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Délégué de l'ONU: il n'y a pas de crise humanitaire au Venezuela
 Par contre, il y a un médiamensonge car la démocratie se porte bien
voir le rapport des élections municipales du 10 décembre 2017

« Il n’y a pas de crise humanitaire au Venezuela » a déclaré Alfredo de Zayas, nommé par l’ONU en 2012 comme expert indépendant pour son expérience en matière de droits humains et de promotion de la démocratie, et qui vient de passer une semaine à Caracas pour y interviewer des représentants du gouvernement, des organismes non gouvernementaux, des député(e)s de la constituante, des partis chavistes et des partis de l’opposition.  Alors ce qu'en disent les médias propriétés de grands spoliateurs de richesses naturelles, c'est du vent... de la pure désinformation pour servir les intérêts de quelques-uns qui.... et toutes les spéculations sur les intentions frauduleuses sont ouvertes.  Pour le moment la crise est en bonne voie de se résoudre avec certains partis politiques de droite, ceux qui ne supportent pas la violence et la corruption et qui ont accepté le dialogue.  Le 10 décembre 2017, plus de 9 millions de vénézuéliens ont choisi démocratiquement leurs représentants.tes municipaux.   Les candidats et candidates chavistes ont remporté 300 mairies sur 335.  Pas mal, pour un peuple d'imbéciles qui ne sait pas reconnaître une dictature selon les dires des États-Unis et de leur porte-queue le Canada.      

                                                                                                                                       - JosPublic

 
 
 
 

Avant de poursuivre son voyage vers Quito, le fonctionnaire a été interrogé par la presse: « Selon vous, existe-t-il une crise humanitaire au Venezuela ? », à quoi il a répondu :

« Je suis d’accord avec la FAO (Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture, organisme de l’ONU) ainsi que la CEPAL ( Commission Économique et sociale pour l’Amérique Latine, organisme de l’ONU) pour dire qu’il n’y a pas de crise humanitaire au Venezuela, bien que dans certains secteurs il y a des pénuries, des problèmes d’approvisionnement, des retards de distribution, etc. 

L’important est de connaître les causes et de prendre des mesures contre la contrebande, les monopoles, l’accaparement, la corruption, la manipulation de la monnaie et les dislocations de l’économie par une guerre économique et financière qui comprend des sanctions et des pressions. 

Il faut une solidarité internationale.  Le bruit médiatique est d’ordre histrionique et ne résout pas les problèmes.  Avec la bonne volonté et le dialogue, les droits humains peuvent être protégés et renforcés: je ferai des recommandations constructives en temps opportun.  Je soumettrai mon rapport au Conseil des Droits Humains des Nations Unies (CDH) en mars 2018.  »

Le 4 décembre 2017, le chancelier de la République Jorge Arreaza a également rencontré l’expert au terme de sa visite au Venezuela qui vise à établir de meilleures relations entre le pays et l’ONU. 

Le but de la visite était de recueillir des informations sur la coopération commerciale régionale, la gouvernance, la protection sociale et la situation des droits humains.

«

Dicton populaire vénézuélien:
la politique bouge tellement qu’il est ennuyeux d’aller au cinéma

»
 
 

Un plan anti-corruption du président Maduro

 
 

Depuis que l’ex-procureure générale Luisa Ortega a fui la justice de son pays, il n’est de semaine sans qu’on découvre de nouveaux réseaux de corruption sur le point de pousser l’industrie publique du pétrole (PDVSA) à une faillite généralisée comme point d’orgue de la déstabilisation.

Alors que les cours pétroliers remontent fortement, le président Nicolas Maduro a décidé de stopper une fois pour toutes la saignée quotidienne de millions de dollars – hypothèque de la filiale CITGO à des fonds vautours, surfacturations ou contrats-fantômes, vols d’infrastructures, bateaux bourrés de pétrole vendus en secret par des tiers. 

L’enquête menée par le nouveau procureur général Tarek William Saab frappe fort, jusqu’aux plus hautes sphères de l’« État dans l’État ».

Le 30 novembre 2017 l’ex-ministre du pétrole et l’ex-président de PDVSA ont été arrêtés à Caracas, imputés pour divers délits de corruption, comme avant eux une soixantaine de hauts fonctionnaires.  

L’enquête s’étend à d’autres dossiers explosifs comme le CADIVI-CENCOEX (octroi de devises d’État au secteur privé), Odebrecht (méga-contrats avec le géant brésilien de la construction) ou la compagnie de l’électricité : on peut s’attendre à d’autres surprises dans les semaines qui viennent. 

Eulogio du pin et Nelson Martínez

Les deux principaux ex-chefs de l'industrie pétrolière vénézuélienne, Eulogio du pin et Nelson Martínez, ont été appréhendés par le contre-espionnage (DGCIM) à l'aube de ce jeudi 30 novembre 2017 étant liés à un certain nombre de cas de corruption. L'information a été confirmée ce midi dans une conférence de presse du Procureur général Tarek Williams Saab, qui a exposé en détail la relation entre les deux anciens fonctionnaires et le système mis en place et qui est sous enquête par le ministère public depuis août 2017.

Pendant ce temps, une droite très divisée, socialement affaiblie depuis l’échec de son insurrection violente d’il y a quelques mois, a fini par s’asseoir à la table des négociations avec le gouvernement bolivarien, sous l’œil de médiateurs internationaux comme l’ex-président espagnol Rodríguez Zapatero.  Le 10 décembre 2017 s'est tenu les élections municipales, voir le texte ci-dessous et il y aura en 2018, les présidentielles.  L’Amérique Latine, loin d’une « fin de cycle », compte sur un potentiel électoral important pour poursuivre la transformation sociale et politique.   

 

Triomphe chaviste aux élections municipales du Venezuela

 
 

Dans 300 mairies les citoyens et citoyennes ont choisi des candidats chavistes sur les 335 mairies à pourvoir d'élus.es.  L’importante victoire du chavisme aux élections du 10 décembre 2017 confirme – comme lors des votes de juillet et d’octobre 2017 – l’abîme entre l’image martelée par les médias d’un gouvernement de « dictature » et une démocratie venezuélienne qui bat des records en matière d’élections.

Ce scrutin est le 24ème en 18 ans de révolution.  Le Conseil des Experts Electoraux d’Amérique Latine (CEELA) a rappelé par la voix de son président Nicanor Moscoso que les partis de droite comme de gauche ont déclaré être satisfaits du déroulement des 9 audits préalables aux élections : « Ce processus d’audit est inédit et unique dans la région. Il permet que toutes les étapes du processus, tout ce qui est programmé et tout ce qui fait partie du processus soit contrôlé par des techniciens et par les membres des différents partis politiques délégués devant le Centre National Électoral »

Plus de 5 mille candidats s’affrontaient dans ces élections.  Le Grand Pôle Patriotique (coalition chaviste) ayant présenté des candidatures uniques, la grande majorité des candidats étaient d’opposition.

Le Conseil des Experts Électoraux Latino-Américains (CEELA),
a observé le déroulement du scrutin.

La participation a atteint 47,32%, soit 9.139.564 électeurs et électrices (davantage qu’aux présidentielles chiliennes).

C'est un chiffre considérable d’autant que le scrutin était organisé en pleine guerre économique, avec chantage aux prix des produits de base de la part du secteur privé et blocus financier occidental, et que les secteurs radicaux de l’opposition avaient appelé à le boycotter

Ce scrutin a aussi valeur de symbole régional: au même moment, au Honduras, la population voit son droit au suffrage présidentiel réprimé dans le sang, sous la pression des États-Unis et d’une oligarchie économique et militaire, sans que les médias occidentaux s’en émeuvent outre mesure.

On pourrait donner une importance moindre à l’élection municipale qu’à celle des députés à la Constituante en juillet 2017 ou à celle des gouverneurs en octobre 2017.   En réalité elle renforce la politique de dialogue et de sortie de crise « par le haut » prônée par le gouvernement bolivarien.

L’intensité de la déstabilisation meurtrière entre avril et juillet 2017, dont le montage inversé avait servi aux médias à faire croire à une répression du « régime », n’a fait que galvaniser le rejet de la violence par la majorité des vénézuéliens.

Les sondages confirment leur préférence pour un dialogue politique auquel plusieurs partis de droite ont finalement accepté de respecter.  Le président Maduro a annoncé une réunion nationale le 16 décembre 2017 avec les 335 maires élus et les 23 gouverneurs pour mettre en place « un seul plan de services publics ».   Le président Evo Morales l’a félicité: « chaque élection au Venezuela met en échec les plans d’interventions de  l’Empire ».  Prochain rendez-vous dans quelques mois, en 2018, pour les présidentielles.

 

Avec 66,17 % des suffrages la nouvelle mairesse de Caracas, Erika Farias a été propulsée par l’électorat des grands quartiers populaires et dépasse même le score de son prédécesseur chaviste Jorge Rodriguez.

Son programme vise à mettre en place dans la capitale un « grand réseau de pouvoir communal ».

La droite conserve les mairies du Caracas « chic » : Chacao, Baruta, El Hatillo, ou celle de San Cristobal, à la frontière colombienne (un centre de contrebande notoire).

 

Maduro nomme un incorruptible à la tête de la Justice Vénézuélienne

 
 

C’est le Président Nicolas Maduro lui-même qui a pris la tête du combat que mène le gouvernement bolivarien contre la corruption et est dirigé depuis l'État lui-même. 

À plusieurs occasions, il exigea de la Ministre de la Justice, Luisa Ortega Diaz de sanctionner les délits de corruption affectant la stabilité de la nation.

Mais Ortega Diaz et son époux German Gerrer ont construit une pyramide d’impunité et faisaient chanter (pour procéder à des extorsions) ceux qui auraient dû être condamnés pour ces mêmes délits, confiants dans le vieil adage qui absout le « voleur volé »; se voyant découverts, ils ont fui le pays pour se joindre à la campagne internationale contre le Venezuela.

Contrairement à Ortega Diaz, le Procureur Général qui lui a succédé – Tarek William Saab – personnifie l’État vénézuélien et a pris l’offensive contre la corruption, aboutissant à la détention du déjà cité Orlando Chacin, qui était aussi le vice-président du service Exploration et Production de PDVSA.

Des chefs d’accusation tels que « association de malfaiteurs, obstruction à la liberté de commerce et  collusion de fonctionnaires avec des entreprises », ainsi que de « détournement de fonds et dommages causés à l’industrie pétrolière » lui ont été imputés.

Cela permet de constater deux choses :  premièrement que la lutte menée contre la corruption inclut les cadres supérieurs les plus proches du gouvernement, deuxièmement, que la corruption constitue l’instrument utilisé par les intérêts des transnationales pour saboter l’économie nationale et détruire l’infrastructure de la plus importante entreprise du Venezuela.

La réaction de médias tels que Reuters a été très suspecte, car au lieu de saluer ces détentions, l’agence tente de ternir cet important coup porté à la corruption en dénonçant un prétendu affrontement qui n’existe pas entre le Tribunal Suprême de Justice et le Ministère Public.

En plein XXIème (21e) siècle, tandis que les médias privés d’information contrôlent toujours davantage l’opinion publique, au beau milieu d’une guerre multidimensionnelle qui produit des matrices d’opinions bénéficiant à l’élite occidentale, les enquêtes des principales agences internationales et d’ONGs qui publient et établissent des classements (rankings) de corruption dans différents pays, se basent sur des « enquêtes d’opinion » et non sur des chiffres réels, comme par exemple le nombre de plaintes publiques ou officielles déposées, de chefs d’accusation et  d’arrestations, ce qui aurait un caractère plus scientifique mais pourrait évidemment montrer au grand jour la réalité des chiffres, mettant les États-Unis et leurs alliés de la région sur la sellette.

Cela montre clairement que le modèle étatsunien de « lutte contre la corruption » tant vanté  n’est qu’un combat acharné contre l’État-nation pour éliminer les contrôles et faire du pillage et de la spoliation des ressources des pays d’Amérique Latine un acte légitime, par des discours prétendant justifier la nécessité de réduire la figure étatique et de tout abandonner aux mains des monopoles privés.

Pour le Venezuela en revanche, la lutte contre la corruption est un combat vital pour garantir la solidité de l’État, protéger et réorganiser les entreprises importantes pour le pays (comme la compagnie pétrolière publique PDVSA) ainsi que le système de gestion des devises dans un contexte économique où elles sont moins abondantes que les années antérieures.  Toutes ces actions dépassent la simple question de l’économique et ont pour objectif la sécurité et la défense nationales.

Tarek William Saab

 Luisa Ortega Diaz

German Gerrer

 Orlando Chacin

 

Qui est donc cette enquêteur mandaté par l'ONU?

 
 

Alfred-Maurice de Zayas a étudié l’Histoire et le Droit à Harvard, où il a obtenu son diplôme en droit des sociétés, travaillant dans le cabinet d’avocats new-yorkais Simpson Thacher et Bartlett.  Il est membre retraité des barreaux de New York et de Floride.  Il a obtenu un doctorat en histoire à l’Université de Göttingen en Allemagne.  M. de Zayas a été professeur de droit à de nombreuses universités, dont l’Université de Colombie-Britannique au Canada, l’Institut des hautes études de l’Université de Genève, l’École de droit DePaul University (Chicago), l’Institut des droits de l’homme de l’Université nationale irlandaise (Galway) et l’Université de Trèves (Allemagne).  Actuellement, il enseigne le droit international à l’École de Diplomatie de Genève.

Alfred-Maurice de Zayas

En 2009, de Zayas a été membre de l’atelier de l’ONU qui a rédigé un rapport sur le droit humain à la paix, qui a ensuite été discuté et développé par le Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme.  Membre de plusieurs organisations internationales des droits humains comme Amnesty International ou l’ AEDIDH , il est également signataire de la Déclaration de Bilbao et de la Déclaration de Saint-Jacques de Compostelle sur le droit humain à la paix.

Il a été consultant auprès du Haut-Commissariat aux droits de l’homme sur la question des mercenaires.  De Zayas est un expert en droits civils et politiques et a publié neuf livres sur une variété de questions juridiques et historiques, y compris « Jurisprudence du Comité des droits de l’homme des Nations Unies » (avec Jakob th Möller, NP Engel 2009), et a été co-auteur et coéditeur de nombreux autres livres, dont «International Human Rights Monitoring Mechanisms» (avec Gudmundur Alfredsson et Bertrand Ramcharan)

Ses articles scientifiques dans l’Encyclopédie Max Planck du droit international public, Oxford Encyclopedia of Human Rights et Macmillan Encyclopedia of Genocide, englobent l’interdiction de l’agression, la juridiction universelle, le droit à la patrie, les transferts massifs de population, les droits des minorités, le rapatriement, les aspects juridiques de la guerre civile espagnole, la détention indéfinie, Guantanamo et le droit à la paix. 

Il parle couramment six langues et a publié un livre de traductions de Rilke avec des commentaires (« Larenopfer » , Red Hen Press 2008) et achève la traduction de « Das Lied des Lebens » d’Hermann Hesse.  De 2002 à 2006 il a été secrétaire général et de 2006 à 2010, président de PEN International, Centre Suisse romand.  Il a été membre de plusieurs conseils consultatifs, notamment de la Société internationale des droits de l’homme (Francfort-sur-le-Main), du Zentrum gegen Vertreibungen (Berlin), de l’Association internationale des droits de l’homme des minorités américaines et du Conseil scientifique de l’Académie internationale de droit constitutionnel (Tunis).  Il a reçu plusieurs prix, dont récemment le «Prix des éducateurs canadiens 2011» pour l’éducation sur le génocide.

Source: Textes par Thierry Deronne, Caracas le 30 novembre 20217 et le 11 décembre 2017;  De Zayas: No hay crisis humanitaria en Venezuela - en espagnol sur Ultimas Noticias

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 11 décembre 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  15 octobre 2017: élections régionales au Venezuela : large victoire du Bolivarisme. Nouvelle défaite de la droite et des propriétaires de médias

  Le Venezuela aux prises avec les fausses nouvelles des agences de presse et de leurs abonnés

  Fiche: Guerre, révolution, espionnage et crimes contre l'humanité

Notes & Références encyclopédiques:

 

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

Ce scrutin est le 24ème en 18 ans de révolution...

 

Selon le président du Conseil des experts électoraux d'Amérique latine, le système électoral vénézuélien est "à 100% fiable".

« Fort de cinquante observateurs, dont vingt ex-présidents de pays, vice-présidents et magistrats d’organismes électoraux dans leurs pays respectifs, le CEELA a accompagné et observé plus de trois cents scrutins, partout sur le continent (sauf aux États-Unis où il existe un des pires système électoral).  Son porte-parole, le colombien Guillermo Reyes peut difficilement être considéré comme un redoutable gauchiste : il a été président du CNE colombien – pays où la droite monopolise le pouvoir depuis la nuit des temps ».  Nicanor Moscoso, président du Conseil des experts électoraux d'Amérique latine (CEELA), a estimé que le système électoral vénézuélien était "le meilleur d'Amérique latine". Il a souligné la fiabilité, la transparence et le caractère vérifiable de ce système dans la période précédant les élections au Venezuela le 15 octobre 2017.  Pour justifier ses remarques, Moscoso a commenté que "le vote est automatisé" et chaque machine émet un certificat de la façon dont chacun vote. C'est la méthode la plus sûre et personne ne peut manipuler l'information donnée par le poste de vote", a déclaré Moscoso.

 

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la population voit son droit au suffrage présidentiel réprimé dans le sang....

 

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Pas mal, pour un peuple d'imbéciles qui ne sait pas reconnaître une dictature...

 

Le Canada dénonce le processus électoral des gouvernement du Venezuela.

Les autorités canadiennes ayant dénoncé des «irrégularités» dans le déroulement des élections régionales vénézuéliennes qui ont vu la victoire du parti chaviste le 15 octobre 2017.

Nicolas Maduro les a invitées... à aller «se faire foutre».  Le président du Venezuela Nicolas Maduro a exprimé le 17 octobre 2017 son indifférence aux doutes exprimés par la diplomatie canadienne quant à la validité de la victoire de son parti aux élections régionales en des termes pour le moins directs.

«Qu'est ce que j'en ai à foutre que le stupide gouvernement du Canada ne reconnaisse pas les élections ? Qu'est ce que j'en ai à faire de ce que dit le Canada ? Ce gouvernement insolent, ce stupide gouvernement du Canada», a déclaré le président vénézuélien lors d'une conférence de presse au palais présidentiel de Miraflores, à Caracas.

Nicolas Maduro a en outre prié le gouvernement du Canada, pays avec lequel le Venezuela possède des relations diplomatiques depuis 1948, de «s'en aller» s'il «ne s'intéress[ait] pas au Venezuela»«S'ils ne sont pas attachés au Venezuela, qu'ils aillent se faire foutre et laissent notre patrie tranquille. Maintenant ça suffit !», a-t-il ajouté.  – Sur RT le 18 octobre 2017

 

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