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Financement de l'Éducation

 

La gratuité scolaire, quelle idée de fou! Le Québec n'en a pas les moyens et, de toute façon, c'est normal de payer ses études universitaires quand on s'enrichit grâce à son diplôme. Ah oui? Vraiment? Peut-être pas. Voici un clip qui montre le revers de la médaille, chiffres à l'appui. Par AFPC-Québec 21 février 2013
                                 

Coupures de budgets dans l'éducation

           

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Sommet sur l'enseignement supérieure du Québec en 2013. Sortir les marchands de la gestion et de la gouvernance

Quatre moments de réflexion: Adam Smith et la main visible de l’éducation par Thierry C. Pauchant; Parlera-t-on aussi d'éducation? par Pierre Foglia; Sortir les québécois et québécoises de l'ignorance par Camille Bouchard; La gratuité scolaire est une option financièrement réaliste par Jacques Parizeau.

 


Faut-il vraiment augmenter
les frais de scolarité ?

PDF 24 pages

Huit arguments trompeurs sur la hausse
par Eric Martin et Simon Tremblay-Pepin, chercheurs
à l’IRIS

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Les mythes sur la hausse des frais de scolarité au Québec par Simon CRÉPAULT

Le gouvernement québécois se serait intentionnellement privé d’au moins 47 milliards $ de revenus depuis 10 ans et 117.6 milliards $ en considérant tous les allègements fiscaux! Que le parti libéral du conservateur Jean Charest suggère l'incapacité de l'État à soutenir l'accès aux études relève de la farce. Faire payer les projets insensés des administrateurs d'universités par les étudiants est d'un niveau d'indécence rarement atteint par les politiciens et politiciennes. Comme par hasard les obstacles financiers à l'accès à l'éducation affectent principalement ceux qui votent moins aux élections…

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Maxime OUELLET et
Éric MARTIN

auteurs de Université inc.

 
 
 

Étudiants.tes universitaires: le libre choix de carrière menacé par la dette

La ministre de l'Éducation du Québec, Line Beauchamp justifie la hausse des droits de scolarité en prétextant que l'augmentation de la contribution étudiante servira à améliorer la «qualité» de l'éducation. Or, c'est bien plutôt l'inverse: la hausse ne profitera pas aux étudiants, mais aux gestionnaires des universités qui souhaitent brancher directement les étudiants.tes sur les besoins des compagnies. Loin d'assurer la pérennité des institutions, cette mutation vient plutôt les corrompre et met en péril leur indépendance.

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Dossier 3 textes

 
 
 
 

Se servir de l'Éducation pour appauvrir les enfants des parents de la classe moyenne Québécois

Le gouvernement québécois se serait intentionnellement privé d’au moins 47 milliards $ de revenus depuis 10 ans et 117.6 milliards $ en considérant tous les allègements fiscaux! Faire payer les projets insensés des administrateurs d'universités par les étudiants est d'un niveau d'indécence rarement atteint par les politiciens et politiciennes. Que le parti libéral du conservateur Jean Charest suggère l'incapacité de l'État à soutenir l'accès aux études relève de la farce. Comme par hasard les obstacles financiers à l'accès à l'éducation affectent principalement ceux qui votent moins aux élections…

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Dossier 7 textes

 
 

Retour sur une plaie ouverte ...le financement des universités par les étudiants.tes. Décidément les recteurs des universités québécoises sont tombés sur la tête

La Conférence des recteurs, a publié un document bourré de statistiques. Résultat ? Pour maintenir la rémunération des cadres et des professeurs invités, les étudiants devront débourser 1 625 $ d'ici 2015. Propagande, appétit insatiable des recteurs dans le cadre d'une gestion coûteuse et douteuse. Solution simpliste de la hausse des frais de scolarité sans compter les coûts de la non-scolarisation universitaire.

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Yanick VILLEDIEU
Vulgarisateur scientifique

Enseigner ou chercher

Le débat sur le financement des universités au Québec pose la question fondamentale quant a la part des ressources financières qui devrait être allouée à la recherche. Le sociologue et historien des sciences Yves Gingras, le professeur Gaétan Lafrance et le recteur de l'Université de Montréal, Guy Breton, en parlent avec Yanick Villedieu.

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Quelle crise des universités ?

Y a-t-il une autre façon de concevoir l’Université? Les professeurs souhaitent une université savante. Les chercheurs souhaitent une université innovante. Les étudiants souhaitent une université curieuse. La communauté universitaire souhaite une université autonome. Les citoyens souhaitent une université engagée dans le milieu.

 
 
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