Moteur de recherche en page d'accueil et des milliers de titres en archive

 

Retour à :  Plan du site - MétéoPolitique - Société - Guerre et autres - Canada

Chrystia Freeland à la tête d'une mafia politique ukrainienne opérant à partir du Canada

Le Globe & Mail, journal de Toronto, a révélé que la principale agente propagatrice de haine envers la Russie Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères du Canada, avait un accord avec George Soros pour écrire sa biographie après qu’elle eut perdu son emploi de journaliste au Financial Times et à l’Agence de presse Reuters, et ce avant qu'elle ait commencé sa campagne pour être élue au parlement canadien.

 

Canada

 
 

Texte par John Helmer
Journaliste indépendant
Analyse à partir d'un texte publiée par le journal canadien Globe & mail et Russia Today

Le 16 août 2017, le journal a rapporté que Soros est un « ami proche », et qu’il croit qu'avec elle il y a "un très grand espoir pour le Canada".  Avant la décision de se présenter en politique, le journal soutient que Freeland avait fait allusion à une entente pour écrire "une sorte de biographie autorisée de George Soros".  La porte-parole de Soros à New York, Laura Silber, a refusé de répondre à des questions répétées par le média pour clarifier les termes de cet accord ou de l'indemnisation prévue.

Soros est d’accord avec Freeland.

Le 1er mai 2014, conformément à la loi canadienne, Freeland dépose sa première déclaration d’intérêts au Commissariat aux conflits d’intérêts et à l’éthique des représentants et des élus.es du Parlement canadien. Cette déclaration ne fait pas mention de Soros, mais il est question d’un « revenu obtenu en vertu d’une entente de collaboration pour la publication d’un livre avec un individu».  Début septembre 2017, Freeland refusait toujours aux médias d’identifier l’individu en question. 

 

Le site web du Parlement canadien a publié cette photo d’une conversation avec George Soros (à gauche), le premier ministre du Canada, Justin Trudeau (au centre) et Chrystia Freeland (à droite) lors d'une réunion du Forum économique mondial à Davos, organisé en janvier 2016.

 

Dans sa déclaration d’intérêts sur ses revenus et avoirs, Freeland mentionne également les frais et honoraires reçus pour une communication publique lors de la "10e édition de la réunion de Yalta, Ukraine".

Le groupe European Strategy (OUI), a fait un coûteux effort de lobbying pour mousser l'adhésion de l'Ukraine au sein de l'Union européenne et combattre les initiatives de pacification de la part de la Fédération de Russie.  La façon choisie pour le déclaré est une façon détournée de dire que la fondation éponyme de l’oligarque ukrainien Victor Pinchuk a payé Freeland pour sa participation à la conférence annuelle de son Yalta.

 

Chrystia Freeland and Victor Pinchuk lors de la conférence de YES

 

Lors de cette conférence pour laquelle Pinchuk a payé Freeland, d'autres personnages étaient prévus au programme tel que Bill Clinton, Hillary Clinton et Tony Blair.  La source de financement des activités de Pinchuk et de ses efforts de lobbying anti-russe proviennent d’une fraude contre une compagnie d’assurance russe.  Pour plus de détails sur la fondation de Pinchuk et des efforts anti-russe des États-Unis-d’Amérique.   

Freeland refuse de dévoiler la somme d’argent reçue des organisations associées à Pinchuk.  De plus elle refuse d’expliquer pourquoi dans sa liste d'actifs déclarés, qu'elle est tenue de produire chaque année au Commissariat du Bureau parlementaire sur les conflits d'intérêts et l'éthique, elle a omis d'identifier l'actif qu'elle a publiquement admis posséder avec sa soeur, c’est-à-dire un appartement à Kiev donnant sur la place de l'indépendance (Maidan).  

Cliquez sur les liens suivants pour accéder aux preuves à propos de la divulgation d'intérêts de Freeland et l’admission d'être propriétaire d’un appartement sur le Maidan tel que dévoilé par revue Maclean en février 2014  

En mars 2016, en plus de son revenu de fonction et des ressources parlementaires déclarés, Freeland a déposé ce que le Commissariat à l'éthique nomme un "rapport confidentiel".  La brève mention omet de dire ce qui a été gardé secret d'État et se contente d’écrire "tous les rapports initiaux et de la conformité des mesures qui ont été prises pour se conformer à la Loi sur les conflits d'intérêts."

Nous savons que Freeland était tenue de vendre le portefeuille d'actions de son entreprise.  Ses dissimulations d’intérêts personnels et ceux de ses bailleurs de fonds tels que Soros et Pinchuk et de leur implication dans la politique de l’Ukraine et de la Russie n’avaient pas été étudiées par les médias canadiens ou la Commissaire aux conflits d’intérêts.

Lorsqu’elle était journaliste, les gestionnaires du Financial Times de Londres se sont révélés très intrigués et inquiétés par le degré d’implication personnelle dans les sujets qu’elle traitait.  Selon le Globe and Mail, elle "s’est affrontée avec l’Éditeur-en-chef Lionel Barber", et a été chassée de son poste en Europe, et transférée à New York, ce qui n’était pas considéré comme "une promotion".

Récemment Freeland a encore refusé de préciser si l’enquête du Financial Times était liée à de possibles conflits d'intérêts, et quels en furent les résultats.  Au Canada, le Globe and Mail, d'autres journaux et médias se basent sur des faits pour affirmer qu’elle a dissimulée la longue collaboration de sa famille avec l'armée allemande d'occupation de la région galicienne de la Pologne et d’Ukraine durant la Seconde Guerre mondiale, et le soutien actif de sa famille au programme de Galicie pour la liquidation des Polonais, Juifs et Russes.

Freeland dit: c'est bon de voir le maire de Kyiv et mon ami. Vitali Klitchsko.

Ravie de discuter avec des relations Canada-Ukraine avec le ministre du Commerce et de l'économie de l'Ukraine, Aivaras Abromavičius.

Pour en savoir plus sur cette histoire c'est ICI 

La promotion de l'épuration ethnique pour l’avènement d'une plus grande Galicie, centrée à Lviv (Lemberg en allemand, Lvov en russe) avait une histoire sanglante avant que Michael Chomiak, le grand-père maternel de Freeland, se glisse hors de l'Ukraine soviétique en 1939 et se porte volontaire pour la formation et le service de l'occupant nazi à Cracovie, en Pologne.  

Des documents disponibles, dont plusieurs ont été découverts à Varsovie au début de 2017, établissent que M. Chomiak et sa famille ont été récompensés par les Allemands avec vacances, voiture, et autres actifs tous volés aux Juifs qui ont été expédiés vers les camps de la mort.  

Il était si haut placé dans le programme allemand pour la Galicie que Chomiak fut évacué de la Pologne vers l’Allemagne en 1945.  Les services de renseignement polonais étaient encore à sa poursuite jusqu’aux années 1980 sans savoir qu'il avait fui pour se mettre à l'abri dans une exploitation agricole de l'Alberta au Canada.  Encore aujourd’hui, la ferme fait toujours partie des actifs de Freeland. 

Le dernier rapport du Globe and Mail n’a pas tenu compte de cette histoire et Freeland a refusé de répondre sincèrement aux médias alternatifs.  Elle invoque une "opération de Moscou pour salir son histoire de famille pour la discréditer."  

Le journaliste du Globe and Mail Adam Radwanski, qui a évité le sujet, provient de la famille d'un polonais, Piotr Radwanski, un spécialiste de l'eugénisme, qui s'est retrouvé à Baden-Baden en Allemagne, après la fin de la guerre, puis a émigré à Montréal

En tant ministre des Affaires extérieures du Canada, Freeland fait la promotion politique du programme de son grand-père pour la réunification de la Galicie. 

Cette vision sans le dire aussi clairement est devenue la position canadienne en Ukraine.  

Il existe plusieurs promoteurs de cette vision ukrainienne à Ottawa.  

Freeland en grande discussion avec George Soros

La famille du lieutenant-général Paul Wynnyk, nommé commandant de l'Armée canadienne en juillet 2016, est de Kiev, à 40 kilomètres au sud de Lviv ; l’histoire de sa famille est une "véritable source d'inspiration", selon le Congrès canado-ukrainien. 

Le chef de la force de l'Armée canadienne en Ukraine, en charge de l’opération UNIFIER est le lieutenant-colonel Mark Edmond Lubiniecki, dont la famille provient également de la région de Galicie.   Il a été nommé à son poste en Galicie, en mars 2017.

Le siège opérationnel est à Starychi, à 40 kilomètres au nord-ouest de Lviv dans une région de l’Ukraine reconnue pour sa collaboration avec les allemands nazis et sa triste implication dans la disparition des juifs et polonais. 

L'unité de Lubiniecki a été limitée à la Galicie au début de son déploiement en 2015, mais en mars 2017, Freeland et Wynnyk ont décidé d'étendre son territoire vers l'Est.   "Alors que les troupes canadiennes sont encore tenues de rester loin de la frontière avec la Russie et les combats dans l'Est de l'Ukraine" (Donbass et autres), Lubiniecki a déclaré à un journaliste de Toronto, "le reste du pays nous est maintenant disponible."  

 

(photo de gauche) Wynnyk (à droite) avec le Lieutenant-général ukrainien Serhii Popko (à gauche), Ukraine – le 14 novembre 2016.  

(photo de droite) Lubiniecki (à droite) avec le lieutenant-général Pavlo Tkachuk
(à gauche), Lviv – 17 août 2017.

 

Lors d'une visite sur le front de la Galicie en juillet 2017  Wynnyk a déclaré à l’agence de presse étatique ukrainienne : "Nous sommes aussi à l'apprentissage de nos homologues ukrainiens basés sur leurs expériences récentes."

 

Lubiniecki a affirmé aux médias ukrainiens que : "C'est ce que les alliés font un pour l'autre.  Ils partagent les leçons apprises… c'est certainement ce qui se produit entre les ukrainiens et les canadiens."  Où cette expérience pourrait bien servir au Canada?  Serait-il possible que certains envisagent de faire aux Québécois ce que les ukrainiens de Kiev ont fait aux russophones du Donetsk et Lougansk.  Il ne faudra jamais oublier que cette guerre en Ukraine a débuté avec un parlement qui a voté pour faire disparaître la deuxième langue officielle du pays parlée (à la maison) par plus de 36 % de la population. Pour plus d'information sur ce qui se passe dans ces régions cliquez ici - JosPublic

 

Un autre galicien, Roman Waschuk  est ambassadeur du Canada en Ukraine.  Sa famille vient d'Ivano-Frankivsk et Buchach.   Waschuck était affecté à l'ambassade à Kiev en 1994-1998, puis nommé ambassadeur en octobre 2014.  En tant que canadien-ukrainien, durant sa jeunesse Waschuck fut membre et formé par l'organisation des jeunesses Plast galicienne. 
 

À la mi-août 2017 face à de nouveaux éléments de preuve sur les mensonges et intentions politiques de Freeland, Dimitri Lascaris, un homme politique canadien et ex-membre du Parti Vert du Canada, m’a demandé de partager les informations que j’avais.  Ce dernier se double d'un journaliste, intervieweur et membre du conseil d'administration de la Real News Network (TRNN), un diffuseur internet à Baltimore, aux États-Unis.

 

Dimitri Lascaris (photo ci-dessous à gauche) est supervisé par Paul Jay (à droite)un ancien journaliste de Radio-Canada et maintenant rédacteur en chef de TRNN.

 

 Lascaris a enregistré une entrevue de 30 minutes avec moi le 21 août 2017. Au début, il a retardé sa diffusion, prétendant qu'il faisait des « vérifications ». Lascaris a alors prétendu que Soros lui a signifié un "rejet définitif" de traiter de Freeland, et a annulé sa participation à l'émission prévue.

(de droite à gauche) la ministre Catherine McKenna, la ministre  Chrystia Freeland, le premier ministre du Québec, Dr Philippe Couillard, le ministre Navdeep Bains et le ministre Bill Morneau. Ce sont tous des libéraux mondialistes de la même idéologie que George Soros

Lascaris et ses collègues TRNN refusent de révéler l'échange de courriels avec George Soros.   Il a ajouté au début septembre 2017 qu'il n'a pas eu le temps de vérifier avec Freeland quant à sa version des faits à propos de l’entente avec Soros, ses sources de revenus et actifs immobiliers ukrainiens. 

La raison invoquée par Lascaris c’est que "mes deux enfants ont quitté la maison pour aller à l'université et je me déplace dans leurs nouveaux locaux, loin de notre maison. Je ne vais pas tout laisser tomber et négliger les besoins de ma famille pour répondre immédiatement à vos courriels".

 

Il est triste de constater que la ministre imite son grand père. Au lieu de tuer en Pologne c'est dans l'est de l'Ukraine qu'elle voudrait voir tuer des compatriotes russophones ukrainiens. L'organisation qui la soutien ne cesse de demander des armes létales au gouvernement du Canada. Tout cela sent le roussi pour le Canada, un dossier à suivre s’il en est un. Ne manquez pas le début de l'histoire en cliquant ICI                                            - JosPublic

 

Source:  John Helmer est le plus ancien correspondant indépendant servant à l'étranger depuis la Russie et un des rares journalistes ayant sa propre compagnie de recherche sans aucune attache commerciale depuis 1989

Choix de photos, mise en page, références, titrage et traduction de l'anglais par : JosPublic
Publication : 15 septembre 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Le Donbass se sépare d’une Ukraine à l’agonie

   Avec un président sympathisant nazi, l'Ukraine risque de devenir un État failli

  Stephen Harper appuie le président de l'Ukraine qui appuie les nazis

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

détails sur la fondation...

 
 

Retour au texte

L'argent comptant de...

 

Victor Pinchuk's $200 million cashflow, before and after  - Blogue de John Helmer, le 27 septembre 2014

 

Retour au texte

La divulgation d'intérêts...

 

La divulgation d’intérêts de Chrystia Freeland - Commissariat aux conflits d’intérêts et à l’éthique des représentants et des élus.es du Parlement canadien

 

Retour au texte

Appartement sur le Maidan...

 

Liberal MP Chrystia Freeland on Ukraine - Maclean's 20 février 2014

 

Retour au texte

programme de la Galicie...

 
 

Retour au texte

véritable source d'inspiration...

 
 

Retour au texte

en charge de l'opération...

 
 

Retour au texte

déclaré à un journaliste de Toronto...

 
 

Retour au texte

Fut membre et formé par l'organisation les jeunesses...

 
 

Retour au texte

la même idéologie que George Soros...

 
 

Retour au texte