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La lutte aux changements climatiques:
La fabrication de Greta Thunberg et la fabrication du consentement

Votre cerveau sera-t-il conquis par Greta THUNBERG, l’enfant prodige actuelle devenue le visage du
mouvement de la jeunesse en lutte contre le changement climatique

 

 

Greta Thunberg, née le 3 janvier 2003 à Stockholm est une militante suédoise pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Elle déclare avoir commencé à s'intéresser au changement climatique à l'âge de neuf ans.  À onze ans, à la suite d'un épisode dépressif de huit mois, un syndrome d'Asperger, un trouble obsessionnel compulsif, un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité et un mutisme sélectif sont diagnostiqués chez elle.   À l'âge de 15 ans, elle proteste devant le parlement suédois contre l'inaction face au changement climatique malgré l'urgente nécessité d'agir. À la suite de cette action, des spécialistes en communication récupèrent sa démarche et initient avec elle, en novembre 2018, la Skolstrejk för klimatet (« grève de l'école pour le climat »).  Avec l'aide de multiples groupes sans but lucratif, twitter et face book, le mouvement se propage après son discours à la conférence de Katowice de 2018 sur les changements climatiques (COP24) en décembre de la même année.

Plusieurs s'interrogent sur le financement de ses activités et la fabrication de son image par Ingmar Rentzhog, spécialiste en relations publiques issu d'une famille de financiers suédois.

Allons-y voir…. 

 

Présentation en 6 actes sur 6 semaines par Cory Morningstar journaliste d'enquête

Dans l’ACTE I : je révèle que Greta Thunberg, l’enfant prodige actuelle, visage du mouvement de la jeunesse en lutte contre le changement climatique, sert de conseillère spéciale jeunesse et siège au conseil d’administration de "We Don’t Have Time (Nous n’avons pas le temps)", une start-up tech en plein essor.  J’explore ensuite les ambitions de l’entreprise financière We Don’t Have Time.

 
 

Dans l’ACTE II, j’illustre la façon dont les jeunes d’aujourd’hui sont les agneaux sacrificiels de l’élite dirigeante.  De plus, dans cet acte, je présente les membres du conseil d’administration et les conseillers de We Don’t Have Time.  J’explore son leadership et les partenariats entre des entités environnementales privées bien établies : le projet Climate Reality d’Al Gore [vice-président des USA sous Bill Clinton, NdT], 350.org, Avaaz, Global Utmaning (Global Challenge), la Banque mondiale et le Forum économique mondial (Forum de Davos, acronyme anglais WEF).

 
 

Dans l’ACTE III, je présente la célèbre famille de Thunberg.  En particulier, la célèbre mère de Greta Thunberg, Malena Ernman (Héroïne de l’environnement de l’année du WWF, 2017) et le lancement de son livre, en août 2018.  J’explore ensuite la généreuse attention médiatique accordée à Thunberg en mai et avril 2018 par les médias suédois dont SvD, l’un des plus grands journaux du pays.

J’expose la façon dont Al Gore et les capitalistes les plus puissants de la planète soutiennent les mouvements mettant en vedette la jeunesse, surtout de jeunes filles, et pourquoi il le font.  J’explore ensuite les liens entre "We Don’t Have Time"/Thunberg et "Our Revolution", l’"Institut Sanders", "This Is Zero Hour", le "Sunrise Movement" et le "Green New Deal" « New Deal vert », des groupes qui soutiennent un bouquet de réformes pro-climat et anti-égalité proposé par le Parti démocrate des USA. 

Finalement je présente un cas type où une entreprise qui est censée vendre des produits écologiques alternatifs vend plutôt du microcrédit et l'habitude de l'endettement chez les pauvres.

 
 

Dans l’ACTE IV, j’examine la campagne qui se déroule actuellement, ayant pour but de « conduire le public en mode d’urgence ».  Plus important, je résume pour qui et à quoi ce mode est destiné à servir.

 

Dans l‘ACTE V (à venir), j’examine de plus près le Green New Deal.  J’explore le think tank Data for Progress (Données pour le progrès) et le ciblage de la jeunesse féminine comme clé « fémographique ».

Je connecte l’architecte principal et les auteurs des données du « Green New Deal » à l’ONG World Resources Institute.  De là, je vous guide à travers l’imbrication de la Business & Sustainable Development Commission (Commission pour le business et le développement durable) et de la New Climate Economy (initiative Nouvelle Économie du Climat) – un projet du World Resources Institute.

Je révèle le point commun entre ces entités et l’attribution de valeurs monétaires à la nature, représenté par la Natural Capital Coalition (Coalition pour le capital naturel) et le complexe financier à but non lucratif considéré en tant qu’entité. Enfin, je révèle comment tout cela a abouti à la mise en œuvre de paiements pour des services liés à l’écosystème (c’est la financiarisation et la privatisation de la nature, à l’échelle mondiale) qui « devrait être adoptée lors de la quinzième réunion à Pékin en 2020 ».

 
 

Dans l’acte final, l’ACTE VI (à venir), je termine la série en révélant que les fondations mêmes qui ont financé le « mouvement » du climat au cours de la dernière décennie sont aujourd’hui partenaires du Climate Finance Partnership et cherchent à siphonner 100 billions de dollars des fonds de pension.  Je révèle l’identité des individus et des groupes à la tête de cette matrice, ceux qui contrôlent à la fois le média et le message.  Je remonte un peu dans le temps pour décrire brièvement les dix années d’ingénierie sociale stratégique qui nous ont menés jusqu’à ce précipice.

Je vois la relation entre le WWF, l’Institut de Stockholm et le World Resources Institute comme des instruments-clés dans la création de la financiarisation de la nature.  J’examine également les premières campagnes publiques pour la financiarisation de la nature (le « capital naturel ») qui sont peu à peu introduites dans le domaine public par le WWF.

Je réfléchis à la façon dont les ONG mainstream tentent de préserver leur influence et de manipuler encore davantage la population en se cachant derrière les groupes d’Extinction Rebellion organisés aux États-Unis et dans le monde entier.

Une fois l’écran de fumée dissipé, le flou, voire la quasi-inexistence des demandes, qui rappellent les « exigences » de TckTckTck en 2009, pourra être pleinement compris.

Certains de ces sujets, ainsi que d’autres, feront l’objet de publications ultérieures et seront discutés plus en détail au fur et à mesure des addenda qui viendront s’ajouter à l’important volume de recherches.

Il s’agit notamment de passer de l’autre côté du miroir et d’explorer à quoi ressemblera le véritable « Green New Deal » de la Quatrième Révolution industrielle.

Il sera également question du pouvoir de la célébrité – et de la façon dont elle est devenue un outil-clé, à la fois pour le capital et pour s’assurer de la passivité conformiste des populations.

 
 
 
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Ce qui est exaspérant dans les manipulations du complexe financier à but non lucratif, c’est qu’ils récoltent la bonne volonté des gens, surtout des jeunes.   Ils s’adressent à ceux et celles qui n’ont pas reçu les compétences et les connaissances nécessaires pour penser par eux-mêmes, dans le but de servir des institutions conçues par et pour la classe dirigeante.
 Le capitalisme fonctionne systématiquement et structurellement comme une cage pour animaux domestiques.  Ces organisations et leurs projets, qui opèrent sous de faux slogans humanistes afin de soutenir la hiérarchie de l’argent et de la violence deviennent rapidement certains des éléments les plus cruciaux de la cage invisible des grandes entreprises, du colonialisme et du militarisme.


 
                                                            Hiroyuki Hamada, artiste

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