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Le Venezuela aux prises avec les fausses nouvelles
des agences de presse et de leurs abonnés

Mettons-nous dans la peau d’un habitant de la planète qui n’aurait que les médias commerciaux pour s’informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de « manifestants » et de « répression ». Comment ne pas comprendre que cette personne puisse imaginer autre chose que la population est dans la rue et que le gouvernement la réprime ?

Mais il n’y a pas de révolte populaire au Venezuela.   Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit.   C’est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches.   C’est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités où la droite politique gouverne.   Il y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela.   On comprend l’énorme hiatus : les médias transforment les îles sociologiques des couches aisées (quelques % du territoire) en « Venezuela ».   Et 2% de la population en « population ».

 

Métro de Caracas station PlazaVenezuela où la vie se déroule normalement

 
 
 

Le 12 mai 2017, l’ex-présidente argentine Cristina Fernández (vidéo), à l'instar de Evo Morales, a dénoncé « la violence utilisée au Venezuela comme méthodologie pour arriver au pouvoir, pour renverser un gouvernement ».  

Depuis l’ Équateur, l’ex-président Rafael Correa a rappelé que « le Venezuela est une démocratie.   C’est par le dialogue, avec les élections , que doivent se régler les divergences.   De nombreux cas de violence viennent clairement des partis d’opposition ».

Et non! Les rues de Caracas ne sont pas à feu et à sang tel que le rapportent les agences de Presse. La photo montre une rue piétonnière de la capitale du Venezuela en plein jour de manifestation en mai 2017.

Assemblée populaire et d’enseignants pour faire des propositions dans le cadre de l’Assemblée Nationale Constituante, dans l’état d’Apure le 20 mai 2017.  Ce processus doit être ouvert et participatif.  Une image qu’on ne risque pas de voir dans les médias…

 

C’est aussi la position du Caricom, qui regroupe les pays des Caraïbes.  Le Pape François a dû pousser les évêques du Venezuela qui comme dans le Chili de 1973 traînaient les pieds face au dialogue national proposé par le président Maduro.  


Ce dernier a par ailleurs lancé le processus participatif d'une Assemblée Constituante, avec vote à la clef, et confirmé la tenue du scrutin présidentiel légalement prévu en 2018

 
 

Depuis la disparition d’ Hugo Chavez en 2013, le Venezuela est victime d’une guerre économique qui vise à priver la population des biens essentiels, principalement les aliments et les médicaments.   La droite locale renoue avec certains éléments de la stratégie mise en place jadis au Chili par le tandem Nixon-Pinochet, en clair provoquer l’exaspération des secteurs populaires jusqu’au débordement de rage et légitimer la violence.  

Selon le rapport budgétaire 2017 mis en ligne sur le site du Département d’État, 5,5 millions de dollars ont été versés aux “sociétés civiles” du Venezuela.   Le journaliste vénézuélien Eleazar Diaz Rangel, directeur du quotidien Ultimas Noticias (centre-droit) a révélé des extraits du rapport que l’amiral Kurt Tidd, chef du Southern Command, a envoyé au Sénat US :

 
«

... avec les facteurs politiques de la MUD (coalition vénézuélienne de l’opposition) nous avons mis au point un agenda commun qui comprend un scénario abrupt combinant des actions de rue et l’emploi dosifié de la violence armée sous l’angle de l’encerclement et de l’asphyxie               - Kurt Tidd amiral États-Unis-d'Amérique

»
 

La phase insurrectionnelle implique d’attaquer des services publics, des écoles, des maternités (El Valle, El Carrizal) et des établissements de santé, barrer les rues et les principales artères routières pour bloquer la distribution des aliments et paralyser l’économie.   A travers les médias privés, majoritaires au Venezuela, la droite appelle ouvertement les militaires à mener un coup d’État contre le président élu.

 

Voici le genre de démocratie en application que suggère le général Kurt Tidd chef du Southern command des États-Unis-d'Amérique. 

Pourtant le président vénézuélien en place a été élu démocratiquement et il y aura des élections présidentielless en 2018.

Selon les statistiques de 2015 il y a 29 275 460  habitants au Venezuela dont 19 498,303  en âge de voter en 2015. Ce qu'ils ont fait à 73,78%.   Ce qui fait de ce pays un des forts en participation électorale des démocraties libres.  Selon L'International Institute for Democracy and Electoral Assistance (IDEA) Strömsborg, Stockholm, Suède.

Plus récemment les bandes paramilitaires colombiennes passent du rôle de formatrices à un rôle plus actif : le corps sans vie de Pedro Josué Carrillo, militant chaviste, vient d’être retrouvé dans l’État de Lara, portant les marques de torture typiques au pays d’ Uribe.

 

Malgré les mortiers, armes à feu, grenades ou cocktails Molotov utilisés par les manifestants « pacifiques » (sans oublier les mannequins de chavistes pendus aux ponts, signature du paramilitarisme colombien), la loi interdit à la Police ou à la Garde Nationale d’user de leurs armes à feu.

Les manifestants de droite en profitent pour pousser leur avantage, déverser leur racisme sur les gardes ou policiers, les provoquer à coups de jets d’urine, d’excréments et de tirs à balles réelles, guettant la réaction pour les caméras de CNN.

Les fonctionnaires des forces de l’ordre qui ont désobéi et qui se sont rendus coupables de blessures ou de morts de manifestants ont été arrêtés et poursuivis en justice.   Le fait est que la grande majorité des victimes sont des travailleurs qui allaient au boulot ou en revenaient, des militants chavistes ou des membres des forces de l’ordre. 
 

C’est pourquoi le journal « Le Monde » parle de morts en général  – pour que l’on croie qu’il s’agit de « morts causé par le gouvernement ».   Allonger la liste des « morts » sert à augmenter l’appui planétaire a la déstabilisation du Venezuela : il y a dans ces meurtres, il est terrible de le constater, un effet de commande médiatique.

 

Après avoir vendu cette image à son réseau international, l’agence Reuters s’est « excusée » d’avoir fait passer pour une arrestation arbitraire visant à étouffer la liberté d’expression ce qui était en réalité l’aide apportée par un garde national à un caméraman blessé…

 

Tout manifestant qui tue, détruit, agresse, torture, sabote sait qu’il sera sanctifié par les médias internationaux.   Ceux-ci sont devenus un encouragement à poursuivre le terrorisme.   Toute mort, tout sabotage économique seront attribués au gouvernement (que l'on traite de "régime". Pourtant il est démocratiquement élu) y compris à l’intérieur du Venezuela où les médias, comme l’économie elle-même, sont majoritairement privés.

Que la démocratie participative qu’est le Venezuela tente de se défendre comme doit le faire tout État de Droit, et elle sera aussitôt dénoncée comme « répressive ».   Qu’elle ose punir un terroriste, et celui-ci deviendra ipso facto un « prisonnier politique ».  

Pour le journaliste et sociologue argentin Marco Teruggi  « pour une intervention au Venezuela, le Gouvernement des États-Unis a des conditions plus favorables que celle qu’il avait pour bombarder la Libye si on tient compte du fait que l’Union Africaine avait condamné cette intervention presque à l’unanimité. (..)  Tout dépend de la capacité de la droite à soutenir longtemps un bras de fer dans la rue en tant qu’espace politique.   D’où l’importance de maintenir la caisse de résonance médiatique internationale».

 

Exemple sordide de cette alliance : le 5 mai 2017, à l’aide d’une photo digne d’un ralenti hollywoodien (mais qui n’est pas celle de la victime) le Journal « Le Monde » dénonce « la mort d’un leader étudiant tué lors des protestations contre le projet du président Maduro de convoquer une assemblée constituante ».

Or la victime, Juan (et non José comme l’écrit « le Monde ») Bautista Lopez Manjarres est un jeune dirigeant étudiant révolutionnaire assassiné par un commando de droite alors qu’il participait a une réunion de soutien au processus d’assemblée constituante et non lors d'une manifestation.

 

Le dernier tweet de Juan Bautista Lopez Manjarres : la conférence de presse où il annonçait le soutien du secteur étudiant au processus de l’assemblée constituante

 

Le journal « Le Monde » mentionne aussi la réaction du chef d’orchestre Gustavo Dudamel, en tournée à l’étranger, qui demande que « cesse la répression » à la suite de la mort du jeune joueur de violon alto Armando Cañizales.  Or ce musicien n’a pas été victime de la répression mais, lui aussi, d’un projectile tiré des rangs de la droite. 

Le journal espagnol La Vanguardia, bien que virulent opposant à la révolution bolivarienne, l’admet exceptionnellement sous la plume de son envoyé spécial Andy Robinson : « De même qu’à d’autres moments de cette crise, le storytelling d’une jeunesse héroïque massacrée par la dictature bolivarienne ne colle pas dans le cas d’ Armando Cañizales. (..) Il est pratiquement sûr que le projectile n’a pas été tiré par la police mais par les manifestants eux-mêmes. Il est notoire que certains d’entre eux ont fabriqué des armes artisanales pour les affrontements quotidiens avec la police».

La réaction rapide de M. Dudamel est représentative de nombreuses personnalités artistiques.

On peut mentionner Ruben Blades ou René du groupe Calle 13 – subissant la forte pression du dispositif médiatique de leurs pays, contraintes de faire des déclarations pour satisfaire l’opinion publique convaincue à 99 % par les médias qu’il faut dénoncer la « répression au Venezuela ».

Le 16 mai 2017, le journal « Le Monde » dénonce « la mort d’un jeune de 17 ans, blessé par balle lors d’un rassemblement contre le président Maduro »
 

C’est faux.

L’enquête montre que Yeison Natanael Mora Castillo a été tué par un projectile identique à celui utilisé pour assassiner le violoniste alto Cañizales.    Il ne participait pas davantage à un rassemblement anti-Maduro.  

Ses parents sont membres d’une coopérative en lutte pour récupérer un latifundio de sept mille hectares, subissant depuis longtemps les attaques du grand propriétaire.

Ils ont porté plainte contre les organisateurs de la marche de l’opposition et dans une interview au journal local Ciudad Barinas ont dénoncé la manipulation internationale de l’assassinat de leur fils, imputé faussement au gouvernement Maduro.

Imputer systématiquement au gouvernement bolivarien les assassinats commis par la droite, c’est tout le « journalisme » de Paulo Paranagua.   Le 21 avril 2017, il impute aux collectifs chavistes la mort d’un étudiant de 17 ans, Carlos Moreno, tué d’une balle dans la tête, tout comme celle de Paola Ramirez Gomez, 23 ans.  

Double mensonge. Selon la famille de Carlos Moreno, l’adolescent ne participait à aucune manifestation et se rendait à un tournoi sportif.   Son assassin vient d’être arrêté : il s’agit d’un membre de la police Oscar Oscariz, maire de droite de la municipalité de Sucre.

Yeison Natanael Mora Castillo

Le journal d’opposition Tal Cual en a rendu compte.  Quant à la deuxième victime mentionnée par Paranagua, Paola Rodríguez, son assassin a été arrêté également par les autorités : il s’agit d’Iván Aleisis Pernía, un militant de droite.

Certes le « quotidien vespéral des marchés » n’est pas seul à mentir de manière aussi sordide dans ce « combat pour la liberté ».   La Libre Belgique, le New York Times, France-Culture, El Pais, Le Figaro ou même Mediapart sont autant de robots de la vulgate mondiale.  

Cette invention de « la répression gouvernementale » est d’autant plus facile que l’image archétypale du manifestant matraqué par un garde national est gagnante d’avance lorsqu’on est privé d’accès au hors-champ de l’image.   Loin du Venezuela, seuls les "happy few" flaireront la mise en scène où des jeunes sont entraînés, armés, payés pour provoquer les forces de l’ordre et produire « l’image » nécessaire.  

La concentration planétaire des médias et la convergence croissante des réseaux sociaux avec les médias dominants font le reste, fixant l’imaginaire de la gauche comme de la droite.   On voit ainsi des « insoumis » politiquement se soumettre médiatiquement et ajouter sans le savoir leur petite pierre à la campagne mondiale. 

Et ci-dessous le retweeteur de cette belle affiche n’imagine sans doute pas la supercherie qui se cache derrière l’ Anonymous vénézuélien.   Cette capacité de l’extrême-droite d’emprunter au mouvement alternatif mondial certains de ses symboles pour capitaliser un appui est décryptée ici : « Quand tombe le masque de Guy Fawkes de l’opposition vénézuélienne »

 

 

Bref, comme si l’histoire de la propagande et des guerres ne nous avait rien appris, nous retombons sans cesse dans la nasse.   Malcolm X avait prévenu : « si vous n’y prenez garde, les médias vous feront prendre les victimes pour les bourreaux et les bourreaux pour les victimes ».  

En transformant les violences de l’extrême-droite en « révolte populaire », en rhabillant en « combattants de la liberté » des assassins nostalgiques de l’apartheid des années 90, c’est d’abord contre les citoyens européens que l’uniformisation médiatique sévit : la majorité des auditeurs, lecteurs et téléspectateurs appuient sans le savoir une agression visant à renverser un gouvernement démocratiquement élu.  

Sans démocratisation en profondeur de la propriété des médias, la prophétie orwellienne se fait timide.   Le Venezuela est assez fort pour empêcher un coup d’État comme celui qui mit fin à l’ Unité Populaire de Salvador Allende mais la coupure croissante de la population occidentale avec le monde se retournera contre elle-même.

 

Le tourisme se porte quand même bien, le pays ne se résume pas à quelques quartiers bourgeois en délire

 

Micro-manuel d’auto-défense face à la déferlante médiatique

« Le Venezuela est un « régime dictatorial»

Depuis 1999, le Venezuela bolivarien a organisé un nombre record de scrutins (25 au total), reconnus comme transparents par les observateurs internationaux.   Selon l’ex-président du Brésil Lula da Silva, il s’agit d’un “excès de démocratie

Pour Jimmy Carter qui a observé 98 élections dans le monde, le Venezuela possède le meilleur système électoral du monde.   En mai 2011 le rapport de la Fondation canadienne pour l’Avancée de la Démocratie (FDA) a placé le système électoral du Venezuela à la première place mondiale pour le respect des normes fondamentales de démocratie.

L’ONG chilienne LatinoBarometro a établi dans son rapport 2013 que le Venezuela bat les records de confiance citoyenne dans la démocratie en Amérique Latine (87 %) suivi de l’ Équateur (62 %) et du Mexique (21 %).

Le président Nicolás Maduro vient de lancer un processus constituant participatif qui permet à tous les secteurs sociaux de faire leurs propositions, ce qui donnera un nouveau scrutin pour les présenter à la population, et a réaffirmé que des élections présidentielles auront lieu en 2018 comme le stipule la loi.

« Il n’y pas de liberté d’expression au Venezuela »

Sur les plus de 1 000 stations de radio et chaînes de télévision auxquelles l’État a accordé l’autorisation d’émettre, 67% sont privées (la grande majorité opposées à la révolution bolivarienne), 28% sont aux mains des communautés mais ne transmettant que sur une échelle strictement locale et 5% sont propriété de l’État.

Sur les 108 journaux qui existent, 97 sont privés et 11 publics.   67% de la population vénézuélienne a accès à internet.   Cette plate-forme dominante des médias privés renforcée par le réseau des transnationales joue un rôle crucial dans la désinformation au service de la déstabilisation.   Pour un dossier détaillé et chiffré de ce paysage médiatique, voir «  François Cluzel ou l’interdiction d’informer sur France-Culture »

« Il y a des prisonniers politiques au Venezuela »

A moins de considérer comme « prisonniers politiques » les assassins du parti d’extrême-droite Aube Dorée emprisonnés en Grèce.   Dans un État de Droit, qu’il s’appelle France ou Venezuela, être de droite ne signifie pas être au-dessus des lois ni pouvoir commettre impunément des délits tels qu’assassinats, attentats à la bombe ou corruption.  

Ce n’est pas pour leurs opinions politiques mais pour ce type de délits que des personnes ont été jugées et emprisonnées comme ce fut le cas pour Leopoldo Lopez .   Dans la pratique on observe d’ailleurs un certain laxisme de la justice.   Selon la firme privée de sondages Hinterlaces , 61 % des vénézuéliens considèrent que les promoteurs des violences et des actes de terrorisme devraient répondre de leurs actes devant un tribunal.

Rappelons que les leaders actuels de la droite n’ont jamais respecté les institutions démocratiques : ce sont les mêmes qui en avril 2002 avaient mené un coup d’État sanglant contre le président Chavez, avec l’aide de la Chambre de Commerce (MEDEF) local et de militaires formés à la School of Americas. Ce sont les mêmes qui ont organisé les violences de 2013 à 2016.

 

Complément d'information:  Les émeutiers du Venezuela ont un mentor : Alvaro Uribe, un des plus grands criminels contre l’humanité de l’Amérique Latine, ex-président d’un pays gouverné par le paramilitarisme et les cartels de la drogue, qui possède les plus grandes fosses communes du monde, qui compte 9 500 prisonniers politiques, 60 630 personnes disparues au cours des 45 dernières années et qui depuis la signature des accords de paix a repris une politique sélective d’assassinat de leaders sociaux et de défenseurs des droits de l’homme.

Pour une information complète et en photos sur ces liens des héros du « Monde » avec le paramilitarisme colombien, lire « Venezuela : la presse française lâchée par sa source ? ».

 

Caracas, capitale du Venezuela

Source: Venezuela info Blog de Thierry Deronne et traduction de l'espagnol, Venezuela, 20 mai 2017.

Choix de photos, commentaires, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 25 mai 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Élections au Venezuela en 2015: la démocratie face à la contrebande et la décence face au racisme de classe sociale

  Venezuela: l'église catholique milite contre l'intérêt des pauvres

  Fiche: Guerre

 
 
 

Notes & Références encyclopédiques:

Les médias transforment

 
 

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L'ex-présidente de l'Argentine

 

Vidéo en espagnol d'un Entretien intégral de L'ex-Présidente de l'Argentine Cristina Fernández . Entrevue exclusive pour Telesur animée par Jorge Gestoso.  Diffusée 12 mai 2017

 

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Dialogue, avec les élections

 

1. Texte et vidéo en espagnol: Après avoir rencontré Michetti, Rafael Correa a défendu le Venezuela : Tras reunirse con Michetti, Rafael Correa defendió a Venezuela - Sur Ambito.com, le 17 mai 2017

2. Texte en espagnol.  Le Ministre des affaires étrangères de l'Équateur rejette l'ingérence des États-Unis dans les affaires internes du Venezuela - Canciller de Ecuador rechaza injerencia de EE.UU. en asuntos internos de Venezuela - Sur TeleSur Noticia, le 18 mai 2017

 

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La CARICOM se prononce

 

Les ministres de la CARICOM (Communauté caribéenne) font valoir la solution pacifique à la situation de violence au Venezuela - Cancilleres de Caricom resaltan solución pacífica para situación de violencia en Venezuela - Sur Correro del Orinoco - Le 19 mai 2017

 

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Le pape François se prononce

 

Pape François : le dialogue au Venezuela est affecté par la division de l'opposition. En dépit de l'instauration de ces tables de travail, l'opposition s’est retirée des pourparlers et une partie du secteur politique proactif a choisi de se consacrer à des actions violentes de rue qui visent à créer un climat d’ingouvernabilité.  - Texte en espagnol sur Ultima Noticia, le 29 avril 2017

 

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Nixon-Pinochet

 

César Mendoza, José Toribio Merino, Augusto Pinochet et Gustavo Leigh Guzmán: les 4 principaux membres de la junte militaire qui ont délogé, le 11 septembre 1973,  Salvador Allende président démocratiquement élu du Chili et fait assassiner 8 000 de ses supporteurs.

La stratégie mise en place d'une dictature au Chili par le tandem Richard Nixon, président des États-Unis et Augusto Pinochet, commandant en chef de l'armée du Chili. - Sur Wikipédia.

 
 

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Financement par les É-U.

 

Document officiel de 2017 en anglais: Rapport des dépenses des États-Unis dans les programmes spéciaux des affaires externes. Rapport signé par le Secrétaire d'État John F Kerry.  Voir en page 96. Gouvernement des États-Unis-d'Amérique  PDF 208 pages

 

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Implication des États-Unis

 

 

Document officiel en anglais. Des extraits du rapport que l’amiral Kurt Tidd, chef du Southern Command, a envoyé au Sénat des États-Unis-d'Amérique - 6 avril 2017

 
 

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Appel au putsch illégal de la droite

 

Les partis politiques de la droite appellent ouvertement les militaires à mener un coup d’État contre le président élu. Julio Borges, leader du parti d’extrême droite Primero Justicia et actuel président de l’Assemblée Nationale le reconnaît dans l’interview radiophonique non complaisante que lui fait le journaliste de la BBC, émission Hardtalk de Stephen Sackur, le 19 mai 2017 :

 

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Des victimes

 

(Terrorisme) - Miltant du Psuv enlevé en zone d'opposition, retrouvé sans vie et torturé - [TERRORISMO] - Hallan sin vida y torturado a militante del Psuv secuestrado en zona opositora - Sur TATUY TVC canal 48, le 19 mai 2017

 

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Poursuivis en justice

 

Détails de plusieurs cas sur le site du Parquet du ministère public, textes en Espagnol : 1. Arrestation du chef de la police de la municipalité Sucre de l'État de Miranda Jonathan Ramón Camacho Delgado (35), pour sa prétendue responsabilité dans la mort d'un adolescent de 17 ans, survenue le 19 avril 2017 sur la place La Estrella, paroisse San Bernardino du district de la capitale.

 

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les-victimes

 

 

Liste de personnes tuées par des protestations violentes de l'opposition vénézuélienne, avril et mai 2017 (mis à jour) - Lista de fallecidos por las protestas violentas de la oposición venezolana, abril y mayo de 2017 (Actualizado) - Sur Alba Ciudad 96.3 FM, le 20 mai 2017

 

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Qui est...?

 

Marco Teruggi  - Source Anfibia Université nationale de San Martin

Pour Marco Teruggi, les jasmins ont le parfum de l’Argentine. Chaque fois qu’il sent leur parfum, sa mémoire émotive le ramène dans le jardin de sa grand-mère à La Plata où il voyageait chaque fin d’année depuis la France. C’est qu’il est né à Paris en 1984, où il habita jusqu’en 2003, lorsqu’il décida de déménager en Argentine, d’où était originaire sa famille.

Une fois installé à La Plata, il milita  dans des organisations de défense des droits humains et dans des mouvements populaires. Il étudia la sociologie à l’Université Nationale de La Plata.  En 2003, après avoir obtenu son diplôme, il partit pour Caracas, où il travailla en tant que chroniqueur au Ministère du Pouvoir Populaire pour les Communes, et actuellement au Ministère de la Culture.  Son livre le plus récent, ″Ce qu’a semé Chavez, témoignages depuis le socialisme communal ″ (Editorial Sudesta) est paru en septembre 2015.  Auparavant il publia son premier livre de poèmes “Je reviens toujours au pied de l’arbre » (Le Collectif), et en 2014 « Jours de fondation» (coédité par Puño y Letra et aux éditions El Perro y la Rana, Venezuela).  Il participe à l’anthologie de poésie  La Plata soon river » (Livres de la Talita Dorada), et à   ″Chroniques des communes, où vit Chavez ″ (L’étoile Rouge, Venezuela).

 

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Le violoniste

 

La vérité sur le cas du violoniste mort. Le jeune Armando Canizales, 17 ans est une des victime des protestations violentes organisées par l'opposition.

La verdad sobre el caso del violinista muerto - El joven Armando Canizales de 17 anos es una de las victimas de las protestas violentas organinizadas por la oposicion.

-  Sur La Vanguardia Internacional, le 7 mai 2017

 
 

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Qui a tué Yeison

 

Ce sont les manifestants de la MUD qui ont tué Yeison: À travers un déchirant témoignage, la famille de Yeison Mora a révélé que ce sont des manifestants de l'opposition qui ont assassiné le jeune à Barinas. 

Mora est décédé des suites d'une balle tirée par une arme artisanale, par ceux qui causaient la violence ce jour-là dans les environs de l'Avenida principal de la ville de Bolivie, dans la municipalité Pedraza, dudit État.

A Yeison lo mataron manifestantes de la MUD - Sur DesdelaPlaza.com 19 mai 2017

 

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Reportage de TalCual

 

Chef de police de la municipalité Sucre détenu pour meurtre d'étudiant de l'UCV Carlos José Moreno. Detenido Polisucre por asesinato de estudiante de la UCV Carlos José Moreno - Sur TalCual, le 16 mai 2017

 

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Faux Occupy Wall Street

 

Qu'est-ce que le masque de Fawkes?

FauxOccupy : quand tombe le masque de Guy Fawkes de l’opposition vénézuélienne

- Sur Venezuela Info, le 14 mars 2014

 

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Jimmy Carter confirme

 

 

Le système électoral vénézuélien est le meilleur système électoral du monde affirme l'ex-président des États-Unis: Jimmy Carter - Former US President Carter: Venezuelan Electoral System “Best in the World”. - Rapporté par Ewan Robertson du Venezuela Analysis, le 21 septembre 2012

 

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Outil de la déstabilisation d'un gouvernement

 
 

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Vrais crimes par des putschistes

 

Venezuela : la presse française lâchée par sa source ?  La fabrication de Leopoldo Lopez. Une analyse de la revue d'analyse politique Foreign policy

La revue explique en effet l'éclosion de la vedette internationale de la droite vénézuélienne comme un produit du marché des médias états-uniens tout en apportant des éléments qui mettent en doute ses soi-disant “principes démocratiques irréprochables” - Sur Venezuela info, le 4 août 2015

 

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sondage vénézuélien

 

61 %  des Vénézuéliens consultés par Hinterlaces dans son plus récent "Monitor Pais" du 3 mai 2017 affirment que les responsables de manifestations violentes "devraient être emprisonnés"

"61% afirma que responsables de manifestaciones violentas “deberían ir presos”

 

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Coup d'État soutenu par les É-U.

 

Le coup d'État du 11 avril 2002 au Venezuela désigne une tentative avortée de destitution forcée du président du Venezuela Hugo Chávez, qui fut détenu et empêché d’exercer son pouvoir pendant 47 heures.

Durant cette période, le pouvoir fut exercé par Pedro Carmona.  Les États-Unis et l'Espagne ont rapidement reconnu le gouvernement de facto de Carmona, mais ont également fini par condamner le coup une fois que celui-ci eut échoué.

 

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École de formation des déstabilisateurs

 

L’École des Amériques pour la coopération de sécurité (Western Hemisphere Institute for Security Cooperation en anglais) (abrégé en WHINSE), anciennement nommé École des Amériques (Escuela de las Américas en espagnol), est un centre d'enseignement militaire créé en 1946, géré par le département de la Défense des États-Unis.

 Elle est célèbre pour avoir enseigné aux militaires latino-américains les doctrines de contre-insurrection et inculqué une idéologie anti-communiste. Nombre de militaires ayant par la suite organisé des coups d'État et instauré des juntes y ont été formés.

 

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criminel contre l'humanité

 

Colombie : les liaisons douteuses de l'ex-président Alvaro Uribe - Sur France 24 heures, le 17 février 2017

 
 

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