Retour à : Plan du site - MétéoPolitique - Fonctionnement - Finance - Corruption & Éthique - Éthique d'entreprises

 

Éthique commerciale du secteur privé de l'économie
Agence d'investigation, de sécurité et de Police (et de syndicats de policiers)

03

Yves Francoeur dit qu'il a fait ce qu'il devait faire

Yves Francoeur ne démissionnera pas de la présidence de la Fraternité des policiers de Montréal et refuse d’émettre des excuses pour ses propos du printemps 2017 qui ont écorché des élus du Parti libéral du Québec (PLQ).

02

 

Des agences de sécurité hors de tout soupçon ?  L’agence Sécur-Action encore dans l'eau chaude

Que comprendre de ces quelques faits : des chefs de police et des politiciens ayant la responsabilité de la sécurité publique sous-traitent des services d'ordre publics auprès de gens ayant un passé criminel ? Pourquoi les banques prêtent-elles de l'argent à ces personnes à risques ? Pourquoi ces firmes peuvent-elles se qualifier pour obtenir des fonds provenant de programmes gouvernementaux?

01

 

La fraude de BCIA Sécurité encore pire que prévu

Un scandale à multiples volets dans le domaine de la police.  Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont procédé le 25 juin 2012 à l'arrestation de Luigi Coretti, président de BCIA, 47 ans, de Laval, suite à une enquête sur des fraudes commises pendant une période comprise entre 2005 et 2010. Ce dernier faisait l'objet d'un mandat d'arrestation en lien avec 4 chefs d'accusations, soit : fraude de plus de 5000 $ (2 chefs), fausses déclarations et fabrication de faux documents.  Il aurait notamment surévalué des comptes clients de manière à obtenir du financement d'institutions financières sous de fausses représentations.  Des investissements de 12,5 millions de dollars du Mouvement Desjardins depuis 2008.  Une aide de 4 millions $ provenant des Fonds d'intervention économiques régionaux (FIER), financés à 66 % par le gouvernement du Québec.  Des garanties de prêt de 1,5 million d'Investissement Québec. Un des investisseurs était Pietro Perrino, grand ami du Parti Libéral du Québec, nommé au comité exécutif de la province par Dr Philippe Couillard.  Malgré tout cela, le Bureau canadien d'investigations et d'ajustements (BCIA), une entreprise qui a provoqué des remous à l'Assemblée nationale, a fait faillite en juin 2010.  Une saga qui témoigne de l'ampleur de la corruption, des conflits d'intérêts, de l'incompétence et de la collusion entre le monde des affaires, les cadres municipaux et les politiciens.nes. Ici pour accéder au dossier complet sur BCIA

 

Retour à : Plan du site - MétéoPolitique - Fonctionnement - Finance - Corruption - Entreprises - Haut de page