Retour à : Plan du site - MétéoPolitique - Environnement - Eau - Cours d'eau - Algues - National

Algues bleu-vert (cyanobactéries)
Le Parti Libéral du Québec et les organismes de Bassins Versants ont failli à la tâche

Force est de constater que tenues à l'impossible, les organisations censées surveiller et protéger les cours d'eau du Québec demandent au gouvernement de reprendre les choses en main.  La Fondation rivières et le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ), comme les experts universitaires dénoncent le désengagement du ministère de l’Environnement du Québec en matière de surveillance et de prévention des algues bleu-vert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
   

LE BILAN 2008 DES PLANS D’EAU TOUCHÉS PAR LES FLEURS D’EAU DE CYANOBACTÉRIES

J'aurais aimé vous présenter le bilan de 2018, mais il n'y en a pas, le plus récent date de 2015 et un rapport bilan de 2007 à 2012.  Mais pourquoi vous présenter celui de 2008.

François Legault en 2010

C'est que le bilan n'a pas été fait par le ministère de l'Environronnement mais par une commission parlementaire du gouvernement du Québec et que le président de la dite commission était Monsieur François Legault

Voilà qui devrait aider ceux qui se demanderaient à quelle porte frapper pour faire avancer un dossier qui stagne depuis 2008.

Parmi les faits que l'on retrouve dans ce bilan, on peut lire ceci: soulignons que le mandat principal des organismes de bassin versant est d’élaborer un plan directeur de l’eau et de coordonner sa concrétisation. Plusieurs intervenants soutiennent néanmoins que beaucoup de plans directeurs n’ont pas encore été réalisés et que peu de résultats ont été obtenus à ce jour.

 
 

De la petite histoire

 
 

En 2006, la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau - Eau Secours! suivait attentivement les déclarations de ses membres et des médias quant aux plans d'eau touchés par les algues bleues (cyanobactéries). 

Elle avait développé un tableau aidant tout l'monde à y voir clair.  

La pression devenant de plus en plus forte, le Parti Libéral du Québec congédia Thomas Mulcair qui commençait à comprendre le discours des gens de lacs et cours d'eau.

Commentaire de JosPublic

Thomas J. Mulcair

 Line Beauchamp

Lorsque Line Beauchamp arrive au ministère elle fait une grande tournée et prend le pouls de ce qui se passe et promet plein d'argent pour les organisations de bassin-versant.

Bien sûr comme le faisait le groupe La Fappel, Eau Secours! qui avait pris la relève sans autant de panache bien sûr, faisait des pressions par médias interposés pour que le ministère développe une législation et des règlements contraignants.

La vision du Parti Libéral du Québec étant le laisser faire, l'idée du développement d'organismes de bassin versant accompagnateurs et sensibilisateurs des pollueurs leur souriait.  Ce qui évitait une pression sur leur clientèle de commerçants, agriculteurs inclus.

Finalement, afin de couper la pression médiatique, la ministre Beauchamp déclara que la liste des plans d'eau infestés ne serait publié qu'une fois par année.  Ensuite c'est l'oblivion.... même les médias s'éteignent sur le sujet.

Pourquoi affirmer que les comités de bassin versant ont failli à la tâche ?  C'est que ces organismes étaient, et le sont toujours, devant l'impossibilité d'intervenir concrètement.  Nous le savions par expérience car l'autoréglementation comme outils de gestion de problèmes systémiques n'a jamais fonctionné.

Je me souviens d'avoir rencontrer en tant que Président d'Eau Secours!, les syndicats d'agriculteurs (UPA) couvrant La Baie Missisquoi, un des premiers cas soulevés médiatiquement.  Pour les agriculteurs personne ne devait venir leur dire quoi faire sur leur terre encore moins "ces bébittes de bassin versant".  il n'était pas question de perdre du terrain cultivable pour assainir les fossés et les ruisseaux, pas même 5 pieds.  Ce qui aurait aidé à contrer le phosphore, la nourriture préférée des algues.  Ceux qui le faisaient étaient montrés du doigt et méprisés.

Les maires des villes rurales n'osaient pas bouger, sauf dans le cas de la MRC de Nicolet où on avait vraiment eu du courage. Il ne faut pas oublier que les élus.es municipaux ruraux étaient et sont toujours aux prises avec un rapport de force en faveur des agriculteurs, imaginez lorsque le maire en est un.  Depuis toujours l'Union des producteurs agricoles s'est opposée au contrôle environnemental de l'État sans recevoir une compensation monétaire.

Les MRC attendaient de voir ce que les maires allaient faire.  Le ministère disait que c'était les maires qui devaient bouger et les comités de bassin versant faisaient de l'animation populaire.  Ils n'avaient pas le mandat d'obliger.

En 2010, La Coalition Eau Secours! présentait un mémoire à la Commission des Transports et de l’environnement dans le cadre des consultations sur la situation des lacs relativement aux cyanobactéries. Il annonçait déjà les problèmes que nous connaissons en 2019 c'est à dire la question de transparence dans l'information diffusée à la population quant aux plan d'eau touchés.

Une politique d'opacité

Commentaire Louis-Gilles Francoeur pour Le Devoir, le 25 avril 2008

Le Dr Poirier (de la Santé publique) a expliqué que les services gouvernementaux ont jusqu'à maintenant placé les lacs sous surveillance quand les concentrations de cyanobactéries ou d'algues bleues dépassent 20 000 cellules par millilitre d'eau.

À ce degré, les toxines sécrétées par les algues ne posent pas de problème sérieux pour l'environnement, la faune et la santé, mais un cours d'eau entre alors dans la phase où ces problèmes peuvent s'intensifier rapidement selon les apports de nitrates et de phosphore, selon la température, le renouvellement de l'eau par le courant, etc.

Lorsqu'un lac atteignait ce seuil, ce qui a exigé plus de 8000 tests d'eau par le ministère de l'Environnement (MDDEP), a précisé le médecin, il était inscrit sur la liste des 194 lacs touchés, tout comme les années précédentes.   

Louis-Gilles Francoeur

Mais tel ne sera plus le cas en vertu de la nouvelle «procédure».

Tout se passe comme si l'Environnement, comme il l'a si souvent fait, avait une fois de plus décidé d'éviter une crise politique comme celle de l'été dernier, qui a dû déboucher sur un faux sommet sur les algues bleues, en misant sur la plus vieille stratégie politique au monde: ce que les gens ne savent pas ne fait pas mal!

Le choix stratégique de ne plus publier la liste des lacs à problèmes repose sur le postulat selon lequel le monde et les médias s'énervent pour rien.

Que le monde panique pour des vétilles et les autorités, plus intelligentes et plus rationnelles, distilleront l'information quand elles jugeront à propos d'informer le bon peuple qui, en attendant, peut profiter béatement de son pain quotidien et des jeux nautiques.

Les algues bleues ne doivent plus faire de vagues!

Il est étonnant que des responsables de l'Environnement et de la Santé publique abdiquent ainsi leur responsabilité d'éduquer le public au moyen d'une information factuelle et nuancée.

Finalement

C'était une petit retour dans le temps pour mieux comprendre ce qui nous pend au bout du nez, puisque les gouvernements successifs s'en sont désintéressé.

Vous voyez JosPublic ravi de voir que les comités de bassin versant en ont assez de faire rire d'eux et appuyés par la Fondation Rivières la bataille redémarre.  Bravo à tous. Ci-dessous voici comment la Société CBC/Radio-Canada présentait la situation le 11 septembre 2019.

 
 

Les algues bleu-vert ont carte blanche au Québec

 
 

Les analyses sur le terrain ont tellement diminué au fil des ans qu’il est impossible, selon eux, de déterminer à quel point la prolifération a empiré dans les cours d’eau de la province. Ils assurent malgré tout que le problème est pire qu’avant.

Au plus fort de la crise des algues bleu-vert, en 2007-2008, des analyses de qualité de l’eau étaient régulièrement effectuées dans les lacs de la province par le ministère.  Ce programme de surveillance, pourvu d’une enveloppe budgétaire de 200 millions de dollars sur 10 ans, a pris fin en 2017.

On ne s’en est pas encore remis, signale Alain Saladzius, le cofondateur de la Fondation rivières, dont la mission est d’œuvrer à la préservation et à la restauration de l’eau.

M. Saladzius déplore les coupes au ministère de l’Environnement, qui ont forcé les organisations comme la sienne à tenter tant bien que mal de poursuivre le travail sur le terrain avec peu ou pas de fonds publics.

On pallie l’absence du ministère autant que possible, et sans subvention, dit-il.

Le mandat de la Fondation rivières va de l’assainissement des eaux à la surveillance des infrastructures municipales et des industriels.

Ça illustre concrètement l’absence de l’État dans la prévention et la recherche de solutions pour toutes ces problématiques-là, soutient Alain Saladzius.  Il presse Québec et son ministère de l’Environnement de reprendre le contrôle de la surveillance des plans d’eau de la province.

 
«

La pollution perdure, autant les algues bleu-vert que les rejets des systèmes d’assainissement. Le nombre de surverses continue d'augmenter. C’est tout à fait aberrant.

                                                      - Alain Saladzius, Fondations rivières

»
 

 
 

Deux fois plus d’argent pour les organismes de bassins versants 

 
 

La Fondation rivières et le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec pressent le gouvernement « de reprendre le contrôle de la surveillance » des plans d’eau.

Questionné sur ce qu’il est advenu des fonds consacrés à la surveillance des algues bleu-vert, le ministère de l’Environnement répond que le financement de base des organismes de bassins versants (OBV) a doublé depuis cette année.

L’enveloppe budgétaire qui leur est accordée est passée de 5,2 millions à 10 millions de dollars par an jusqu’en 2021.

Or, cet argent n’est pas destiné directement à soutenir l’action pour la prévention et la lutte contre les algues bleu-vert et l'eutrophisation, nuance Antoine Verville, le directeur général du Regroupement des organismes de bassins versants du Québec.

Il vise plutôt à stabiliser les ressources des organismes de bassins versants, qui manquaient déjà de fonds pour réaliser leur mission d’élaborer et de mettre à jour un plan directeur de l'eau.

Même avec l’augmentation du financement, une fois divisé entre les 40 OBV et leur regroupement, on s'entend qu’on est dans des organisations qui sont soutenues à moins de 250 000 dollars par année par l’État, insiste M. Verville.

Leur intervention se limite aussi à un rôle de concertation, pour asseoir notamment à une même table tous les acteurs de la protection des cours d’eau. La mise en place de mesures sur le terrain revient, par exemple, aux municipalités.

La situation était pourtant bien différente avant 2016.  Le plan d’action détaillé du ministère de l’Environnement sur les algues bleu-vert octroyait 1 million de dollars annuellement aux OBV pour déployer des mesures concrètes sur le terrain.

Ce budget-là, spécifique à la mise en oeuvre d’actions sur le terrain, n’existe plus, déplore Antoine Verville. On a amélioré la situation des OBV, on a consolidé l’expertise, mais on n’a plus de budget dédié aux algues bleu-vert.

Alain Saladzius, de la Fondation rivières, appuie les doléances de M. Verville.  Même si le budget des OBV a doublé, le travail qui leur est demandé a aussi doublé, intervient-il.  Dans l'ensemble, ces organismes réalisent des prouesses.

Élargir plutôt d’abolir

Les organismes de bassins versants ont deux fois plus de financement pour remplir leur mission, mais les algues bleu-vert n'en font pas partie.

Le directeur général du Regroupement des OBV, Antoine Verville, reconnaît que le ministère devait réajuster ses interventions en matière d’algues bleu-vert en fonction des connaissances acquises sur le terrain au fil des ans.

On avait peut-être surestimé la réponse qu’il fallait donner à un signalement d’algues bleu-vert. Mais maintenant, on est rendu à l’autre extrême : on la sous-estime, pense-t-il.

Antoine Verville rappelle que le problème des algues bleu-vert est encore malgré tout très présent au Québec et qu’il risque même d’empirer avec les changements climatiques.

Son organisation s’était non seulement opposée à l’abolition du programme Opération Bleu-Vert, mais avait plutôt suggéré que le plan ministériel d’intervention soit élargi pour couvrir davantage de problématiques touchant la qualité de l’eau.

Le gouvernement devrait investir massivement, selon lui, dans la protection des lacs, une richesse précieuse au Québec.  Non seulement il manque de ressources financières pour protéger les lacs, déplore-t-il, mais encore il n’y a plus d’organisation centrale qui chapeaute toutes les initiatives au Québec.

 
«

C’est une responsabilité partagée, mais il y a un manque de ressources au niveau collectif. Au Québec, il y a des centaines de milliers de lacs. Les petites municipalités ne sont pas nécessairement capables d’agir sur chacun des lacs de leur territoire.

- Antoine Verville, Regroupement des organismes de bassins versants

»
 

De gauche à droite, Sookie, Peekaboo et Nike sont tous morts soudainement, à quelques jours d'intervalle, après avoir pataugé dans la rivière Saint-Jean dans la région de Fredericton. Les cyanobactéries, ou algues bleu-vert, produisent diverses toxines nocives
pour les êtres humains et les animaux.

 

Les algues bleu-vert : un indicateur

La surveillance des algues bleu-vert demeure incontournable pour déterminer l'état d'un plan d'eau, selon les experts.

Il y a un gradient de ce qui se passe dans un cours d’eau qui commence à être contaminé, soit par des apports agricoles ou encore par des apports d'origines humaines, comme les fosses septiques et les engrais, explique Sébastien Sauvé, professeur en chimie environnementale à l’Université de Montréal.

Le bloom d’algues bleu-vert, c’est la pire manifestation, soutient-il.

M. Sauvé indique que le portrait à l’échelle du Québec n’est pas rose et que plusieurs lacs, dans les Laurentides et en Estrie, par exemple, sont aux prises avec un réel problème d’algues bleu-vert.

Le petit lac Saint-François, par exemple, est en floraison chaque été à partir de la mi-juillet. La problématique est là pour rester, ajoute-t-il.

 
«

La tendance, avec le peu d'informations qu’on a, c’est qu’il y a de plus en plus de lacs qui sont affectés. La situation ne s'améliore pas.

Sébastien Sauvé, Université de Montréal

»
 

Le ministère de l’Environnement affirme avoir ajusté ses interventions sur le terrain pour s’adapter aux connaissances scientifiques et pour consacrer ses ressources davantage au contrôle des sources de pollution en phosphore plutôt qu’à la documentation, bien connue, du phénomène des algues bleu-vert.

Or, selon Sébastien Sauvé, les résultats sur le terrain se font toujours attendre. Il déplore notamment l’absence de réglementation pour limiter les engrais, herbicides et pesticides agricoles.

On pourrait trouver des pistes de solutions, déplore-t-il. Les gens commencent à se conscientiser, mais au niveau agricole, la principale source de pollution [des cours d’eau], il n’y a pas grand-chose qui a changé depuis 20 ans.

Pire encore, il est presque déjà trop tard à certains endroits, où les champs agricoles sont saturés en phosphore, et ce, pour plusieurs décennies.

Dans les lacs qui sont très, très pollués, il y a déjà tellement de nutriments dans l’eau, dans la colonne d’eau, dans le fond de l'eau et dans les sédiments, qu’ils vont y rester encore longtemps, indique M. Sauvé. L’eau de drainage va continuer d’avoir des concentrations de phosphore très élevées pendant des décennies.

Et pendant ce temps, déplorent les experts, il est quasiment impossible d'évaluer si les mesures prises par le ministère de l'Environnement et celles qui ont suivi portent réellement leurs fruits.

Les algues bleues, algues bleu-vert, algues cyanobactéries, Parti Libéral du Québec, Regroupement Bassins Versant, Fondation Rivières, Coalition Eau Secours!

Référence

Extrait du mémoire de la Coalition Eau Secours! - Juin 2010

TRANSPARENCE DANS L’INFORMATION DIFFUSÉE À LA POPULATION QUANT AUX PLANS D’EAU TOUCHÉS

Au printemps 2008, le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) a modifié sa façon d’aviser la population. Depuis ce temps, lors d’éclosion d’algues bleu-vert, les avis de santé publique sont émis seulement lorsqu’il y a restriction d’usage de l’eau. Lorsque le Ministère confirme la présence d’algues bleu-vert à la suite d’un signalement fait dans le cadre d’une de ses interventions ou par un(e) citoyen(ne), il communique alors l’information seulement aux municipalités concernées, aux personnes qui en ont fait le signalement, ainsi qu’à la direction de la santé publique (DSP).

Autrement dit, la population n’est plus tenue au courant si un plan d’eau recèle un potentiel toxique et est mise devant le fait accompli s’il est rendu à un stade critique. Or, nous avons déjà mentionné que les cyanobactéries ne sont pas toujours visibles et que certaines peuvent persister pendant des semaines dans le milieu et représenter des risques pour la santé.

Le MDDEP a également décidé, au printemps 2008, d’effacer sur son portail l’information sur le plan d’eau touché et l’avis de santé publique, suite à une levée de restriction de non consommation d’eau potable. Il n’y a donc plus d’historique accessible à la population.

Le manque de transparence face à la population est un manquement grave.

En 2008, avec la nouvelle méthode d’information de la population, seulement 19 plans d’eau ont été annoncés sur le site web du MDDEP , alors que dans son bilan provisoire du 23 septembre, on annonçait que 108 plans d’eau ont été touchés. Avec cette nouvelle façon d’informer la population, le nombre de plans signalés sur le site gouvernemental diminue mais le problème est juste noyé.

Citons plusieurs exemples de manque de transparence :

1-En novembre 2008, selon le Journal de Montréal, le lac Théodore à Val-Morin était contaminé et pour une raison inconnue, il n’est pas apparu sur la liste du gouvernement.

2- Fin septembre 2009, le journal le Soleil ainsi que la Société CB/Radio-Canada rapportaient la présence de fleurs d’algues bleu-vert au lac St-Joseph dans la municipalité de Fossambault-sur-le-Lac.

L’information n’est pas apparue sur le site du MDDEP, puisqu’il décidait de ne pas émettre de restriction d’usage de l’eau.

3- En juillet et octobre 2009, le journal l’Info du Nord-Vallée de la Rouge signalait la présence d’algues bleu-vert sur les lacs Lanthier, Malo et Marsan, dans la municipalité de Rivière Rouge. Ces lacs n’ont pas été identifiés sur le site du MDDEP.

4- En août 2009, le journal l’Info du Nord-Vallée de la Rouge avisait de la présence d’algues bleu-vert sur les lacs Ste-Marie et petit Lac Nominingue dans la municipalité de Nominingue. Ces lacs n’ont pas été répertoriés sur le site du MDDEP.

De plus, en 2009, des plans d’eau retrouvés dans le bilan effectué par le Ministère (MDDEP) n’apparaissent pas sur la liste des plans d’eau à restriction d’usage dans son propre site web.

Puis, on l’a mentionné précédemment, le MDDEP fait disparaître par magie des plans d’eau qui ont formellement été identifiés comme étant atteints. À cet égard, citons l’exemple du lac Waterloo qui, au début juillet 2009, est apparu sur le site du MDDEP ce qui a entraîné la fermeture de l’accès au lac. Par la suite, le 30 juillet 2009, l’information a été enlevée du site web.

Combien de lacs ont été affectés sans que la population soit au courant?     

Retour au texte

Source: la Société CBC/Radio-Canada pour le gouvernement du Canada; les archives de meteopolitique.com

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 14 septembre 2019

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Touristes floués par le secret entourant les algues bleues (Cyanobactéries)

Défense de se baigner: algues bleus-vert-cyanobactéries, toujours aussi dangereuses et en prolifération libre

 Liste des municipalités et des milieux aquatiques touchées par les algues bleues (Bleu-vert ou Cyanobactéries) 2008 et avant

 

MICROALGUES ET CYANOBACTÉRIES