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Finance, Économie, État, Budget, Québec, Gouvernement, déficit, investissement, Vérificateur général du Québec

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Finances publiques - Québec

  Finances publiques

Finance, Économie, État, Budget, Québec, Gouvernement, déficit, investissement, Vérificateur général du Québec

Philippe HURTEAU
Chercheur à l'IRIS

 

2017: démantèlement de l'État québécois tel que prévu en 1983

Un des constats de l'époque fait par plusieurs syndicats de la fonction publique, était que la classe politique et économique voulait s'accaparer et se répartir les bienfaits de la révolution tranquille et assoir sa richesse sur ce pactole que l'ensemble des citoyens et citoyennes du Québec considéraient comme leur "filet de sécurité".  Les travailleurs et travailleuses de la fonction publique voyaient au quotidien les gestes posés par les politiciens.nes et étaient à même de s'inquiéter de ce qu'il adviendrait des acquis de la société québécoise. 

En 1979, une nouvelle droite arrivait mondialement avec Margareth Thatcheren Angleterre et Ronald Reagan aux États-Unis en 1981.  Quant au Parti Libéral du Québec sous la gouverne de Robert Bourassa de 1985 il annonça ses couleurs en formant des comités pour privatiser, déréglementer et sous-traiter la fonction publique.  Les centrales syndicales et certains groupes sociaux se mobilisèrent sur ce sujet et entreprirent de développer des argumentaires pour attirer l'attention du grand public sur les mauvais coups qu'on leur préparait.  Il serait trop long ici de raconter en long et en large ce qui s'est passé depuis 1983 mais on ne peut pas dire que les syndicats n'ont pas essayé d'éduquer la population. 

Au gouvernement québécois, deux partis politiques se sont partagé le pouvoir, mais à part le gouvernement Lévesque de 1976 à 1980 et de Parizeau (1994-1996) et seulement à certains égards, la disparition de l'État en tant que soutien au petit peuple faisait partie des plans des politiciens et politiciennes et même si dans certains cas même si les programmes et plateformes du parti politique exprimaient le contraire.  Il semble bien qu'au Parti Québécois, seule la perspective de gagner un référendum sur l'indépendance du Québec incitait occasionnellement à protéger le bien commun.  L'expression consacrée et méprisante qualifiait "d'État providence" l'outil collectif que nous nous étions donnés.   L'avènement Jean Charest, sous le signe de la collusion et corruption eurent tôt fait de ralentir les projets de démentellement pour un certain temps.

Depuis l'arrivée du Dr Philippe Couillard et sa bande de sans éthique, le plan est le même et pour savoir où nous en sommes voici l'état des lieux en 2017 par Philippe Hurteau de l'Institut de recherche et d'information socioéconomique (IRIS)                                                            - JosPublic

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Gaétan BRETON
Dr Science Comptable

Tous les textes de Gaétan Breton sur cette partie du site

  • Hydro-Québec annonce ses profits pour 2015

  • Sauvez les pauvres, aidez l'entreprise

  • La dette: un épouvantail à citoyen!

 

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Détruire le service à la population en utilisant la "langue de bois"

Depuis le 7 avril 2014, est élu à Québec un gouvernement néoconservateur qui vise un objectif politique celui de transférer vers des pourvoyeurs privés les service que le gouvernement du Québec rendait à la population. Ce changement d'orientation se fait sans en avoir parler lors des dernières élections et surtout en niant la trajectoire conservatrice que le Parti Libéral du Québec emprunte. Malgré que le Dr. Philippe Couillard, l'ami du Dr Arthur Porter, nie sa politique de démentellement de l'État, les faits parlent. Pour faire un tour de la question voici l'analyse de l'économiste Ianik Marcil.

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Petite pilule, trop grosse facture pour l'État du Québec. Rapport du vérificateur général du Québec

On y a peu prêté attention, mais la section du dernier rapport du Vérificateur général (VG) sur l’achat de médicaments par les hôpitaux du Québec comporte plusieurs aspects révoltants pour le contribuable. Le ministre de la Santé ne peut se contenter, comme il l’a fait, de déplorer les « côtés sombres du capitalisme » pratiqué par les sociétés pharmaceutiques. Il doit agir, surtout qu’il y a là de belles possibilités d’économies.

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Employés.es de l'État: des régimes de retraites trop généreux?

L'actuaire Denis Leclerc, résident de Québec trouve que depuis quelque temps, les régimes de retraite, notamment ceux du monde municipal et du secteur public, reviennent plus souvent dans l’actualité. On montre du doigt leur générosité et la faible quote-part que doivent financer les employés. Mais est-ce vraiment le cas pour les régimes de retraite des 550 000 salariés de l’État québécois, autres que ceux des policiers provinciaux, des juges de la Cour du Québec ainsi que des élus eux-mêmes ? Les maires Labeaume et Coderre oublient de donner l'exemple.

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Jacques PARIZEAU
Économiste, ex-ministre des finances et Premier ministre du Québec

L'endettement du Québec: du théâtre surdramatisé

Les finances publiques du Québec sont, nous dit-on, si mal en point et la dette à un niveau tel que si on ne corrige pas la situation, le Québec est menacé du sort de la Grèce ou de l’Espagne. Ce genre d’observation est souvent exprimé dans les médias. Il nous provient maintenant de milieux gouvernementaux. On a beau promettre des milliards pour demain, une sorte de morosité se répand dans l’opinion publique : selon l’expression consacrée, les caisses sont vides.

La dette québécoise: un pétard mouillé

"La solvabilité provinciale et obligations fédérales" une étude qui met en lumière le fait que le Québec est une des provinces canadienne la moins à risque d'insolvabilité. Voilà pourquoi son niveau d'endettement ne la rend pas moins attrayante pour les investisseurs. Triste jour pour les gonfleurs de ballounes à l'hélium de la peur.

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L'indépendance de l'État remis en question par Lina Trudel, sociologue

Les travaux de la Commission Charbonneau ont permis, jusqu’à maintenant, de dévoiler un grand pan du système de collusion et de corruption mis en place par les entreprises de construction et de génie-conseils, et ce, avec la complicité d’élus.es et de fonctionnaires municipaux. Le système de collusion est loin cependant de se limiter au monde municipal et au milieu de la construction.

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Des idées pour réduire la dette publique

Dans ce texte vous trouverez quelques recommandations concoctées par plusieurs observateurs de la gestion publique de nos avoirs, budgets et dettes. Des gestes que tout parti politique pourrait appliquer sans démontrer une tendance idéologique trop campée. Ensuite JosPublic vous présente ce qu'en disent les programmes des partis politiques. Voici donc quelques sources où nous pourrions récupérer des millions, voir des milliards de $.

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Agnès MALTAIS
Députée québécoise

Denis De Belleval accuse la députée Agnès Maltais de mentir à propos du projet de loi 30 maintenant adopté

Après avoir légalisé l'illégal pour accommoder le maire de Québec dans sa lubie de construire un amphithéâtre, maintenant il faut étendre le méandre aux autres villes. L'ex-directeur de la Ville de Québec Denis de Belleval a accusé la députée péquiste Agnès Maltais de mentir lorsqu'elle affirme que toutes les municipalités pourront faire ce qui a déjà été permis au maire Régis Labeaume pour son nouvel amphithéâtre. Débat à propos de la transparence dans la gestion ou gouvernance des villes et municipalités. Décortiquons le Vrai du Faux!

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Régis Labeaume
Maire de la ville de Québec

Amphithéâtre de Québec: le maire de la ville, Régis Labeaume signe une entente avec Quebecor

Septembre 2011 - L'entente signée entre Quebecor et la ville de Québec sur la gestion du futur amphithéâtre en laisse plusieurs perplexes. Pierre-Yves McSWEEN, comptable agréé et chargé de cours aux Hautes Études commerciales de Montréal (HEC), constate que les profits vont au promoteur de Montréal et les dettes aux contribuables québécois

 

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Éclatement du mythe entretenu par le Réseau Liberté: le Québec n'est pas une province de quêteux

Juin 2011 - Claude Picher, chroniqueur et Darwin, bloggeur, un fédéraliste et un indépendantiste se rejoignent à propos de la péréquation canadienne. Les deux démontrent qu'une fois de plus le Réseau Liberté parle à travers son chapeau

 

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Régis LABEAUME, et
Jean CHAREST

Juin 2011 - Des putes qui s'inventent des fan clubs, des événements Nordiques ci et Nordiques ça, et qui capitalisent sur votre crédulité et votre nostalgie pour cartonner aux sondages et ensuite passer à la caisse. Des putes qui vous disent ce que vous voulez entendre: t'as raison, ils vont revenir, faut ce qu'y faut. Des putes politiques qui scandent les mots majorité, démocratie et peuple, alors que cela n'a plus aucune noblesse. Au contraire, on dirait du racolage

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Par François GHALI
et autres analystes

 
 
 

La Société Générale de Financement du Québec (SGF) minée par la partisanerie des gouvernements. Fusion de la SGF et d'Investissement Québec

Octobre 2010 - En trois ans, de 1988 à 1990, sous le règne des premiers ministres Robert Bourassa et Daniel Johnson (fils), la SGF a enregistré pour plus de 400 millions de pertes, oblitérant plusieurs années de rentabilité et de croissance. C'est entendu. Une nouvelle bricole verra le jour avec la fusion de la SGF et d'Investissement Québec (IQ). L'ambiguïté de l'annonce récente du gouvernement du Québec surprend par les objectifs avoués et à courte vue d'économiser quelques millions de dollars par an

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David DESCÔTEAUX
Analyste économique

Mensonges, des maudites menteries et le B.S corporatif

Août 2010 - Chaque jour qui passe me rappelle à quel point le gouvernement nous prend pour des idiots – en jouant avec les mots. Dans une récente chronique, je mentionnais que le gouvernement accorde maintenant des «prêts non remboursables» (ça ne s’invente pas! Voilà de l'authentique langue de bois) à des entreprises. Traduction : vous «prêtez» des millions de vos impôts à IBM ou Warner Brothers, mais ces entreprises n’ont pas l’obligation de vous rembourser

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Chroniqueur au journal
Rue Frontenac

Le gouvernement Charest a du pain sur la planche pour vendre son budget à la classe moyenne

Avril 2010 - Où croyez-vous que Jean Charest et Raymond Bachand se sont montré le portrait depuis mardi ? Vous avez bien deviné : les deux principaux artisans de ce budget « fondateur » – auxquels il faut ajouter Clément Gignac – sont allés faire le plein d’approbations et d’applaudissements dans les clubs économiques de Montréal et Québec où, évidemment, les « lucides » forment la très grande majorité

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Josée BOILEAU
Éditorialiste du journal Le Devoir

 

Budget du Québec 2010 - Pourquoi?

Avril 2010 - Il est outrancier de parler de révolution culturelle, comme l’a fait le ministre des Finances, Raymond Bachand, dans son discours du budget, quand il n’est question que d’approche comptable. La culture, c’est imaginer demain. Et depuis mardi, demain ressemble furieusement à hier. Et que je hausse, et que je gèle, et que j’abolisse, et que j’invente de nouveaux frais : il était uniquement question d’argent dans le budget Bachand, avec en plus l’illusion que l’équilibre budgétaire perdu reviendra dans trois ans

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Raymond BACHAND
Ministre des finances du Québec

Le hold-up de Raymond Bachand  par Michèle OUIMET, Chroniqueure au journal La Presse

Avril 2010 - Une gifle sur la joue droite et une autre sur la gauche. Une sacrée paire de claques. Ça va faire mal, attachez votre portefeuille. Le budget du ministre des Finances, Raymond Bachand, se résume à une enfilade de taxes et de tarifs. Le gouvernement libéral avait promis de ne pas augmenter les impôts. Il a tenu sa promesse, mais il s'est drôlement rattrapé avec les taxes et les tarifs

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J. Jacques SAMSON
Chroniqueur à la Télévision
du canal  "Argent" et
Serge TRUFFAUT
Éditorialiste au journal Le Devoir

Amoral à faire vomir: deux textes - De primes en primes par J. Jacques Samson et 25 milliards $ de primes par Serge Truffaut

Mars 2010 - Les bonis aux dirigeants et cadres ainsi que les primes de séparation exorbitantes octroyées lors de fins de lien d'emploi dans l'appareil gouvernemental et les sociétés d'État font rugir les contribuables. Jean Charest doit mettre la hache dans ces pratiques

 
 
 

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Josée LEGAULT
Chroniqueure au journal Voir et The Gazette de Montréal

Les vaches à lait

Mars 2010 - Après ce budget 2010, hautement prévisible après tout le conditionnement de l'opinion auquel se sont livrés pour lui les Bouchard, Facal, Jérôme-Forget, Montmarquette & autres «Lucides», une chose est claire: les vaches à lait, quant elles, sont au Québec! Et elles ruminent surtout dans les pâturages de plus en plus clairsemés de la classe moyenne, des travailleurs à petits salaires et des plus démunis

 

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Françoise DAVID
Président de Québec Solidaire

 

Le budget de l'injustice

Mars 2010 - Jamais un budget (2010) n'aura été autant taillé sur mesure pour l'entreprise privée et pour les contribuables les plus riches. La preuve: le Conseil du patronat applaudit des deux mains, tandis que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain parle d'un «tour de force».  Cependant, pendant que ceux-ci sablent le champagne, le reste de la population a la gueule de bois. Il s'agit d'un budget injuste pour la population travailleuse et d'une complaisance excessive envers les grandes entreprises et les individus riches, donnant des miettes aux personnes appauvries, sans vision écologiste, bien loin du bien commun

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Chroniqueur au journal Rue Frontenac

 

Que l'État québécois finance le Canadien ou Quebecor, c’est indécent !

Mars 2010 - Depuis que le ministre Raymond Bachand a déposé son budget-marteau mardi, tous les Québécois qui se rendent au boulot le matin le font un peu plus pour renflouer les coffres du gouvernement, et un peu moins pour assurer le bien-être de leur famille. Après avoir puisé des centaines, voire des milliers de dollars de plus dans votre portefeuille pour essuyer des hausses de TVQ, de taxe sur l’essence, de taxe sur l’électricité, de contribution à la caisse santé et de droits de scolarité, aurez-vous encore le goût qu’on se serve de votre argent pour construire des amphithéâtres à des entreprises comme le Canadien de Montréal ou Quebecor ?

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Jean-François LISÉE
Chroniqueur

 

Budget provincial 2010: Charest et le pot au lait

Mars 2010 - La taxe santé de 200$ par personne, payée à niveau égal par le ménage pauvre et par le président de la Banque de Montréal et madame, est la mesure la plus répréhensible de tout le budget. Régressive, appauvrissante. Elle contredit le principe même de l’impôt progressif et d’un régime d’assurance-maladie universel. La baisse d’impôt avait été progressive, le rétablissement de cette partie du fardeau est régressif et, pour tout dire, mesquin.....pendant que le fardeau fiscal des entreprises sera allégé de 1 050 milliards$