Retour à : Plan du site - Entrée de MétéoPolitique - Démocratie - Fiche Régime démocratique - Système électoral

Paul CLICHE
Journaliste et auteur de
 "Pour réduire le déficit démocratique au Québec: le scrutin proportionnel"

09

Justin TRUDEAU

Réforme du mode de scrutin : Justin Trudeau et Robert Bourassa; mêmes combat anti-démocratique

À 45 ans de distance, les premiers ministres libéraux Justin Trudeau et Robert Bourassa ont utilisé les mêmes arguments éculés pour justifier leur refus d’instaurer un mode de scrutin à finalité proportionnelle.  Quel exemple éloquent de stagnation politique!

08

Pierre REID

Le Directeur Général des Élections du Québec est en retard de 40 ans!

Suite aux pressions exercées par les partis d’opposition, Pierre Reid le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) vient de confirmer qu’il enquêterait sur le financement des partis politiques durant les 20 dernières années.   C’est une victoire, comme l’a souligné le député solidaire Amir Khadir.   Mais ça aurait dû se faire bien avant.

 

07

René Lévesque
s'attarde à discuter avec des scrutatrices à un bureau de vote

 

Le temps des bouffons de la réforme électorale. Après 47 ans de tergiversations, le Parti Québécois poursuit sa réflexion

Au conseil national du Parti québécois, tenu les 27 et 28 février 2016, pour lancer la machine électorale en vue du scrutin de 2018, son chef Pierre Karl Péladeau, a fait de timides appels de phare à Québec solidaire pour qu’il adhère à la convergence souverainiste.   Il a alors entrouvert la porte à  la réforme du mode de scrutin majoritaire actuel pour y inclure une composante proportionnelle en invitant les délégués à examiner la question.

06

 

Le mode électoral proportionnel: une vraie bonne idée

On peut se demander dans quel monde vit Laurence Belcourt lorsqu’elle affirme, dans Le Devoir du 2 mai 2015, que «la proportionnelle est une fausse bonne idée» ? Il fait reposer son assertion sur quatre arguments: l’instabilité gouvernementale que causerait ce mode de scrutin, la représentation des partis extrémistes qu’il favoriserait, le risque d’un accroissement du sectarisme politique et la mise en place de gouvernements omnipotents. Après avoir  examiné les  faits j’en conclus qu’aucun  de ses arguments ne tient et qu’il se livre même à de la désinformation; ce qui est malheureux pour les lecteurs du Devoir.

05

Mode de scrutin québécois, encore déficient en 2014

Élection provinciale du Québec, le 7 avril 2014: verra-t-on un renversement de la volonté populaire comme aux élections de 1998, 1966 et 1944? Paul Cliche analyse les deux plus récents sondages et nous met sur la piste des distorsions du système électoral.

04

Des élections en mode proportionnel : la clé pour unir les souverainistes

Il existe une façon de réaliser l’union entre souverainistes de différents partis et tendances, un problème apparaissant à priori aussi insoluble que la quadrature du cercle. C’est l’instauration d’un mode de scrutin proportionnel qui, tout en permettant à chaque parti de faire le plein de leurs voix, leur garantirait une répartition équitable des sièges parlementaires en fonction de la proportion de votes qu’ils auraient obtenue.

03

La décentralisation, non la carte électorale, peut renforcir les régions

Une nouvelle carte électorale sera en vigueur lors des prochaines élections générales québécoises remplaçant l’actuelle qui date de 2001 et qui est une des plus inégalitaires en Amérique du Nord. Faisant fi des réformes de la Révolution tranquille, c’est donc un retour aux années 1950 que les libéraux et les péquistes ont tenté d’opérer. Ils ont échoué cette fois-ci, mais ce n’est que partie remise dans leur esprit.

02

La nouvelle carte électorale du Québec est imposée par le Parti Libéral du Québec. Un recul de 40 ans pour le Québec démocratique

Considérant le nombre d'électeurs dans certaines circonscriptions, il est permis de se demander si les électeurs des villes et des banlieues populeuses, notamment autour de Montréal, sont des citoyens de seconde zone par rapport aux électeurs des régions rurales

01

Libéraux et péquistes avantagent les régions

Dans la réforme de la carte électorale, libéraux et péquistes
avantagent les circonscriptions rurales au détriment des villes