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Guerre États-Unis, Impérialisme

Fiche: Guerre

Guerre États-Unis, Impérialisme
 

 

 

Test d'armement en réel sur la Syrie par une coalition qui ne respectent plus le droit international

Il est devenu évident que ces pays ont perdu leur guerre contre la Syrie.  Il ne restait plus qu'à vérifier la capacité des armes de défense de la Russie à répondre... au nouvel armement que la France et les États-Unis voulaient tester peu importe le nombre de civils syriens tués par les 107 missiles lancés. Ce texte principale mène à d'autres textes d'analyses par Craig Murray ex-ambassadeur de la Grande-Bretagne en Ouzbékistan; Dominique Delawarde l'ex-général français à la retraite; Thierry Meyssan analyste géopolitique; Stephen Gowans écrivain et blogueur canadien (Ottawa).

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L'arroseur arrosé: les États-Unis étaient impliqués dans l'élection en Russie de Boris Eltsine

Le 16 février 2018, malgré les apparences, le rapport d’enquête du procureur spécial Robert Mueller n’a révélé aucune « collusion » entre les dirigeants de la Russie et les dirigeants de la campagne électorale du président États-Unien Donald Trump.  À la lecture des documents d'accusation pas un mot sur le sujet.  Par contre en faisant les recherches pour ne pas se faire manipuler par ceux qui ont intérêt à maintenir cette saga dans les médias bi-partisans, le recherchiste-blogueur James Howard Kunstler a découvert que Bill Clinton l'ex-président des États-Unis a fait investir quelques millions$ par "le Pentagone" et a délégué une firme de communications de Californie auprès de l'équipe d'élection de Boris Eltsine, ex-président de la Russie lors de l'élection en 1996.

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Bouthaïna CHAABANE

 

Tuer des gens, pour la prospérité de l'industrie de l'armement états-unienne et ses filiales canadiennes, c’est assez !

Pour JosPublic il est important d'entendre ceux et celles qui reçoivent les bombes sur la tête.  Les grands médias commerciaux refusent de donner la parole aux ennemis de leurs bailleurs de fonds.  Alors ici, je vous présente un texte d'une conseillère politique syrienne, professeur de littérature à l' Université de Damascus, honorée par la Ligue Arabe. Écrivaine et féministe, elle a écrit plusieurs livres donnant la parole aux femmes arabes. 

Avant de lancer son analyse de la politique états-unienne Mme Chaabane nous présente en avant-propos les commentaires maintenant rendus publics ( déclassifiés) du président états-unien Dwight David Eisenhower et du président égyptien Gamal Abdel-Nasser.

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Ron PAUL
ex-sénateur du Texas des États-Unis d'Amérique

Questionnement de Ron Paul sur la présence des États-Unis en Syrie

À la veille de la défaite de l’État Islamique, l’armée syrienne étant en train d’en finir avec ses dernières positions à l’Est du pays, les interventionnistes de Washington cherchent de nouvelles excuses au maintien de la présence illégale de l’armée américaine. Le long exposé qu’ils ont fait pour justifier cette logique d’intervention est un nouveau mensonge.

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Vladimir POUTINE
et Donald TRUMP

 

À quoi s'attendre après la première rencontre entre Poutine et Trump à Hambourg

La première réunion en face à face des Présidents Vladimir Poutine et Donald Trump a finalement eu lieu en marge du Sommet du G-20 à Hambourg le 7 juillet 2017.   L'attention du monde et même des autres participants du Sommet était tellement rivée sur la rencontre Trump-Poutine, et le programme du Sommet a tellement été chamboulé par cette réunion, que des langues astucieuses décrivaient un G-20 à l'ombre des pourparlers Poutine-Trump.   Les deux grosses nouvelles émergentes des médias d'Amérique mettaient l'emphase sur a) la durée de la réunion entre les deux chefs d'État et b) Trump aurait soulevé la question de la potentielle ingérence russe dans la campagne présidentielle états-unienne de 2016, répondant ainsi à la demande hystérique de ses détracteurs et ennemis politiques à propos d'un "Russiagate".

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Comment les États-Unis fabrique des opposants à la direction des pays dont ils convoitent les richesses: en exemple "l’opposant russe Alexei Navalny"

La presse occidentale met en scène l’opposant russe Alexei Navalny, un bloggeur financé par la Fondation nationale pour la démocratie/ CIA.  L'avocat ne parle qu'en son nom et attire des gens qui suivent ses écrits sur les réseaux sociaux.  Selon les médias indépendants de Moscou il puise son audience surtout parmi les "bobos" de Moscou et de Saint-Pétersbourg.  Malgré cela, ses coups de gueule fédèrent dans plusieurs régions de la Russie des honnêtes gens qui voudraient que la corruption disparaisse... tiens comme les québécois.ses.  Il n'a pas de parti politique, personne de connu ou qui pourrait se présenter aux élections en son nom dans 84 des 86 provinces de la Russie. Cependant il faisait partie d'une Coalition nommée Parti du Progrès qui n'a pas rempli les conditions simple, tel que de s'inscrire avant telle date, exigé de la commission électorale de Russie. (ici au Québec, c'est le Directeur général des élections).... 

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John KERRY
secrétaire d’État des États-Unis-d'Amérique

 

Intervenir dans le choix des dirigeants d'un autre pays, les États-Unis le fait

Preuve audio : John Kerry secrétaire d’État états-unien confirme en privé soutenir et armer Daesh .  Dans un enregistrement audio complet, on entend le secrétaire d’État:
- confirmer que le but stratégique de la guerre menée depuis 2011 par l’administration Obama contre la République arabe syrienne est de renverser le régime;
- confirmer que l’administration Obama espérait que Daesh serait en mesure de renverser à sa place la République arabe syrienne;
- confirmer que l’administration Obama a approvisionné Daesh en armes pour qu’il renverse la République arabe syrienne.

Cet enregistrement met fin au mythe de la prétendue révolution syrienne aussi bien qu’à celui de la lutte de l’Occident contre Daesh.

Il permet de mieux comprendre les tensions au sein de l’administration Obama et la démission du général Michael Flynn.

En droit international, le soutien à Daesh viole plusieurs résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et constitue un crime contre l’Humanité.    Source (en anglais) Leaked audio of John Kerry's meeting with Syrian revolutionaries/UN (improved audio) (The Conservative Tree House), January 1, 2017.

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Robert F Kennedy jr

 

Les véritables causes de la guerre en Syrie dévoilées par Robert F Kennedy junior

L’avocat Robert Francis Kennedy junior, neveu de l’ancien président américain John F. Kennedy, a révélé dans un article pour le magazine Politico les véritables causes de la guerre en Syrie.   Le texte détaillé est en anglais et JosPublic le traduira dans les meilleurs délais.   Voilà qui devrait fermer le clapet aux éditorialistes qui tentent de justifier les arguments des lobbyistes du pétrole qui manipulent les politiciens et politiciennes pour en faire des faire valoir.  Ce qu'ils réussissent merveilleusement bien.   Mais la vérité ne supporte pas la narration inventée des personnes qui croulent sous les conflits d'intérêts.  - JosPublic

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35 ans de guerre par les États-Unis-d'Amérique envers l'Irak

L’ opération Tempête du désert, initiée par les États-Unis-d'Amérique à la chute du Mur de Berlin, il y a exactement 25 ans, ne s’est jamais terminée.   Elle marque la fin d’un monde bipolaire, celui de la Guerre froide, et le début d’une ère dominée par les seuls États-Unis, qui n’a pris fin que le 30 septembre 2015, avec le retour de l’armée russe sur la scène internationale (opération anti-terroriste en Syrie).   Cette guerre US avait été précédée d’une autre, fomentée par les USA mais réalisée par les seuls Irakiens, contre la Révolution iranienne.   À l’issue de ces 35 ans de conflit ininterrompu, il apparaît que la domination états-unienne vise d’abord à empêcher le développement des peuples du Proche-Orient et, pour cela, passe par la destruction méthodique de leurs États.

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Pendant que ça saigne à Paris, les États-Unis soutiennent les terroristes en Syrie

La géopolitique est un jeu trouble. Précisément quand trouble se traduit par l'expression éculée « l'ennemi de mon ennemi est mon ami ». Qu'advient-il, cependant, lorsque vous suivez ce vieux proverbe avec la foi d'un croyant religieux ?  Maintenant que la guerre contre le groupe « État islamique » (Daech) est visiblement en plein essor, les États-Unis se font des « amis » d’ennemis, anciens et nouveaux.  Parmi nos nouveaux amis se trouve Al-Qaïda.  Sauf qu'ils ne sont pas censés être « nos » amis, mais des amis de nos alliés!

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Michael FLYNN
Ex-lieutenant Général et ex-chef de la DIA états-unienne

Aveux: le monstre "État Islamique" est une créature des É-U. et les partis politiques canadiens ne partagent pas la même lecture de la situation

Le Lt Général Michael Flynn a démissionné de son poste de chef de l’agence de renseignement du Pentagone en avril 2014, à la surprise générale et l'ex-chef de la DIA (Defense Intelligence Agency) le dit clairement et publiquement : l’avènement d’"État islamique" fut une décision prise en toute conscience par la Maison Blanche.

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Russie / États-Unis: désamorcer les guerroyeurs

Face aux tombereaux d'invectives déversées sans répit sur Vladimir Poutine, le président de la Russie, il est bon de prendre un peu de recul.  Paul Craig Roberts présente ici, et commente, une entrevue entre Charlie Rose, journaliste animateur de télévision à CBS, néoconservateur notoire, fréquentant assidûment le Club de Bilderberg, donc peu enclin à la mansuétude à l'endroit de Poutine.

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Barack Obama et
Vladimir Poutine

 

De quoi s'inquiéter devant les stratégies géopolitiques des États-Unis et de la Russie enfin dévoilées

Aucune lecture des guerres ou des foyers de tension qui sévissent actuellement à travers le monde ne peut se comprendre sans cette référence fondamentale à la gouvernance des États-Unis et de la Russie sur l’ensemble des États du monde. On ne peut plus y échapper, la grande confrontation est à nos portes non pas pour savoir qui va gouverner le monde, mais pour savoir si les peuples vont se gouverner eux-mêmes. Ce dossier présente une courte analyse des faits par Oscar Fortin et deux vidéos où les protagonistes ou leur représentant s'explique.

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Raul Castro et                     
                  Barack Obama

Sommet des Amériques à Panama: un retour de balancier positif

Enfin un vrai Sommet des Amériques où tous les pays étaient présents. Aucun exclu. À mon avis le grand moment de ce sommet fut la leçon d'histoire servie par le président Cubain et la promesse de Barak Obama que les États-Unis ne tenterait plus de déstabiliser les pays d'Amériques. Vous trouverez au dossier le texte complet et sans langue de bois du discours de Raul Castro, président de Cuba. 

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Les guerres états-uniennes: à en faire dresser les cheveux sur la tête

Un document extraordinaire publié le 31 juillet 2014 à propos du calendrier prévisionnel militaire des États-Unis enjoint le Pentagone à se préparer à déclencher jusqu’à une demi-douzaine de guerres simultanément, y compris des guerres dans lesquelles les adversaires possèdent des armes nucléaires. Déjà, le Pentagone dirige des «opérations spéciales» ou des guerres secrètes dans 124 pays. Il est compréhensible que les dirigeants espionnent maintenant leurs propres citoyens et citoyennes. Les pacifistes sur leur territoire sont même considérés comme des ennemis potentiels des États-Unis-d'Amérique selon la NSA (organisme d'espionnage de la vie privée). Point de rupture avec la population?

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Nouri AL-MALIKI
Président d'Irak

État islamique en Irak soutenu par les États-Unis

La destitution du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki s’inscrit dans le cadre d’un vaste projet américain concernant l’Irak, la Syrie ainsi que l’ensemble du Moyen-Orient

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Des criminels de guerre se sont servis d'armes à l'uranium appauvri contre la population de l'Irak en 2003

Aussi fâchant que cela puisse l'être, au moment où les États-Unis, avec le Canada dans le rôle de la mouche-du-coche, et l'Union Européenne nous rejouent le scénario de la guerre en Irak-Libye-Syrie et maintenant l'Ukraine, nous apprenons que c'est maintenant hors de tout doute que les États-Unis-d'Amérique qui cherchaient des armes de destruction massive chez Saddam Hussein, furent ceux qui utilisèrent des armes chimiques lors de la guerre d'Irak en 2003.

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JOHN PILGER
journaliste d’enquête indépendant
états-unien

Une troisième guerre mondiale se profile à l'horizon!

John PILGER, grand journaliste et analyste écrit en tant que citoyen états-unien et nous invite à briser le silence. JosPublic a traduit pour vous cette analyse pour mieux comprendre l'attitude du gouvernement canadien à vouloir consolider son appartenance à la vision anglo-saxonne de la politique extérieure des États-Unis-d'Amérique. Nos politiciens nous préparent un bien vilain avenir. God save the Queen, et au diable la population!

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Bataille de Stalingrad

7 juin 2014 on oubliera encore de dire que le 7 juin 1944 la Russie a gagné la Deuxième Guerre mondiale et que les États-Unis-d'Amérique s'en est attribué l'unique mérite

« Oui, mais quand même les Américains nous ont ont libérés en 45 ! » Combien de fois, l'ai-je entendue celle-là ! Sur les bancs de l'école. Mais aussi lors de débats sur les guerres actuelles des USA. 1940-1945, la seule 'bonne' guerre des États-Unis-d'Amérique ? Des affirmations qui méritent d'être nuancées.

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Barak OBAMA

États-Unis-d'Amérique: f in de mandat de Barak Obama. La fin d'un cycle de carnages

Voici comment le président états-unien Barack Obama terminera ce qui lui reste de mandat : une diplomatie agressive au lieu de l’usage exclusif de la force militaire, renforcement de l’alliance avec les gouvernements clients, opérations de déstabilisation dissimulées, financement et appui à des coups d’état, augmentation et montée en puissance des bases militaires partout dans le monde, etc., soit un interventionnisme subtil, à faible coût pour son pays.

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William BLUM
Analyste politique

 

Le grand tabou des États-Unis-d'Amérique: le non-dit des crimes de guerre

William Blum est un des plus grands analystes de la politique internationale des États-Unis. Ses livres ("L'État-voyou", "Tuer l'espoir") dressent une liste impressionnante des crimes commis par les dirigeants politiques et militaires US. Des crimes jamais jugés. Il analyse ici les affaires Manning et Snowden : pourquoi cet acharnement à cacher les crimes ? Pourquoi Obama a-t-il refusé de présenter à la Justice les tortionnaires de l'ère Bush ? Blum constate que les arguments d'Obama et de l'élite US sont les mêmes que ceux employés par les nazis face au tribunal de Nuremberg en 1945...

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Par Fred KAPLAN
Journaliste états-unien, anciennement du
Boston Globe

Les États-Unis-d'Amérique: une superpuissance, impuissante?

Pourquoi les États-Unis sont bien moins puissants qu’on le croit en Afghanistan et au Proche-Orient. Ainsi, la population états-unienne se retrouve dans la position inhabituelle de spectateurs des transformations du monde. Dans une région dite «vitale», des manifestants sont descendus dans la rue, ont parfois même renversé des régimes qu’on pensait inamovibles, sans presque jamais se référer, ni se soucier, de ce que les États-Unis

 
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Par Alfred W. McCOY
p rofesseur d’histoire à l’Université de Wisconsin-Madison. USA

La disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale

Un atterrissage en douceur pour les États-Unis d’ici quarante ans ? N’y pensez pas ! La disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale pourrait survenir bien plus vite que ce que l’on imagine. Si Washington rêve de 2040 ou de 2050 comme date de fin pour le « Siècle Américain », une estimation plus réaliste des tendances aux États-Unis et dans le monde laisse penser qu’en 2025, exactement dans 15 ans, tout pourrait être pratiquement terminé

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Par Robert PARRY,
Andrew HUGHES,
Allan NAIRN,
Roxana TIRON

États-Unis: Obama nomme des officiers corrompus à la tête des armées

Les responsables de la Défense nommés par Barack Obama sont ceux là mêmes qui ont commis les pires crimes et les pires malversations sous les administrations précédentes. En fait de changement, seul le discours est nouveau, les pratiques, elles, sont anciennes. Le plus surprenant est l’indifférence qui a accompagné la clôture de l’enquête financière sur la disparition de 3,4 trilliards de dollars et la promotion des responsables du plus gigantesque détournement de fonds de l’histoire

 
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Sara DANIEL
Journaliste française, reporter de guerre, spécialiste du Moyen-Orient

Profession chiens de guerre

Les mercenaires de Blackwater constituent la plus grande armée privée au monde. Ils sont devenus, sous George W. Bush, une pièce maîtresse de la machine militaire américaine. Qui sont ces nouveaux prétoriens qui multiplient les coups tordus et se pensent au-dessus des lois ?

 
05

 

Les États-Unis d'Amérique top secrets révélés au monde. Le monde du Renseignement américain: entre Kafka et Ionesco

Deux pointures du «Washington Post» ont passé deux ans, aidées d’une vingtaine de journalistes, à reconstituer la galaxie nébuleuse des renseignements américains, un monstre d’opacité. Publié en trois volets imprimés, ce travail sans précédent a aussi été mis en ligne sous la forme d’une base de données foisonnante

 

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