime en devenir.

Même s’il s’agit d’un très gros morceau à avaler.

L’Iran, avec plus de 82 millions d’habitants en 2019, retrouve en effet progressivement son rôle de puissance régionale, héritière lointaine de l’Empire perse, qu’il jouait au temps du Shah.  Il dispose aussi des 4e réserves prouvées de pétrole et des 1res réserves de gaz mondiales….

L’Iran chiite développe son influence politique et religieuse sur un arc qui part de sa frontière afghane pour rejoindre l’Irak, la Syrie et le Liban.  Il concurrence l’islam sunnite sous domination saoudienne et soutenu par les États-Unis, qui regroupe, lui, l’Égypte, la Jordanie, les États du Golfe et la péninsule arabique.  La confrontation avec l’Iran constitue un enjeu majeur pour l’Arabie Saoudite, d’autant que sa minorité chiite se concentre dans sa région pétrolifère et aussi pour Israël.

Dans un tel contexte, un conflit, direct ou indirect, entre les États-Unis et l’Iran ne pourrait qu’avoir de très graves répercussions mondiales.

 

Les États-Unis, véritable État-voyou

 
 

 

(extraits du site Moon of Alabama): Donald Trump a déclaré qu’il demanderait à l’Irak de payer pour les bases que les États-Unis ont construites si les troupes américaines étaient expulsées d’Irak.  Les États-Unis ont déjà des accords juridiques contraignants avec l’Irak qui stipulent que les bases et toutes les installations fixes que les États-Unis ont construites sont la propriété de l’Irak.

Trump avait déjà demandé – à deux reprises – aux Premiers ministres irakiens si les États-Unis pouvaient obtenir du pétrole irakien en récompense pour avoir envahi et détruit leur pays.  Ses demandes ont été rejetées.  Maintenant, nous apprenons que Trump utilise également des méthodes de gangsters (texte en arabe) pour obtenir le pétrole de l’Irak.  L’intervention du Premier ministre irakien Abdul Mahdi a eu lieu lors de la récente session parlementaire en Irak:

 

 

Adel Abdel-Mehdi

Mohamed Al-Halbousi, président du Conseil des représentants irakien, a reporté le discours de M. Abdul Mahdi lors de la session prévue pour discuter de la décision de retirer les forces américaines d'Irak.

Au début de la session, Al-Halbousi a quitté le siège présidentiel et s'est assis à côté de M. Abdul-Mahdi, après sa demande d'interrompre la retransmission en direct de la session, une conversation publique a eu lieu entre les deux parties.   La voix d'Adel Abdul Mahdi s'est enflée.

M. Abdul Mahdi a parlé avec un ton de colère, disant :

"Les Américains sont ceux qui ont détruit le pays et y ont fait des ravages. Ce sont ceux qui refusent d'achever la construction du système électrique et des projets d'infrastructure. Ils ont négocié la reconstruction de l'Irak en échange de l'abandon de 50% des importations irakiennes de pétrole, j'ai donc refusé et décidé d'aller en Chine et j'ai conclu un accord important et stratégique avec elle, et aujourd'hui Trump essaie d'annuler cet important accord."

Le président américain a menacé le Premier ministre irakien de le liquider directement, avec le ministre de la Défense.  Il a déclaré que durant les manifestations ce sont les Marines états-uniens qui sont le troisième élément qui a tiré sur les manifestants et les services de sécurité.

Abdul Mahdi a poursuivi :  "Après mon retour de Chine, Trump m'a appelé et m'a demandé d'annuler l'accord, alors j'ai également refusé, et il m'a menacé de manifestations massives qui me renverseraient. En effet, les manifestations ont commencé, puis Trump a appelé, menaçant d'un intensification en cas de non-coopération et de réponse à ses souhaits, grâce au troisième élément (les tireurs d'élite des Marines) visant les manifestants et les forces de sécurité en tirant à partir des plus hautes structures et de l'ambassade des États-Unis pour tenter de faire pression sur moi, me soumettre à ses souhaits, et annuler l'accord avec la Chine, donc je n'ai pas répondu et soumis ma démission. Mais les Américains persistent à ce jour à annuler l'accord avec la Chine et lorsque le ministre de la Défense a dit que ceux qui tuent les manifestants sont un troisième élément, Trump m'a appelé immédiatement et physiquement menacé, moi et le ministre de la défense, au cas où nous révélerions qui est ce troisième élément."

 

(retour au texte de Michel Geoffroy) Le président Trump, qu’une certaine droite adule curieusement alors qu’il embarque allègrement les Européens dans la quatrième guerre mondiale, adopte à l’évidence un comportement qui tranche avec la relative prudence de ses prédécesseurs.

Même si la ligne politique de cette nation messianique reste la même.

En fait, les États-Unis se croient désormais tout permis, en véritable État-voyou : récuser les traités qu’ils ont signés, relancer la course aux armements nucléaires, imposer des « sanctions » unilatérales à toute la planète sans aucun mandat du conseil de sécurité des Nations Unies, espionner les communications mondiales y compris celles de leurs « alliés », s’ingérer dans les affaires intérieures des États, taxer arbitrairement les importations, tuer des responsables politiques et militaires étrangers sans aucune déclaration de guerre, etc.

Et l’on s’étonne encore que l’image de marque des États-Unis et de leurs « croisés » occidentaux décline dans le monde, en particulier dans le monde musulman ?

Comme le souligne Alexeï Pouchkov, ancien président de la commission des affaires étrangères de la Douma (parlement de la Russie), la présidence Trump incarne une Amérique fiévreuse et nerveuse, car elle a pris conscience de sa fragilité croissante dans le monde polycentrique qui vient.  Une Amérique qui se tourne aussi de plus en plus vers elle-même pour faire face à ses problèmes intérieurs croissants.

Make America Great Again rendre l’Amérique de nouveau grande -, le slogan de campagne du candidat Trump, revient à reconnaître que, justement, l’Amérique a perdu de sa superbe alors qu’elle ne se résout pas à abandonner sa suprématie.

Une contradiction dangereuse pour la paix du monde !

 

Notes & Références encyclopédiques:

L'assassinat du général iranien Qassem Soleimani...
 

 

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Les États-Unis, bras armé de la super classe mondiale...
 

 

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ils continuent de se voir comme une "nation unique"...
 

Barack Obama a plaidé pour une Amérique «engagée dans le monde», mais recourant avec prudence et discernement à l'action militaire.

«Les États-Unis demeurent la nation unique et indispensable, l'isolationnisme n'est pas une option», a-t-il lancé, dans un discours prononcé à l'occasion de la cérémonie de remise de diplômes de la promotion 2014 de la célèbre académie militaire de West Point, le 28 mai 2014

 

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devant l'Assemblée générale des Nations unies...
 

Bill Clinton

États-Unis. Nouveaux critères d'intervention américaine dans le cadre de l'O.N.U.

Le 27 septembre 1993.
Source encyclopédie Universalis

Dans un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, le président Bill Clinton redéfinit la politique d'intervention extérieure de son pays dans le cadre des opérations de l'O.N.U.

Réaffirmant le rôle des États-Unis comme seule grande puissance, il s'engage à promouvoir, mais « sans esprit de croisade », le modèle occidental de la démocratie et de l'économie de marché.  Toutefois, il met implicitement en cause la gestion par l'O.N.U. des crises yougoslave et somalienne pour réaffirmer la volonté des États-Unis d'agir unilatéralement lorsque leurs intérêts ou ceux de leurs alliés sont menacés, et pour exiger une programmation précise de toute opération de maintien de la paix avant son engagement.

Washington souhaite désormais avoir le contrôle opérationnel de ses forces et pouvoir décider de la date de leur retrait. Ces remarques, qui définissent les conditions d'une éventuelle participation américaine à l'application d'un accord de paix en Bosnie, sont également destinées à rassurer le Congrès et l'opinion américaine, à laquelle le président Clinton avait promis de s'occuper prioritairement des questions intérieures. Bill Clinton se défend dans le même temps de céder au « poison » de l'isolationnisme.

 

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Comme el souligne Christopher Layne...
 

Christopher Layne « Le mythe de la paix démocratique » Éditions Nouvelle École N° 55, 2005

 
 

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Ce n'est pas un hasard si dans leur courte histoire, les États-Unis ont été si souvent en guerre !...
 

On dénombre pas moins de 140 conflits et interventions américaines dans le monde depuis le 18e siècle même s’ils sont évidemment d’ampleurs très variables - Sur Wikipédia en français

 

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notamment en encourageant la sécession...
 

Révolution des roses en Géorgie (2003), révolution orange en Ukraine (2004) et révolution des tulipes au Kirghizstan (2005) ; sans oublier la deuxième guerre d’Ossétie du Sud opposant en août 2008 la Géorgie à sa province « séparatiste » dOssétie du Sud et à la Russie; un conflit étendu ensuite à une autre province géorgienne, l’Abkhazie.

 

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Les États-Unis ont déjà des accords contraignants...
 

Contrat entre la République d'Irak et les États-Unis - 2008 - En anglais: An Agreement between the Republic of Iraq and the United States of America regarding the Withdrawal of the American Forces from Iraq and Regulating their Activities During their Temporary Presence in it. The ownership of the bases constructed by USA are IRAK property.

 

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Trump cherche une compensation en pétrole...
 

Trump avait déjà demandé à deux reprises d'avoir du pétrole en compensation pour l'armée états-unienne en défense de l'Irak.

Texte en anglais sur Axios, le 25 novembre 2018 - President Trump twice raised to the Iraqi prime minister the idea of repaying America for its wars with Iraqi oil, a highly controversial ask that runs afoul of international norms and logic, according to sources with direct knowledge.

 

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récuser les traités qu'ils ont signés...
 

Ronald Reagan & Mikhail Gorbatchev

Les États-Unis se sont retirés le 1er février 2019 du traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (en anglais : intermediate-range nuclear force treaty INF)

– signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. Ce fut l’un des grands symboles de la fin de la guerre froide – ils se montrent déjà réticents à prolonger pour cinq ans le traité New Start – ou Start III – sur les armements nucléaires stratégiques qui, signé en 2011, arrive à échéance en 2021. Les États-Unis se sont aussi retirés du traité ABM en 2001.

 

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Comme le souligne Alexeï Pouchkov...
 

Conférence de présentation de son ouvrage « Le Jeu russe sur l’Échiquier global » le 14 novembre 2019
 

 

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Source Michel Geoffroy, ENA. Essayiste, Il est l'auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples. Il est aussi contributeur régulier à la Fondation Polémia a publié en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou différentes éditions du “Dictionnaire de Novlangue”.  -   Retour au texte

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 10 janvier 2020

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  La classe dirigeante états-unienne et canadienne dénie sa décadence

 Le Canada a vendu pour 850 millions $ d’armes à des régimes répressifs.

 Fiche : Géopolitique

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