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Les États-Unis d'Amérique, La Grande Bretagne, La France, Le Canada, La Belgique et autres...
Syrie: manigances de pays qui ne respectent plus le droit international
Mais pourquoi donc?

En ce mois d'avril 2018, nous venons d'assister à un baroud d'honneur d'une Coalition guerrière, dont le Canada fait partie. Ce groupe de pays semble s'être donné comme mandat de tester les nouveaux produits de l'industrie de l'armement, et ce hors des cadres du droit international de l'ONU.   Il est devenu évident que ces pays ont perdu leur guerre contre la Syrie.  Il ne restait plus qu'à vérifier la capacité des armes de défense de la Russie à répondre au nouvel armement que la France et les États-Unis voulaient tester peu importe le nombre de civils syriens tués par les 107 missiles lancés .  Mais voilà que l'armée russe n'est pas intervenue et a laissé l'armée syrienne défendre sa patrie.  Le résultat est que la plupart des missiles de la Coalition ont été abattus en vol par l'armée syrienne.  Les forces de l'OTAN ne sont donc pas plus renseignées sur la force de la Russie, seul pays autorisé à combattre les djihadistes sur le sol syrien.

Dans les textes ci-dessous, messieurs Craig Murray ex-ambassadeur de Grande-Bretagne, Dominique Delawarde l'ex-général français à la retraite, Thierry Meyssan analyste géopolitique et finalement Stephen Gowans écrivain et blogueur canadien (Ottawa) vous démontreront par des faits et des analyses d'hypothèses (attention de ne pas confondre hypothèse avec fausse nouvelle) que l'affaire Skripal et les gaz toxiques de la Douma n'étaient qu'un prétexte pour passer définitivement à une nouvelle guerre froide avec la Russie et la Chine.  Cette réalité est là pour rester un bon moment, ce qui éloigne la probabilité d'une troisième guerre mondiale qui risque d'être nucléaire...  pour un temps            
- JosPublic

     
 
   

Les sources ont été confirmées minimalement par deux instances

Sergueï et Loulia Skripal

Boris Johnson

Valéri Guérassimov

Mohammed Ben Salmane

Jaysh al Islam

Tahrir al-Sham

Casque Blanc financé par la Coalition états-unienne et n'opérant que dans les territoires de l'opposition

Donald Trump

Mikhaïl Gorbatchev

En laboratoire pour analyser le ou les produits ayant contaminé les Skripal

Image perturbante d'un casque blanc devant un prisonnier!!!

Curtis Scaparrotti
commandeur suprême de l’OTAN

OTAN

Peter Wilson

 

4 mars 2018

Sergueï et Ioulia Skripal sont attaqués avec un agent innervant à Salisbury.  Nous devrions prendre la déclaration du gouvernement anglais comme une vérité.  Personne de neutre à ce jour (fin avril 2018) n'a pu approcher les deux personnes. Ici pour une courte analyse d'un ex-ambassadeur de Grande-Bretagne.

Boris Johnson en attribue la responsabilité à la Russie et l’appelle « une force du mal ».

Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane arrive à Londres en visite officielle.

13 mars 2018

Valéri Guérassimov, général en chef des forces armées russes, déclare que la Russie détient des renseignements selon lesquels une attaque chimique est planifiée contre des civils en Syrie pour servir de prétexte à un bombardement américain de Damas, et que la Russie répondra militairement.

19 mars 2018

Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane arrive à Washington en visite officielle.

 8 avril 2018

Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane arrive à Paris en visite officielle.

8 avril 2018

Les groupes djihadistes financés par l’Arabie Saoudite Jaysh al Islam et Tahrir al-Sham, et le groupe djihadiste de « secouristes » financé par le Royaume-Uni dénommés casques blancs affirment qu’une attaque chimique s’est produite le jour précédent dans l’enclave de Douma – juste avant leur capitulation négociée avec l’armée syrienne – et accusent le gouvernement syrien.

11 avril 2018

Le président des États-Unis Donald Trump a twitté: Donald J. Trump - @realDonaldTrump - 10:57 AM UTC - 11 Apr 2018
Russia vows to shoot down any and all missiles fired at Syria. Get ready Russia, because they will be coming, nice and new and “smart!” You shouldn’t be partners with a Gas Killing Animal who kills his people and enjoys it! - La provocation pour tenter de convaincre la Russie de montrer sa force est dans la première partie du Tweet: La Russie promet d'abattre tout missile tiré sur la Syrie. Préparez-vous les russes, parce qu'il s'en viennent, gentils, nouveaux et intelligents! etc..

11 avril 2018

L’Arabie Saoudite déclare soutenir une attaque contre la Syrie.

Les USA-Royaume-Uni-France attaquent la Syrie (avec les moyens de l'OTAN). La très grande majorité des missiles sont abattus dans les airs, et ce sans l'intervention de l'armée russe.

14 avril 2018

Selon l’Institut suisse pour la protection des armes nucléaires, biologiques et chimiques ( Schweizerisches Institut für ABC-Schutz), le poison prélevé à Salisbury par les enquêteurs de l’OIAC, dans l’« affaire Skripal », est du « BZ ».

L’appellation « Novichok » désigne un programme de recherche soviétique et non pas une substance issue de ce programme.

Le « BZ » est un innervant de l’OTAN, agissant dans les 30 à 60 minutes et pour une durée de 2 à 4 jours.  L’URSS, puis la Russie n’ont jamais travaillé sur ce type de substance.

L’Institut suisse pour la protection des armes nucléaires, biologiques et chimiques est une référence mondiale en la matière.  Il a procédé à cette analyse à la demande de l'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

15 avril 2018

Les frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie ressemblent beaucoup à un entraînement avant qu’une véritable fusillade n’éclate, a affirmé Mikhaïl Gorbatchev, le premier et unique Président de l’URSS, dans une interview accordée à la radio lettonne Baltkom.

Dans la foulée des frappes de la coalition internationale contre Damas, Mikhaïl Gorbatchev s'est prononcé sur ses conséquences éventuelles:

«Je pense que personne n'a besoin de cette attaque, compte tenu de la manière dont on en parle et de ses résultats. Elle ressemble à un entraînement, avant qu'on ne se mette à tirer pour de vrai. C'est inacceptable. Cela n'aboutira à rien de bon», a-t-il fait remarquer

17 avril 2018

L'armée russe a découvert un laboratoire chimique clandestin à Douma, dans la zone abandonnée par les djihadistes.

17 avril 2018

Citant des médecins et des habitants de Douma, le reportage de Robert Fisk un correspondant de The Independent sur l’attaque chimique présumée révèle que des victimes ont souffert d'inhalation de poussière et de privation d’oxygène et qu'un membre des Casques blancs a provoqué la panique en criant «Gaz!».  Des médecins témoignent qu'il n'y avait pas de gaz, le casque blanc est retrouvé sur des vidéos tournés par des internes du lieu médical.

17 avril 2018

Présentée comme une opération tripartite, l’attaque de la Syrie par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, était entièrement coordonnée par l’OTAN.  En réalité, l’attaque contre la Syrie depuis la Méditerranée a été dirigée par le Commandement des forces navales US en Europe, dont le quartier général est à Naples-Capodichino, sous les ordres de l’amiral James Foggo qui commande en même temps la Force conjointe de l’OtAN, dont le quartier-général est à Lago Patria (Naples- Italie).

L’opération guerrière a été soutenue par la base aéronavale US de Sigonella et par la station US du Muos de transmissions navales à Niscemi (toutes deux en Sicile).

Comme le montrent les tracés radar, les drones-espions US, RQ-4 Global Hawk, décollant de Sigonella, ont joué un rôle fondamental dans l’attaque contre la Syrie, appuyée par des avions-citernes pour l’approvisionnement en vol des chasseurs. Source

 

18 avril 2018

La délégation britannique a admis les conclusions de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) sur l'empoisonnement à Salisbury de l'ancien agent-double Sergueï Skripal, le 4 mars 2018. «Certes, bien que l'identification de l'agent innervant utilisé constitue un élément de preuve essentiel, ni l'analyse de [Porton Down d'Angleterre], ni le rapport de l'OIAC n'identifient le pays ou le laboratoire à l'origine de l'agent utilisé dans l'attaque», a reconnu le représentant britannique à l'OIAC, Peter Wilson.  Cependant, il continue à soutenir par toute une série de peut-être, parce qu'il est évident, et autre vasage diplomatique que cela ne pouvait être que la Russie, occultant le fait que ce genre de poison puisse être fabriqué par plusieurs organisations militaires membres de l'OTAN.  Discours devant l' (OIAC).

 

Tir de missiles dans le ciel de la ville de Damas en Syrie

 

Affaire Skripal et accusation britannique

Libre opinion du général Dominique DELAWARDE

Publication le mardi 20 mars 2018
Sur ASAF – Association de soutien à l’armée française

 
 

Dominique Delawarde
Général à la retraite: Ex-chef « Situation-Renseignement-Guerre électronique 19» à l’État-major interarmées de planification

En matière criminelle, tout enquêteur sérieux explore toutes les pistes possibles et ne se limite pas à une seule. La recherche du mobile du crime, surtout lorsque celui-ci est prémédité, conduit bien souvent à la découverte de l’assassin ou de son commanditaire.

L’affaire SKRIPAL, dont les répercussions politiques internationales sont très importantes, semble poser aux enquêteurs, aux politiques, aux médias et aux opinions publiques un certain nombre de questions auxquelles les réponses apportées jusqu’à présent ne sont pas totalement satisfaisantes.

1 – Quels sont les faits et les premiers résultats divulgués par les enquêteurs et interprétés par les politiques et les médias à l’attention du grand public?

2 – La Russie est-elle coupable ?

3 – Si elle ne l’était pas, qui donc pourrait avoir un mobile puissant et les moyens de réaliser une telle action, probablement préméditée.

La réponse à ces trois questions en appelle évidemment d’autres sur l’analyse des réactions internationales et sur leurs conséquences possibles.

 
 

Quelques hypothèses et faits pour lesquels les dernières allégations d’attaque chimique par la Syrie sont un non-sens

Par Stephen GOWANS
écrivains et chroniqueur canadien basé à Ottawa
Publication le 8 avril 2018

 
 

Beaucoup d’ambiguïté entoure la prétendue attaque chimique à Douma dont on dit qu’elle aurait eu lieu en fin de journée samedi, mais quelques points sont clairs.

Premièrement, les rapports sont « non vérifiés » selon The Wall Street Journal  et le ministère britannique des Affaires étrangères et sont « non confirmés » selon le département d’État américain.

En plus, The New York Times a noté qu’il « n’était pas possible de vérifier les rapports de manière indépendante » tandis que The Associated Press ajoutait que « les rapports n’ont pu être vérifiés de manière indépendante ».

 

Le gouvernement états-unien impose le retour de la guerre froide à ses alliés

 
 

En tirant des missiles sur la Syrie avec ses alliés français et britannique, l’étrange président Donald Trump est parvenu à faire accepter aux Occidentaux la fin de leur domination unilatérale sur le monde.
 

Le résultat insignifiant de cette démonstration de force ramène l’OTAN à la réalité.  Sans avoir fait usage de ses armes, la Russie succède à l’Union soviétique dans l’équilibre du monde.

 

Source: Craig Murray ex-ambassadeur de la Grande-Bretagne en Ouzbékistan - Le texte en anglais sur son site internet; Dominique Delawarde l'ex-général français à la retraite; Thierry Meyssan analyste géopolitique; Stephen Gowans écrivain et blogueur canadien (Ottawa) et archives de MétéoPolitique.

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 18 avril 2018

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Ron PAUL
ex-sénateur du Texas des États-Unis d'Amérique

  Questionnement de Ron Paul sur la présence des États-Unis en Syrie

Bouthaïna CHAABANE

Tuer des gens, pour la prospérité de l'industrie de l'armement états-unienne et ses filiales canadiennes, c’est assez !

Monsieur le premier ministre du Canada, veuillez recevoir mon appui indéfectible à toute initiative de paix

Notes & Références encyclopédiques:

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

à propos de l'affaire Sergueï et Ioulia Skripal...

 

Analyse par Craig Murray ex-ambassadeur de la Grande-Bretagne en Ouzbékistan

 

J’ai toujours réfuté les affirmations du Royaume-Uni selon lesquelles seule la Russie avait une raison d’attaquer les Skripal. Dénigrer la Russie au plan international avec une attaque sous fausse bannière qui accuse la Russie, m’a toujours semblé plus plausible qu’une responsabilité des Russes.

Et dès le début, j’ai désigné le conflit avec la Syrie comme cause possible.  Cela met l’Arabie Saoudite (et ses clients djihadistes), le proche allié des Saoudiens Israël, le Royaume-Uni et les USA dans le cadre de ceux qui ont des raisons puissantes d’attiser des sentiments anti-russes avant un conflit planifié avec la Russie en Syrie.  N’importe lequel de ces pays aurait pu attaquer les Skripal.

Aujourd’hui, Theresa May affirme – de façon sidérante – que l’attaque du Royaume-Uni contre la Syrie était « pour dissuader de futures attaques chimiques en Syrie et au Royaume-Uni ».  Je ne pense pas qu’une raison de mettre en scène une attaque sous faux drapeau puisse être plus clairement exposée.

Nous ne savons pas encore combien d’enfants et d’autres civils sont morts en Syrie jusqu’ici dans ce que les médias appellent toujours des frappes magiquement « chirurgicales ».   Nier les « dommages collatéraux » fait partie de l’arsenal de la rhétorique des néocons.   Le danger est qu’ils ne s’arrêteront pas et continueront d’avancer, pour savoir jusqu’où ils peuvent aller dans leurs tentatives pour affaiblir le gouvernement Assad et soutenir leurs alliés djihadistes sur le terrain, avant de déclencher une réaction russe.  C’est de la folie.

Il est à noter que les plus ardents soutiens de cette action militaire, hors Arabie Saoudite et Israël, sont les Blairites (les partisans de Tony Blair, NdT) au Royaume-Uni et les Démocrates clintoniens aux USA.  Les « centristes » autoproclamés sont les extrémistes forcenés de l’arène politique actuelle.

Cette attaque contre la Syrie est, sans le moindre doute, un énorme succès pour les machinations de Mohammed Ben Salmane.  Contre la volonté de la majorité du peuple.

 

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Boris Johnson le ministre des affaires extérieures de la Grande-Bretagne attribue la responsabilité à la Russie...

Boris Johnson threatens fresh Russia sanctions if Kremlin is responsible for Sergei Skripal 'poisoning' - Sur Independent, le 6 mars 2018

 
 

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Qu'est-ce qu'un "néocon" en langage politique...

 

Néoconservateurs
Courant intellectuel remontant aux années 1970, le néo-conservatisme est devenu une véritable école de pensée qui est prépondérante dans l’entourage de George Bush sur la politique étrangère.  Ils trouvent leur origine dans le raidissement d’une partie des universitaires et intellectuels face à
« une crise de l’ordre moral et politique de la société américaine » et émergent avec la pratique reaganienne de la politique étrangère (ils reprennent sa pratique
«wilsonienne»).  Les néoconservateurs, comme les wilsoniens, croient en la supériorité du modèle américain et militent pour un « prosélytisme démocratique dans le monde ».  Mais cette mission se combine avec l’idée de puissance : la puissance militaire américaine doit assurer sa domination et sa pérennité.

 

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Le prince héritier saoudien arrive à Londres....

 

 

Saudi crown prince's UK visit prompts heavy criticism by opposition. Accusations levelled at Mohammed Ben Salmane include funding extremism in the UK - Sur The Guardian, le 7 mars 2018

 

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Les USA-Royaume-Uni-France et l'accord de l'OTAN attaquent la Syrie....

 

Dans la nuit du 14 avril 2018, quelque 107 missiles et missiles de croisière ont été tirés contre deux sites de recherche et huit aéroports militaires en Syrie par les forces américaines, françaises et britanniques.

 Les forces russes et syriennes ont été averties. Le personnel et les équipements avaient été évacués. Les forces russes n’ont pas réagi car leurs zones en Syrie n’étaient pas visées. La défense aérienne syrienne a réussi à abattre ou à détourner 71 missiles avant qu’ils n’atteignent leur cible.  Le Pentagone prétend qu’aucun de ses missiles n’a été détruit ou détourné de son objectif. Un média d’opposition syrien bien connu n’est pas d’accord avec la revendication du Pentagone :

« L’Observatoire syrien des droits de l’homme a réussi à documenter l’interception par les forces du régime de dizaines de missiles qui ont ciblé leurs positions et leurs bases militaires sur le territoire syrien ; plusieurs sources croisées ont confirmé à l’Observatoire syrien que le nombre de missiles abattus dépassait 65… »

Un taux de réussite de 60 à 70% pour la défense aérienne contre les missiles entrants est stupéfiant.

Lieu et missiles abattus:

– Duwali airbase – 4/4 – Dumayr airbase – 12/12 – Baley airbase – 18/18 – Shayrat airbase – 12/12 – Mezzeh airbase (not used) – 5/9 – Homs airbase – 13/16 (slightly damaged) – Barzeh and Jaramanieh – 7/30 - Marj Ruhayyil airbase - 18/18 - Damascus airport - 4/4

07:03 - 14 avr. 2018
Publication par un agence de presse des groupes d'opposition au gouvernement syrien: Syrian opposition media outlet SOHR

 

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appuyé en vol par des avions-citernes...

 

par Manlio Dinucci du Centro Studi Sereno Regis à Rome (Italie).

 

Faux « made in USA » et mensonges « made in Italy » 

 Présentée comme une opération tripartite, l’attaque de la Syrie par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, était entièrement coordonnée par l’Otan. Comme celle de l’Iraq, il y a quatorze ans, elle était fondée sur un mensonge officiellement démenti à l’avance par les inspecteurs en désarmement de l’OIAC. Le 17 avril 2018

 

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un membre des Casques blancs a provoqué la panique en criant «Gaz!»...

En quête de vérité, un journaliste met en doute l'attaque chimique à Douma Après le cri d'alerte, les patients ont demandé d'être aspergés d'eau - Sur Sputnik France, le 17 avril 2018

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