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Comment les États-Unis fabriquent des opposants à la direction des pays
dont ils convoitent les richesses: l'exemple de "l’opposant russe Alexeï Navalny"

Mise en contexte:  La presse occidentale met en scène l’opposant russe Alexei Navalny, un bloggeur financé par la Fondation nationale pour la démocratie/CIA.  L'avocat ne parle qu'en son nom et attire des gens qui suivent ses écrits sur les réseaux sociaux.  Selon les médias indépendants de Moscou il puise son audience surtout parmi les "bobos" de Moscou et de Saint-Pétersbourg.  Malgré cela, ses coups de gueule fédèrent dans plusieurs régions de la Russie des honnêtes gens qui voudraient que la corruption disparaisse... tiens comme les québécois.ses.

Il n'a pas de parti politique, personne de connu ou qui pourrait se présenter aux élections en son nom dans 84 des 86 provinces de la Russie. Cependant il faisait partie d'une Coalition nommée Parti du Progrès qui n'a pas rempli les conditions simple, tel que de s'inscrire avant telle date, exigé de la commission électorale de Russie. (ici au Québec, c'est le Directeur général des élections). 

Navalny voulait se présenter pour obtenir le poste de président de la Russie et de la Fédération de la Russie, poste présentement détenu par Vladimir Poutine.  Malheureusement pour lui, que ce soit volontaire ou pas, le militant qui se dit anti-corruption a fait tout le nécessaire pour se faire arrêter par la police.  Il a refusé de dévoiler les parcours des manifestations qu'il organisait.  Il a été condamné par un tribunal comme l'ont été les étudiants québécois qui ont fait la même chose en 2012.  Contrairement au Canada qui le permet s'il n'y a pas un jugement de passé sur la fraude électorale, par contre, la loi russe déclare l'incapacité de se présenter à des élections si tu as un dossier judiciaire.

Vous pourriez rire tout à votre goût si je vous disais, pour faire une équivalence, qu'au Canada le manifestant professionnel Jaggi Singh serait l'opposant no 1 à Justin Trudeau

Tel est le cas de Navalny en Russie.  Sa visibilité médiatique masque la véritable opposition intérieure russe. 

Il y a plusieurs partis politiques en Russie dont un a plus de 2 millions de membres. 

Il ne s'agit pas ici de cautionner la politique russe et ses représentants, mais de démasquer les pays qui interviennent dans la vie politique des autres.

Ci-dessous un court portrait d'un épiphénomène monté de toutes pièces par les politiciens.iennes états-uniens qui financent ses activités et qui d'autre part déchirent leur chemise parce que 13 personne détenant la nationalité russe et ne vivant pas nécessairement en Russie, auraient acheter du temps d'antenne sur les réseaux sociaux pour appuyer Trump lors des élections présidentielles états-uniennes de novembre 2016. 
                                                                  
                           - JosPublic

 
 
 
 
 

Médias engagés dans l'art de la guerre

 
 

Selon la Cour de l'État du Wisconsin E.-U.: la police n'a pas besoin de mandat d'un juge pour entrer dans une maison lorsqu'il s'agit d'obtenir des preuves d'un crime allégué. 

 

Un policier défonce la porte de la maison avec un mini-bélier, l’autre entre en braquant son pistolet et crible de balles l’homme qui, réveillé en sursaut, a attrapé une batte de base-ball pour se défendre, pendant que d’autres policiers pointent leurs pistolets sur un enfant qui a les mains en l’air. 

Non vous n'êtes pas en Russie, mais bien aux États-Unis, une scène de violence ordinaire et « légale » aux États-Unis.  Ce cas a été diffusé le 18 mars 2017 avec des images vidéos fournies par le New York Times, qui parle de « sillage de sang » provoqué par ces « perquisitions » effectuées par d’ex-militaires recrutés dans la police, avec les mêmes techniques que les ratissages en Afghanistan ou en Irak.

Tout cela, nos grands médias ne nous le montrent pas: ces mêmes médias qui mettent en première page la police russe qui arrête Alexei Navalny à Moscou pour manifestation non autorisée.

« Un affront aux valeurs démocratiques fondamentales »
, d’après le département d’État états-unien qui réclame fermement son relâchement immédiat et celui d’autres personnes arrêtées.  

Federica Mogherini la haute-représentante de la politique étrangère de l’Union Européenne, condamne le gouvernement russe parce qu’il « empêche l’exercice des libertés fondamentales d’expression, d’association et d’assemblée pacifique ».

Tous unis, donc, dans la nouvelle campagne lancée contre la Russie avec les tons typiques de la Guerre froide, en soutien du nouveau paladin des « valeurs démocratiques ».

 

Qui est Alexei Navalny ?

 
 

Alexeï Anatolievitch Navalny, natif de Moscou, avocat et militant sans réel parti politique.

Comme on peut lire dans son profil officiel, il a été formé à l’université états-unienne de Yale en tant que fellow (membre sélectionné ) du « Greenberg World Fellows Program », un programme créé en 2002 pour lequel sont sélectionnés chaque année à l’échelle mondiale à peine 16 personnes avec des caractéristiques propres à en faire des « leaders globaux ».

Ils font partie d’un réseau de « meneurs engagés globalement pour faire du monde un endroit meilleur », composé actuellement de 291 "fellows"-"compagnons" de 87 pays, en contact les uns avec les autres et tous reliés au centre états-unien de Yale.

Navalny est en même temps co-fondateur du mouvement « Alternative démocratique », un des bénéficiaires de la Fondation nationale pour la démocratie (Ned), puissante « fondation privée à but non lucratif » états-unienne qui avec des fonds fournis y compris par le Congrès états-unien finance, ouvertement ou en sous-main, des milliers d’organisations non-gouvernementales dans plus de 90 pays pour « faire avancer la démocratie ».

 
Navalny « démocrate » made in USA
 
 

La Ned, une des succursales de la CIA pour les opérations secrètes, a été et est particulièrement active en Ukraine.  

Elle y a soutenu (selon ce qu’elle écrit) « la Révolution de Maïdan qui a abattu un gouvernement corrompu qui empêchait la démocratie ».  

Avec pour résultat que, avec le putsch de Place Maïdan, a été installé à Kiev un gouvernement encore plus corrompu, dont le caractère démocratique est représenté par les néo-nazis qui y occupent des positions clé.

En Russie, où ont été interdites les activités des « organisations non-gouvernementales indésirables », la Ned n’a pas pour autant cessé sa campagne contre le gouvernement russe. Le parlement russe voulait protéger le système russe des intrusions étrangères dans ses politiques internes. Comme cela avait existé depuis la chute des soviets les parlementaires ont voté quelques lois encadrant les interventions des autres pays en Russie.

Pendant la période du président Elstine des multinationales, des gens d'affaires états-uniens et des russes ont pillé les biens communs de l'État. Certains en étaient rendus à vendre des missiles appartenant à l'armée russe. L'arrivée de Vladimir Poutine à la tête de la Russie à contré jusqu'à un certain point ce genre de comportement lié au banditisme.

Les états-uniens voulant s'accaparer des richesses des pays anciennement membres de l'URSS ont déployé les troupes de l'OTAN aux frontières de la Russie.  Sur le plan politique, la technique, désormais consolidée, est celle des « révolutions oranges » : s’appuyer sur des cas vrais ou inventés de corruption et sur d’autres causes de mécontentement pour fomenter une rébellion anti-gouvernementale, de façon à affaiblir l’État de l’intérieur pendant que de l’extérieur s’accroit sur lui la pression militaire, politique et économique.

C'est dans ce cadre que s’insère l’activité d’Alexei Navalny, qui s’est spécialisé à Yale comme avocat défenseur des faibles face aux abus des puissants.  Avouons que l'intention est noble, sauf que c'est toujours à l'extérieur des États-Unis d'Amérique que cela ce passe.

Ce qui donne à croire qu'il n'y a pas de corruption en Amérique!

 

Élections présidentielles de Russie en mars 2018
Entrevue de Jean-Robert RAVIOT

professeur français de civilisation russe et soviétique à l'Université Paris Nanterre,
son analyse de l'opposant Alexeï Navalny
19 février 2018

 
 

Sputnik France: Alexeï Navalny est-il le principal opposant à la politique du gouvernement russe et au pouvoir de Vladimir Poutine?

Jean-Robert Raviot: Non, je pense qu'il n'est pas le plus grand opposant. 

Je pense qu'il est l'un des opposants. Comme tous les opposants, on ne peut pas considérer un véritable opposant au sens classique du terme, mais plutôt une des voix qui se fait entendre contre certains aspects de la politique de Poutine.

Sputnik France: Alexeï Navalny ne pourra être candidat lors des futures élections présidentielles.  Pour autant, pensez-vous qu'un grand nombre de Russes aurait pu voter pour lui?  Pour ce qu'il représente, pour son charisme, pour ses idées?

Jean-Robert Raviot: Je pense qu'Alexeï Navalny qui ne peut pas se présenter pour des raisons judiciaires et sa candidature qu'il a plusieurs fois annoncée ne pouvait pas être réalisée et cela il le savait depuis juin 2017. Il est l'un des opposants, pas du tout le principal.  Il n'y a pas de principal opposant à Vladimir Poutine.

Alexeï Navalny s'est fait connaître comme blogueur anticorruption et qui dénonce un certain nombre de faits de corruption dans l'élite suprême de la Russie et notamment, il s'est fait connaître dans un ouvrage sur Dimitri Medvedev.

Son discours, essentiellement concentré sur les questions de corruption, n'a pas une portée générale.

Un opposant, dans un système démocratique libéral, est quelqu'un qui s'oppose globalement à la politique du pouvoir et qui donc, dans son programme ou dans son discours, a un volet économique, un volet politique étrangère, un volet politique intérieure, etc.

Alexeï Navalny se focalise essentiellement sur les questions de corruption.  Ce qui est très mobilisateur d'un certain électorat et d'une certaine catégorie sociale, mais à mon sens il n'a pas une portée très profonde en Russie, tout du moins pas pour l'instant.

S'il avait été candidat, je pense qu'il aurait probablement dépassé la barre des 5%, mais je ne pense pas qu'il aurait excédé 10%.

Je ne pense pas, par exemple, qu'Alexeï Navalny aurait pu devancer le candidat porté par le parti communiste, Pavel Groudinine, qui arrivera probablement numéro 2, le 18 mars 2018.»

Sputnik France: Comment jugez-vous son appel à l'abstention? 

Pense-t-il vraiment que la population russe va considérer que le score de l'abstention est celui qu'aurait fait Navalny s'il avait été éligible?

Jean-Robert Raviot:  Bien sûr que non.  Mais je pense qu'il a adopté une stratégie que je considère comme intelligente, puisqu'en appelant à boycotter les élections, il va se positionner pour capitaliser sur un éventuel différentiel de participation.

Rappelons qu'aux dernières élections, il y avait une participation de 65%, elle sera plus basse cette fois-ci. Et donc, en appelant à boycotter les élections, par anticipation, il capitalise sur la baisse de participation en disant "regardez, il y a eu 6 ou 10% de moins de participation, donc cela veut dire que ce sont autant de gens qui suivent mon appel à boycotter". Donc sur le plan de la communication politique, chapeau, c'est une très bonne opération.

Est-ce qu'il va convaincre les Russes?  Non!  Parce que je pense qu'Alexeï Navalny a une popularité, un crédit et une aura dans une certaine catégorie de la population, souvent jeune d'ailleurs et venue des grandes villes, mais pas sur l'ensemble du territoire.

Mais par contre, il va probablement, avec cette stratégie, capitaliser sur l'image qu'il s'est faite dans les médias occidentaux qui reprennent tous en boucle: "Alexeï Navalny est le principal opposant à Vladimir Poutine".      Si par exemple, on a 10% de participation de moins, il est clair que Navalny va faire une campagne de communication politique très active autour de cela.  Cela va être repris et donc cela va, en quelque sorte, permettre aux médias occidentaux de présenter les résultats des élections sous un jour moins favorable à Poutine.

C'est une bonne stratégie de communication, mais je ne pense pas que les Russes soient très dupes.

Sputnik France:  Pourquoi Alexeï Navalny est-il présenté par les médias occidentaux comme le principal opposant à Vladimir Poutine?  Pourquoi lui plutôt qu'un autre?

Jean-Robert Raviot:  Tout d'abord parce que c'est un opposant qui se réclame des valeurs libérales et démocratiques, qui sont celles des gouvernements occidentaux. Donc il y a une espèce de proximité idéologique. En tout cas, on suppose qu'elle existe.

En réalité, Alexeï Navalny, certes se positionne comme un libéral démocrate, mais ses positions sont beaucoup plus complexes.

C'est quelqu'un, qui par exemple sur le terrain de la question nationale en Russie, se positionne comme un nationaliste presque ethnique: à plusieurs reprises, il a eu un discours presque xénophobe —on se souvient de la campagne "ça suffit de nourrir le Caucase"- plutôt hostile à l'immigration ou à la migration intérieure venue du Caucase Nord. 

Donc déjà, c'est quelqu'un qui est faussement étiqueté comme libéral-démocrate!

Son positionnement est beaucoup plus complexe que cela, mais les médias occidentaux aiment bien le noir et le blanc, donc Navalny est plutôt blanc parce qu'il se réclame des valeurs libérales-démocrates.

D'autre part, il attaque de manière directe l'entourage de Poutine avec des arguments anticorruption et donc, il ne remet pas en cause, si vous voulez, le système, non pas Poutine, mais le système libéral occidental, contrairement à Groudinine qui, lui, appelle à sortir de l'Organisation Mondial du Commerce OMC.
 
Alexeï Navalny a en réalité un discours politique très basique, je dirais presque très primitif, qui consiste à dénoncer la corruption des puissants.  Après cela, il n'a pas d'autres discours. Donc c'est l'opposant presque à l'état pur.

Autre raison pour laquelle il plaît aux rédactions occidentales, c'est qu'il est jeune, c'est qu'il est beau, il a un certain look, une certaine allure, un certain discours, une certaine présentation de soi, qui en font un candidat moderne, branché, qui aime bien aussi se montrer dans les manifs avec sa femme, avec qui il forme un couple charmant et sympathique.

Donc, il y a aussi une question d'image: montrer Navalny à la télévision, c'est beaucoup plus intéressant et beaucoup plus parlant.  On montre Navalny, puis on montre Poutine.  Un Poutine un peu prisonnier de son image et de ses fonctions officielles, d'une autre génération, avec une espèce de raideur, etc.  Puis un Navalny, décontracté dans les manifs, cela présente une opposition, non seulement d'hommes et de programme, qui n'existe en réalité pas, mais d'image et de style. 

Et, je pense, c'est la raison pour laquelle Navalny est aimé par tous ces preneurs d'images occidentaux qui veulent présenter une image alternative de la Russie.  

Le couple Navalny

 

Extraits d'un texte de Manlio Dinucci : Géographe et géopolitologue. Source:  Il Manifesto (Italie); extrait d'une entrevue réalisée par Sputnik France et extraits d'éléments biographiques provenant de Wikipédia.

Choix de photos, mise contexte, commentaires, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mis à jour le 23 février 2018

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Si je vous disais que cet homme ne fait que défendre son peuple, est-ce que vous liriez ce texte ?

Eva Bartlett: une journaliste canadienne démonte en deux minutes les médiamensonges à propos de la guerre à la Syrie

  Fiche: Guerre, révolution, espionnage et crimes contre l'humanité

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

Leaders globaux

 

M. Navalny a été parrainé pour ce programme par Michael McFaul, ex-ambassadeur des États-Unis à Moscou.

 

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Avancer la démocratie

 

« La NED, vitrine légale de la CIA », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 6 octobre 2010.

 

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Manifestation en Russie comme au Québec

 

Manifestation à Montréal (Québec-Canada) en 2012

 

Printemps érable au Québec : des groupes sociaux dénoncent la « machine à répression ».
3 509 arrestations ont eu lieu dans le cadre des manifestations étudiantes entre le 16 février et le 3 septembre 2012, dont près de 3 000 lors d'arrestations de groupe. Raison invoquée par la police de Montréal (surtout): comme à Moscou, ne pas avoir déposé le trajet de la manifestation. - Sur Société Radio-Canada, le 29 avril 2013

 

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ONG indésirable en Russie

 
 

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Il y a 6 grands partis politiques en Russie...

Cette liste ne présente que les partis politiques enregistrés et ne couvre pas les personnes souhaitant se présenter à la présidence russe sans réel parti politique

 

Russie Unie
est un parti politique russe classé au centre droit. Sa plateforme politique comprend "le libre marché, la redistribution d'une partie de la richesse et une vision nationaliste de la Russie".

 Le parti Russie unie est présidé de novembre 2002 au par Boris Gryzlov, ancien président de la Douma d’État, puis par le président du gouvernement russe, Vladimir Poutine, jusqu'en mai 2012, date à laquelle Dmitri Medvedev lui succède, après avoir été élu lors du XIIIe congrès du parti.   Le nombre d'adhérents en 2013 était de 2 073 772

Parti communiste de la fédération de Russie
est un parti politique russe placé à gauche de l'échiquier politique. Fondé après l'interdiction du Parti communiste de la République socialiste fédérative soviétique de Russie, le parti se revendique de l'héritage du Parti communiste de l'Union soviétique et des Bolcheviks.

Le parti a insisté sur son caractère uniquement russe, et il a toujours invoqué le patriotisme et le nationalisme russe en plus du marxisme-léninisme, idéologie officielle du Parti Communiste de l'Union Soviétique (PCUS).  Le nombre d'adhérents en 2015 était de 161 569

Parti libéral-démocrate de Russie
est un parti politique russe dont le dirigeant Vladimir Jirinovski est très controversé presque depuis sa fondation, en 1989, comme le Parti libéral démocratique de l'Union soviétique.

Le PLDR se décrit comme un parti démocratique centriste et réformateur. Mais les opinions émises par le chef passe de l'ultra nationaliste en exigeant que la Russie récupère l'Alaska des États-Unis au racisme lorsqu'il incite les états-uniens à préserver la race blanche. Le nombre d'adhérent n'est pas connu du webmestre.

Parti démocratique russe unifié - Iabloko

est un parti politique social-libéral russe  dirigé par Emilia Slabounova. Positionnement sur l'échiquier politique: de centre à centre-gauche. Il a été fondé en 1993 par Grigori Iavlinski, Iouri Boldyrev et Vladimir Loukine. Le parti a déjà présenté une liste de faux membres. Depuis le nombre réel reste inconnu.

Parti de la croissance

est un parti politique russe fondé le . Le parti est formé par la fusion de trois partis : l’Union des forces de droite, Pouvoir civil et le Parti démocratique de Russie. D'idéologie libérale-conservatrice il est positionné au centre-droit de l'échiquier politique.

Communistes de Russie - Коммунисты России

est un parti communiste et marxiste-léniniste russe. Positionnement d'extrême-gauche sur l'échiquier politique.  Il a été fondé en 2009 par Maxim Souraïkine.

Narodnaïa Volia « Parti de la renaissance nationaliste « Volonté populaire »

est un parti nationaliste russe créé en par Sergueï Babourine en unissant quatre petits partis nationalistes.

 

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