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Russie

 

Sauvetage de l'élection de Boris Eltsine par Bill Clinton en 1996

Le 16 février 2018, malgré les apparences, le rapport d’enquête du procureur spécial Robert Mueller n’a révélé aucune « collusion » entre les dirigeants de la Russie et les dirigeants de la campagne électorale du président États-Unien Donald Trump.  À la lecture des documents d'accusation pas un mot sur le sujet.  Par contre en faisant les recherches pour ne pas se faire manipuler par ceux qui ont intérêt à maintenir cette saga dans les médias bi-partisans, le recherchiste-blogueur James Howard Kunstler a découvert que Bill Clinton l'ex-président des États-Unis a fait investir quelques millions$ par "le Pentagone" et a délégué une firme de communications de Californie auprès de l'équipe d'élection de Boris Eltsine, ex-président de la Russie lors de l'élection en 1996.

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Владимир Путин

 

Si je vous disais que cet homme ne fait que défendre son peuple, est-ce que vous liriez ce texte ou le préjugé l'emporterait?

Un titre provocateur car la campagne occidentale anti-Poutine semble avoir atteint ses objectifs.  Depuis une quinzaine d'années, les médias occidentaux publient des reportages fabriqués par la CIA que les agences de presse, principalement Agence France Presse, American Press et à leur suite Reuters, reprennent pour démoniser le président du pays pointé du doigt par les États-Unis d'Amérique.  Encore aujourd'hui durant la campagne électoral en février 2018, il est malmenée médiatiquement par des agences qui acceptent de l'argent de forces extérieures à la Russie pour le calomnier sur la place publique.  J'imagine que pour certains et certaines ce ne sera pas facile, mais je vous invite à mettre de côté pour quelques instants l'image que vous vous êtes fait d'un président pas tout à fait comme les autres...

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Vladimir POUTINE
et Donald TRUMP

 

À quoi s'attendre après la première rencontre entre Trump et Poutine?

La première réunion en face à face des Présidents Vladimir Poutine et Donald Trump a finalement eu lieu en marge du Sommet du G-20 à Hambourg le 7 juillet 2017.   L'attention du monde et même des autres participants du Sommet était tellement rivée sur la rencontre Trump-Poutine, et le programme du Sommet a tellement été chamboulé par cette réunion, que des langues astucieuses décrivaient un G-20 à l'ombre des pourparlers Poutine-Trump.   Les deux grosses nouvelles émergentes des médias d'Amérique mettaient l'emphase sur a) la durée de la réunion entre les deux chefs d'État et b) Trump aurait soulevé la question de la potentielle ingérence russe dans la campagne présidentielle états-unienne de 2016, répondant ainsi à la demande hystérique de ses détracteurs et ennemis politiques à propos d'un "Russiagate".

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Un militant de la déstabilisation fabriqué aux États-Unis-d'Amérique. L’opposant russe Alexei Navalny

La presse occidentale met en scène l’opposant russe Alexei Navalny, un bloggeur financé par la Fondation nationale pour la démocratie/CIA.  L'avocat ne parle qu'en son nom et attire des gens qui suivent ses écrits sur les réseaux sociaux.  Selon les médias indépendants de Moscou il puise son audience surtout parmi les "bobos" de Moscou et de Saint-Pétersbourg.  Malgré cela, ses coups de gueule fédèrent dans plusieurs régions de la Russie des honnêtes gens qui voudraient que la corruption disparaisse... tiens comme les québécois.ses. Il n'a pas de parti politique, personne de connu ou qui pourrait se présenter aux élections en son nom dans 84 des 86 provinces de la Russie. Cependant il faisait partie d'une Coalition nommée Parti du Progrès qui n'a pas rempli les conditions simple, tel que de s'inscrire avant telle date, exigé de la commission électorale de Russie. (ici au Québec, c'est le Directeur général des élections). 

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Vladimir POUTINE
Владимир Путин
Président de la Russie

 

Vladimir Poutine interrogé par l'agence de presse Bloomberg - La grande entrevue de septembre 2016

Vladimir Poutine a donné, à Vladivostok, une entrevue au rédacteur en chef de la société internationale de médias Bloomberg.   Voici une invitation à lire ce qu'un chef d'État cultivé pense de la géopolitique et de la politique de bas étage à laquelle les peuples d'Amériques et d'Europe sont soumis.

Le contexte: au moment de l'entrevue, Hilary Clinton la candidate à la présidence États-Unienne accuse Vladimir Poutine d'avoir fait "hacker" ses courriels (une dénonciation stratégique pour éviter que l'on s'intéresse au contenu des courriels); Stéphane Dion, ministre des Affaires extérieures du Canada ânonne des lignes qui lui sont soufflées à l'oreille par l'administration états-unienne et François Hollande, président de la France, accuse le président Russe de crime de guerre même lorsque les preuves terrain le démentent.  

Dans ce contexte il est surprenant de constater la force du chef d'État russe qui méduse ses détracteurs en répondant à toutes les questions posées par l'Agence de presse états-unienne propriété de Michael Bloomberg, (ex-maire de New York) qui fut très présent autant au parti Démocrate qu'au parti Républicain des États-Unis d'Amérique.  

Le contenu de l'entrevue est scindé en 4 grands sujets et pour une fois nous pouvons lire les réponses sans le filtre de rapporteurs, chroniqueurs et autres saltimbanques du journalisme embrigadés et imbriqués dans le coffre d'outils des manipulateurs d'information que sont devenus la CIA et les administrations états-unienne et canadienne.   À nous de mesurer maintenant le pour, le contre et mieux comprendre les motivations des uns et des autres.

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Vladimir POUTINE
Владимир Путин
Président de la Russie

Le président Russe dénonce le financement de Daech par des personnes provenant de 40 pays

Au sommet du «Groupe des Vingt G20», qui s’est tenu du 14 au 16 novembre 2015 en Turquie, le président russe a souligné qu'il avait présenté des exemples de financement des terroristes par des personnes physiques venant de 40 pays, y compris des pays-membres du G20.

 
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États-Unis / Russie: désamorcer les guerroyeurs

Face aux tombereaux d'invectives déversées sans répit sur Vladimir Poutine, le président de la Russie, il est bon de prendre un peu de recul.  Paul Craig Roberts présente ici, et commente, une entrevue entre Charlie Rose, journaliste animateur de télévision à CBS, néoconservateur notoire, fréquentant assidûment le Club de Bilderberg, donc peu enclin à la mansuétude à l'endroit de Poutine.

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Barack Obama et
Vladimir Poutine

 

De quoi s'inquiéter devant les stratégies géopolitiques des États-Unis et de la Russie enfin dévoilées

Aucune lecture des guerres ou des foyers de tension qui sévissent actuellement à travers le monde ne peut se comprendre sans cette référence fondamentale à la gouvernance des États-Unis et de la Russie sur l’ensemble des États du monde. On ne peut plus y échapper, la grande confrontation est à nos portes non pas pour savoir qui va gouverner le monde, mais pour savoir si les peuples vont se gouverner eux-mêmes. Ce dossier présente une courte analyse des faits par Oscar Fortin et deux vidéos où les protagonistes ou leur représentant s'explique.

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Yvan BLOT
conseiller pour la Radio "la voix de la Russie"

Vladimir POUTINE
Président de la Russie

Des médias paresseux ou à la solde de l'OTAN inventent la «poutinophobie»

C'est d'une grande désolation médiatique lorsqu'on entend Stephen Harper, le premier ministre du Canada pourfendre de commentaires acerbes les faits et gestes du président de la Russie sans que les médias nous donnent le contexte vu de la Russie. Attention il n'est pas question ici d'idéaliser le personnage. Il est un politiciens ni mieux ni pire que les nôtres qui défend son pays. Alors vous trouverez sur MétéoPolitique de plus en plus de textes qui tentent de faire valoir d'autres points de vues. Voici donc une chronique d'Ivan Blot consultant français pour la Radio  "La Voix de la Russie"

 
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Conflit ukrainien: La Russie cherche avec qui dialoguer

Décidément, il est difficile, ici en Amérique, d'entendre d'autres versions médiatique que celle de la propagande états-unienne. Voici dont pour balancer l'information, un état de la situation sur le terrain selon un média Russe en date du 1er septembre 2014 et une analyse par Philippe Migault, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) en entrevue par RFI de France.

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Vladimir Poutin
Владимир Путин
Président de la Russie

 

Il est toujours bon d'entendre l'autre côté de la médaille: une entrevue avec Vladimir Poutine le 3 juin 2014

Certains s'enthousiasment jusqu'à dire "Là où Poutine passe, la langue de bois trépasse". Bien sûr il y a la langue diplomatique au delà de la langue de bois. Ce qui est intéressant ici, c'est que des médias francophones interviennent et font parler les politiciens. Cela nous change de Radio-Canada qui sert de convoyeur aux inepties du va-t-en-guerre Stephen Harper et de sa cohorte de réformistes sans coeur. Quand Vladimir Poutine accorde un entretien à TF1 et Europe1 un certain 3 juin 2014.....ça déménage ! Et crée de fait des remous dans les hautes sphères. C'est du bonbon pour des gens qui comme JosPublic trouvent que la plus grande création de l'humain pour éviter les guerres, c'est le dialogue, la diplomatie et l'ouverture.
Espérant que cette vidéo vous fasse passer de bons moments pendant l'écoute et une bonne réflexion ensuite.

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Bataille de Stalingrad

7 juin 2014 on oubliera encore de dire que le 7 juin 1944 la Russie a gagné la Deuxième Guerre mondiale et que les États-Unis-d'Amérique s'en est attribué l'unique mérite

« Oui, mais quand même les Américains nous ont ont libérés en 45 ! » Combien de fois, l'ai-je entendue celle-là ! Sur les bancs de l'école. Mais aussi lors de débats sur les guerres actuelles des USA. 1940-1945, la seule 'bonne' guerre des États-Unis-d'Amérique ? Des affirmations qui méritent d'être nuancées.

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Vladimir Poutin
Владимир Путин

Pourquoi Poutine ne craint pas l'Occident?

Le monde a assisté, incrédule, à l’envoi de troupes en Crimée. Pourquoi le président russe Vladimir Poutine a-t-il choisi de mettre en jeu les milliers de milliards de dollars de liens qu’il partage avec l’Occident avec une telle opération ? Selon Ben Judah, auteur de « Fragile Empire: How Russia Fell In And Out Of Love With Vladimir Putin », la raison est simple : Poutine pense qu’il n’a rien à perdre.

 

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