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Québec, printemps 2012. C'est assez !

Une recette pour faire cuire le ragoût politique sans goût. Caviar pour le 1% des riches québécois et galette de sarrasin pour 99 % de la population. En toile de fond: la lutte des chemises brunes et des chemises noires médiatiques contre la mémoire du peuple. Serait-ce la dernière valse des tyrans?

Texte, choix de photos, mise en page, références et titrage :

 
JosPublic

Publication : 24 avril 2012

 

C'était une fois, la fois où un navet avait donné rendez-vous dans une salle d'hôtel chic à tout le gratin du monde des affaires qui recouvre la poutine québécoise de l'odeur de corruption. L'occasion était festive puisqu'on allait se séparer l'assiette au beurre inscrite au menu sous le nom de Plan Nord.

C'était la fois où la laitue frisée avait ri gras de ses condiments, devant des dindes farcies  de rire à l'idée d'envoyer toute la population, en désaccord avec ce plan, dans les mines "goulagantes" du grand Nord québécois. Le chef cuisinier occupé à divertir ses dindes d'affaires, assis dans l'assiette d'aluminium dorénavant de fabrication australiennene s'apercevait pas que le four qui les attendait se réchauffait de quelques degrés à chaque jour.

La farce plate était de trop, car le bon peuple qui n'avait rien mangé de substantiel depuis une quinzaine d'années commençait à trouver le temps long devant l'os à ronger.

C'était un bon peuple, assez doux et surtout naïf, qui n'aimait pas la chicane. Mais aujourd'hui, il s'inquiétait de la raréfaction des miettes qui tombaient de la table du 1% des trop riches pour être honnêtes, et il trépignait d'impatience. Comme tous ceux qui dans le monde vivaient à portion congrue, ils n'avaient trouvé rien de mieux que de débattre à savoir s'il valait mieux téter le 1% pour augmenter le nombre de miettes ou débarquer le 1% qui gobait tout sur la table à dîner collective.

Son histoire lui avait enseigné  qu'il devait sa survivance à sa capacité de développer le bien commun par les coopératives. Les propriétaires de médias d'information, membres honoraires du 1%, y étaient hostiles par intérêt; ils ont cherché à démobiliser le consensus social en invitant le peuple à vendre leur bien commun au profit du plus offrant des grands argentiers mondiaux.

Les médias et leurs propriétaires se lancèrent aussi dans le débat pour convaincre le bon peuple que sans des plats gras comme l es leurs, ils ne survivraient pas.

C'est ainsi que l'on vit les médias de Quebecor
( 01 ) et les radios poubelles ( 02 ) s'enligner sur la pensée des chemises brunes du Réseau Liberté ( 03 ), la margarine de la pensée philosophique et politique.  

Le commentateur Stéphane Gendron se dévoile

De l'autre côté, les médias de Gesca-Desmarais ( 04 ), le beurre à l'ail qui empoisonne les artères de la démocratie, s'imbibèrent de la vision politique des Lucides à Lucien Bouchard ( 05 ), aujourd'hui représentés par la Coalition de François Legault ( 06 ). Ils convainquirent les poules cacassantes radio-canadiennes de se joindre à eux, puisque leur statut de bourgeois invétérés leur permettait de faire leur épicerie dans les mêmes lieux, quitte à convaincre la gauche caviar comme Foglia ( 07 ), peut-être à son "grand dam", de se vêtir d'une chemise noire (ci-dessous) pour bien se démarquer du brun de l'extrême droite politique, et ainsi afficher un droite bon ton.

Chroniqueurs du journal La Presse dans leur nouvel uniforme

Pierre Foglia

Vincent Marissal

Lysiane Gagnon

Stéphane Laporte

Le peuple friand de fausse télé-réalité a toujours cherché du vrai en se gavant de mots et photos au déjeuner, sauf pour les 40 % d'analphabètes fonctionnels qui mesuraient l'actualité à la lecture des gros titres seulement. Tous étaient devenus témoins d'une guerre de clan à l'enseigne de la droite politique. Les médias avaient recouvert la pensée de leurs clients d'une sauce brune épaisse de façon à bien ensevelir l'information jusqu'à faire disparaître des événements du radar politique.

Les lecteurs et  «  téléphages » lassés, , désabusés par des chroniques mal fondées, étourdis par la désinformation, délaissaient  leur implication sociale pour se laisser bercer par le ronron  d'une vie par procuration. Cachés derrière le rideau de leurs lucarnes sur le monde, ils se contentaient de suivre les péripéties sportives et la fange politico/affairiste de Québec Inc. Retour en masse à l'opium du peuple. Tiens du déjà vu...

Bien sûr, la population avait déjà accepté de faire rire d'elle après son imposante manifestation contre la construction d'une centrale de production d'électricité au gaz, la Suroît à Beauharnois, elle avait cru à la victoire. Habile dans la facétie, le gouvernement libéral et ses grosses légumes avaient, aux yeux de tous et à grands titres médiatiques, renoncé au projet pour s'entendre sous couvert et donner à l'entreprise Trans-Canada Energy l'occasion de construire une usine au gaz à Bécancour. Rapidement les arguments qui avaient justifié la création de la centrale se sont étiolés au point que le gouvernement avait interdit la production d'électricité.  D'ici 20 ans, nous aurons payé à la compagnie 1 milliard $ en indemnités et compensations pour qu'elle ne produise pas. ( 08 )

Le tartempion en chef n'avait de cesse de concocter des recettes plus amères les unes que les autres.

Jean Charest
Premier ministre du Québec

Même qu'une fois il avait fait adopter par ses anchois de députés.es une loi rétroactive afin d'enlever tout droit de recourir aux tribunaux lorsque des motoneiges et quads circullaient trop près des salons des campagnards. Une attaque directe à la démocratie, et le peuple avait été surpris d'entendre le Barreau, qui normalement mange à la table des parvenus, dénoncer le geste mais évidemment sans rien faire de plus. ( 09 )  

Une autre fois, ce même peuple avait été écoeuré de devoir se battre contre l'implantation de porcheries qui s'avéreraient déficitaires et surtout outrés que la facture leur ait été refilée pour éponger le déficit de ces prometteurs porciculteurs. ( 10 )

Cette f
acture encore moite, voilà qu'arrivaient les vendeurs de gaz Rabaska et leur muselage de la parole civique. Avec toupet, l'andouille en chef enlevait le droit à la Commission du territoire agricole de se prononcer et forçait l'implantation d'un port méthanier en plein coeur du centre historique du fleuve Saint-Laurent.

 Même muselés, des citoyens déterminés ont persisté et les magouilleurs-prometteurs se cassèrent la gueule et le projet mourut dans l'ombre. ( 11 )

À peine le temps de respirer l'air pollué des industries toujours récalcitrantes à dévoiler au gouvernement fédéral la teneur de leur cocktail de pollution à la cheminéevoilà que survenaient, au détriment du peuple, les foreurs à la recherche du gaz et de pétrole, dûment protégés par le Free Mining Claim system intégré dans la loi québécoise

Ben là, «tu m'foreras pas» disaient certains, mais leur nombre ne suffisait pas encore à percer les tympans des tompinambours au pouvoir. ( 12 )

Pendant ce temps, tous observaient le dé-financement de la Santé, rare bien commun encore soutenu par le consensus du 99% de la population. Les listes d'attente n'incluaient toujours pas les noms des médecins ni de leurs proches, les riches se dotaient de cliniques auxquelles le commun des mortels ne pouvait accéder puisque les tarifs étaient fixés selon l'épaisseur des tapis. 

La population  espérait un soulagement lorsque le gouvernement provincial avait reçu du fédéral un  milliard $ pour la santé, mais le navet frisé  préféra le dépenser en diminution d'impôt pour favoriser les plus riches et les compagnies multinationales. Une grande partie du peuple qui avait reçu une part de ce retour d'impôt, ont vite oublié l'intérêt commun pour débourser ce faux bonus chez Wall Mart et autres du genre pour, au final, enrichir les importateurs, les fabricants de produits de consommation et industriels en Chine et ailleurs. Malgré une propagande pour l'achat local, les industries et les agriculteurs québécois doivent toujours trouver moyen d'exporter leur production; la majorité du peuple d'ici boude encore les produits régionaux voire canadiens.

Au fur et à mesure que la liste des méfaits des grosses légumes élus.es s'allongeait à vue d'oeil, le temps, les obligations quotidiennes de la survie et l'attitude des médias amplifiaient l'oubli collectif. Ceux et celles qui savaient lire dénichaient dans les bibliothèques de l'internet l'histoire des recettes avariées qu'on leur servait, mais les plus vieux ou les moins curieux se fiaient encore aux médias traditionnels sans réaliser les supercheries dont ils étaient les dupes.

Les étudiants et étudiantes se devaient de lire et de comprendre le monde dans lequel ils viv aient pour tenter de s'intégrer dans le 1% de richesmalgré que leurs parents aient été du 99%.  Ils et elles avaient découvert que la salade gouverne'emmenthale, avec ses trousn'avait pas besoin du montant de la nouvelle taxe que le chou frisé rêvait de leur refiler, car durant les 10 dernières années  ce talentueux chef avait privé volontairement le Québec de 11 milliards $ de revenus.

Forts de cette découverte et armés de la liste des salaires faramineux des "rectums" des universités, ils avaient descendu dans la rue pour manifester leur indignation.

200 000 d'entre eux et elles occupèrent la rue durant une journée... cela aurait dû suffire pour que le "bout de chou" de Sherbrooke comprenne. Mais non, il mandata M'ame Beauchamp pour labourer encore plus profond le concept de la commercialisation de l'éducation.

Dès lors les parents des étudiants.tes et tous ceux et celles qui en avaient assez de la sangria sans vin offerte par le "garnement" décidèrent de se réunir le 22 avril 2012 lors de la journée de la Terre, à Montréal.

Ils étaient presque 300 000 personnes à s'être déplacées pour faire compter leur présence à défaut d'un système électoral disponible pour exprimer leur mécontentement.

Une journée mémorable
Pas un aboutissement, mais un jalon ! 

Durant cette journée, ils et elles se sont demandés où ils étaient les libéraux protecteurs de l'intérêt public? «Ils sont où les libéraux au Parti Libéral, les Jean Lesage, les René Lévesque, les Paul Gérin-Lajoie, les George-Émile Lapalme? »

À Sherbrooke, plusieurs soulignaient que  « Le combo Charest-Harper fait peur »,  Même son de cloche de la bouche d'Anne Veil qui portait au cou une pancarte sur laquelle était écrit  « Stop Harper! Devenez membre du NPD.»

Dans plusieurs villes du Québecles citoyens et citoyennes ont profité de ce Jour pour exprimer leur grogne  face au désengagement du fédéral dans le protocole de Kyoto, l'exploitation des sables bitumineux et l'exploration des gaz de schiste.

D'autres ont demandé une meilleure justice sociale.

À Maria en Gaspésie, les citoyens et citoyennes signaient la déclaration du 22 avril 2012 et se familiarisaient avec le nouveau mouvement Éco-vigilance Baie-des-Chaleurs et ses revendications.

À l'instar de leurs voisins madelinots, leur marche démontrait leur farouche opposition aux forages sous-marins et terrestres non conventionnels. S'y ajoutaient d'autres revendications comme l'adoption d'une nouvelle loi sur les mines, des audiences publiques sur le projet de cimenterie à Port-Danielet une objection soutenue à l'exploration et l'exploitation d'uranium en Gaspésie.

À Matane, des familles réunies dénonçaient en bloc le retrait du Canada du Protocole de Kyoto l'adoption par le gouvernement de Stephen Harper d'une nouvelle loi pour  baîlloner les mouvements écologistes et accélérer le développement de projets risqués pour l'environnement.

Jean Lesage, ( 13 )
René Lévesque ( 14 )
Paul Gérin-Lajoie ( 15 )
George-Émile Lapalme
( 16 )

Non seulement il y avait des rendez-vous dans toutes les villes du Québec, mais « La volonté à l'intérieur des Églises du Québec, quelle que soit leur confession, était de sonner le tucsin de l'urgence de la crise écologique et de faire raisonner l'espoir dans ce grand mouvement du Jour de la Terre », le clergé québécois a donc fait sonner les cloches de 1200 églises à l'unisson à 2 heures le 22. Des milliers de personnes n'ont pas attendu que la clameur se rende chez eux, elles ont rejoint la manifestation, comme ces personnes des îles de la Madeleine arrivées par autobus à Montréalpour clamer  leur ras l'bol des magouilles des foreurs de gaz et de pétrole dans leur fragile environnement.

« Pensez à ce qui échappe aux chiffres. Le futur, c'est pas calculé, ça. Ça bouge présentement et on est chanceux d'être dans ce « bougeagel’espoir, c’est c’qui reste. C’est ce qu’on s’est pas trop fait digérer encore, ils n’arrivent pas à nous le mettre en bouteille pour nous le revendre après. Profites-en, bois à grand verre, mon ami! »

Fred Pellerin ( 17 )

Pour Claude Béland, ancien président du Mouvement Desjardins,
«
la démocratie est en train de nous échapper », rien de moins. ( 18 )

Dominic Champagne, a découvert l'indignation lorsqu'il s'est retrouvé face à l'arrogance des développeurs du gaz de schiste dans sa région. Il tient à préciser que ce mouvement n'est pas contre le développement des ressources, mais pour un meilleur développement, respectueux de nos valeurs, et pour une meilleure redistribution de nos richesses.

Parce que « le bien commun, c'est ce qui est censé appartenir à tout le monde. Il y a présentement des décisions importantes qui se prennent avec nos richesses. Et s'il y avait une juste répartition de ces richesses, les étudiants ne seraient pas aujourd'hui dans la rue. Ce que nous voulons, c'est le profit pour tout le monde, le respect des citoyens, de la nature, et des générations futures. J'ai pris le parti d'espérer.» ( 19 )

Le rappeur algonquin Samian a lancé un appel à la protection de nos richesses naturelles en s'adressant au premier ministre Charest: «Lorsque vous aurez coupé le dernier arbre et souillé la dernière rivière, vous réaliserez alors que l'argent a name="ne_se">ne se mange pas!» ( 20 )

Boucar Diouf de Rimouski ( 21 ) a rappelé qu'«une société, c'est un comme un chêne», et il a fait monter sur la scène les 48 femmes innues venues à pied du Nord du Québec pour le Jour de la Terre. Pendant ce temps, sur la scène, Diane Dufresne ( 22 ) livrait son succès L'hymne à la beauté du monde:

«Ne tuons pas la beauté du monde/Chaque fleur, chaque arbre que l'on tue/Revient nous tuer à son tour/Ne tuons pas la beauté du monde/La dernière chance de la Terre/C'est maintenant qu'elle se joue.»  En entendant ces paroles écrites par Luc Plamondon en 1979, l'une des marcheuses autochtones a pleuré à chaudes larmes. Les mots de Gaston Miron, poète cité à quelques reprises pendant le spectacle, l'auraient peut-être consolée: «Je suis arrivé à ce qui commence. »

Jour de la Terre - La main humaine - Rue du parc vue du Sud vers le Nord - Montréal - 22 avril 2012

 

La suite des choses...

« Je trouve que nous vivons un point majeur de notre existence. J'ai signé pour mes parents, pour mes enfants, pour mes petits-enfants. Si on est peureux, on n'arrive à rien sans l'espoir. Si on n'est pas audacieux, on va encore se faire avoir. » - Gilles Vigneault

On se fait un printemps!

Nous,
Hommes, femmes et enfants de bonne volonté
Nous nous rassemblons pour dire au monde que nous avons à cœur
La terre riche, généreuse et fragile que nous habitons
Et la défense du bien commun en ce pays;

Nous nous rassemblons parce que nous sommes convaincus
Qu'avec notre potentiel et notre savoir-faire
Nous pouvons adopter une meilleure stratégie dans l'usage du trésor
Que sont nos terres, notre eau et l'air qu'on respire;

Nous nous rassemblons
Parce que nous croyons que l'utilisation de nos richesses naturelles
Doit se faire en accord avec les populations
En harmonie avec la nature
Au profit de tout le monde
Et dans l'intérêt des générations à venir;

Nous nous rassemblons parce que nous croyons qu'il est possible
De nous développer selon un modèle
Qui soit une source d'enrichissement réel, de progrès et de fierté
Et une source d'inspiration pour le monde entier;

Nous affirmons que nous sommes favorables au développement, à un développement qui soit viable, qui fasse une large part aux énergies renouvelables, au transport écologique, au commerce équitable, à la revitalisation des régions et à une agriculture durable et nous affirmons qu'il est capital d'orienter nos efforts vers une économie où prospérité sera synonyme de qualité de vie;

Nous nous rassemblons pour dénoncer le désengagement du Protocole de Kyoto, les dégradations dûes à l'exploitation des sables bitumineux, les modèles actuels de développement minier et forestier, les risques liés à l'exploitation du gaz de schiste, du pétrole, de l'uranium et à l'utilisation de l'énergie nucléaire sur notre territoire;

Nous refusons d'être dépossédés de nos richesses et des sources d'un véritable progrès.

Et nous demandons:

Que le Gouvernement du Canada participe pleinement au Protocole de Kyoto, qu'il intensifie la lutte aux changements climatiques, qu'il cesse toute subvention aux compagnies pétrolières et gazières et qu'il poursuive toute politique de développement en répondant aux objectifs économiques, écologiques et sociaux les plus élevés au monde;

Que le Gouvernement du Québec se dote d'une véritable stratégie, pour le Nord et l'ensemble du territoire, où le développement de nos ressources naturelles et énergétiques rencontre nos exigences les plus hautes en matière de partage de la richesse, de respect de l'environnement et des populations, maintenant et pour les générations à venir.

La Déclaration du 22 avril sera portée sur la scène électorale

Dominic Champagne (deuxième à partir de la droite),
en compagnie de membres de son équipe lors de la manifestation

L'organisation du Jour de la Terre et ses organismes environnementaux affiliés se promettent de faire de la Déclaration du 22 avril, signée jusqu'ici par plus de 52 000 personnes, un enjeu de la prochaine élection provinciale. Pour y arriver, ils comptent mobiliser cette énorme foule qui a déferlé sur les flancs du mont Royal dimanche, un «tsunami du bien commun», selon le mot du metteur en scène Dominic Champagne.

 

Pour accéder à d'autres textes â propos de l'oligarchie qui nous mène, cliquez ici

Notes & Références encyclopédiques:

01

Que représente Québecor médias ?

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02

Que sont les radios poubelles du Québec ?

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03

Qu'est-ce que le Réseau Liberté ?

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04

Qu'est-ce que Gesca/Desmarais ?

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05

Que sont les Lucides à Lucien Bouchard ?

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06

Qu'est-ce que la Coalition de François Legault ?

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07

Qui est Pierre Foglia ?

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08

 

Des mégawatts virtuels à gros prix par Michel Corbeil du journal Le Soleil - novembre 2009. Aussi, voir l'Histoire récente du gaz au Québec: qui tire les ficelles?

 

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09

 

Québec veut mettre les municipalités et MRC à l'abri de tout recours collectif - Journal le Devoir 16 décembre 2004

 

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10

La crise du porc secouera toute l’agriculture -  25 janvier 2007

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11

Rabaska: une mort annoncée - 8 juillet 2009

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12

Pour en savoir plus sur le gaz de schiste/shale, un résumé du dossier

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13

Qui est Jean Lesage ?

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14

Qui est René Lévesque ?

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15

Qui est Paul Gérin-Lajoie ?

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16

Qui est George-Émile Lapalme ?

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17

Qui est Fred Pellerin ?

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18

Qui est Claude Béland ?

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19

Qui est Dominic Champagne ?

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20

Qui est Samian ?

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21

Qui est Boucar Diouf ?

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22

Qui est Diane Dufresne ?

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Au-delà des différences et de l'indifférence par Marie-Claude Lortie Publié le 23 avril 2012