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Qui sont ces chefs d'État qui se permettent d'intervenir dans les affaires internes du Venezuela ?

Qui représentent-ils ?  Leur représentativité élective dans chacun de leur pays leur donne-t-elle la crédibilité pour parler au nom de l'ensemble des citoyens et citoyennes, sans mandats de leur parlement respectif surtout lorsqu'ils souhaitent intervenir dans les affaires internes d'un autre pays?  Si l'ONU pouvait jouer le rôle pour lequel elle a été instituée, les gros bras du commerce états-unien ne pourraient plus jouer à la guerre lorsque les affaires qui leur seraient profitables leur échappent.  Énoncer cette possibilité nous place déjà dans le coin des conspirationnistes utopistes.

 

Richard Branson propriétaire des disques Virgin (voir Groupe Virgin) fait la sale job de la CIA états-unienne et tente d'organiser un concert pour que les États-Unis puissent faire passer de l'aide humanitaire inutile au Venezuela.  Si les commerçants vénézuéliens cessaient de faire de la contrebande et mettaient la marchandise en magasin, cette partie de la crise serait réglée.  
                                                                                                                             
- JosPublic

 

Chacun à sa façon et d'opinion contraire : Roger Waters (Pink Floyd) et l’ex-président de l'Équateur Rafael Correa démontent l’emballement médiatique contre la démocratie vénézuélienne

Le 18 février 2019 Roger Waters, fondateur des Pink Floyd, a posté ce message vidéo urgent : « Richard Branson veut organiser dans quelques jours un« Concert live » à la frontière de la Colombie avec le Venezuela « pour rassembler une aide humanitaire pour le peuple du Venezuela ».

Je l’ai lu dans le Daily Mail et j’ai vu un vidéoclip de Branson avec son coeur saignant et son tee-shirt de son entreprise le Groupe Virgin. Il est la 261e personne la plus riche du monde.

L’important à comprendre, si vous entendez ce truc comique, c’est que tout ça n’a rien à voir avec l’aide humanitaire.   Cela regarde l’adhésion de Richard Branson à la décision états-unienne de s’emparer du Venezuela.  Tout cela n’a rien à voir avec les besoins du peuple du Venezuela.

Ce concert n’a rien à voir avec la démocratie.  Rien à voir avec la liberté.  Rien à voir avec une « aide ».  J’ai des amis à Caracas. Il n’y a pas de guerre civile, pas de violence, pas de meurtres, pas de dictature apparente, pas d’emprisonnement massif d’opposants, pas de suppression de la presse, non, rien de tout cela n’a lieu, même si c’est le médiamensonge qu’on vend au reste des États-Unis.

Il faut s’éloigner de tout ça, et en particulier de Richard Branson. Et Peter Gabriel, mon ami, appelle-moi. Car il est très facile d’être emmené par le bout du nez vers un « changement de régime ».

Voulons-nous vraiment que le Venezuela devienne un autre Irak ? Ou Syrie ? Ou Libye ? Pas moi. Le peuple vénézuélien non plus.
          Signé
Thierry Deronne, Caracas, le 18 février 2019

 

Non élu par ses compatriotes, Juan Guaidó s’est autoproclamé président du Venezuela

 

Un coup d'État est en cours de préparation au Venezuela et on sait par qui

 Les États-Unis ont un projet pour le Bassin des Caraïbes que le Pentagone a énoncé en 2001.  Celui-ci étant destructeur et meurtrier, il est inavouable.  Aussi s’emploient-ils à fabriquer une narration acceptable. C’est ce que nous voyons au Venezuela.  Attention : les apparences masquent progressivement la réalité ; pendant les manifestations, la préparation de la guerre continue.    Depuis plus de 15 ans le gouvernement canadien fait le sale boulot souterrain pour permettre aux multinationales états-uniennes, qui sont aussi dans les sables bitumineux de l'Ouest canadien, de s'approprier le pétrole vénézuélien. Le coup d'État permet de réaliser un mandat états-unien à l'effet de renverser un gouvernement qui s'occupe de sa population pauvre contrairement à l'attitude des gouvernements états-uniens. 

Maintenant le premier ministre du Canada Justin Trudeau appui une personne qui s'autoproclame président au nom des partis d'oppositions. Voilà donc un président par intérim, qui n'a jamais été candidat donc non élu aux élections présidentielles de 2018, qui devrait remplacer au dire du Parti Libéral du Canada ( PLC) (et du silence des partis d'opposition canadien) un président élu par plus de 5 millions de personnes.   Le Canada a sombré bien bas depuis Trudeau père

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Venezuela: d'éminentes personnalités publiques états-uniennes et canadiennes soutiennent la médiation et s'opposent aux sanctions états-uniennes

  Il s'agit d'une lettre envoyée aux membres du Congrès des États-Unis, aux parlementaires de la Chambre des communes du Canada et aux médias.  Elle est publiée à travers le monde et 5 de ses signataires se sont rendues au Venezuela pour la commémoration du décès d’Hugo Chavez le 5 mars 2018, où elle a été présentée.

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Alfredo de Zayas

 

Alfredo de Zayas, délégué de l'ONU: il n'y a pas de crise humanitaire au Venezuela.  Par contre, il y a un médiamensonge car la démocratie se porte bien voir le rapport des élections municipales du 10 décembre 2017

« Il n’y a pas de crise humanitaire au Venezuela » a déclaré Alfredo de Zayas, nommé par l’ONU en 2012 comme expert indépendant pour son expérience en matière de droits humains et de promotion de la démocratie, et qui vient de passer une semaine à Caracas pour y interviewer des représentants du gouvernement, des Organismes non gouvernementales, des député(e)s de la constituant(e)s, des partis chavistes et des partis de l’opposition.  Alors ce qu'en disent les médias c'est du vent... de la pure désinformation pour servir les intérêts de quelques uns qui.... et toutes les spéculations sur les intentions frauduleuses sont ouvertes.  

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15 octobre 2017: élections régionales au Venezuela : large victoire du Bolivarisme. Nouvelle défaite de la droite et des propriétaires de médias

C’est le 22ème scrutin depuis 1998, et le deuxième de l’année 2017 (on peut y ajouter plusieurs consultations – organisées sans cadre légal par les partis de droite en 2017).  Cette élection des gouverneurs de régions sera suivie par celle des maires puis, en 2018, par les élections présidentielles.  Pas mal pour un pays qualifié de dictature et surtout un pays qui semble menacer les États-Unis d'Amérique avec sa démocratie, la volonté de la majorité des élus.es de répartir la richesse et de disposer de leurs ressources naturelles comme bon leur semble. 

06

 

Le Venezuela aux prises avec les fausses nouvelles des agences de presse et de leurs abonnés

Mettons-nous dans la peau d’un habitant de la planète qui n’aurait que les médias pour s’informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de « manifestants » et de « répression ».   Comment ne pas comprendre que cette personne croit que la population est dans la rue et que le gouvernement la réprime ?

Mais il n’y a pas de révolte populaire au Venezuela.   Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit.   C’est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches.   C’est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite.   Il y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela.   On comprend l’énorme hiatus : les médias transforment les îles sociologiques des couches aisées (quelques % du territoire) en « Venezuela ». Et 2% de la population en « population ».

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Élections au Venezuela en 2015: la démocratie face à la contrebande et la décence face au racisme de classe sociale

Il y aura des élections au Venezuela en décembre 2015.  Tous les partis politiques s'y préparent.  Certains sont acoquinés avec des intérêts extérieurs au pays, d'autres avec des contrebandiers de haut niveau et surtout avec des cartels d'affaires de la Colombie.  Il y a aussi des liens avec des groupes internationaux d'extrême droite, cartel des médias des grandes familles sud-américaines, États-Unis qui manipulent des pays limitrophes à créer des mésententes aux frontières en échange de subventions et d'occasions d'affaires, en plus du racisme social des classes privilégiées.  Voilà qui ne fait pas un bon terreau pour la démocratie.   Malgré tout, les partis de vision bolivarienne ne sont pas que des représentants législatifs.  Ils sont impliqués sur le terrain autant à organiser avec les communautés la sortie de la pauvreté endémique, mais aussi à promouvoir la militance démocratique.  Voilà une sauce difficile à faire lever, mais les réactions de la majorité de la population sont positives.  Voici l'état de la situation.

04

 

La totalité des pays de l'UNASUR défend le Venezuela face au décret du président Obama

Cinglante défaite pour le président des États-Unis-d'Amérique, Barack Obama et nouveau pas dans l’unité et la souveraineté latino-américaines: tous les États membres de l’Union des Nations Sud-Américaines (Unasur), à savoir l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Guyana, le Paraguay, le Pérou, le Surinam, l’Uruguay et le Venezuela se sont réunis en session extraordinaire à Quito samedi le 14 mars 2015 pour manifester leur rejet unanime du décret pris par Washington contre le Vénézuéla le 9 mars 2015 parce qu’”il constitue une menace d’ingérence et de violation de la souveraineté et du principe de non-intervention dans les affaires intérieures d’autres États”.

03

 

Le Canada était impliqué dans une tentative de coup d'État au Venezuela planifiée pour février 2015. Le gouvernement vénézuélien riposte

Le 12 février 2015, un avion de l'agence de sécurité Academi (ex-Blackwater) maquillé en aéronef de l'armée vénézuélienne devait bombarder le palais présidentiel à Caracas et tuer le président Nicolas Maduro. Le Canada devait sécuriser l'aéroport de la capitale. Les comploteurs avaient prévu de placer au pouvoir l’ex-députée María Corina Machado et de la faire immédiatement acclamer par d’anciens présidents latino-américains. Les faits sont maintenant rendus public et les médiamensonge n'arrivent plus à couvrir l'agression des États-Unis. L'histoire d'un coup d'État manqué.

02

 

Venezuela: l'église catholique milite contre l'intérêt des pauvres

Le 12 février 2015 marquait le premier anniversaire des actions violentes enclenchées par les forces de l’opposition d’extrême-droite pour déstabiliser et renverser le gouvernement de Nicolas Maduro. Cette opération avait été soigneusement préparée et financée par des fonds venant de Washington et de l’oligarchie nationale. Malheureusement pour eux, le gouvernement a survécu à ces actions « terroristes » et ses principaux instigateurs dans le pays furent arrêtés et incarcérés. Une défaite amère qui donna lieu à l’élaboration d’un nouveau plan, cette fois pour janvier et février 2015. C’est de ce plan qu’il est question dans ce texte.

01

Maurice Lemoine
Journaliste indépendant

États-Unis : la Stratégie de la tension contre le Venezuela

Tout commence, en apparence, dans l’Etat de Táchira. Le 6 février 2014, au terme d’une manifestation théoriquement convoquée pour protester « contre l’insécurité », un groupe de quelque 80 étudiants cagoulés incendie la guérite de la résidence du gouverneur, brise le portail et s’en prend violemment au bâtiment, avec un solde de onze blessés, dont neuf policiers.

 

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