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Trudeau a nommé une pratiquante des faits alternatifs aux Relations extérieures
et appuie la junte nazie d'Ukraine!

Regardez bien cette photo.   Le protocole exigerait que Chrystia Freeland , en robe rouge assise
entre Stéphane Dion et Justin Trudeau, soit debout quelque part au second rang.
 Que fait-elle assise au premier rang ?  Pourquoi est-elle là en ce 4 novembre 2015 ?

Canada

 
 
 
 

Les squelettes de Chrystia Freeland et le silence de Justin Trudeau
Par Robin Philpot
le 10 mars 2017

 
 

Le deux poids deux mesures du Canada en ce qui concerne l’ antisémitisme ne cessera jamais d’étonner.   Le cas de la ministre des Affaires étrangères, Madame Chrystia Freeland  saute aux yeux.   Si jamais une politicienne ou politicien québécois, à Québec ou à Ottawa, avait un squelette dans le placard comme celui qu’on vient de découvrir dans celui de Mme Freeland, elle aurait déjà été destituée, sinon jetée en prison.

Regardons les faits.   Selon Madame Freeland, son grand-père, Michael Chomiak, était un « patriote » ukrainien et un « réfugié politique ».   En août 2016, elle a dit de lui qu’il « a travaillé fort pour restaurer la liberté et la démocratie en Ukraine ».   Les histoires sur son passé de collaborateur nazi, de propagandiste anti-Juif, d’adulateur de Hitler et de Goebbels seraient, selon son bureau de ministre et elle-même, de la propagande russe.   Il faudrait regarder d’où viennent ces informations, disent-ils, prétendant que ce ne sont que des ragots provenant de sites russes ou pro-russes.

Il ne s’agit pas ici de lui attribuer une quelconque responsabilité pour les crimes de son grand-père.   Mais de là à transformer ses crimes en combat pour la liberté et la démocratie, il y a un énorme pas que le Parti Libéral du Canada (PLC) et une bonne partie de la classe politique canadienne semblent être prêts à franchir.

Voici comment elle décrit dans un Brookings Essay  le parcours de son grand-père en mai 2015, alors qu’elle n’était pas encore députée.

« Je suis… une fière membre de la communauté canado-ukrainienne.   Mes grands-parents maternels (Chomiak) ont fui l’ouest de l’Ukraine après la signature par Hitler et Staline du pacte de non-agression en 1939.   Ils n’ont jamais osé y retourner, mais ils ont gardé un contact étroit avec leurs frères et sœurs et leurs familles qui y sont restés.   Pour le reste de leur vie, mes grands-parents se voyaient comme des exilés politiques ayant la responsabilité de maintenir en vie l’idée d’une Ukraine indépendante, qui avait existé brièvement pendant et après le chaos de la révolution russe de 1917.   Ce rêve a persisté, dans la génération suivante et, dans certains cas, dans la troisième génération. »

Il s’agit là d’un mensonge éhonté et ce n’est pas une source russe qui nous le dit.   Mais d’abord les archives de l'Alberta et sa propre famille.

 

Michael Chomiak est à côté de l'homme qui fume
Emil Gassner, administrateur nazi de Cracovie, est en bas à droite

 

À propos de Michael Chomiak

 

En 1928, à titre de journaliste, il a commencé à travailler au quotidien Dilo, et de 1934 à 1939, il était membre du comité éditorial.   Pendant l’occupation nazie, il était rédacteur de Krakivski Visti, publié d’abord à Cracovie et après à Vienne.   La famille Chomiak a immigré au Canada en 1948.   Après une brève période de travail manuel, Michael Chomiak a trouvé un emploi chez Sherritt Gordon Mines Limited à Fort Saskatchewan, en Alberta.   Il y est resté jusqu’à la retraite. 

Krakivski Visti n’était pas n’importe quel journal : c’était, comme l’indique le musée de l’Holocauste de Los Angeles, un « journal collaborationniste ukrainien ».  

La publication a commencé dès le début de l’occupation allemande en 1940.   Il a pu voir le jour parce que, avec le soutien allemand.

Il a pris les équipements d’une maison d’édition appartenant jusque-là à des Juifs qui avaient été chassés conformément à la politique d’aryanisation (transfert de propriété de Juifs vers des non Juifs).   Les anciens propriétaires juifs ont été transportés au camp de concentration Belzec où ils sont morts.  Et si le grand-père de Madame Freeland a déménagé à Cracovie et à Vienne, c’était parce que les Nazis se faisaient chasser de ces régions par l’Armée rouge.   Mais le journal, dont il était rédacteur, a continué à être le porte-parole en ukrainien de Joseph Goebbels et de Hitler et des pires attaques antisémites, particulièrement à partir de 1943.

Madame Freeland savait-elle que son grand-père était un collaborateur nazi?   Le journal Globe & Mail nous informe qu’elle le savait depuis plus de 20 ans.   En fait, son oncle, John-Paul Himka, un universitaire, a remercié Mme Freeland pour son aide dans un article publié en 1996 sur la relation entre les Ukrainiens et les Juifs qui décrit clairement le rôle de collaborateur nazi du grand-père.

Michael Chomiak et son épouse Alexandra, avec leurs enfants au Canada en 1952.  Halyna, la mère de la ministre Freeland est la seconde à partir de la gauche

Mais on ne peut pas dire que le Parti libéral du Canada n’a pas de la suite dans les idées.   En effet, dans la période d’après guerre, le gouvernement du Canada – encore les Libéraux – comme le gouvernement américain recrutaient activement d’anciens Nazis et d’anciens collaborateurs pour les aider dans la prochaine guerre qu’ils préparaient contre l’Union Soviétique.   C’est probablement dans ce cadre que le collaborateur Michael Chomiak et sa famille sont arrivés en 1948.

Aujourd’hui, le gouvernement du Parti libéral se fait provocateur et belliqueux avec la Russie.   Et la nomination au poste de ministre aux Affaires étrangères d’une personne animée par une telle virulence antirusse fait partie de cette provocation.

Aussi, le silence du premier ministre Trudeau et le refus de demander à Mme Freeland de se récuser pour avoir menti sur le passé collaborationniste de son grand-père démontrent une insensibilité inouïe à l’égard des millions de victimes juives et non juives des Nazis.

 

 
 

Les larmes de crocodile de l'ex-ministre du Commerce et
maintenant ministre des Affaires étrangères du Canada

 
 

La vidéo de l'interview de Chrystia Freeland à la sortie de la réunion à l'Élysette, à propos de l'Accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne CETA, avait été largement relayée par les médias belges et internationaux.   Plusieurs mois après les faits, la ministre canadienne du Commerce, aujourd'hui devenue ministre des Affaires étrangères, affirme que l'émotion affichée était en réalité une technique pour faire "culpabiliser les Wallons".

Sur RTL Belgique - Le 9 février 2017

L'émotion affichée par Chrystia Freeland à la sortie d'une réunion avec le gouvernement wallon en octobre 2016 était une technique de négociation pour mettre la pression sur les Européens et obtenir un accord rapidement. C'est ce que rapporte le journal canadien Globe and Mail.

Elle avait presque pleuré devant les caméras

Le 21 octobre 2016, en sortant d'une réunion avec le ministre-président wallon Paul Magnette, Mme Freeland avait annoncé, la voix tremblante, la fin des négociations sur le CETA, prenant les Européens de court et précipitant de nouvelles négociations, d'abord entre la Belgique et l'UE puis entre entités belges.

Moins d'une semaine après, un accord global sur le CETA était annoncé et le traité pouvait être signé - trois jours plus tard que prévu - par le Premier ministre canadien Justin Trudeau à Bruxelles.

Il fallait que les "Wallons se sentent coupables"

Lors d'une réception à l'ambassade du Canada à Washington, Chrystia Freeland est revenue sur ces événements, expliquant que la rupture soudaine des négociations, couplée à sa réaction émotionnelle, était la façon "la plus efficace de culpabiliser ses partenaires intransigeants", selon le Globe and Mail. "Nous avons décidé qu'il était très important de ne pas être fâchés en sortant, parce que nous voulions que les Wallons se sentent coupables", a-t-elle commenté. "Vous savez: 'nous sommes Canadiens, nous sommes tellement géniaux, nous sommes tellement sympas'... donc j'ai visé un ton triste plutôt que fâché." 

Le tour a bien fonctionné. "J'ai eu tous les Européens qui m'appelaient pendant les 24 heures suivantes disant: 's'il vous plaît ne rentrez pas chez vous. Nous sommes désolés. Vous avez tellement raison. Nous allons y arriver'. Et à la fin, c'est ce qu'ils ont fait". 

Pour JosPublic cette tromperie et déception mérite qu'elle ne soit plus jamais prise au sérieux par ses interlocuteurs et il y a une forte probabilité que cela se produise. Que le premier ministre du Canada en fasse sa ministre de la diplomatie canadienne démontre un flagrant manque de jugement.

 

 
 

Le gouvernement Trudeau s’apprête à confronter
simultanément les États-Unis et la Russie !

Extrait d'un texte de Richard LE HIR
28 janvier 2017

 
 

Je venais à peine de mettre en ligne mon dernier éditorial qu'on me faisait parvenir un autre article d’une autre source sur le même sujet .  Son contenu était encore plus spectaculaire et fait l’objet du présent article.   J’en ai fait la traduction pour votre bénéfice, et vous le trouverez plus bas.  Mais avant que vous ne le lisiez, je tenais à vous fournir quelques précisions sur l’auteur, un journaliste d’enquête américain du nom de Wayne Madsen, un fréquent collaborateur des sites Strategic Culture et Counterpunch, auteur de plusieurs ouvrages, columnist pour une chaîne de journaux aux États-Unis, et ancien collaborateur du Houston Chronicle.

Madsen est aussi un ancien militaire qui a servi dans la marine américaine et un spécialiste du renseignement électronique.   Il a également été à l’emploi de la NSA.   Sur le plan politique, il est dans la mouvance qui a porté Trump au pouvoir et dans laquelle on retrouve justement plusieurs anciens militaires et spécialistes du renseignement.  À la lecture de cet article, on peut se demander si Madsen a obtenu ses informations, très précises, par des moyens de surveillance électronique.

Que ce soit par lui-même ou qu’on les lui ait fournies importe peu. L’important est ce qu’il rapporte, et comme vous allez le voir, c’est proprement stupéfiant :

Les globalistes et les « neocons » se préparent à affronter les États-Unis et la Russie

Les néoconservateurs et leurs alliés idéologiques globalistes sont persistants, à défaut d’être quoi que ce soit d’autre.

La décision de l’équipe de transition de l’administration Trump d’écarter de tout poste dans la nouvelle administration tous les conservateurs républicains qui avaient endossé le mouvement « Never Trump » oblige les globalistes et les néocons à se trouver de nouvelles bases d’opération.

Ils se sont regroupés pour combattre aussi bien la Russie que le nouveau président Trump. Avec les départs de Victoria Nuland de son perchoir au secrétariat d’État, Samantha Power de la délégation américaine aux Nations Unies, et Susan Rice du National Security Council, les élites néoconservatrices et globalistes ont identifié le Canada comme plateforme idéale pour la poursuite de leurs basses manœuvres et leur propagande.

Le premier ministre canadien Justin Trudeau vient de remercier son ministre des Affaires étrangères Stéphane Dion pour le remplacer par Chrystia Freeland, jusque-là ministre du Commerce, mais surtout un sosie maléfique de Nuland, Power, et Rice sur la scène mondiale.  

La politique de Dion de chercher à établir des liens avec la Russie serait à l’origine de sa disgrâce au moment où Ottawa se prépare à accueillir tous les groupes intéressés à déstabiliser l’administration Trump de façon à monter des opérations contre elle.

D’origine ukrainienne, Freeland est devenue la chouchou des globalistes après la négociation d’un accord de libre-échange avec l’Europe en 2016.

Très contrariée par la résistance du gouvernement régional de la Wallonie qui faisait obstacle à la signature de l’accord par la Belgique, elle a mobilisé de fortes pressions contre lui.


Même après l’annonce par le gouvernement wallon de l’abandon de ses réserves à l’Accord économique global Canada/Europe (AÉGCE), le gouvernement fédéral belge est revenu sur l’engagement pris envers les Wallons de soumettre le traité à la cour de justice européenne avant de signer l’accord.

Freeland a également présidé à la signature de l’accord de libre-échange Canada/Ukraine conclu avec le gouvernement néo-fasciste de Kiev.  

Bien ancrée dans le globalisme et l’affairisme de la doctrine du Parti Libéral du Canada, Freeland estime que les gouvernements régionaux, qu’il s’agisse de la Wallonie, de la Crimée ou du Québec, n’ont aucun droit à l’auto-détermination.    Cette posture est centrale à l’idéologie globaliste affairiste.   

Les partenaires Libéraux de Freeland au Québec sont parvenus à neutraliser le mouvement souverainiste québécois.

Cependant, si la candidate du Front national aux élections présidentielles françaises devait être élue, la France pourrait redonner vie au mouvement indépendantiste Québécois comme l’a fait le Général de Gaulle en 1967 avec son fameux discours du « Vive le Québec Libre ! ».

Avec la nomination de Freeland aux Affaires étrangères et du somalien Ahmed Hussen à l’Immigration, Trudeau a tracé une ligne rouge devant Trump sur le double enjeu de la mondialisation et de l’ouverture des frontières aux migrants.  

Ottawa deviendra rapidement le repère des opérations anti-Trump qui impliqueront presque certainement le fauteur de troubles globaliste milliardaire George Soros.

Tout comme Samantha Power, Freeland est une ancienne journaliste qui a monnayé sa réputation professionnelle pour devenir une marionnette du nouvel ordre mondial globaliste.   Boursière Rhodes, diplômée de Harvard, et ancienne chargée de projet au Brookings Institution, elle a œuvré aux bureaux du Financial Times à Washington, New York, et Moscou.

Les positions anti-russes de Freeland, et notamment son soutien aux sanctions contre la Russie en raison de ses actions en Ukraine et en Crimée lui ont valu d’être interdite de visa par le gouvernement russe. 

Au cours des derniers mois au bureau du Financial Times à Moscou, elle est devenue une critique très en vue de la nouvelle administration de Poutine, en l’accusant de vouloir imposer la dictature en Russie. 

La russophobie de Freeland remonte à l’époque où elle était simple journaliste à Kiev.   En fait, les préjugés de Freeland contre la Russie ont toujours été apparents dans ses reportages.  

Elle compte des amis dans tous les partis.   Figurent parmi ceux-ci le sioniste de service du Parti Libéral, Irwin Cotler, Paul Grod, le président du Congrès canadien ukrainien, et Peter Kent, le porte-parole Conservateur en matière d’Affaires étrangères.

Dans l’une de ses premières déclarations en qualité de ministre des Affaires étrangères, Freeland s’est engagée à ne pas lever les sanctions contre la Russie.  

Le 10 janvier 2017, elle s’est engagée à ce que le Canada se dresse en « rempart contre le protectionnisme et la xénophobie ».   

Il s’agissait d’un avertissement très clair à Trump à Washington, à Marine Le Pen, au premier ministre hongrois Viktor Orban, et au politicien britannique de l’UKIP Nigel Farage.   

En décembre 2016, le Canada avait été l’hôte d’une réunion du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et des fondations Open Society de George Soros qui cherchent à accroître le déplacement des réfugiés depuis le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Asie du Sud-Est vers les pays industrialisés de l’Occident.

Il ne fait pas beaucoup de doutes que les russophobes Freeland et Soros collaborent sur plusieurs fronts contre et la Russie et Trump.

Les petits roquets à la tête des pays européens sont ravis que le gouvernement Trudeau ait confié les Affaires étrangères du Canada à une russophobe.

Freeland n’a pas fait mystère de son objectif de convaincre l’administration Trump de changer de politique sur la Russie.

Elle s’est vantée de son « réseau très large de contacts » à Washington, et elle prétend avoir de l’expérience dans la navigation des « couloirs du pouvoir » au Congrès des É.-U., au Secrétariat d’État, et à la Maison Blanche.

L’ambassadeur ukrainien à Ottawa, Andriy Shevchenko, espère que Freeland sera en mesure « d’éduquer » l’administration Trump sur l’importance de maintenir une pression politique et économique sur la Russie.  

Pour sa part l’ambassadeur de Lettonie au Canada, Karlis Eihenbaums, considère cette ville comme le centre de lancement d’une campagne de facto de l’OTAN visant à faire dérailler à Washington toute tentative de rapprochement entre les États-Unis et la Russie.

Freeland a manifesté ses intentions envers Trump et Poutine lors d’une rencontre récente avec le financier américain William Browder à Davos, en Suisse, à l’occasion du sommet économique.

Browder, au coeur d’une vaste fraude en Russie dans laquelle se trouve impliquée son entreprise basée sur l’île de Guernesey, la Heritage Financial Management, est le petit-fils d’un ancien dirigeant du Parti Communiste des États-Unis, et, tout comme le financier escroc Mikhail Khodorkovsky, un critique farouche du gouvernement russe et du président Poutine.

Depuis Ottawa, Freeland va mener la charge globaliste et néo-conservatrice contre toute tentative de Trump de déchirer l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).  

Elle tentera aussi de sauver le Partenariat Trans-Pacifique (PTP) auquel le Canada a adhéré et que Trump s’est engagé à mettre aux poubelles. 

Elle devrait aussi ouvrir l’Arctique canadien aux forces armées de pays membres de l’OTAN hostiles à la Russie comme la Norvège, le Danemark et l’Allemagne de même qu’à des pays favorables à l’OTAN comme la Suède et la Finlande. 

Une présence accrue de l’OTAN dans cette région sans la présence des États-Unis ne va pas seulement contribuer à la militariser, elle va également envoyer à la Russie le signal que le Canada entend contrôler les couloirs navigables de l’Arctique qui sont de plus en plus accessibles en raison des changements climatiques.

Ottawa devenant donc un pôle des activités anti-Trump ou anti-russes, le monde peut s’attendre à un refroidissement des relations entre le Canada et les États-Unis.

Si Trump commence à voir le Canada comme la base des opérations lancées contre lui, la frontière des États-Unis avec le Mexique risque de ne pas être le seul point de crise dans les relations politiques nord-américaines. [Traduction par Richard Le Hir]

 

Ouf !

Vous êtes probablement aussi renversés que moi.

Si nous avions encore le moindre doute sur la gravité de ce qui est en train de se passer sur la scène internationale avec l’entrée en fonction du nouveau président des États-Unis, nous voilà renseignés.  Et au fond, ce texte se trouve confirmé par les échos qui nous proviennent d’Europe où les élites dirigeantes ne se gênent pas pour exprimer leur incrédulité et leur colère devant le caractère radical des propos et des actions de Trump.

Avec l’article de Madsen, nous découvrons de quelle façon la partie va se jouer avec le Canada.  Et il n’y a pas de quoi être rassurés.  Dans mon dernier éditorial , je posais justement la question :

Enfin, sur le plan politique, il ne peut y avoir pour le Canada de plus grande menace qu’un président des États-Unis qui se déclare ouvertement souverainiste.  Jamais la classe politique canadienne n’a pensé un seul instant qu’une telle situation puisse se présenter et il sera très intéressant de voir comment elle se positionnera, coincée qu’elle se retrouve entre le souci de ne pas s’aliéner son principal partenaire commercial et le besoin de justifier et réaffirmer sa vision politique pour le pays.  Comme cadeau du 150e de la part de son seul voisin et plus grand partenaire d’affaires, c’est réussi !

La réponse que l’article de Madsen nous permet de découvrir n’est vraiment pas rassurante.   Le Canada n’est tout simplement pas de taille à confronter les États-Unis ou la Russie, et encore moins les deux simultanément.  D’une seule signature au bas d’un décret, le président Trump est capable d’envoyer revoler l’économie canadienne.

La confrontation n’est tout simplement pas une option pour le Canada, et ne faire que l’antagoniser n’est pas plus brillant...

 
 

Des choix douteux de Trudeau

Extrait de chronique de Loïc TASSÉ, le 13 janvier 2017

 
 

Quelle est la politique du Canada à l’égard de l’Ukraine ?

En janvier 2014, le Canada a accordé à l’Ukraine une aide de plus de 700 millions de dollars.  De plus, 200 militaires canadiens sont maintenus sur le territoire ukrainien afin de faire de la formation.  Cet été, le Canada a signé avec l’Ukraine un accord de libre-échange.   Cette générosité du gouvernement canadien s’explique en grande partie par la présence de plus de 1,2 million de personnes d’origine ukrainienne qui vivent au Canada...  Et par le désir des divers gouvernements de récolter les votes de la communauté ukrainienne.

Quel est le problème avec la politique du Canada face à la Russie ?

Les relations entre Stephen Harper et Vladimir Poutine étaient exécrables.  Cela empêchait le Canada de développer de saines relations avec la Russie et ses alliés.  Sous Stéphane Dion, le gouvernement canadien avait commencé à entretenir des relations plus cordiales avec la Russie.  Cette meilleure entente a fait débloquer plusieurs dossiers.  Par exemple, le Canada pouvait raisonnablement espérer à nouveau occuper un siège au Conseil de sécurité. Cet espoir s’est complètement évanoui avec l’arrivée de Freeland.

 

Source: Le texte de Robin PHILPOT le 10 mars 2017 sur l' Aut'Journal; Extrait d'un texte de Richard LE HIR le 28 janvier 2017 sur Vigile.net; RTL-Belgique pour RTL Group; Journal de Québec pour Québecor inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 16 mars 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Le Donbass se sépare d’une Ukraine à l’agonie

    Avec un président sympathisant nazi, l'Ukraine risque de devenir un État failli

Canada

Notes & Références encyclopédiques:

Source qui confirme le mensonge

 

Archives de l’Alberta(p. 14) Chomiak, Michael, fonds. Date Range: 1919-1983

 

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À propos de son grand-père

 

Sur Facebook elle affirme que son grand-père a travaillé fort pour restaurer la liberté et la démocratie en Ukraine

 

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Texte publié par le Brooking Institut

 

Chrystia Freeland : " My Ukraine, a personnal reflexion" Brookings Essay le 12 mai 2015

En photo: Chrystia Freeland et Petro Porochenko - Петро Порошенко président de l'Ukraine et sympathisant nazie

 

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Universitaire qui remercie Mme Freeland

 

 

John-Paul Himka, un universitaire, a remercié Mme Freeland pour son aide dans le texte Krakivski visti and the Jews, 1943: A contribution to the History of Ukrainian-Jewish Relations during the Second World War, publié en 1996 sur la relation entre les Ukrainiens et les Juifs

 

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Confronter les États-Unis et la Russie

 
 

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Avec le départ de Victoria Nuland

 



Cette conversation interceptée entre Victoria Nuland et son ambassadeur en Ukraine, Geoffrey Pyatt, a soulevé un vif conflit entre Washington et Bruxelles. Cependant l'important est ailleurs: la conversation montre que les États-Unis ne sont pas intéressés par les slogans officiels des manifestants de la place Maïdan (le rattachement à l'Union européenne), mais qu'ils œuvrent pour changer le régime, placer un homme à eux au pouvoir, et répandre les troubles. Source Réseau Voltaire

Ukraine, la manipulation américaine (audio: Victoria Nuland/G. Pyatt -ambassadeur US en Ukraine) Dans une bande-son d'une conversation téléphonique mise en ligne sur YouTube jeudi 6 Février 2014, on entend la plus haute diplomate du département d'État pour le continent européen lancer à son interlocuteur: "Que l'UE aille se faire foutre".

 
 

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Magouilles pour remplacer Stéphane Dion

 
 

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