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Regard sur le dépistage des maladies
 et des tests pathologiques

 

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Diminuer la médicamentation des désordres psychologiques?

Aléas psychiques de l'existence, qui ne peut jamais être un long fleuve tranquille...  Petits maux d'une civilisation qui supporte de moins en moins bien les frustrations inévitables, obsédée par une image du bonheur (impossible) qui hante notre environnement médiatique et nos désirs profonds.  Faut-il en faire faire l'objet de traitements médicamenteux ?  Psychiatriser, en plus des désordres psychiques majeurs, les mille et un problèmes existentiels ?  Et pourquoi pas les problèmes sociaux ?...

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Geneviève ALMOUZNI
directrice de recherche au CNRS et à l'Institut Curie

Cancer du sein: éviter des milliers de chimiothérapies inutiles

Des chercheurs français ont découvert un marqueur inédit permettant de distinguer les cancers du sein à faible risque de récidive des autres cancers. (cancers ER+ luminal A)  Leurs travaux, qui pourraient éviter des milliers de chimiothérapies inutiles chaque année, ont été discrètement publiés fin novembre 2014, dans le Journal of Molecular Biology.

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La maladie qui tique! La maladie chronique de Lyme n'est pas couverte par l'Assurance-maladie du Québec. 800 $ aux deux semaines pour se débarrasser de la maladie de Lyme

Le système canadien de diagnostic de la maladie est très peu fiable. Pour obtenir un diagnostic sérieux les gens malades doivent se rendre aux États-Unis passer des tests et acheter leurs médicaments sur place. Le système québécois ne reconnaît pas la chronicité de la maladie et donc ne rembourse pas. Dès lors, si vous n'avez pas la maladie selon votre médecin, soyez assuré que votre assurance-salaire ou médicaments fera de même.

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Cancer du sein chez la femme et chez l'homme. Deux avancées majeures et une inconnue

Nous y voilà enfin, avec la découverte d'un test pour le détecter avec 10 ans d’avance. Si l’on sait désormais repérer les mutations génétiques à l’origine de certains cancers du sein, dans 90% des cas la maladie survient sans que l’on puisse la prédire, voilà une situation qui, semble-t-il, pourrait se résorber. Au même moment la nouvelle technologie nous permet de mieux en mieux la détecter avec la mammographie 3D. Il reste le problème principal; la guérir, et là les recherches stagnent. Évidemment, cette recherche est beaucoup plus ardue et risque de mettre beaucoup de monde au chômage si jamais la science vainquait le cancer. Pour l'industrie pharmaceutique, c'est plus payant de traiter le malade que de le guérir.

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Imagerie par résonance magnétique: finis les cocktails toxiques

Des chercheurs suisses ont développé une méthode permettant d'améliorer la résolution des "scanners" (Imagerie par Résonance Magnétique IRM) en ne recourant qu'à une substance naturellement présente dans l'organisme, a indiqué l'École Polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse. Pièce maîtresse de la radiologie, l’IRM présente toutefois une faible sensibilité qui ne pouvait jusqu’alors être optimisée qu’en injectant aux patients des agents de contraste chimiques toxiques. Maintenant en application dans certains établissements de santé suisses, à quelle vitesse verrons-nous cette avancée importante pour la santé des patients arriver jusqu'au Québec ?

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Enfin, la gratuité pour les examens d'imagerie médicale ?

Plusieurs grandes organisations de médecins regroupées sous le parapluie de Médecins québécois pour un régime public (MQRP) ont réclamé du gouvernement du Québec qu'il assure la couverture publique de l'imagerie médicale. Présentement, l'imagerie médicale n'est couverte par le régime public qu'à l'hôpital, où les listes d'attente sont très longues, alors que la plupart des examens comme l'échographie, la tomodensitométrie ou la résonance magnétique, par exemple, doivent être payés par le patient lorsqu'ils sont réalisés à l'extérieur des établissements, en clinique privée. Le gouvernement est d'accord pour couvrir les frais.

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Une maladie rare ou une maladie contrôlée par les compagnies d'assurances. Journée mondiale de sensibilisation à la maladie de Lyme

11 mai 2013 - C'est très bien de sensibiliser. Les malades atteints de Borréliose de Lyme sont très sensibles, ils sont même hyper esthésiques ! Ils sont très sensibles à ce qu'on sensibilise à leur maladie, en expansion, non traitée, et à la prévention inexistante alors que chacun peut en toute occasion et en tous lieux récolter des tiques à profusion.

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La direction de la Santé Publique du Québec ne tique pas!

Des personnes, femmes et hommes, des enfants et des adultes de tous âges, vivent avec des douleurs invalidantes qui les empêchent de travailler, de fonctionner au quotidien. À la recherche d’un diagnostic et par la suite, d’un traitement, ces personnes sont confrontées à la position officielle de Santé publique du Québec qui les obligent à aller se faire traiter à l’extérieur de la province, pour la plupart aux États-Unis où l’expertise s’est développée depuis plus de quarante ans.

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Est-ce vraiment possible d'être irradié en passant une radiographie ?

Aujourd'hui, l'utilisation du nucléaire dans le cadre médical effraie. Depuis l'affaire des irradiés d'Épinal en France, les hôpitaux redoublent de précaution quant à l'utilisation de la radiothérapie pour le traitement des cancers. Quelles précautions sont prises dans votre centre hospitalier ? Quelles alternatives sont envisageables ?

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Les médecins abuseraient du scanner et de la radiothérapie

Scanners, radios, tomographies par émission de positrons : ces examens qui exposent aux rayonnements augmenteraient le risque de cancer, selon plusieurs études récentes. Cette augmentation est faible, mais elle doit être prise en compte par les médecins qui ces dernières années ont eu tendance à multiplier les prescriptions de tels examens.

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Cancer du côlon: Un médecin dangereux récidiviste bâcle des examens de coloscopie

De nombreuses erreurs décelées dans des dossiers médicaux font que 769 personnes doivent reprendre un examen de coloscopie. Les patients sont de l'Ouest de l'Île-de-Montréal et de la Haute-Gaspésie. Un recours collectif est déposé contre l'hôpital du Lakeshore. Le suivi de la qualité des tests pathologiques devra être amélioré, trois ans avant de déceler les erreurs peuvent être néfastes pour certaines personnes atteintes du cancer du côlon. D'ailleurs le gouvernement développe présentement un programme de dépistage qui devrait être mis en place en 2014.

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Le Canada est montré du doigt à Séoul à la conférence sur la sécurité nucléaire en raison de son utilisation d'uranium hautement enrichi (UHE) pour fabriquer des isotopes médicaux. Étant donné que ce type d'uranium sert aussi dans la fabrication d'armes nucléaires, la communauté internationale souhaite que le Canada produise ses isotopes autrement

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Enquête sur les erreurs de diagnostic suite à la lecture de mammographies. 109 personnes cancéreuses n'avaient pas été dépistées

Après 17 mois d'attente, le rapport final du Collège des médecins du Québec est finalement rendu public. Il s'agissait de retrouver au-delà de 4 000 radiographies et vérifier s'il y avait eu des erreurs d'interprétation des tests de mammographies réalisées pour détecter le cancer du sein. La situation est grave pour chacune des personnes ayant reçu la confirmation que son cancer risque de "ne pas avoir été pris à temps". Les misères et souffrances qu'endurent ces personnes n'est pas pris en compte sauf pour les plates excuses du ministre Yves Bolduc et une acceptation du bout des lèvres des représentants des médecins et radiologistes à l'effet qu'il y aurait eu un manquement dans le suivi du travail des professionnels de la santé en radiologie. À ce jour aucun des responsables ne s'ouvre aux recours et compensations

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« La fermeture de Chalk River a créé une pénurie mondiale de technétium, l'isotope médical traditionnel le plus utilisé en médecine nucléaire. C'est à ce moment-là que nous avons décidé d'utiliser notre expertise et notre technologie, développée pour l'imagerie TEP, afin de fabriquer le technétium-99 m avec le cyclotron. C'était un procédé connu depuis de nombreuses années, mais qui n'avait jamais été exploité par le passé », explique la radiochimiste Brigitte Guérin.

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Dépistage du cancer du sein. Aux prises dans un débat de statistiques, des femmes vont souffrir

La publication de nouvelles recommandations canadiennes en matière de mammographies a déclenché une guerre entre ses partisans et ceux qui croient qu'elles condamneront davantage de femmes à mourir d'un cancer du sein

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D'année en année, toujours plus de radiation. Les dangers de la médecine nucléaire et des scanner

«Au Canada, 30 % des examens tomodensitométriques (scanner TDM) et autres procédures d’imagerie sont inappropriées ou ne fournissent aucun renseignement utile » Les associations de radiologie s'inquiètent. Comme les effets biologiques des expositions à basse dose sont mal connus et controversés, la plupart des chercheurs partent de l’hypothèse que le risque dû à l’exposition aux rayonnements est proportionnel au niveau de radiations.

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Mme Michèle Lalonde
Patiente du Centre radiologique Fleury

Enquête sur la qualité des mammographies: la révision est de nouveau revue à la hausse. Le comité exécutif du Collège des médecins a décidé d'inclure dans l'exercice de relecture 4 500 dossiers radiologiques supplémentaires provenant des cliniques Radiologie Fabreville (Laval), Radiologie Jean-Talon Bélanger et Radiologie Domus Médica de Montréal. Pour le moment, le cas de Madame Lalonde et un autre ne sont pas inclus dans l'enquête

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Pour faire face à une pénurie amorcée en 2007, le gouvernement canadien a octroyé 35 millions de dollars à quatre projets visant à produire l’isotope technétium-99m, utilisé dans environ 80 % des procédures de dépistage des cancers notamment. Le Québec, la Saskatchewan et la Colombie-Britannique à l'avant-garde

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Cancer du sein. Quinze centres de dépistage québécois ne répondent pas aux normes et la Gaspésie ne répond pas à la tâche

Quinze salles de dépistage du cancer du sein d’un peu partout au Québec ont perdu leur certification cette année parce que leurs appareils fonctionnaient mal ou devaient être remplacés, révèlent de nouvelles données de l’Institut national de santé publique

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Cancer du sein: des interprétations de radiographies douteuses et le Collège des médecins a menti    

Trois radiologistes sont poursuivis pour avoir mal diagnostiqué le cancer du sein de trois patientes. Le Collège des médecins est dans l'embarras. Le ministère de la Santé s'apitoie sur le cas des femmes, mais s'en lave les mains. Nous apprenions le 31 décembre 2010 que le Collège des médecins a envoyé à 18 000 femmes une lettre les avisant que la mammographie qu'elles ont passée dans le cadre du programme québécois de dépistage fait l'objet d'une enquête. Il faudra toutefois attendre le printemps prochain, peut-être même l'automne, pour connaître les résultats de l'enquête ordonnée par le Collège des médecins à la suite de plaintes de patientes

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La production d'isotopes reprend à Chalk River

Après 15 mois d'attente et d'angoisse dans le monde médical, le réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario, a finalement recommencé à fabriquer des isotopes, mardi. La réparation, qui devait prendre un mois au moment de l'arrêt de production, en mai 2009, en aura finalement nécessité 15. Évidemment le tout s'analyse en tenant compte que le gouvernement conservateur souhaite privatiser la centrale nucléaire

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Production d'isotopes: Le personnel médical soulagé

La reprise des activités au réacteur nucléaire de Chalk River réjouit le CSSS de la Vallée-de-l'Or, où le centre régional de médecine nucléaire effectue près de 200 examens par semaine ou au Centre hospitalier de Sherbrooke en Estrie. Mais selon un reportage radiophonique le CHUS a bien l'intention de développer ses propres moyens

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Chambre du Sénat canadien

Le Comité sénatorial permanent des finances nationales vient de rejeter quatre dispositions controversées contenues dans le projet de loi budgétaire du gouvernement Harper dont la privatisation d'Énergie atomique Canada

 
 
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Dre Brigitte GUÉRIN
et Dr Johan E. VAN LIER

Solution de rechange à la crise actuelle des isotopes médicaux. Chercheurs à l'avant-garde

Deux québécois sont devenus en quelques mois des chercheurs bien en vue au pays et même sur la scène médicale internationale, et ce, à partir de leurs laboratoires du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS)

 
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Rapport d'étape no 61 sur le réacteur NRU. Réactivation de la centrale nucléaire de Chalk River, Ontario toujours possible pour la fin juillet 2010

À ce jour la date de réouverture de la centrale nucléaire n'est pas reporté, mais les systèmes de contrôle ont détecté des niveaux fluctuants de tritium dans l'air dans l'espace annulaire. Ce qui n'est pas normal. Il reste encore plusieurs procédures a exécuter avant la réouverture de la centrale

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L'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) constate que le nombre d'interventions en médecine nucléaire a diminué de 22 % en octobre 2009 au Canada par rapport à la même période en 2008. Cette baisse est due à la pénurie d'isotopes médicaux depuis la fermeture du réacteur nucléaire de Chalk River, dans l'est de l'Ontario. Ceci représente 12 000 examens de moins

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Crise des isotopes - Chalk River n'est qu'un gouffre sans fond aux yeux des conservateurs

La ministre des Ressources naturelles du Canada, Lisa Raitt, rencontrera des représentants de pays producteurs d'isotopes, à Toronto, afin de trouver des solutions à la pénurie actuelle. Mais son gouvernement ne changera pas d'idée: pas question d'un nouveau réacteur nucléaire

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Une fuite d'eau lourde à Chalk River serait sans danger

Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a assuré que la fuite d'eau lourde survenue cette semaine à sa centrale de Chalk River, en Ontario, était sans danger pour le public et l'environnement

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Diagnostic du cancer: les pathologistes ont gagné! La crise des tests de marqueurs du cancer du sein achève

Enfin le ministère de la santé du Québec répond favorablement aux attentes des pathologistes. Le ministère de la Santé et des Services sociaux met en place dès le 1er avril, un programme d'assurance qualité en anatomopathologie permettant de consolider et d'accentuer les actions qui sont déjà en cours dans le réseau de la santé. Les principales mesures de ce programme seront réalisées dès la première année, et son déploiement complet se fera progressivement

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La remise en service du réacteur de Chalk River prévue pour juillet

Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a annoncé que le réacteur nucléaire de Chalk River, qui produit des isotopes médicaux, devrait être prêt à reprendre du service vers la fin du mois de juillet 2010

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La pathologie sort de l'ombre: bien plus que des autopsies

Tout commence le 27 mai 2009 alors qu'un reportage de la télévision de Radio-Canada révèle qu'une étude du président de l'Association des pathologistes du Québec, Dr Louis A. Gaboury, fait état de divergences dans les résultats d'analyse visant à déterminer les traitements contre le cancer du sein

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Cancers : pénurie de tests diagnostics

Le monde entier s'inquiète de l'arrêt de la production de certains marqueurs radioactifs des cancers

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Cancer du sein: La Cour suprême de Terre-Neuve accepte une entente pour les tests bâclés

La Cour suprême de Terre-Neuve-et-Labrador a approuvé une entente de 17,5 millions $ conclue suite à une action collective déposée par des centaines de patientes dont le test de dépistage du cancer du sein avait été bâclé

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Hôpital St-Sacrement. La pénurie de pathologistes coûte cher

La pénurie de pathologistes, combinée à un surcroît d’analyses, force l’hôpital du Saint-Sacrement à faire appel à un laboratoire de pathologie ontarien pour le traitement du tiers de ses tests

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La polémique du cancer du sein

Mise à jour, par la Société canadienne du cancer, de la situation concernant les tests de pathologie liés au traitement du cancer du sein

 
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Tests de cancer du sein : Québec accusé d'enjoliver les chiffres

Le ministre Bolduc a beau se dire rassuré, le nombre de tests erronés serait beaucoup plus élevé si on avait appliqué les normes internationales les plus sévères, estiment des experts.

 

 
 
 
 
 
 

Cancer du sein: 87 erreurs confirmées

Quatre-vingt-sept tests sur le meilleur traitement à donner à des femmes atteintes de cancer du sein réalisés entre le 1er avril 2008 et le 1er juin 2009 étaient erronés. C'est la conclusion de nouveaux tests pathologiques rendus publics, ce matin, par le ministère de la Santé. De ce nombre, cinq femmes sont décédées. Les médecins affirment qu'il n'y a pas de lien entre les erreurs de tests et ces cinq décès, mais cette hypothèse n'est pas à exclure. En tout, 39 femmes atteintes du cancer du sein n'ont pas reçu le traitement qu'elles auraient dû recevoir. Le ministère de la Santé assure que la situation a été corrigée depuis ou le sera prochainement. Télévision LCN

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Cancer du sein - Tests erronés: 39 femmes ont reçu le mauvais traitement

En raison de «variations» dans les tests, 39 femmes atteintes du cancer du sein ont reçu les traitements qui ne convenaient pas à leur maladie entre avril 2008 et mai 2009. C'est ce qu'a révélé une vaste opération de réévaluation de 2856 tests de pathologie du cancer du sein confiée cet été par le ministère de la Santé à un laboratoire de Seattle, aux États-Unis.

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Dr. Yves BOLDUC
Ministre de la Santé du Québec

Le ministre Yves Bolduc rend publics les résultats de la réévaluation des tests de pathologie liés au traitement du cancer du sein

Au total 7 233 personnes étaient concernées par la démarche et les tests ont été repris chez 2 856 d'entre elles. C'est un laboratoire américain réputé, PhenoPath Laboratories, de Seattle, qui a mené cette démarche à bien, à la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux. Les taux de faux négatifs obtenus à la suite de ces réévaluations sont 0,5 % pour le HER2, 0,6 % pour le PR et 6,2 % pour le ER. En effet, si l'on se compare à l'expérience d'autres centres de référence dans le monde, où des taux de faux négatifs de 20 % ont été rapportés, les résultats sont excellents.

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Tests erronés de cancer du sein. La transparence de Québec mise en doute

Des documents obtenus par Radio-Canada en vertu de la Loi de l'accès à l'information soulèvent des questions sur la transparence du ministère de la Santé du Québec dans le dossier de la reprise de milliers de tests pour le cancer du sein. Une directive du ministère transmise à l'ensemble du réseau de la santé pourrait faire en sorte que des familles de femmes décédées au cours des derniers mois pourraient ne jamais connaître les résultats.

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Cancer du sein: des résultats ne seraient pas divulgués aux familles

Les familles de femmes décédées du cancer du sein au cours des derniers mois pourraient ne jamais connaître les résultats de reprises de tests

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Certaines patientes seront dédommagées

Certaines patientes ayant reçu un diagnostic de cancer du sein entre 1997 et 2009 se plaignant des délais d'attente pour recevoir des traitements de radiothérapie après une chirurgie pour un cancer du sein

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Québec fait reprendre des centaines de tests à Seattle

Cancer du sein - Chaque patiente lésée recevrait 35 000 $

Au début de juillet, le ministère de la Santé estimait qu’environ 2730 tests liés au traitement du cancer du sein seraient revus dans un ­laboratoire de référence situé hors Québec. Le choix s’est finalement arrêté sur Seattle. Recours collectif : Chaque patiente lésée recevrait 35 000 $

 

 
 
 

Cancer - Il faudrait investir un milliard$ en pathologie

La surcharge de travail et l'absence de contrôle de qualité rendent la situation «dangereuse». Des médecins et employés.es surchargés font augmenter le nombre d'erreurs d'analyse

Contrôle de qualité externe, recrutement de spécialistes, modernisation des équipements, les provinces canadiennes ont encore beaucoup à faire en pathologie pour améliorer les soins donnés aux patients atteints de cancer. Selon des membres de l'Association canadienne des pathologistes, le Québec aura des efforts particuliers à fournir. Par l'Agence Presse Canadienne

 

Pathologie du cancer du sein: des tests seront effectués pour 2730 femmes

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a confirmé jeudi que de nouvelles analyses sur des tests de pathologie liés au traitement du cancer du sein seront effectuées pour 2730 femmes. Par l'Agence Presse Canadienne

 

 

1 000 patientes de plus obtiendront une deuxième évaluation des échantillons fournis

Le chiffre des 2100 tests en pathologie du cancer du sein qui devaient être rappelés devra être revu à la hausse, a confirmé hier le ministère de la Santé. Plusieurs grands laboratoires d'hôpitaux n'avaient pas de contrôle externe, ce qui aurait contribué à changer la donne. Selon le ministère, cette augmentation est une révision à la suite d'une analyse détaillée des données fournies par les hôpitaux. Publié par le Journal Le Devoir

 

 
 
 

Recours collectif

Une d'entre elles, Marianne Tonnelier, a déposé lundi une requête devant la Cour supérieure du district de Montréal afin d'obtenir l'autorisation d'exercer un recours contre le gouvernement, à la suite de la crise sur la fiabilité des tests devant déterminer le choix de traitement. Selon son avocat, Me Bruce Johnston, le gouvernement est loin d'avoir rassuré les victimes du cancer du sein depuis la publication d'une étude du docteur Louis Gaboury, de l'Association des pathologistes du Québec. Le ministère de la Santé a choisi d'ordonner une reprise de tests pour au moins 2100 Québécoises, afin de s'assurer que leur médecin leur a prescrit un traitement adéquat. Publié par l'Agence Presse canadienne

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Traitement du cancer du sein: l'objectif est de rassurer

Environ 2100 Québécoises verront le test qu'elles ont passé pour le traitement du cancer du sein réévalué, conclut un comité mandaté par le ministre de la Santé. Et ce, même si les experts eux-mêmes doutent de la pertinence de reprendre ces analyses

 

 
 
 
 

Note du webmestre: on se fout de notre gueule! Si on modifie le traitement c'est qu'il y a eu mauvais traitement, non!

4 juin 2009 - Le comité d'experts mandaté par le ministre de la Santé, Yves Bolduc, en est arrivé à la conclusion, à la suite de l'étude du docteur Louis Gaboury, que rien n'indique, sur le plan scientifique, que les tests de laboratoire de pathologie recensés dans cette étude ont pu entraîner la prescription du mauvais traitement. Du total des femmes qui feront l'objet d'un nouveau test, une centaine pourrait devoir modifier son traitement, selon le calcul fait par le Dr Robidoux, chirurgien-oncologue du CHUM, en se basant sur le pourcentage habituel de discordance pour ce type d'analyse. Publié par l'agence Presse canadienne

 

Le Dr. Gaboury, pathologiste, module ses déclarations

1er juin 2009 - L'auteur de l'étude, le Dr Gaboury, qui avait été interrogé par Radio-Canada, a lui-même soutenu qu'on avait "fait dire à l'étude des choses qu'elle n'a pas dites"..."personnellement, je n'ai jamais affirmé qu'il y avait 30 % d'erreur de diagnostic. [...] L'étude montre des variations, montre des discordances, mais elle ne permet en aucun cas d'extrapoler un pourcentage exact de personnes ayant reçu un mauvais diagnostic". Publié par l'Agence Presse canadienne

 

 
 
 
 
 

M Yves Bolduc, ministre de la Santé, tente de calmer le jeu

31 mai 2009 - "Il est faux de dire que de 15 à 30 pour cent des cancers du sein ont potentiellement reçu un traitement inadéquat"... "On ne peut pas extrapoler ce qui a été dit par l'étude par rapport à tous les autres diagnostics et traitements du cancer, également au niveau du cancer du sein», a martelé le ministre Bolduc"...«Les experts concluent qu'il est inexact d'affirmer qu'une variation observée dans les résultats de tests de qualité permet d'extrapoler la même variation dans les diagnostics erronés ou des traitements non appropriés», a-t-il ajouté."..." À propos du représentant des médecins spécialistes: «Le Dr Barrette, quand il parle, il parle au nom d'un syndicat, il ne représente aucune association professionnelle de qualité», a lancé le ministre Bolduc, lui-même médecin. «Il va falloir regarder la crédibilité dans ce contexte-là, dans un contexte aussi important que le cancer du sein, des milliers de femmes ont été apeurées» Publié par l'Agence Presse canadienne

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Des tests erronés au Québec comme à Terre-Neuve

Reportages texte, télévision et radio: Il y a moins d'un an, à Terre-Neuve-et-Labrador, la commission d'enquête Cameron révélait que 400 femmes atteintes du cancer du sein avaient reçu un traitement inutile, ou pas de traitement du tout, en raison d'erreurs sur des tests réalisés dans un laboratoire de pathologie. Or, il semble que cette situation ne soit pas unique et qu'elle pourrait se reproduire ailleurs au pays, notamment au Québec, où, chaque année, environ 6000 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du sein.