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Suite à des recommandations de coroner, la Commission de la Santé et Sécurité au travail (CSST) et le ministère de l'éducation du Québec ont collaboré à rendre obligatoire un cours d'opérateur et d'opératrices de grues, car plusieurs personnes formé "sur le tas" mettaient en danger les autres travailleurs et travailleuses sur les chantiers de construction du Québec. 

Vingt ans plus tard, avec un argument bidon tel que le manque de main d'oeuvre, le gouvernement baisse les exigences de compétence.  Les grutiers estiment que des études sont nécessaires pour exercer le métier et que le changement imposé par la Commission de la construction du Québec (CCQ) risque de mettre en péril la sécurité des chantiers.

Comment le gouvernement du Parti Libéral du Québec peut-il en arriver à faire la promotion d'une organisation du travail qui tue?  C'est du cynisme à l'état pur.  Ci-dessous, voici les faits. 

 
   
 

 

Il y a 2 000 grutiers au Québec. Au printemps 2018 il y avait environ 200 grutiers qui manquaient de travail au Québec. Où est donc cette pénurie de main d'oeuvre?

 

Depuis 20 ans, un diplôme d'études professionnelles (DEP) de 870 heures est obligatoire pour manœuvrer une grue au Québec.  

  • acquérir les connaissances, les habiletés et les aptitudes nécessaires pour exercer avec compétence les tâches relatives aux manœuvres :

    • d’un camion-flèche

    • d’une grue automotrice

    • d’une grue télescopique sur camion

    • d’une grue conventionnelle sur camion

    • d’une grue conventionnelle sur chenilles

  • installer et assembler une grue

  • charger, décharger et déplacer des matériaux

  • monter des structures, manœuvrer un godet à béton et une nacelle et lever des charges avec deux grues, etc.

 

Le nouveau règlement depuis mai 2018 prévoit que les personnes qui ne possèdent pas le diplôme d'études professionnelles en conduite de grues peuvent dorénavant obtenir un certificat de compétence apprenti pour le métier de grutier en apprenant "sur le tas" avec des grutiers non formés pour enseigner.

 

Pour cela, un candidat devra suivre une formation, supervisée par des compagnons grutiers, qui comporte un volet pratique en entreprise et un volet théorique. Elle doit être accomplie en 150 heures échelonnées sur trois mois consécutifs.

 

Par la suite, le candidat doit réussir un examen d'intégration, dont le seuil de réussite est fixé à 80 %. Il n'a qu'une seule chance de le réussir. S'il échoue, il devra passer par le Diplôme d'études professionnelles DEP.

 

Les travailleurs vont avoir une formation entre 70 et 125 heures par des compagnons-grutiers. «Ce ne sont pas des enseignants, souligne le représentant syndical ce n'est pas à eux de donner la formation. Cela n'équivaut en rien à ce que l'on a à l'école. Le passé l'a prouvé : il y avait 4,5 morts par an impliquant une grue avant 1997 [année de création du diplôme d'études professionnelles en conduite de grues], et 1,5 mort par an après 1997

 

Le plan de formation en entreprise prévoit la formation initiale à un nouveau travailleur, et ce, par un compagnon grutier en chantier.

Ce dernier sera en charge d’inculquer les notions de base du métier à une personne qui n’a aucune connaissance en conduite de grue, à l’intérieur de 125 heures seulement, et sera responsable de son apprentissage. Le compagnon devra se porter garant de l’atteinte des compétences visées dans le guide de formation développé et fourni par la CCQ.

 

Les pré requis exigés des enseignants en formation professionnelle, et qui ne seront plus exigés pour la formation par l'entrepreneur, sont:
Minimum de cinq (5) années d’expérience pertinente (en lien avec le programme) ;
Carte de compétence ;
Capacité à enseigner des cours magistraux et des cours dans une formule d’enseignement individualisé ;
Dynamique, axé sur la résolution de problème, capacité à motiver les étudiants ;

Diplôme d’études professionnelles relié au métier;
Habileté à communiquer en français à l’oral et à l’écrit;
Expérience en enseignement;
Diplôme en pédagogie.
De plus, l’enseignant doit se souscrire à la Loi sur l’instruction publique qui prévoit d’autres dispositions.

 

L'avis du Syndicat des grutiers sur cette façon de faire est qu’un compagnon ne devrait pas être imputable pour l’enseignement d’un nouveau travailleur non diplômé.  Le compagnonnage désigne un système de transmission de connaissances dans le savoir-faire et le savoir-être des apprentis, non pas de former une personne complètement ignorante du métier ou de la construction.

Dans le cas de la conduite d’un camion-flèche, la CCQ prévoit organiser une formation en centre de formation pendant 80 heures.  Comme aucune expertise ne sera requise dans le choix du centre, la sollicitation de grutier pour former sera encore plus importante, puisque la totalité de l’enseignement reposera sur ses épaules.  Nous rappelons qu’être enseignant n’est pas donné à tous.

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Ce qu'ils en pensent

 
 

Éric BOISJOLI
Grutier

 «Actuellement, le taux de chômage dans notre métier est bas, mais il est faux de dire qu’il est à zéro.

Chez nous il y a actuellement environ 200 grutiers qui ne travaillent pas à travers la province.»

Evans DUPUIS
Directeur du Syndicat des grutiers - local 791g de la FTQ-Construction

Ce dernier précise avoir commencé à travailler en 1986, alors que l’obligation d’avoir un DEP de 870 heures pour pouvoir opérer une grue au Québec date de 1997.  

« J’ai été formé sur le tas, alors je connais bien le problème, rétorque Evans Dupuis. J’ai travaillé pendant cinq ans sans véritable formation avant de retourner sur les bancs d’école, et là je me suis rendu compte que j’étais dangereux. »

José RIOPEL
formateur de grutiers

Estime que les futurs opérateurs de grues ne recevront pas tous les outils pour bien exercer leur métier.  

« Comment une entreprise peut former une personne en seulement 150 heures?  On trouve ça inconcevable », déplore-t-il.

Une plainte a d'ailleurs été déposée au bureau du Protecteur du citoyen.

Dany RUEL
Enseignant de conduite de grues à l'Atelier-école Les Cèdres

« Dans ce métier-là, tu ne peux pas tout connaître ...les grutiers ne travaillent pas seulement sur les chantiers de construction... Moi, personnellement, j’ai soulevé des pièces d’avion, j’ai soulevé des oeuvres d’art à Montréal. […] C’est tellement large, ce qu’on fait. On peut installer un sapin de Noël sur un centre d’achat, on peut monter un divan pour une personne, on peut descendre un piano. J’ai fait souvent la mise en place au Salon du bateau ».

Est-ce sécuritaire de former un grutier sur un chantier? 

« La seule chose que je peux vous dire par rapport à ça, c’est que c’est un métier qui se calcule en temps. Ça, c’est unanime. C’est en temps », note-t-il.  « Allez parler à des retraités, ils vous diront qu’ils n’ont pas tout appris dans leur métier. »  En d’autres mots, l’expérience prime, comme c’est le cas dans tous les métiers, poursuit M. Ruel.  Sauf que dans le cas des grutiers, rappelle-t-il, « les accidents ont des conséquences physiques et mortelles ».

Le DEP est-il toujours nécessaire pour manoeuvrer des grues?

« Ça prend de la formation de qualité, répond Dany Ruel. Moi, je pense que le DEP n’est même pas assez.... Huit cent soixante-dix heures [de formation], ça équivaut à environ deux ans d’expérience pour un homme qui n’a pas de formation, c’est ce que j’ai entendu dire », ajoute l’enseignant.

FTQ-Construction
La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ-CTC)

La FTQ a souligné que le programme de 870 heures de formation avait été mis en place à la suite d'une recommandation d’un coroner.

Depuis l’introduction du DEP obligatoire en 1989, « le taux d’accidents impliquant une grue a chuté de 66 % » et a «fait passer le nombre de décès moyen de 4,5 à 1,5 par année».

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Diminuer la compétence sur les chantiers de construction du Québec, pour augmenter les revenus des actionnaires de compagnies qui ont déjà contribué fortement au financement illégal du Parti Libéral du Québec.  Un retour d'ascenseur?    - JosPublic 

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Grutier : un métier complexe, risqué et long à assimiler

 
 

L’Atelier-école Les Cèdres, situé près de Vaudreuil-Dorion, est le seul centre dans la province qui offre la formation professionnelle en conduite de grues.

Quelque 250 à 280 élèves y suivent leurs cours chaque année.  Le nombre de candidats acceptés est restreint. Seulement 30 places sont disponibles par session.

Les élèves sont âgés de 20 à 50 ans.  Ils ont des parcours très diversifiés, souligne l’enseignant de conduite de grues Dany Ruel.

Selon lui, les personnes qui s’inscrivent à l’Atelier-école Les Cèdres veulent « recentrer leur carrière » ou, dans le cas des plus jeunes, apprendre le métier.

La formation dure 870 heures, ou sept mois.  L’élève ressortira avec un diplôme d'études professionnelles (DEP) en conduite de grues.

L’apprentissage du métier se poursuivra sur le lieu de travail.

L’élève fraîchement diplômé sera d’abord apprenti, puis compagnon de grutier, avant d’être seul aux commandes de l’appareil.  Mais même seul dans la cabine, le grutier qui a peu d’expérience est toujours « encadré », tient à préciser M. Ruel.

Donc, en plus des études théoriques nécessaires à l'obtention de leur diplôme professionnel, les grutiers doivent accumuler plusieurs centaines d'heures d'entraînement aux commandes de ces engins.

Un métier qu'on apprend toute sa vie

« Dans ce métier-là, tu ne peux pas tout connaître », affirme l’enseignant Dany Ruel.  Cet ancien opérateur de grue, qui compte 26 ans d’expérience, soutient qu’il n’y a « pas une journée qui est pareille » et rappelle que les grutiers ne travaillent pas seulement sur les chantiers de construction.

« Moi, personnellement, j’ai soulevé des pièces d’avion, j’ai soulevé des oeuvres d’art à Montréal […] C’est tellement large, ce qu’on fait. On peut installer un sapin de Noël sur un centre d’achat, on peut monter un divan pour une personne, on peut descendre un piano. J’ai fait souvent la mise en place au Salon du bateau », souligne-t-il.

Selon lui, un grutier touche à tout, dans tous les domaines, mais il y a un dénominateur commun.

Pour un levage sécuritaire, peu importe l’objet, l’endroit ou la demande du client, « il faut être minutieux », dit-il.

M. Ruel enseigne les principes de base à ses élèves, soit la maîtrise de l’appareil de levage, la réglementation et les normes des fabricants. Entre autres.

Les exigences du métier

Pour diminuer les risques d’accident et de blessure, certaines aptitudes sont requises chez les grutiers.

Un grutier ne doit pas souffrir de vertige, d’étourdissements ou de claustrophobie, par exemple, selon l’Atelier-école Les Cèdres.  Il doit aussi avoir de bons réflexes, un champ visuel global et un bon jugement, notamment.

Que le grutier ou la grutière soit aux commandes d’une grue ou d’un camion-flèche, il doit considérer divers facteurs avant de lever et de déplacer une charge.

Parmi ces facteurs : l’appui au sol, puisqu’il varie d’un endroit à l’autre.

« On peut avoir des sols très, très mous, qui peuvent causer des renversements instantanés de grue », fait valoir Dany Ruel.

Le vent peut aussi avoir une incidence sur une charge. Il est à la source de surcharge et, par ricochet, d’accidents, et ce, partout dans le monde, note M. Ruel.

Les fils électriques représentent également un défi… et un danger.

 
«

Comme je le dis souvent à mes élèves, tu travailles pour toi, mais tu es responsable de la sécurité des autres.  L'élève doit être à l'écoute de sa machine et inspecter son appareil. Le seul secret pour les enseignants c'est vraiment de répéter, répéter, répéter

                - Dany Ruel
                                           enseignant de conduite de grues à l’Atelier-école Les Cèdres
»

Il affirme d'ailleurs que la formation professionnelle est une véritable « course » pour apprendre une multitude de variables afin de pouvoir pratiquer le métier.

Un grutier n’a pas droit à l'erreur

Le métier de grutier peut sembler simple à première vue, mais il est plus complexe qu’on le pense, souligne Dany Ruel.

 

«

Dès que tu fais une petite erreur, un oubli, une négligence, les conséquences sont toujours graves. C’est physique, c’est mécanique. Il n’y a pas de place à l’erreur dans notre métier.

                - Dany Ruel
                                           enseignant de conduite de grues à l’Atelier-école Les Cèdres
»
 

Il précise que les accidents se produisent souvent après une combinaison de plusieurs petits détails, qui peuvent parfois mener à des morts.

« Je répète quotidiennement à mes élèves : vous allez être responsables de la sécurité des autres », dit Dany Ruel.

Selon la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), depuis l’introduction du DEP obligatoire en 1989, « le taux d’accidents impliquant une grue a chuté de 66 % ».

Le litige grutiers contre CCQ

Rappelons les grandes lignes du conflit qui oppose les grutiers à la Commission de la construction du Québec (CCQ), et qui s’est transformé en débrayage, d’ailleurs jugé « illégal » par la CCQ.

  • D’un côté, les grutiers et grutières contestent un règlement entré en vigueur le 14 mai 2018, qui modifie la formation des grutiers.

  • Cette modification permet aux autres travailleurs de la construction que les grutiers d’utiliser des camions-flèches, de moins de 30 tonnes, pour déposer du matériel.
    Dans un récent communiqué, la FTQ-Construction expliquait que « cette modification réduit les exigences requises pour devenir grutier et permet aux entreprises de former leurs grutiers sur les chantiers. Le métier de grutier est un métier dangereux et l’exigence d’un DEP permettait d’assurer que les personnes qui opéraient ces grues et camions-flèches avaient une solide formation préalable. »

  • De l’autre côté, l'Association de la construction du Québec (ACQ), un organisme patronal, affirmait qu’il ne s'agissait pas de remplacer les grutiers diplômés sur les chantiers, mais de permettre des exceptions en cas de pénurie de main-d’oeuvre pour embaucher et former directement sur les chantiers des opérateurs de grue afin d'éviter la paralysie des travaux.

Ce qui nous mène à la question suivante : est-ce sécuritaire de former un grutier sur un chantier?

L’enseignant Dany Ruel préfère ne pas s’immiscer dans le débat opposant les grutiers à la CCQ.

« La seule chose que je peux vous dire par rapport à ça, c’est que c’est un métier qui se calcule en temps. Ça, c’est unanime. C’est en temps », note-t-il.

« Allez parler à des retraités, ils vous diront qu’ils n’ont pas tout appris dans leur métier. »

En d’autres mots, l’expérience prime, comme c’est le cas dans tous les métiers, poursuit M. Ruel.

Sauf que dans le cas des grutiers, rappelle-t-il, « les accidents ont des conséquences physiques et mortelles ». Comme je le dis toujours, un électricien qui va échapper son tournevis n’a pas d’incidence. Mais le grutier qui va faire une négligence, il y a des décès qui sont reliés à ça.

Dany Ruel cite en exemple un ancien travailleur de la construction dans un autre corps de métier qui a décidé de suivre la formation de conduite de grues à l’Atelier-école Les Cèdres.

« Il vient ici en se disant que ça va être facile, le cours d’opérateur de grue, dit-il. Mais de façon unanime, ils disent tous qu’ils ont fait le bon choix de venir ici.  Ils ne pensaient pas que c’était aussi complexe d’être opérateur de grue. »

Le DEP est-il toujours nécessaire pour manoeuvrer des grues?

« Ça prend de la formation de qualité, répond Dany Ruel. Moi, je pense que le DEP n’est même pas assez...Huit cent soixante-dix heures [de formation], ça équivaut à environ deux ans d’expérience pour un homme qui n’a pas de formation, c’est ce que j’ai entendu dire », ajoute l’enseignant.

M. Ruel ne verrait d’ailleurs pas d’inconvénient à ajouter des heures au programme de formation actuel, afin de couvrir encore plus de matière.

Quant à la grève des grutiers Québec, elle ne semble laisser personne indifférent.

« Les élèves sont curieux, soutient Dany Ruel. Les enseignants aussi, on en parle entre nous. C’est vraiment axé sur la sécurité. Ce n’est pas compliqué. C’est la sécurité des équipements. Même que je pense que les élèves prennent plus conscience des choses qu’ils doivent faire dans les modules d’apprentissage que je prône. »

Et la sécurité, c’est au coeur de la formation du métier de grutier.

« C’est ce que j’explique à mes élèves : tu es responsable de la vie des autres. Tu es responsable de ta compétence aussi, mais c’est les autres. Il faut que tu aies zéro laissez-passer par rapport à ça », conclut Dany Ruel.
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Commentaire de
JosPublic

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Dans le présent débat, il n'y a que le Syndicat qui débat. La CCQ qui est au service et même sous la botte de l'Association de la construction du Québec (patronat) (ACQ), ont inventé une pénurie de grutiers.  Les employeurs veulent un privilège, celui de sauver quelques sous peu importe la sécurité.  Le gouvernement souhaite jouer les durs avec les syndicats, jamais avec le patronat, partie prenante de leur classe sociale. 

Le Dr Philippe Couillard affirme publiquement qu'il ne fera pas de compromis.  Ne se rend-il pas compte que c'est sa compromission envers ses ex-bailleurs de fonds qui crée la situation actuelle? 

Un médecin refuse à toute personne d'exercer, ne fusse qu'une petite partie de sa spécialité et dès que quelqu'un ose, on se souviendra des Sages femmes, le Collège des médecin du Québec (CMQ) poursuit le fauteur.  Sans compter les représailles souvent appliquer par le Syndicat des médecins et tout cela au nom de la formation nécessaire pour soigner.  Alors comment Dr Couillard le médecin peut-il promouvoir le contraire lorsqu'il s'agit des grutiers et grutières, alors que la formation c'est aussi pour sauver des vies ?

Depuis le début du conflit, je constate qu'il y a une unanimité indécente entre la couverture du conflit par les troupes à Pierre-Karl Péladeau chez Québecor, le Conseil du Patronat et le Parti Libéral du Québec (PLQ) Le visage des libertariens de dévoilent de plus en plus.

                                       - JosPublic 

»
 

 

Voir ici à quoi ressemble la formation pour le métier de Grutier et grutière.

SECTEUR : MINES, PÉTROLE ET TRAVAUX DE CHANTIER. NIVEAU D’ÉTUDES : FORMATION PROFESSIONNELLE

GRUTIER(ÈRE)

OPÉRATEUR(TRICE) de POMPE A BÉTON - DIPLÔME D’ÉTUDES PROFESSIONNELLES D.E.P.

 

Sources: Le Devoir pour SPEQ Le Devoir inc.: Le Journal de Québec et de Montréal pour Québecor inc.; La Presse pour Power Corporation du Canada; Syndicat des grutiers local 791-G FTQ.

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 25 juin 2018

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Lettre à Dominique Vien. La banalisation du politique au mépris de la démocratie

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