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Choc et consternation :
Trudeau a abandonné la souveraineté canadienne aux États-Unis en 2017

L’ambassade des États-Unis à Ottawa s'en est vantée dans une note de service intitulée « Le Canada adopte la politique étrangère des États-Unis  "L’Amérique avant tout" », en mars 2017, juste après que le Premier ministre Justin Trudeau ait nommé la fauconne intransigeante Chrystia Freeland au poste de ministre des Affaires étrangères.

Si cette nouvelle avait été diffusée dans les grands médias, le portrait des gouvernants canadiens aurait-il changé à vos yeux?  Pourquoi les partis politiques censés nous représenter ne nous en disent rien?  Serait-ce qu'ils sont d'accord avec Justin Trudeau ? Pourquoi le ministère des Affaires mondiales finance le parti d'extrême droite Voluntad Popular’s ?  Qui a donné le mandat au Parti Libéral du Canada (PLC) de s'immiscer dans la politique des autres pays, d'organiser des changements de gouvernements et de soumettre la souveraineté canadienne aux mains des "Trumppistes" états-uniens?

Cou'donc, serait-ce si facile de manipuler 30 millions de canadiens et canadiennes?  Si c'est vrai alors comment pensent-ils que les 197 autres pays vont accepter de se faire déculotter par cette bande de voleurs patentés?  Si les changements climatiques vous angoissent, imaginez lorsque la guerre viendra sur nos rives pour nous clouer le bec avec celui des "Amaracains".  Ci-dessous voici ce qui vient d'être rendu public.       - JosPublic

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Elvis Gratton en train de démêler les politiques internes et externes du gouvernement canadien

 
 
 

Par  Ben NORTON
Journaliste indépendant états-unien

 
 

Le Département d'État américain s'est vanté dans une note de service déclassifiée (se nomme aussi un câble diplomatique) datant de mars 2017 que le Canada avait adopté une politique étrangère axée sur «l'Amérique d'abord».  La note a été écrite quelques semaines à peine après que le gouvernement centriste du premier ministre Justin Trudeau ait nommé Chrystia Freeland au poste de ministre des Affaires étrangères.

Ex-rédactrice en chef de la principale agence de presse internationale « Reuters », Freeland, a plaidé pour l’application de politiques agressives à l'encontre des États visés par Washington pour un changement de régime, notamment le Venezuela, la Russie, le Nicaragua, la Syrie et l'Iran.

Le département d’État a ajouté que Trudeau avait promu Freeland «en grande partie à cause de ses contacts étroits aux États-Unis» et que sa «priorité numéro un» était de travailler en étroite collaboration avec le gouvernement états-unien

Sous Freeland, la petite-fille d'un propagandiste nazi ukrainien, le Canada a vigoureusement fait campagne contre la Russie, resserré ses liens avec l'Arabie saoudite et Israël et joué un rôle clé dans la tentative de coup d'État menée par la droite au Venezuela.

La note diplomatique offre la preuve la plus concrète à ce jour que les États-Unis considèrent Ottawa comme un sujet impérial et la la politique étrangère du Canada comme subordonnée à la leur.

 

Le Canada donne la priorité aux relations américaines

 
 

Le 6 mars 2017, l’ambassade des États-Unis à Ottawa, la capitale du Canada, a envoyé à Washington une dépêche de routine intitulée «Le Canada adopte la politique étrangère de l’Amérique d'abord».  

Presque tout le document maintenant déclassifié est expurgé. Mais il comprend plusieurs informations révélatrices. 

La note diplomatique explique que le gouvernement canadien donnerait la priorité aux relations états-uniennes, dès que possible.

Signé officiellement le 26 novembre 2018, en marge du G20, le nouvel accord commercial entre les États-Unis, le Mexique et le Canada apporte plusieurs changements majeurs. Il doit encore être adopté par les parlements des trois pays.

 Il dit également: «Attendez-vous à un engagement accru».  Le seul article non expurgé indique que l’administration Trudeau a «amélioré l’approche du Canada en matière de relations bilatérales».

«Le Premier ministre Trudeau a promu l’ancienne ministre du Commerce international, Chrystia Freeland, au rang de ministre des Affaires étrangères, en grande partie à cause de ses solides contacts avec les États-Unis, dont beaucoup se sont développés avant qu’elle ne se mette en politique», indique la note diplomatique.

Sa lettre de mandat du Premier ministre indiquait que sa priorité numéro un était de maintenir des " relations constructives " avec les États-Unis, poursuit le mémo.

«Trudeau a ensuite ajouté à ses responsabilités États-Uniennes les affaires des É.-U., lui confiant une responsabilité sans précédent pour le commerce entre les États-Unis et le Canada, un geste sans précédent dans le contexte canadien», a écrit le département d'État.

 

 

Le "rôle clé" de Chrystia Freeland dans la tentative de coup d'État au Venezuela

 
 

La ministre des Affaires étrangères, Mme. Freeland, a travaillé en étroite collaboration avec le gouvernement états-unien pour faire avancer sa politique belligérante, en particulier celle qui vise les gouvernements indépendants et de gauche qui refusent de se soumettre au diktat des États-Unis.

Sous la direction de Freeland, le Canada a pris la tête du complot visant à déstabiliser le Venezuela en janvier 2019.  L'agence de presse Associated Press a rapporté comment Ottawa avait rejoint les gouvernements de Washington et de droite d'Amérique latine pour planifier soigneusement le putsch.

Deux semaines avant que le chef du coup d'État, Juan Guaidó, ne se soit déclaré «président par intérim», Freeland l'a personnellement appelé pour «le féliciter pour l'unification des forces de l'opposition au Venezuela».

L'AP a rapporté: "Le Canada, membre du groupe de Lima, a joué un rôle clé en coulisse, sa ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, s'est entretenue avec Guaidó la nuit précédant la cérémonie de d’assermentation de Nicolás Maduro pour offrir le soutien de son gouvernement s'il devait affronter le dirigeant socialiste."

En 2017, Freeland a contribué à la création du groupe de Lima, une alliance du Canada et de gouvernements de droite en Amérique latine qui se sont regroupés pour imposer un changement de régime au Venezuela. 

Parce que les États-Unis n’en sont pas membres, Freeland a veillé à ce que le Groupe de Lima agisse dans l’intérêt de Washington et fasse progresser le pouvoir impérial nord-américain dans la région.

L’ancien ambassadeur du Canada au Venezuela, Ben Rowswell, a critiqué la tentative de coup d’État au journal The Globe and Mail

«Il est inhabituel pour un pays de se prononcer sur le choix du président d'un autre pays», a-t-il déclaré et d’avoir des pays qui représentent les deux-tiers de la population de l’Amérique latine se prononcer dans les minutes suivant l’annonce du président auto-proclamé Juan Guaidó est sans précédent dans l’histoire de l’Amérique latine ».

Trudeau et Freeland ont appelé à plusieurs reprises au renversement du président vénézuélien élu, Nicolás Maduro et appuient financièrement le parti Voluntad Popular’s.

Les sociétés minières canadiennes, qui exploitent déjà beaucoup le Honduras, ont désespérément besoin d’avoir accès aux importantes réserves minérales du Venezuela.

Chrystia Freeland

Juan Guaidó
Président autoproclamé sans jamais s'être présenté lors du scrutin à la présidence

Nicolás Maduro
Président de la République bolivarienne du Venezuela

L’ex-ambassadeur du Canada au Venezuela, Ben Rowswell

 Justin Trudeau inféode le Canada à la politique extérieure des États-Unis,

Une  faucon canadien

 
 

Chrystia Freeland soutient fermement les sanctions contre les ennemis occidentaux et est une ardente défenderesse de la saisie unilatérale des avoirs de dirigeants étrangers qualifiés de «dictateurs» par Washington.  Elle a particulièrement insisté sur la politique étrangère de «l'Amérique d'abord» en Amérique latine et au Moyen-Orient.

En plus d'imposer des sanctions brutales au Venezuela et d'aider les États-Unis à maintenir un blocus économique paralysant, le gouvernement Trudeau a également sanctionné le Nicaragua dont le gouvernement socialiste élu démocratiquement a survécu à une violente attaque de la droite en 2018. 

Freeland s'est fait l'écho de l'administration Trump. dans une rhétorique sévère contre le gouvernement sandiniste du Nicaragua.

Le Canada a également suivi les États-Unis dans l'extension de l'attaque économique contre la Syrie, dans le cadre d'un effort renouvelé visant à déstabiliser le gouvernement de Bachar al-Assad.  Quelques semaines après la promotion de Freeland, Ottawa a lancé une nouvelle série de sanctions contre Damas.

Freeland a également rejoint Washington dans sa campagne d'étouffement de l'Iran.  La ministre canadienne des Affaires mondiales a refusé de rétablir les relations diplomatiques avec Téhéran.

Au même moment, Freeland renforça ses liens avec le gouvernement d'extrême droite de Benjamin Netanyahu, en promettant le soutien sans faille du Canada à Israël.

Bachar al-Assad
président de la République arabe syrienne

Hassan Rohani
Président de la république islamique d'Iran

Benjamin Netanyahu
Premier ministre d'Israël

Petite-fille du propagandiste nazi

Au Canada, Chrystia Freeland est peut-être mieux connue pour sa campagne anti-russe.  Elle a exprimé le soutien "indéfectible" de son pays à l'Ukraine et s'est vantée d'être "prête à imposer des coûts à la Russie".  L'administration Trudeau a imposé plusieurs séries de sanctions sévères à la Russie.

Alors qu'elle soutenait résolument l'Ukraine, Freeland a occulté le fait qu'elle était la petite-fille d'un collaborateur nazi ukrainien fasciste qui avait dirigé un journal de propagande fondé et supervisé par l'Allemagne nazie. 

Étonnamment, le journal a été fondé après que le régime nazi ait volé les presses et les bureaux de la publication à un éditeur juif, qu’il avait ensuite tué dans un camp de la mort.

Freeland était au courant de la collaboration nazie de son grand-père, mais a tenté de cacher ce fait embarrassant en la qualifiant à tort de
« désinformation russe »
.  Le gouvernement canadien est même allé jusqu'à
expulser un diplomate russe
qui avait osé révéler la vérité sur sa lignée nazie.

Chrystia Freeland’s granddad was indeed a Nazi collaborator – so much for Russian disinformation
Ottawa Citizen 8 mars 2017.  Le journal présente la preuve que le grand-père de Freeland était un collaborateur nazi et qu’il a immigré au Canada sous la protection des alliés dans des circonstances nébuleuses. Donc la ministre a menti en disant que c'était de la désinformation provenant de la Russie. 

Voici ce que disent les archives de la province de l’Alberta

Du haut du journalisme à la politique électorale

Avant de se lancer dans la politique formelle en tant que membre du Parti libéral centriste du Canada en 2013, Chrystia Freeland a passé des décennies dans le journalisme.  Elle a travaillé pour de grands médias américains, britanniques et canadiens.

Après des années à façonner la couverture de l'actualité occidentale en Ukraine et en Russie, Freeland a été promue en 2010 à sa plus haute position: rédactrice en chef mondiale de Reuters, une agence de presse internationale majeure dotée d'une vaste influence mondiale.

Freeland a fait ses armes en publiant des reportages anti-russes pour la presse spécialisée.

 Mikhail Khodorkovsky

Elle a remporté des prix pour ses articles sur l'oligarque anti-Poutine, Mikhail Khodorkovsky.  En 2000, Freeland a publié un livre intitulé «La vente du siècle: l'histoire intérieure de la deuxième révolution russe».

Le texte de présentation du livre indique qu'il documente «la transition dramatique et déchirante du pays d'une planification centralisée communiste à une économie de marché», louant "La révolution capitaliste en Russie."

C’est après le pillage de la Russie par des oligarques habilités par Washington et après la mort excessive de 3 à 5 millions de ses citoyens les plus vulnérables en raison de la démolition orchestrée par l’État-providence du pays.

Un plus grand nombre d’acteurs pro-américains dans le gouvernement Trudeau du Canada

La note déclassifiée du département d’État présente également plusieurs autres membres nommés au gouvernement du premier ministre Justin Trudeau en tant que représentants clés des États-Unis.

Le gouvernement canadien a choisi un lieutenant général à la retraite, Andrew Leslie, qui, selon le mémo, "entretient des liens étroits avec les chefs militaires américains depuis ses tournées en Afghanistan", en tant que secrétaire parlementaire à Affaires mondiales Canada, lui donnant "la responsabilité des relations avec les États-Unis.

«Le Premier ministre Trudeau a également confié au  ministre des Transports, Marc Garneau - qui a également été fort d'une carrière d'astronaute et de neuf ans à Houston - la présidence du Comité du Cabinet Canada-États-Unis», ajoute le document.

Le gouvernement Trudeau a pris sur lui ce que le département d'État a heureusement noté comme une décision «sans précédent» d'organiser des réunions hebdomadaires du Comité du cabinet canado-américain, « même sans ordre du jour officiel, alors que les ministres se livraient à des discussions libres sur la stratégie et à échanger des informations en plus de prendre des décisions politiques. »

Le premier ministre Trudeau a fait campagne sur une plate-forme progressiste, mais a continué de gouverner le Canada avec bon nombre des mêmes politiques néolibérales de centre-droit que les administrations précédentes.

 Il a presque sans exception suivi l'exemple des États-Unis dans les grandes décisions de politique étrangère, tout en construisant de manière agressive des oléoducs à combustible fossile chez lui.

Comme Trudeau est issu du parti libéral centriste canadien et doit maintenir une couche de résistance contre le président d'extrême droite des États-Unis, la note de service du Département d'État indique que l'ancien Premier ministre conservateur d'Ottawa, Brian Mulroney, est le «Trump Whisperer» de Trudeau.

Andrew Leslie

Marc Garneau

Brian Mulroney

Chrystia Freeland finance les groupes d'extrême droite violent et armée.

Totalement ignoré par les médias

 
 

Justin Trudeau l'homme à deux faces, qui en campagne électorale parlait d'amour entre les gens et qui aujourd'hui finance l'extrême droite violente et armée. Celui qui dit à la population du Canada de se méfier de la désinformation par d'autres pays durant la campagne électorale d'automne 2019 et qui intervient dans les affaires de ces mêmes autres pays. Celui qui s'est trouvé un subterfuge pour éviter d'honorer sa promesse d'introduire le scrutin proportionnel au Canada. Celui-là trône sur un système électoral monarchique qui pourrait le maintenir au pouvoir jusqu'à la fin de ses jours. Il n'a qu'à faire comme son prédécesseur et diviser les partis d'oppositions et les Canadiens sur des enjeux mesquins d'un multiculturalisme exacerbé.  Après Stephen Harper il sera reconnu dans l'histoire comme celui qui aura mis la pierre tombale sur un pays mythique qui prônait la paix et la tolérance dans le monde.                                                                 - JosPublic

 

Aucun média n’a rapporté cette note ou câble diplomatique. En effet, sa découverte a été totalement ignorée par la presse nord-américaine. 

Cette note du département d'État états-uniens a été découverte et publiée par le Parti Communiste du Canada le 2 juillet 2019.

La note de service, rédigée par Nathan Doyel, responsable politique de l'ambassade à l'époque, a été déclassifiée et publiée le 31 mai 2019 en réponse à une demande de la FOIA (Freedom of Information Act).

Vous pouvez la voir clairement sur le site internet du département d'État américain, avec l’objet « Canada ADOPTE LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE DE L’AMÉRIQUE PREMIÈRE ».

Le commentaire du Parti communiste du Canada sur les réseaux sociaux disait:

Imaginez si un câble ou note diplomatique déclassifié sortait des archives de la Russie ou de la Chine et déclarait que le Canada adopte leur politique étrangère qui fait passer les intérêts de leur propre pays avant toute chose, ne serait-ce pas assez suffisant pour que les médias canadiens s'intéresse à cette histoire?

Le parti a ajouté: « À la lumière de l'insistance répétée du gouvernement fédéral voulant que les Canadiens puissent s'attendre à une ingérence étrangère dans les élections et les institutions canadiennes, une telle note ne mérite-t-elle pas une enquête plus approfondie des médias canadiens ? »

 Le Canada arme les troupes nazis de l'Ukraine et l'extrême droite vénézuélienne.

Source:  Ben Norton est journaliste et écrivain. Il est reporter pour The Grayzone et producteur du podcast Moderate Rebels, qu’il coanime avec Max Blumenthal. Son site Web est BenNorton.com,, et il tweete à @BenjaminNorton.

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références, titrage et traduction de l'anglais par : JosPublic
Mise à jour le 14 août 2019

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Justin Trudeau, le chef du gouvernement canadien complice de terrorisme envers la Syrie

 Chrystia Freeland à la tête d'une mafia politique ukrainienne opérant à partir du Canada.

Fiche: Géopolitique et Guerre

Le Parti Libéral du Canada suborne sa politique extérieure à celle des États-Unis.

Notes & Références encyclopédiques:

la faucon intransigeante...
 

 

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Sous Freeland, la petite-fille d'un propagandiste nazi ukrainien...
 

 

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Ottawa avait rejoint les gouvernements de Washington et de droite d'Amérique latine...
 

Chrystia FREELAND ministre des Affaires extérieures et Justin TRUDEAU premier ministre du Canada

Le Canada interdit aux Vénézuéliens vivant sur son sol d’élire leur président - Divers médias entre 2014 et 2018
 

 

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une alliance du Canada et de gouvernements de droite en Amérique latine...
 

Juan Guaidó du parti Voluntad Popular’s
s'est autoproclamé président du Venezuela.  Il a occupé le poste de président de l'Assemblée nationale du Venezuela sans être élu, mais plutôt dans le cadre d'une rotation des chefs des partis d'opposition. 

 Son parti représente 8% des députés.es de l'Assemblée nationale du Vénézuéla, avec 14 des 167 députés de l'Assemblée nationale. À l'élection des postes de gouverneurs en 2017 le parti n'en a fait élire aucun.
Source: Cohen and Blumenthal

 

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«Il est inhabituel pour un pays de se prononcer sur le choix du président d'un autre pays«...
 

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Les sociétés minières canadiennes...
 

Les sociétés minières canadiennes, qui  exploitent déjà beaucoup le Honduras ont désespérément besoin d’avoir accès aux importantes réserves minérales du Venezuéla.

 

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ont appelé à plusieurs reprises au renversement du président vénézuélien élu...
 

Le premier ministre canadien Justin Trudeau pose avec Antonieta López et Lilian Tintori du parti Voluntad Popular

 

Canada Backs Pro-US Puppet Party in Venezuela. Ottawa has long been a key benefactor of Juan Guaido's hard-right Voluntad Popular party.(Le Canada appuei un parti politique fantoche au Vénézuéla. Ottawa est depuis longtemps un bailleur de fonds du parti de Juan Guaido, Voluntad Popular. - Sur Venezuela Analysis, le 3 juin 2019 en anglais.

 

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en plus d'imposer des sanctions brutales aux vénézuéliens...
 

Canada expands sanctions, adds 43 people close to Venezuela's Maduro - Sur l'Agence de presse Reuters, le 16 avril 2019

 

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Le gouvernement Trudeau a aussi sanctionné le Nicaragua...
 

Canada imposes sanctions on Nicaraguan government members for human rights abuses. - Sur The Star, le 21 juin 2019 en anglais.

 

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Quelques semaines après la promotion de Freeland, Ottawa a lancé une autre série de sanctions contre Damas...

 

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Au même moment, Freeland renforca ses liens avec le gouvernement d'extrême droite de Natanyahu...
 

Netanyahu pleased with Freeland on Iran, as she offers 'ironclad' support - Sur CBC News de la Société CBC/Radio-Canada pour le gouvernement du Canada, le 1er novembre 2018

 

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Le gouvernement canadien est même allé jusqu'à expulser un diplomate russe...
 

 

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après la mort excessive de 3 à 5 millions de ses citoyens les plus vulnérables...
 

 

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